L’horizon s’éclaircit pour Bayrou: le PS ne votera pas la censure

Les socialistes ont décidé qu’ils ne tenteront pas de faire tomber le gouvernement. Le Rassemblement national se positionnera mercredi.

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Le PS a tranché: le bureau national du parti a décidé lundi de s’abstenir de voter la censure du gouvernement de François Bayrou qui va recourir à ses premiers 49.3 sur les budgets de l’État et de la Sécurité sociale pour faire adopter ces textes sans vote.

Deux mois après la chute du gouvernement Barnier, François Bayrou semble donc en mesure d’assurer sa survie à Matignon, même si le Rassemblement national décidait de voter la censure.

Le texte de compromis sur le budget de l’État, dont a accouché vendredi une commission mixte paritaire (CMP) réunissant 14 députés et sénateurs, doit être examiné à partir de 16 heures.

L’ensemble des députés d’opposition ont voté contre en CMP, ne laissant guère d’autre choix au Premier ministre que d’engager la responsabilité du gouvernement, en l’absence de majorité à l’Assemblée.

«Un pays comme le nôtre ne peut pas rester sans budget», a insisté M. Bayrou dans «La Tribune Dimanche». Matignon a confirmé que le chef du gouvernement dégainerait deux fois l’arme constitutionnelle dès lundi, sur les deux budgets.

Selon une source gouvernementale, il devrait le faire rapidement sur le budget de l’État, juste avant l’examen d’une motion de rejet préalable de LFI.

Et les débats devraient aussi être courts sur la première partie du budget de la Sécurité sociale qui en compte trois. M. Bayrou pourrait encore recourir deux fois cette semaine au 49.3 sur ce texte, en espérant une adoption conforme au Sénat autour des 17-18 février.

Le PS tranche

Le Bureau national du Parti socialiste, avec qui le gouvernement négocie depuis plusieurs semaines, s’est prononcé contre une censure de François Bayrou sur les budgets de l’État et de la Sécurité sociale. Une majorité des députés socialistes devraient suivre.

De quoi susciter l’ire de La France insoumise, qui a annoncé de longue date une motion de censure sur le budget de l’État et qui en déposera aussi sur le budget de la Sécurité sociale.

Ces différentes motions pourraient être examinées à partir de mercredi à l’Assemblée nationale et recevoir le soutien des communistes et des écologistes.

Mais si l’ensemble des députés PS, qui se réunissaient en début d’après-midi, suit la décision du Bureau national, la censure ne pourra mathématiquement pas être prononcée.

«Un opposant qui refuse de la voter passe mécaniquement dans un soutien au budget et donc au gouvernement», a tancé en réponse le président LFI de la commission des Finances Eric Coquerel. «Traîtres», a réagi son collègue Ugo Bernalicis sur le réseau social X.

Si le PS a «arraché des concessions» sur le budget de l’État, elles «restent largement insuffisantes», avait reconnu dimanche le chef de file des députés socialistes Boris Vallaud.

«Mais nous savons aussi que ce pays a besoin d’un budget et nous entendons les inquiétudes, les craintes des entreprises, des collectivités ou des associations», avait-il ajouté.

Deux lignes s’affrontent au sein du parti, entre ceux qui ne veulent pas laisser le pays sans budget, comme le demande l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, et ceux qui veulent censurer notamment au nom des valeurs depuis que M. Bayrou a utilisé le terme de «sentiment de submersion» migratoire, cher à l’extrême droite.

Le PS déposera d’ailleurs de sa propre initiative une motion de censure spontanée (article 49.2) en réaction à ces propos, mais qui semble n’avoir aucune chance de recueillir les voix du RN. «Ils savent bien que ce sera une balle à blanc», a réagi Eric Coquerel.

Le RN décidera mercredi

Lundi, ce sont plutôt les partisans d’une non-censure qui se faisaient entendre. «Ce n’est évidemment pas un budget (de la Sécurité sociale) de gauche mais il est assurément plus acceptable que le budget Barnier», a estimé dans Les Échos Jérôme Guedj.

