Seine-et-Marne : Violent homejacking en pleine nuit à Torcy, un couple de personnes âgées ligoté et dépouillé

Un couple de personnes âgées de Torcy (Seine-et-Marne) a été victime d’un homejacking dans la nuit de mercredi à jeudi. Plusieurs malfaiteurs se sont introduits à leur domicile, les ont ligotées et violentées avant de dérober des bijoux et leur Audi Q7, qui a été retrouvé incendié à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

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Un violent homejacking s’est produit à Torcy (Seine-et-Marne) dans la nuit de mercredi à jeudi, a appris Actu17. Plusieurs malfaiteurs se sont introduits dans le domicile d’un couple de personnes âgées, qui ont été ligotées et dépouillées.

Il était environ 3 heures du matin quand les faits se sont déroulés dans le quartier de la mairie. Trois ou quatre malfaiteurs se sont introduits dans la maison des victimes, qui ont été rapidement ligotées et ont subi des violences. Les agresseurs ont fouillé le domicile et ont forcé l’homme à ouvrir son coffre fort, ce qu’il a refusé. Il aurait mordu l’un des agresseurs à la main pour se défendre.

Les malfaiteurs ont notamment dérobé des bijoux ainsi qu’un fusil de chasse notamment, et ont ensuite pris la fuite avec le SUV des victimes, un Audi Q7. Le véhicule de luxe a été retrouvé brûlé un peu plus tard dans la nuit dans la zone industrielle de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), selon les informations d’Actu17. Tout laisse à penser que les victimes avaient été ciblées et que ce cambriolage avait été préparé. Le couple, sous le choc, n’a pas été blessé physiquement.

Les policiers ont procédé à des constatations sur place et une enquête a été ouverte du chef de tentative d’extorsion, indique le procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier. La police judiciaire a été chargée des investigations.

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« Je n’ai aucune compétence pour soigner les hommes, même s’ils se rasent la barbe » – Un gynécologue français suspendu pour avoir refusé une patiente transgenre

par Tyler Durden

Un médecin français exerçant en tant que gynécologue à Pau vient d’être sanctionné pour s’être déclaré « incompétent » pour soigner un homme devenu femme, ce qui a déclenché la colère des associations LGBT.

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L’affaire remonte à août 2023, mais le médecin Victor Acharian n’a été sanctionné que maintenant par l’Ordre des médecins avec une interdiction d’exercer la médecine d’un mois. Au total, le Dr Acharian a écopé d’une interdiction d’exercer la médecine de six mois, mais cinq de ces six mois sont avec sursis. S’il devait violer la peine, le gynécologue serait suspendu pour la totalité des six mois.

Le patient trans avait pris rendez-vous via Doctolib et s’était rendu au cabinet du médecin avec un partenaire.

« La dame m’a expliqué qu’elle était en transition, a raconté au Figaro la secrétaire du cabinet  . J’ai immédiatement prévenu le médecin par messagerie interne. Il m’a répondu : « Je ne m’occupe pas de ça, il y a des spécialistes à Bordeaux ou à Toulouse », message que je leur ai transmis. Mais ils sont devenus très agressifs et m’ont traité de « transphobe ». »

La personne trans a été renvoyée du cabinet, le médecin aurait déclaré qu’il ne traitait que de « vraies femmes ».

Le couple avec la femme trans a ensuite laissé un mauvais avis sur Google concernant le médecin, et ils ont affirmé qu’il avait répondu de manière « offensante » à leur avis.

« Je n’ai aucune compétence pour traiter les hommes, même s’ils se sont rasé la barbe et viennent dire à ma secrétaire qu’ils sont devenus des femmes », a-t-il écrit en réponse.

Après avoir sollicité diverses ONG et groupes militants, dont SOS Homophobie, le couple a rendu l’affaire publique et déposé une plainte auprès des autorités médicales. La femme trans a également contacté l’Ordre des médecins.

Le 16 décembre 2024, la première instance du conseil régional de l’Ordre des médecins de Bordeaux a condamné l’homme à six mois de suspension.

« Nous sommes satisfaits d’avoir la confirmation que ce qui s’est passé ce jour-là était totalement anormal », avait déclaré à l’époque l’avocat de la femme trans au journal français La République des Pyrénées.

Le Dr Acharian a déclaré qu’il voyait « 50 patients par jour, de 8h à 20h » et qu’il « regrettait » que sa réponse à « l’avis désobligeant » publié sur Google « ait pu blesser une personne ».

« C’était loin d’être mon intention », a-t-il déclaré.  « Je ne suis ni transphobe ni homophobe, et j’ai aidé beaucoup de mes patients homosexuels à avoir un enfant. J’aurais pu recevoir cette personne, lui faire payer la consultation à 80 euros, pour lui dire que je suis totalement incompétent : est-ce que c’est ce qu’ils voulaient ? Ces personnes sont sous traitement hormonal, prescrit par des services spécialisés. Je leur laisse le soin de les contrôler. »

La suspension du médecin intervient alors que la France est déjà aux prises avec une incroyable pénurie de gynécologues.

La France fait face à une grave pénurie de gynécologues

Un rapport de 2018 a noté que le nombre de gynécologues avait chuté de 42 % au cours de la dernière décennie, pour atteindre seulement 1 136 en France. Le rapport a noté que « cela signifie que les médecins surchargés doivent refuser des femmes à la recherche d’un spécialiste ».

Un autre rapport de Santé Académie fournit des chiffres légèrement différents d’une année à l’autre, mais détaille également la crise croissante à laquelle sont confrontées les femmes en raison du manque de gynécologues.

« Nous avons vu, dans notre premier article consacré à la pénurie de médecins spécialisés en France, que le délai d’attente pour obtenir un rendez-vous avec un gynécologue était de 60 jours. Pour la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, Jean-Philippe Tanguy s’insurgeait qu’un tiers des départements français manquaient de gynécologues. Ce sont des chiffres alarmants qui, heureusement, ne sont pas tout à fait exacts. En effet, en 2007, on comptait 1 945 gynécologues en France, alors qu’en 2023, il n’y aura plus que 816 gynécologues en exercice pour 30 millions de femmes, dont « seulement » 11 départements qui en sont dépourvus.

Santé Académie note également que le gouvernement cherche à prendre des mesures pour lutter contre la crise, notamment auprès des sénateurs qui cherchent à sensibiliser. « Le 9 mai 2024, le sénateur Jean-François Langeot a attiré l’attention de la ministre déléguée auprès du ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, chargée de la Santé et de la Prévention, sur la situation de la gynécologie médicale », écrit Santé Académie.

Le rapport cite ensuite Langeot : « Le Comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM) demande que la gynécologie médicale soit accessible à toutes les femmes et que des mesures efficaces soient prises en termes de postes d’internes ouverts pour la formation de nouveaux gynécologues. »

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« C’est un soulagement » : le violeur en série de Nanterre condamné à 17 ans de prison

Cet homme de 29 ans a été reconnu coupable, ce mercredi 5 février, par la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine d’avoir violé deux femmes âgées à l’hôpital Max-Fourestier et une petite fille de 12 ans en juillet 2022.

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En l’espace de quelques minutes, il avait semé la terreur au sein de l’hôpital Max-Fourestier de Nanterre (Hauts-de-Seine). Ce mercredi, Ali G. a été condamné à 17 ans de prison, conformément aux réquisitions du parquet, par la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine. Depuis lundi, cet homme de 29 ans y était jugé pour les viols de deux personnes âgées au sein de l’établissement hospitalier, le 27 juillet 2022, et pour celui d’une petite fille de 12 ans commis deux jours plus tard après s’être introduit dans la chambre de la jeune victime.

Ce jour-là, il est environ 9h30 lorsque Ali G. entre dans la chambre d’Agnès (le prénom a été changé). Cette femme de 78 ans est hospitalisée depuis deux semaines dans une chambre située au rez-de-chaussée et qu’elle partage avec une autre patiente. À la vue de cet inconnu, à la silhouette mince et coiffée de dreadlocks, Agnès lui demande ce qu’il fait là. « Il a juste mis son doigt devant sa bouche, en signe de silence. J’ai commencé à avoir très peur », avait raconté la victime au Parisien, quatre mois après les faits.

Recherché pendant plus d’un mois

Sans dire mot, ce dernier saisit Agnès par les pieds et la viole. Face aux cris d’Agnès et de sa voisine de chambre, il prend la fuite en violentant sur son chemin des infirmières qui tentent de le stopper. Pour autant, il ne s’arrête pas là. Quelques minutes plus tard, il s’en prend à une autre femme, âgée de 70 ans et souffrant d’une maladie neurodégénérative, dans l’enceinte de l’hôpital. Après avoir plaqué au sol sa victime — décédée depuis — et enlevé son pantalon de force, il la viole.

Deux jours plus tard, le 29 juillet, il entre par la fenêtre dans la chambre, située à 3 km de l’hôpital à vol d’oiseau, d’une petite fille de 12 ans. Après l’avoir étranglé avec son bras, il agresse sexuellement la fillette avant de s’enfuir.

Rapidement, l’ADN laissé par le violeur derrière lui met les policiers du service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine (SDPJ 92) sur la piste d’un seul et même suspect. Après d’intenses recherches, Ali G. finit par être interpellé, le 9 septembre 2022, par des policiers de la brigade des réseaux franciliens alors qu’il tentait de frauder l’accès au RER à la Gare de Lyon.

Pas d’altération du discernement au moment des faits

S’il avait reconnu les faits qui lui étaient reprochés, c’est la question de sa santé mentale qui était au cœur du procès. En proie à la toxicomanie, ce sans domicile fixe avait fini par se couper de sa famille après un séjour en prison en 2021. Selon une de ses sœurs, il s’était mis à parler tout seul et à tenir des propos incohérents, la poussant à le faire interner en hôpital psychiatrique. L’expert-psychiatre, qui a examiné son dossier, avait décrit un « sujet mal structuré » à l’organisation « borderline » et qui pouvait présenter des troubles du comportement.

À l’audience, ce même expert a d’ailleurs suggéré que l’altération du discernement pouvait être envisagée. C’est d’ailleurs en ce sens que l’avocat de la défense, Me Philippe Herbeaux, a axé sa plaidoirie. Mais la cour n’a pas retenu cette option qui aurait permis de voir la peine de l’accusé être réduite. « On est tous d’accord pour dire que ses actes sont odieux mais cela n’empêchait pas d’appréhender plus profondément la question de sa santé mentale », déplore Me Herbeaux.

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Le Monde se retrouve sans correspondant à Moscou pour la première fois depuis 1957

  • La Russie refuse de renouveler l’accréditation du journaliste influent du quotidien français Benjamin Quénelle
  • Le Kremlin affirme qu’il s’agit d’une mesure de rétorsion
  • La France a refusé un visa à un journaliste russe
  • Selon Le Monde, la France estime que le journaliste russe à qui on a refusé un visa travaillait en réalité pour les services secrets russes
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MOSCOU, 6 février (Reuters) – La Russie a annoncé jeudi avoir refusé de renouveler l’accréditation du correspondant du Monde en raison du refus de la France de délivrer un visa à un reporter russe, laissant le célèbre quotidien français absent de Moscou pour la première fois depuis les années 1950.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré qu’après le refus de la France d’accorder un visa à un journaliste du journal Komsomolskaïa Pravda, Moscou avait refusé de prolonger l’accréditation du journaliste Benjamin Quénelle du Monde.

Zakharova a déclaré que si Quénelle, qui couvre la Russie depuis deux décennies, a été victime de cet incident, ce n’est pas à cause d’un problème personnel particulier le concernant, mais parce que la Russie a été obligée de riposter contre la France.

Le Monde, l’un des journaux les plus influents de France, a critiqué ce qu’il a qualifié d’« expulsion clandestine de notre journaliste ».

« Pour la première fois depuis 1957, Le Monde est empêché d’avoir un correspondant basé à Moscou », écrit Jérôme Fenoglio, son directeur, dans un article du journal.

Le ministère français des Affaires étrangères a appelé la Russie à revenir sur sa décision et a déclaré que si elle ne le faisait pas, elle réagirait.

Le Monde a déclaré que des informations fiables en provenance de Russie étaient plus importantes que jamais et que la France estimait que les journalistes russes à qui Paris avait refusé des visas travaillaient en fait pour les services secrets russes.

Les diplomates et les journalistes affirment que la Russie est aujourd’hui un environnement de travail plus difficile pour eux qu’à n’importe quel moment depuis au moins l’ère de Nikita Khrouchtchev, qui a succédé à Joseph Staline en 1953 et a dirigé l’Union soviétique jusqu’en 1964.

Depuis son invasion de l’Ukraine en 2022 , la Russie a renforcé son contrôle sur l’information et les médias, forçant la fermeture des derniers organes d’information indépendants importants et désignant de nombreux journalistes et militants comme « agents étrangers ».

La publication de ce qui est considéré comme des « fausses nouvelles » sur l’armée russe peut entraîner de longues peines de prison en vertu des lois de censure en temps de guerre, et certains Occidentaux ont été reconnus coupables d’espionnage.

Depuis 2022, de nombreux médias occidentaux ont quitté Moscou. L’arrestation du correspondant du Wall Street Journal Evan Gershkovich en 2023 a poussé de nombreux autres journalistes à quitter le pays. Il ne reste aujourd’hui pratiquement plus de reporters américains en Russie. Gershkovich a été libéré lors d’un échange de prisonniers l’année dernière.