L’exécutif a, lui, fermé la porte à de nouvelles concessions au budget de l’État. La porte-parole du gouvernement Sophie Primas a confirmé sur France 2 que le texte soumis au 49.3 sera celui issu de la CMP.

Quant à une hausse du Smic, celle-ci «n’est pas à l’ordre du jour», selon la ministre du Travail Catherine Vautrin, qui l’a renvoyée à «une conférence sociale plus large», après le conclave sur les retraites.

Le RN, dont les voix sont aussi nécessaires pour aboutir à une censure, devait trancher lundi, mais a reporté sa réunion à mercredi en début d’après-midi, selon un cadre du groupe présidé par Marine Le Pen.

Le député RN Jean-Philippe Tanguy a affirmé dimanche que le budget proposé était «pire que l’absence de budget», et que lui-même souhaitait la censure. Mais il appartiendra à Marine Le Pen et à Jordan Bardella de trancher.

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Le réalisateur français Ruggia reconnu coupable d’abus sexuels sur l’actrice Haenel

PARIS, 3 février (Reuters) – Un tribunal français a reconnu lundi le réalisateur français Christophe Ruggia coupable d’abus sexuels sur l’actrice Adèle Haenel alors qu’elle était mineure, dans l’une des premières affaires #MeToo à émerger dans le cinéma français.

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Ruggia, qui avait nié les faits qui lui étaient reprochés, échappera à la prison. Le tribunal de Paris l’a condamné à quatre ans de prison, dont deux ans avec sursis et deux ans avec bracelet électronique.

L’avocate de Ruggia, Fanny Colin, a déclaré aux journalistes que son client maintenait son innocence et ferait appel de la décision.

Haenel, 35 ans, actrice primée dans des films tels que « Portrait de la jeune fille en feu », avait accusé Ruggia de l’avoir touchée de manière inappropriée à plusieurs reprises après leur rencontre sur le tournage du film « Les Diables » en 2001, alors qu’elle avait 12 ans et lui 36.

Elle l’a accusé publiquement pour la première fois en 2019 d’exercer un contrôle indu sur elle, de l’isoler de sa famille et des membres de l’équipe, tout en la forçant, ainsi que son co-star Vincent Rottiers, à filmer des scènes épuisantes avec lesquelles ils n’étaient pas à l’aise.

Plusieurs stars du cinéma français étaient présentes au tribunal pour entendre le verdict, dont Judith Godrèche, l’une des figures de proue du mouvement #MeToo, et la réalisatrice Céline Sciamma, ex-compagne de Haenel et réalisatrice de « Portrait de la jeune fille en feu ». Godrèche a serré Haenel dans ses bras après le verdict, Haenel est l’une des figures de proue du mouvement #MeToo en France, où le mouvement a reçu une réaction beaucoup plus tiède qu’aux Etats-Unis. Haenel a récemment quitté l’industrie du cinéma, invoquant un sentiment de complaisance à l’égard des prédateurs sexuels présumés qui travaillent toujours dans le milieu.

Haenel avait accusé Ruggia d’avoir abusé d’elle de 12 à 15 ans, pendant et après le tournage de « Les Diables », qui raconte l’histoire de deux frères et sœurs abandonnés à la recherche de leur foyer.

Elle a déclaré aux enquêteurs qu’elle se rendait souvent chez Ruggia, où il la touchait entre les jambes et lui caressait la poitrine. Elle a déclaré que ses actes avaient eu un impact sur son travail scolaire et avaient provoqué des pensées suicidaires.

Ruggia n’est pas le premier homme du cinéma français à être accusé de son comportement sur un plateau.

Gérard Depardieu, l’un des acteurs les plus célèbres de France, doit être jugé en mars, accusé d’avoir agressé sexuellement deux femmes sur le tournage d’un film en 2021. Il nie les accusations.