Les responsables russes accusent les médias occidentaux de couvrir l’Ukraine avec complaisance, de fournir des informations biaisées sur la guerre et de couvrir la Russie de manière excessivement négative. Les médias occidentaux affirment quant à eux s’efforcer de proposer une couverture équilibrée de l’actualité.

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Comme prévu, le budget de la France passe et pas la censure

L’Assemblée a examiné et rejeté une première motion de La France insoumise (LFI), appuyée par les communistes et les écologistes.

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Le Premier ministre François Bayrou a échappé mercredi à une motion de censure sur le budget de la France, qui a été adopté à l’Assemblée nationale. Il a bénéficié de la neutralité des socialistes.

L’Assemblée a examiné et rejeté une première motion du parti de la gauche radicale La France insoumise (LFI), appuyée par les communistes et les écologistes, contre la décision de François Bayrou de faire passer sans vote le projet de budget de l’État pour 2025, en engageant sa responsabilité.

Seuls 128 députés ont approuvé la motion de censure, alors qu’il aurait fallu 289 voix pour faire tomber le gouvernement.

Le vote de mercredi a permis l’approbation par l’Assemblée nationale du budget de l’État pour 2025. Le Sénat (chambre haute) se prononcera dès jeudi, et ce vote très vraisemblablement favorable actera l’adoption du texte par le Parlement français.

Deuxième censure en soirée

À la fin de cette journée chargée, François Bayrou devrait engager une nouvelle fois la responsabilité de son gouvernement par un autre 49.3, puis encore un autre en fin de semaine ou en début de semaine prochaine, toujours sur le budget de la Sécurité sociale.

Avec donc au total, quatre motions de censures à esquiver sur le budget.

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Un homme blessé par balle en pleine rue, son pronostic vital engagé

Un homme a été grièvement blessé par balle ce mardi soir à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Touché par plusieurs projectiles dans le dos, il a été transporté en urgence absolue à l’hôpital Bichat, à Paris alors que son pronostic vital était engagé.

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Un homme a été grièvement blessé par balles ce mardi soir en pleine rue à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Son pronostic vital était engagé au moment de son transport à l’hôpital, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Gazette du Val-d’Oise.

Les faits se sont produits aux alentours de 22h20, dans la rue Philibert-Delorme. Alertés par plusieurs appels au 17 signalant des coups de feu, les policiers se sont rendus sur place, suivis par les sapeurs-pompiers et le SAMU.

La victime, touchée par plusieurs projectiles dans le dos, a reçu les premiers soins sur place avant d’être transportée en urgence absolue vers l’hôpital Bichat à Paris (XVIIIe arrondissement).

Bien que consciente, la victime n’aurait pas souhaité s’exprimer au sujet du déroulement de cette tentative de meurtre. Une enquête a été ouverte et confiée au Service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ). La piste menant à un règlement de comptes est étudiée.

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AC/DC Paris 2025 : Le Retour du groupe au Stade de France en 2025

Paris, accroche-toi. Le 9 août 2025, le Stade de France va se transformer en un temple électrique du rock. Le groupe australien légendaire, AC/DC, débarque pour un concert monumental, un uppercut sonore qui va secouer la capitale. Leur tournée européenne, le Power Up Tour, promet de déverser une avalanche de riffs, une tempête de décibels, et une explosion d’énergie pure.Ce retour tant attendu sur la scène parisienne est plus qu’un simple événement : c’est un rite de passage, une célébration du live, un cri primal lancé à tous les fans qui ont grandi en hurlant « Highway to Hell » à pleins poumons. Les musiciens sont prêts, les amplis chauffent, et les billets vont partir plus vite qu’un solo d’Angus Young.

Un conseil ? Note bien cette date : 9 août 2025AC/DCParisStade de France – trois mots qui résonneront encore longtemps après le dernier accord.

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AC/DC : Une Légende du Rock Toujours au Sommet

Une carrière forgée dans le tonnerre

AC/DC, c’est 50 ans de riffs mémorables, d’hymnes interplanétaires et de concerts dantesques. Formé en 1973 par les frères Angus et Malcolm Young, le groupe a tracé sa route comme un bulldozer en feu, imposant son hard rock brut et sans compromis. Pas de fioritures, pas de solos progressifs interminables : juste une énergie brute et électrisante, une alchimie unique qui transforme chaque note en un uppercut sonore.

On ne compte plus les groupes qui ont tenté de les imiter, mais aucun ne parvient à capturer l’essence AC/DC : une batterie martelante comme un train lancé à pleine vitesse, une basse solide comme un mur de béton, des solos de guitare qui fendent l’air comme des éclairs et une voix qui semble tout droit sortie des entrailles du rock’n’roll.

Des albums qui ont marqué l’histoire

Difficile de résumer une discographie aussi légendaire en quelques mots. On parle ici d’albums cultes comme High Voltage (1975), Highway to Hell (1979) et bien sûr Back in Black (1980), qui reste le deuxième album le plus vendu de tous les temps avec 50 millions d’exemplaires écoulés !

Mais AC/DC, c’est aussi des succès plus récents comme Black Ice (2008) et Power Up (2020), prouvant que leur flamme ne s’est jamais éteinte. Chaque sortie d’album est une secousse sismique dans le monde du rock, chaque tournée un rappel que les rois du hard rock sont toujours debout.

L’empreinte indélébile d’AC/DC sur le rock

De Metallica à Foo Fighters, en passant par Airbourne ou encore Guns N’ RosesAC/DC a influencé des générations entières de musiciens. Leur secret ? Un son identifiable dès la première note, une sincérité absolue et des performances scéniques toujours explosives. Pas besoin de changer de style ou d’expérimenter à outrance : leur recette est simple et diablement efficace. Peu de groupes peuvent se vanter d’avoir gardé une telle constance sur un demi-siècle.

La Tournée Européenne 2025 : Power Up en Force

Un road-trip électrique à travers l’Europe

Après avoir conquis les États-UnisAC/DC traverse l’Atlantique pour une série de 12 concerts à travers 10 pays, histoire de prouver que l’âge n’a aucune emprise sur eux. Cette tournée Power Up est plus qu’un simple enchaînement de concerts : c’est une célébration du rock sous sa forme la plus brute, un ultime cri de guerre d’un groupe qui refuse de ralentir.

Les dates majeures de la tournée Power Up 2025 :

26 juin – Prague, République Tchèque, Airport Letnany.
30 juin – Berlin, Allemagne, Olympiastadion.
4 juillet – Varsovie, Pologne, PGE Narodowy.
8 juillet – Düsseldorf, Allemagne, OPEN AIR PARK DÜSSELDORF.
12 juillet – Madrid, Espagne, Metropolitano Stadium.
20 juillet – Imola, Italy, Autodromo Internazionale Enzo e Dino Ferrari.
24 juillet – Tallinn, Estonie, Song Festival Grounds.
28 juillet – Göteborg, Suède, Ullevi.
5 août – Oslo, Norvège, Bjerke Racecourse.
9 août – Paris, France, Stade de France.
17 août – Karlsruhe, Allemagne, Messe Karlsruhe / Peter – Gross – Bau Real. 21 août – Édimbourg, Grande-Bretagne, Murrayfield Stadium.

Un show à la hauteur de leur réputation

Attendez-vous à un déluge de tubes, un jeu de lumières surchargé en watts et des solos d’Angus Young toujours aussi endiablésAC/DC ne fait pas dans la demi-mesure. Chaque concert est une explosion de riffs, un déferlement de puissance brute, où la fosse devient un champ de bataille sonore.

Conclusion

Le 9 août 2025, le Stade de France va trembler sous la puissance du rock’n’roll à l’état brut. Que vous soyez fan de la première heure ou simple amateur de concerts mythiques, ce show est une occasion unique de voir l’un des plus grands groupes de l’histoire en actionPréparez-vous, Paris va vibrer au son d’AC/DC !

Imaginez la scène : une foule en délire, des milliers de poings levés, et Angus Young, fidèle à lui-même, parcourant la scène en sautillant, guitare en main, tel un possédé du rock. L’électricité sera palpable dans l’air, les premières notes de « Thunderstruck » feront frissonner chaque spectateur et la voix puissante de Brian Johnson viendra déchirer la nuit parisienne.

Ce concert ne sera pas juste un spectacle, ce sera une communion entre les fans et la légende vivante du hard rock. Chacun des spectateurs, qu’ils soient là depuis l’époque de « Highway to Hell » ou qu’ils découvrent le groupe avec « Power Up », sentira dans ses tripes la force inébranlable d’AC/DC.

Le Stade de France n’aura jamais connu un tel déferlement d’énergie pure. Alors, que vous soyez en fosse, en gradins ou accrochés aux barrières de sécurité, préparez-vous à vivre une soirée où chaque riff sera une décharge d’adrénaline.

Et ne l’oubliez pas : vous n’écoutez pas AC/DC, vous le ressentez dans vos tripes. Et cette nuit du 9 août, Paris s’en souviendra longtemps !

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Pas d’enquête pénale pour l’abbé Pierre, tout est prescrit

L’Église catholique avait demandé une enquête à la justice. Le parquet de Paris a tranché: l’action publique est éteinte.

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Aucune enquête pénale ne peut être ouverte pour établir des responsabilités dans les multiples accusations d’agressions sexuelles visant depuis l’été 2024 l’abbé Pierre, décédé en 2007, les faits étant prescrits, a annoncé mardi le parquet de Paris, sollicité par l’AFP.

L’Église catholique, par la voix du président de la Conférence des évêques de France, avait demandé mi-janvier à la justice d’étudier la possibilité d’une enquête sur l’affaire Abbé Pierre, avec un signalement «pour non-dénonciation de viols et agressions sexuelles sur personnes vulnérables et mineurs».

Par courrier, le 24 janvier, «le parquet de Paris a fait savoir que l’action publique était éteinte par le décès du mis en cause en 2007 en ce qui le concernait personnellement, et prescrite en ce qui aurait éventuellement pu concerner des non-dénonciations de faits», a-t-il indiqué.

«Une enquête judiciaire a pour objectif de rechercher si des faits pénalement répréhensibles peuvent et doivent être jugés. S’il arrive que le parquet ouvre des enquêtes sur la dénonciation de faits manifestement prescrits au préjudice de mineurs, comme y a par ailleurs incité une circulaire ministérielle, c’est afin de rechercher si d’autres mineurs auraient par la suite été victimes de faits similaires», développe le ministère public.

33 accusations

«Si ces faits plus récents s’avèrent non prescrits, le parquet peut alors engager des poursuites contre le mis en cause pour l’ensemble des faits. Ce n’est évidemment pas le cas lorsque celui-ci est décédé», ajoute-t-il.

La non-dénonciation d’infractions, un délit distinct, «a pour objectif de s’assurer que, tant que la victime est dans l’incapacité d’agir par elle-même, les personnes ayant connaissance des faits empêchent qu’ils se reproduisent, et permettent qu’ils soient jugés», selon la même source.

Mais «l’analyse des trois rapports d’Egae n’a pas permis de révéler la situation de victimes pour lesquelles la commission d’une éventuelle non-dénonciation serait encore susceptible de poursuites», a-t-on précisé.

Longtemps figure iconique de la défense des démunis, l’abbé Pierre, de son vrai nom Henri Grouès, était visé fin janvier par 33 accusations de violences sexuelles.

Ces agressions sexuelles et viols ont été révélés dans trois rapports différents publiés depuis juillet 2024 par le cabinet Egaé, mandaté par le mouvement Emmaüs et la Fondation Abbé Pierre pour faire la lumière sur les agissements du prêtre.

Les faits dénoncés remontent à une période allant des années 1950 aux années 2000.

La Fondation Abbé Pierre, que le prêtre avait créée avec des proches en 1987, a officiellement changé de nom le 25 janvier pour devenir la «Fondation pour le Logement des Défavorisés».

La conférence des évêques de France (CEF) a dit mardi «regretter» la décision du parquet de Paris. La CEF «bien que la comprenant, regrette la décision du parquet», a-t-elle déclaré à l’AFP. «Elle exprime sa proximité aux personnes victimes et redit sa détermination à agir pour que toute la vérité possible soit faite sur les actes commis par l’Abbé Pierre», a-t-elle ajouté.

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Bayrou affronte ce mercredi deux motions de censure

À priori, sans le RN et le PS, elles n’aboutiront pas. Le gouvernement en place ne devrait donc pas sauter. Pour le moment.

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Après avoir passé en force les budgets de l’État et de la Sécurité sociale, le Premier ministre français François Bayrou affronte mercredi deux nouvelles motions de censure, destinées à échouer sans les voix des socialistes ni, probablement, de l’extrême droite.

Confrontée à une dette publique record, la France navigue en eaux troubles depuis la dissolution de l’Assemblée nationale début juin, décidée par le président Emmanuel Macron dans la foulée de la déroute de son camp aux élections européennes. Depuis, l’Assemblée est divisée en trois blocs (gauche, centre-droit, extrême droite), aucun n’ayant la majorité.

Première motion à 15h30

A partir de 15h30, l’Assemblée examinera une première motion du parti de la gauche radicale La France insoumise (LFI) contre la décision de François Bayrou de faire passer sans vote le projet de budget de l’État pour 2025, en engageant sa responsabilité.

L’objectif pour l’exécutif est de ramener le déficit public à 5,4% du PIB. Avec pour cela de nouvelles recettes grâce notamment à des contributions exceptionnelles des ménages les plus aisés et des grandes entreprises, mais aussi des coupes dans les dépenses de plusieurs ministères.

Le déficit public français a atteint 6,1% en 2024, la pire performance des Vingt-Sept à l’exception de la Roumanie, très loin du plafond de 3% autorisé par les règles de l’Union européenne.