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Un migrant afghan au lourd casier judiciaire attaque brutalement un policier français qui surveillait un bureau militaire

Un policier français a été brutalement agressé à Chaumont par un migrant afghan ayant de nombreux antécédents judiciaires. L’agent a été grièvement blessé au visage et s’est vu prescrire six jours d’arrêt de travail. L’agresseur avait lancé des pierres sur le bureau de la délégation militaire départementale, un centre de coordination militaire local, avant de lancer une attaque violente et non provoquée contre les forces de l’ordre.

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UN1TÉ Facebook

Bien que connu des services de police pour de multiples délits passés, ce criminel circulait toujours librement en France, conséquence directe des politiques d’ouverture des frontières qui privilégient l’immigration incontrôlée au détriment de la sécurité publique. Cette attaque n’est pas un incident isolé ; elle s’inscrit dans une vague croissante de violences contre les forces de l’ordre, menée par des éléments étrangers qui n’ont aucun respect pour les lois et les citoyens de leur pays d’accueil.

Le syndicat de police UNITÉ 52, soutenu par UNITÉ ZONE EST, a fermement condamné l’attaque et réclamé de lourdes sanctions judiciaires et administratives. Son communiqué ne laisse aucun doute sur la dangerosité de l’agresseur et exhorte les autorités à prendre des mesures fermes avant que d’autres policiers – ou citoyens – ne soient victimes d’agressions similaires.

Et pourtant, quelle est la réponse des autorités françaises ? Un silence prévisible, une rhétorique molle et aucune action décisive immédiate. Comme une grande partie de l’Occident, la France s’effondre sous le poids de sa propre permissivité. Le schéma est clair : les délinquants violents sont protégés, tandis que les policiers – ceux-là mêmes qui ont juré de protéger la nation – sont traités comme des cibles remplaçables.

Les pays occidentaux doivent reconquérir leur souveraineté et faire respecter leurs lois sans aucune tolérance à l’égard de la violence importée. Cette attaque n’est pas une exception, c’est un avertissement. Agissez maintenant, ou vous verrez votre nation tomber.

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Un bébé de 11 mois meurt attaqué par le chien de la famille à Questembert

Un bébé de 11 mois a été mortellement attaqué par un chien de type malinois, ce dimanche à Questembert (Morbihan). Malgré l’intervention rapide des secours, l’enfant n’a pas survécu. Ses parents, blessés et en état de choc, ont été hospitalisés.

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Un bébé de 11 mois est décédé après avoir été attaqué par l’un des chiens de sa famille, ce dimanche 2 février 2025 à Questembert (Morbihan). Le drame s’est produit vers 15h30, dans le salon de la maison familiale située en plein centre de la commune, indique Ouest France.

L’enfant se trouvait avec ses parents sur le canapé lorsque l’un des trois chiens du foyer, un berger malinois, s’est soudainement jeté sur lui. Le père, en tentant d’intervenir, a également été mordu. Grièvement blessé, le nourrisson n’a pas survécu à ses blessures. Malgré l’intervention rapide de vingt-trois pompiers et du SAMU, les secours n’ont pu le sauver. Le bébé a été déclaré mort sur place.

Les parents, choqués et blessés, ont été pris en charge et transportés au Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) de Vannes. Les trois chiens de la famille ont été endormis avant d’être évacués par une entreprise spécialisée. Des tests comportementaux doivent être réalisés sur le berger malinois impliqué dans l’attaque, mais il devrait être euthanasié.

Le maire de Questembert, Boris Lemaire, a réagi en appelant à la vigilance : « Ce drame nous rappelle que ces chiens sont des animaux potentiellement dangereux ».

Une enquête judiciaire a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame. La gendarmerie a été saisie des investigations.

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Moselle : Un policier de Metz aurait tué ses parents avant de retourner son arme contre lui

 Un policier de 46 ans, affecté au commissariat de Metz, est soupçonné d’avoir tué ses parents avec son arme de service avant de se suicider, ce vendredi. Les trois corps ont été retrouvés en début de soirée au domicile familial à Retonfey (Moselle). Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.