«Un signal de responsabilité»

Face au Premier ministre centriste, qui défendra la nécessité pour la France d’envoyer «un signal de responsabilité», la députée LFI Aurélie Trouvé dénoncera un budget «catastrophe pour l’économie», appelant à censurer.

L’essentiel des écologistes et communistes devraient abonder, mais la censure sera impossible en l’absence des voix du Parti socialiste, qui négocie depuis des semaines avec le gouvernement pour revoir les budgets.

Au nom de «l’intérêt général»

S’il considère que la copie n’est pas bonne, le groupe socialiste a acté qu’il ne censurerait pas au nom de «l’intérêt général» du pays. Quelques députés pourraient toutefois braver la consigne, anticipent des sources internes au groupe.

«C’est l’heure de vérité, il y aura des conséquences», prévient Manuel Bompard, coordinateur de LFI, en faisant allusion au sort du Nouveau Front populaire (NFP), alliance de gauche réunissant les socialistes, les écologistes, LFI et les communistes.

Le président du groupe socialiste à l’Assemblée, Boris Vallaud, a assumé «une divergence stratégique» avec LFI.

«Pour eux, c’est tout ou rien»

«Pour eux, c’est tout ou rien. Et finalement, ils préfèrent que ce soit rien pour les Français», a-t-il argumenté, mettant en avant les concessions obtenues sur la non-suppression des 4000 postes dans l’Éducation nationale ou le milliard d’euros supplémentaire pour l’hôpital.

S’ils fustigent le texte, le parti d’extrême droite Rassemblement national (RN) et ses alliés ne devraient également pas s’associer à une motion aux «conséquences plus lourdes pour l’économie», selon lui, que celle contre le prédécesseur de droite de M. Bayrou, Michel Barnier.

Le rejet attendu de la motion de censure vaudra adoption à l’Assemblée du budget, avant un dernier vote sans suspense au Sénat jeudi, la chambre haute du Parlement étant dominée par la droite.

La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, a estimé que passer l’obstacle budgétaire permettrait de «répondre à la demande d’ordre et d’autorité exprimée par les Français».

Une deuxième motion

En fin d’après-midi, les députés examineront une deuxième motion de censure, liée cette fois à l’adoption en force de la première partie du budget de la Sécurité sociale. Mais là encore, les voix socialistes, et sans doute celles du RN, devraient manquer pour atteindre les 289 suffrages nécessaires.

François Bayrou devrait ensuite déclencher un autre 49.3, le dispositif constitutionnel permettant de passer en force, puis encore un autre en fin de semaine ou en début de semaine prochaine, toujours sur le budget de la Sécurité sociale.

Quatre censures à esquiver, voire cinq

Avec donc au total quatre censures à esquiver, voire cinq.

Car après celles de LFI sur les budgets, les socialistes entendent en déposer une sur «les valeurs républicaines» et contre la «trumpisation du débat public», en réaction notamment aux propos de François Bayrou sur le «sentiment de submersion» migratoire.

L’utilisation de ce terme cher à l’extrême droite a divisé le camp du Premier ministre et choqué la gauche, qui s’inquiète de voir les initiatives sur l’immigration pulluler.

«Ce qui arrive après, ça va être bien violent. C’est aussi pour ça que c’est irresponsable de ne pas censurer maintenant», estime Manuel Bompard, de LFI.

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La France rejette la proposition de Trump de contrôler Gaza et de réinstaller les Palestiniens

PARIS, 5 février (Reuters) – La France a rejeté mercredi les propos du président américain Donald Trump suggérant que les Etats-Unis pourraient prendre le contrôle de Gaza et que des Palestiniens pourraient être déplacés ailleurs, affirmant que cela violerait le droit international et déstabiliserait la région.

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Des Palestiniens, qui ont été déplacés vers le sud sur ordre d’Israël pendant la guerre, retournent chez eux dans le nord de Gaza, dans le cadre d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, dans le centre de la bande de Gaza, le 28 janvier 2025. REUTERS/Hussam Al-Masri/Photo d’archive 

« La France réitère son opposition à tout déplacement forcé de la population palestinienne de Gaza, qui constituerait une violation grave du droit international, une atteinte aux aspirations légitimes des Palestiniens, mais aussi un obstacle majeur à la solution à deux Etats et un facteur de déstabilisation majeur pour nos proches partenaires l’Egypte et la Jordanie ainsi que pour l’ensemble de la région », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Christophe Lemoine, dans un communiqué.

Lemoine a ajouté que l’avenir de Gaza devrait s’inscrire dans le contexte d’un futur État palestinien et ne devrait pas être contrôlé par un pays tiers.

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L’immigration légale atteint un niveau record en France alors que les populistes appellent à un référendum national

L’immigration a atteint de nouveaux sommets en France l’année dernière, dans un contexte de demandes croissantes du Rassemblement national populiste en faveur d’un référendum sur l’immigration.

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Les données provisoires publiées mardi par le ministère de l’Intérieur ont montré que le nombre de visas délivrés par la France a augmenté de 17% l’année dernière pour atteindre 2.858.083, dont 288.108 visas de long séjour

Direction générale des étrangers en FranceMinistère de l’Intérieur

Dans le même temps, un nombre record de 336 700 permis de séjour ont été délivrés à des étrangers, soit une augmentation de 1,8 % par rapport à 2023 et de près de 6 % par rapport à 2022.

Les étudiants ont reçu le plus grand nombre de permis de séjour, 109 300, suivis des migrants familiaux, également appelés migrants en chaîne, avec 90 600. Les migrants économiques et humanitaires ont constitué la troisième cohorte la plus importante, avec 55 000 permis de séjour reçus.

Selon Le Figaro , cela porte le nombre total de personnes disposant d’ un titre de séjour valide dans le pays à plus de 4,3 millions, un nouveau record pour la France.

Les migrants en provenance d’Algérie, ancienne colonie française, étaient le groupe le plus représenté, avec près de 650 000 permis de séjour.

Les chiffres montrent que seulement 21 000 migrants illégaux ont été expulsés du pays en 2024. Toutefois, ce chiffre représente une légère augmentation par rapport à l’année précédente, où 17 000 personnes avaient été expulsées.

Commentant ces chiffres, la cheffe de file du Rassemblement national (Rassemblement national), Marine Le Pen,  a déclaré : « Il n’est plus possible pour les Français de se contenter de paroles et de déclarations creuses ; il faut désormais passer à l’acte et mettre en œuvre les mesures nécessaires pour reprendre le contrôle de notre politique migratoire.

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a ajouté : « Les portes de notre pays n’ont jamais été aussi ouvertes, et l’immigration n’a jamais été aussi nombreuse. Si les Français veulent reprendre le contrôle, ils doivent choisir des dirigeants qui ont vraiment le courage et la volonté de mettre fin à trois décennies d’excès. »

Bardella est à la tête de la campagne pour un référendum national sur l’immigration en France. Lors d’un rassemblement à Montélimar la semaine dernière, le leader populiste a déclaré que si le gouvernement refuse de donner le vote au peuple sur la question, le Rassemblement national organisera immédiatement un référendum « dès que nous serons au pouvoir ».

« Le projet de loi qui sera soumis à l’approbation des Français constituera un véritable bouclier juridique et politique contre la ‘submersion migratoire’ en cours et à venir », a déclaré M. Bardella.

Les propos de l’eurodéputé font référence au Premier ministre François Bayrou, qui a admis la semaine dernière que l’immigration de masse créait un « sentiment de submersion » parmi les Français. Cette déclaration, qui fait écho aux propos de Marine Le Pen, a suscité l’indignation des partis de gauche du pays.

Malgré ses aveux, le Premier ministre Bayrou a jusqu’à présent rejeté les appels à un référendum national sur l’immigration.

Si les chiffres publiés mardi représentent un record en matière d’immigration légale en France, ils sont insignifiants en comparaison de ceux observés dans le pays voisin, la Grande-Bretagne, qui, bien que faisant moins de la moitié de la taille de la France, a connu une immigration beaucoup plus drastique ces dernières années.

Selon les derniers chiffres du gouvernement britannique, un nombre stupéfiant de 1,2 million de personnes ont immigré en Grande-Bretagne au cours de l’année précédant juillet 2024, avec une migration nette (le nombre d’arrivées moins ceux qui ont quitté le pays) d’environ 728 000.

Ce chiffre pourrait toutefois être sous-estimé, étant donné que les chiffres de l’année précédente ont été récemment révisés à la hausse, passant d’une estimation initiale de la migration nette de 740 000 à 906 000.

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Un policier français « frappé au visage » et un autre avec un « doigt cassé » après que son agresseur a tenté de « saisir » l’arme d’un policier

Les médias locaux rapportent que le suspect a affirmé être un ressortissant soudanais

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Un policier français a été frappé au visage et un autre s’est retrouvé avec un « doigt cassé » après qu’un agresseur a tenté de « saisir » l’arme du policier.

L’homme a été arrêté et deux policiers ont été blessés.

L’homme, armé d’un morceau de verre, a attaqué trois policiers de la Brigade des réseaux franciliens (BRF) à proximité de la préfecture de police de Paris, rue de la Cité, dans le IVe arrondissement.

L’incident s’est produit vers 12h45 mardi.

Selon certaines informations, l’agresseur aurait couru vers la police alors qu’elle était postée près de son quartier général.

L’homme a ensuite tenté de s’emparer de l’arme de poing de l’un des policiers, tout en criant « Allah Akbar », selon la presse française.

Le procureur a déclaré que l’un des trois policiers a ensuite été blessé par l’agresseur, qui l’a frappé au visage alors qu’ils tentaient de le maîtriser.

Une fois immobilisé, l’agresseur a de nouveau tenté de s’emparer de l’arme de service d’un policier, avant que trois autres policiers n’arrivent pour intervenir dans la situation.

Le parquet de Paris a indiqué qu’un policier souffrait d’une coupure à la main tandis qu’un autre s’est retrouvé avec un doigt cassé.

Ils ont ajouté : « L’homme portait un morceau de miroir brisé, il n’a pas été établi qu’il l’ait utilisé. »

« Il a été conduit au commissariat central où il sera examiné par un psychiatre. »

Selon les médias locaux, le suspect aurait affirmé être de nationalité soudanaise.

Ses motivations pour l’attaque restent inconnues.

Le parquet a souligné qu’une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire.

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a indiqué qu’il « évalue la procédure» pour déterminer s’il convient d’ouvrir l’enquête.

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151 kg de drogue et près de 250 000€ en espèces saisis : un trafic entre la Bretagne et l’Espagne démantelé

Un réseau international de trafic de stupéfiants entre l’Espagne et la France a été démantelé grâce à une vaste opération menée par la section de recherches de Rennes et la JIRS. Quinze personnes ont été interpellées et 151 kg de drogues ont été saisis, pour une valeur estimée à 2,5 millions d’euros, ainsi que près de 250 000 euros en numéraire. Neuf suspects ont été placés en détention.

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Un important réseau de trafic de stupéfiants entre l’Espagne et la France a été démantelé à la suite d’une enquête menée par la section de recherches de Rennes et la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS). L’opération a conduit à l’interpellation de quinze personnes et à la saisie de 151 kg de drogues, représentant une valeur marchande estimée à 2,5 millions d’euros.

L’enquête a débuté le 7 mai 2024, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire à Lorient (Morbihan), suivie d’une information judiciaire le 25 juin 2024. « Elle a permis de mettre en lumière une organisation criminelle particulièrement structurée et organisée, avec des méthodes sophistiquées de préparation et d’exécution des convois », a déclaré le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, ce lundi 3 février.

Selon les investigations, « le réseau importait des stupéfiants (cannabis, cocaïne, drogues de synthèse) depuis Malaga, par voie routière, en multipliant les trajets avec un véhicule ‘ouvreur’ et des véhicules ‘porteurs’, équipés de caches aménagées, prenant de nombreuses précautions et contre-mesures pour sécuriser les livraisons ». Les trafiquants utilisaient une maison isolée dans le sud de l’Espagne afin de conditionner et charger la drogue avant son acheminement en France.

Le mardi 28 janvier, un convoi de stupéfiants en provenance d’Espagne a été intercepté à son arrivée dans une maison utilisée pour le trafic, dans le pays de Lorient. Le GIGN est intervenu et a interpellé trois conducteurs ainsi que le responsable du réseau en Bretagne, « présent pour assurer la réception de son équipe et des produits stupéfiants ».

Cannabis, cocaïne et drogue de synthèse

Dans le même temps, une autre opération a été menée en France et en Espagne. « Quatre semi-grossistes du réseau identifiés à ce stade, les trois conjointes des membres actifs de l’équipe importatrice et un chauffeur, domicilié dans la Manche, qui n’était pas mobilisé sur cette remontée », ont été appréhendés en France. Par ailleurs, dans le sud de l’Espagne, la tête de réseau et un coauteur, tous deux originaires du Morbihan, ont été arrêtés. « Ils devraient être remis, dans les prochaines semaines, à la justice française », a précisé Frédéric Teillet.

L’opération a mobilisé 155 enquêteurs en France et 25 policiers espagnols. Elle a permis la saisie de 111 kg de résine de cannabis, 14 kg de cocaïne, 3,4 kg d’herbe de cannabis, 6 kg de drogue de synthèse, 30 kg de produits de coupe, plus de 37 000 euros en numéraire, seize véhicules ainsi que plusieurs armes et munitions.

Neuf lieux ont été perquisitionnés en Espagne, menant à la découverte de « trois laboratoires de cocaïne et neuf chambres de culture indoor de marijuana, tenus par les fournisseurs du réseau breton », selon le procureur. Localement, les forces de l’ordre ont saisi 14 kg d’herbe de cannabis, un peu moins de 1 kg de résine de cannabis, 2 kg de cocaïne, 210 000 euros en espèces et divers matériels de conditionnement de stupéfiants.

Neuf suspects écroués, quatre autres sous contrôle judiciaire

En France, treize suspects, âgés de 25 à 45 ans, ont été placés en garde à vue, avant d’être mis en examen. Neuf ont été placés en détention provisoire et quatre sous contrôle judiciaire. « Les membres actifs du réseau et leurs revendeurs ne sont pas particulièrement connus de la justice ; présentant des casiers judiciaires vierges ou ayant été condamnés pour des délits peu significatifs ». Les organisateurs encourent 30 ans de réclusion criminelle et les revendeurs jusqu’à dix ans d’emprisonnement.

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Un homme abattu à Marseille près d’un point de deal

Un homme a été tué par balles dimanche soir dans le sud de Marseille, dans une cité connue pour abriter des points de deal, a-t-on appris lundi de sources policières.

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Selon des sources proches de l’enquête, la fusillade a eu lieu vers 23h30 à proximité d’un point de deal de la cité de La Cayolle, dans le sud de la deuxième ville de France, qui jouxte le parc national des Calanques.

La parquet de Marseille a indiqué avoir ouvert une enquête pour «assassinat en bande organisée» et «association de malfaiteurs en vue de la commission d’un crime en bande organisée» notamment.

Les investigations ont été confiées à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS, anciennement police judiciaire).

Près d’une école

La cité de La Cayolle est connue pour abriter un certain nombre de points de vente de stupéfiants et a déjà été ces dernières années le théâtre de plusieurs fusillades liées aux trafics.

Le point de deal où a eu lieu cette dernière fusillade est situé non loin d’une école. Cette présence avait provoqué l’inquiétude des parents et la mise sous protection temporaire de l’établissement par la police en 2023, année record pour les violences liées au trafic de drogue dans la deuxième ville de France.

S’il était confirmé que ce crime est lié au trafic de drogue, il s’agirait du premier narchomicide de l’année à Marseille.

Le narcobanditisme a coûté la vie à 24 personnes en 2024 en région marseillaise, deux fois moins qu’en 2023, année record avec 49 morts dont quatre victimes collatérales.

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L’extrême droite française ne soutiendra probablement pas la motion de censure contre le gouvernement

PARIS, 4 février (Reuters) – Le chef de file de l’extrême droite française Jordan Bardella a déclaré mardi que les Français seraient les plus touchés par une plus grande incertitude autour du budget, suggérant que son parti ne soutiendrait probablement pas les motions de censure contre le gouvernement minoritaire de François Bayrou.Bayrou a fait passer en force le projet de loi de budget 2025 au Parlement lundi, pariant qu’il avait fait suffisamment de concessions à ses rivaux pour survivre à une motion de censure qui pourrait mettre fin à son mandat de Premier ministre.

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« La question est : est-il préférable d’avoir un mauvais budget ou pas de budget du tout ? Nous déciderons demain », a déclaré M. Bardella à la chaîne de télévision CNews.

« Je pense que dans la période que nous traversons, les Français ne bénéficieraient pas d’une nouvelle forme d’instabilité qui impacterait fortement l’économie », a-t-il déclaré.

En outre, sur la base des chiffres de vote purs, le gouvernement de Bayrou survivrait dans tous les cas après que le Parti socialiste de centre-gauche a décidé lundi de ne pas soutenir le prochain vote de défiance, prévu mercredi, a-t-il déclaré.

« Mathématiquement, le gouvernement ne peut pas tomber », a déclaré Bardella.

La pression s’est accrue sur la France pour qu’elle approuve le budget, très retardé, les chefs d’entreprise, les partenaires de l’Union européenne et les électeurs se montrant impatients face à une classe politique qui a du mal à surmonter ses divergences.

La France est embourbée dans l’instabilité politique depuis que la décision surprise du président Emmanuel Macron de convoquer des élections anticipées en juin dernier s’est retournée contre elle, les électeurs ayant voté pour un parlement sans majorité absolue au moment même où un trou inattendu dans les finances publiques apparaissait.

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Exécution sauvage en France : un homme poignardé à mort en plein jour, le suspect arrêté

Un acte de violence effroyable s’est déroulé lundi soir à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), un homme de 27 ans a été sauvagement poignardé à mort au milieu d’une route très fréquentée. L’auteur présumé, un homme de 39 ans, a été interpellé peu après l’agression, ses motivations étant encore inconnues.

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Le meurtre, survenu vers 20h15 sur le boulevard Jean-Jaurès, a été filmé par des caméras de surveillance. À leur arrivée, les secours ont trouvé la victime allongée dans la rue, en arrêt cardio-respiratoire. Malgré leurs efforts, elle a été déclarée morte sur place peu après 21 heures.

Des témoins ont décrit une scène troublante : l’agresseur, vêtu d’une veste de survêtement et d’une casquette, a poignardé sa victime à plusieurs reprises avant de s’éloigner tranquillement. Il est ensuite retourné sur les lieux du crime sous le regard des passants et des automobilistes avant de se rendre aux autorités.

La Seine-Saint-Denis , une banlieue au nord-est de Paris, est depuis longtemps un foyer de criminalité, de changements démographiques liés à l’immigration et de tensions croissantes. Connue pour sa forte concentration de populations migrantes et ses difficultés socio-économiques, la région a souvent fait la une des journaux en raison de crimes violents, de problèmes de radicalisation et de difficultés d’application de la loi. Autrefois bastion de la classe ouvrière, elle est devenue un symbole des bouleversements culturels et politiques plus larges de la France, où la violence des gangs, les réseaux extrémistes et l’insécurité croissante ont alimenté les craintes croissantes d’anarchie et de contrôle de l’État.

Les policiers de la brigade territoriale de contact (BTC) d’Aulnay-sous-Bois ont interpellé le suspect à quelques centaines de mètres du lieu du meurtre, près de l’allée de Chartres. Après avoir ratissé le secteur, les autorités ont retrouvé un couteau et une machette qui auraient été utilisés lors de l’attaque.

Les réseaux sociaux ont rapidement été inondés de vidéos amateur filmant des parties du crime, amplifiant la nature macabre de l’attaque. Les images montreraient le suspect poursuivant son agression alors que la victime gisait sans défense sur le sol.

Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour meurtre, dont le dossier est désormais entre les mains du Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93). Les autorités n’ont pas encore confirmé si le suspect avait des antécédents judiciaires ou psychiatriques.

Bien que le motif reste flou, la nature éhontée de l’attaque et son caractère public ont provoqué une onde de choc dans la communauté. Les autorités exhortent toute personne disposant d’informations liées à l’incident à se manifester afin de reconstituer les circonstances ayant conduit à cette attaque mortelle.

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L’extrême gauche en déroute à la mairie de Paris, le « Front républicain » s’unissant

Pour la première fois, les forces politiques se sont unies pour tenir à l’écart l’extrême gauche plutôt que la droite nationale.

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Le député et candidat à la mairie du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Louis Boyard (2e à droite), quitte son siège après avoir voté dans un bureau de vote de la ville de Villeneuve Saint-Georges, en banlieue parisienne, lors du deuxième et dernier tour de l’élection municipale de la ville, le 2 février 2025.
Photo : Thomas SAMSON / AFP

Dimanche 2 février, l’attention du monde politique français s’est portée sur Villeneuve-Saint-Georges, petite ville de la banlieue parisienne. Au second tour de l’élection municipale, un candidat de droite et un député de La France insoumise (LFI), Louis Boyard, connu pour son soutien au Hamas, s’affrontaient. Cette élection locale a pris une portée nationale. Pour la première fois, un « front républicain » s’est formé face à un candidat d’extrême gauche, largement battu .

La ville de Villeneuve-Saint-Georges était sans maire depuis un scandale en avril 2024 : à la suite d’un différend avec des élus locaux l’accusant de diriger une coalition « d’extrême droite », le maire Philippe Gudin s’était emporté et avait fait un salut nazi en plein conseil municipal, provoquant la démission de plus de la moitié des élus. S’il n’a pas démissionné, le code électoral prévoit la tenue d’élections municipales anticipées dans une telle situation.

Le scrutin à deux tours opposait le maire sortant à la candidate des Républicains Kristell Niasme, première adjointe du maire sortant, et au député d’extrême gauche Louis Boyard. Élu député pour la première fois en 2022, ce dernier, 24 ans, fait partie de la jeune génération du parti d’extrême gauche LFI et s’est fait connaître par ses nombreuses provocations dans les médias et à l’Assemblée. Il est notamment connu pour s’être vanté d’avoir financé ses études de droit en vendant de la drogue . Depuis l’attentat terroriste du Hamas contre Israël en octobre 2023, il soutient ouvertement le camp palestinien et le Hamas, dans la lignée de l’extrême gauche française qui chouchoute son électorat immigré et musulman .

Ces élections municipales ont constitué un test pour LFI, qui ambitionne de devenir la principale force d’opposition en cas de nouvelles élections législatives mais peine à convaincre son propre camp en raison de ses polémiques à répétition. Si Boyard a réussi à recueillir 61 % des voix à Villeneuve-Saint-Georges au second tour des législatives en juillet, il n’a cette fois pas réussi à convaincre les habitants de l’élire maire. Pour la première fois, un « front républicain » s’est formé à Villeneuve-Saint-Georges et au-delà pour faire échouer la candidature de Boyard. Jusqu’à présent, le terme « front républicain » désignait exclusivement l’alliance de partis de droite, de centre et de gauche pour empêcher l’élection de représentants du Rassemblement national, mais cette fois, un consensus s’est formé entre tous les partis pour élire Niasme.

Au total, une cinquantaine de personnalités issues de différentes familles de droite ont appelé à soutenir Niasme, dont Valérie Pécresse, ancienne candidate des Républicains à l’élection présidentielle de 2022, et Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur. Éric Zemmour, président de Reconquête, a également appelé à la défaite de Jean-Pierre Boyard. Lorsque le candidat de gauche a annoncé sa défaite, il a dénoncé l’alliance de ses ennemis jurés , à savoir « Éric Zemmour, le Front national, les médias de Vincent Bolloré, Valérie Pécresse ».

Mais c’est surtout l’attitude des partis de gauche, habituellement réunis au sein de la coalition du Nouveau Front populaire, qui a décidé du sort de Boyard. « Où étaient les verts, les communistes, les socialistes quand nous avons réclamé une fusion ? Ils n’étaient pas là », a-t-il déploré sur X.

La liste réunissant les trois partis en question, PS-PC-EELV, est arrivée troisième et a fini par se retirer, sans toutefois accepter de fusionner avec la liste de Boyard. Ce qui met en évidence les profondes divisions au sein de la gauche française, fracturée par les dérives de la France insoumise, le communautarisme et le soutien outrancier au Hamas. Au second tour, Boyard était toujours le seul candidat de gauche, mais il n’a pas réussi à convaincre les habitants de Villeneuve-Saint-Georges de voter pour lui, signe évident du discrédit dont souffre son parti politique.

La défaite de Boyard confirme une tendance déjà observée : l’extrême gauche est de plus en plus marginalisée en raison de son antisémitisme .

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Son GPS l’induit en erreur, un automobiliste finit dans le canal

Un étudiant bisontin de 30 ans a terminé sa course dans le canal de Bourgogne à Dijon (Côte-d’Or) après avoir suivi une indication erronée de son GPS, dans la nuit de samedi à dimanche. Pris de panique, il a accéléré et plongé dans l’eau, avant de réussir à s’extraire seul de son véhicule.

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Un automobiliste a terminé sa course dans le canal de Bourgogne, dans la nuit de samedi à dimanche, après avoir suivi une indication erronée de son application GPS. Les faits se sont produits dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche à Dijon (Côte-d’Or), à proximité du pont du boulevard des Gorgets, rapporte Le Bien Public.

Chardel, un étudiant de 30 ans originaire de Besançon (Doubs), se rendait chez une amie à Dijon lorsqu’il a emprunté une mauvaise direction sur instruction de l’application Waze. « Il m’a dit de prendre à droite dans 100 mètres. Mais lorsque j’ai tourné, j’ai vu le panneau piste cyclable. Donc j’ai voulu retourner d’où j’étais venu mais la manœuvre était compliquée », explique-t-il à France Bleu. Pris de panique, il a accéléré, et son véhicule, une Citroën C4, a terminé sa course dans l’eau.

Le trentenaire a réussi à s’extraire du véhicule sans briser le pare-brise. « La voiture n’était pas encore totalement immergée et flottait un peu ». L’eau peu profonde lui a permis de rejoindre la berge par ses propres moyens. Des passants lui ont apporté des vêtements pour se réchauffer tandis que les forces de l’ordre sont arrivées sur place. Les pompiers, eux, ne sont pas intervenus puisque Chardel était déjà sorti de l’eau.

La Citroën C4 est restée immergée sous le pont du boulevard des Gorgets jusqu’au dimanche matin. L’étudiant a dû solliciter son assurance, qui a missionné des dépanneurs pour extraire le véhicule. L’opération de retrait du véhicule s’est révélée délicate en raison du poids accru du véhicule imbibé d’eau.

L’étudiant, qui a perdu son véhicule dans l’accident, se montre désormais plus méfiant vis-à-vis des applications de navigation. « Maintenant, je vais vraiment faire attention lorsque je vais utiliser ce genre d’application. Même les policiers m’ont conseillé de ne pas les utiliser ».

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