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Drame dans la police nationale de Moselle. Un policier de 46 ans affecté au commissariat de Metz est soupçonné d’avoir tué ses parents avec son arme de service, avant de retourner l’arme contre lui, ce vendredi.

Le fonctionnaire et ses parents ont été retrouvés morts en début de soirée au domicile familial situé à Retonfey, selon les informations d’Actu17. Un village situé à une quinzaine de kilomètres à l’est de Metz, en zone gendarmerie.

Le policier était affecté au centre d’informations et de commandement (CIC) de jour du commissariat de Metz, depuis quelques mois. Selon plusieurs sources, il vivait avec ses parents dans une maison de Retonfey. Le drame aurait été découvert vers 18 heures par un proche venu rendre visite à la famille. « L’hypothèse d’un double meurtre suivi d’un suicide ne fait que peu de doute », confie l’une des sources.

Les gendarmes se sont rendus sur place et ont procédé à des constatations. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame. Contacté, le parquet de Metz n’a pas donné suite dans l’immédiat.

Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.

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Homicide à Nice lié au trafic de drogue, une arrestation

Un homme a été tué dans la nuit de vendredi à samedi à Nice et un suspect a immédiatement été interpellé, des policiers étant sur place pour une opération anti-drogue.

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Selon une source policière, des fonctionnaires de police surveillaient un point de deal de ce quartier de Nice-Est lorsque, vers 01H00 de matin, ils ont entendu des tirs de rafale. Se rapprochant de la scène, ils sont tombés sur un individu porteur d’une arme qu’ils ont interpellé et placé en garde à vue. Ils ont aussi retrouvé sur place une personne décédée.

Au cours de l’interpellation, un policier a fait feu à une reprise sur le suspect en fuite, sans le toucher, quand ce dernier a pointé sur le fonctionnaire son arme, un fusil à pompe de calibre 12, indique le parquet dans un communiqué.

Le parquet de Nice, qui a ouvert une enquête pour meurtre en bande organisée, précise que la victime, née en 1994 et originaire de Goussainville (Val-d’Oise) «est connue des services de police et de la justice pour des faits sans lien avec le trafic de drogue».

La personne interpellée, née en 2004 en Algérie, de nationalité française et habituellement domiciliée à Marseille, «est connue de la justice pour des faits de vol avec arme et extorsion», précise encore le procureur de la République, Damien Martinelli.

L’homme décédé a été découvert «à proximité d’une chaise utilisée par un guetteur du point de vente de stupéfiants». «Trois étuis de munitions calibre 12 et cinq étuis de calibre 9 mm ont été découverts sur plusieurs dizaines de mètres permettant d’envisager l’hypothèse d’échanges de tirs», ajoute le magistrat.

La victime a elle été atteinte par «deux tirs de munition calibre 12 pouvant correspondre à l’arme saisie» sur l’homme interpellé.

Ces dernières semaines, ce quartier, situé rue Fenoglio de Briga, a été le théâtre de plusieurs faits en lien avec le trafic de drogue.

Le 17 janvier, la police, appelée par les riverains ayant signalé la présence d’hommes armés, avait interpellé cinq personnes, originaires de Tunisie, de Marseille et de Nice.

Le lendemain, d’autres hommes armés étaient vus dans le quartier, amenant à l’interpellation de trois mineurs, dont deux Marseillais, et à la découverte d’un appartement recelant des armes et de grandes quantités de drogue.

Le 26 janvier, la police était de nouveau appelée pour des personnes armées et neuf personnes avaient alors été interpellées.

Et en août, un homme, originaire de la région parisienne, avait été retrouvé criblé de balles dans un appartement de cette même rue avant de décéder quelques jours plus tard de ses blessures. Un individu, lui aussi originaire de la région parisienne, est mis en examen et incarcéré depuis septembre dans cette affaire.

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La cliente d’une brasserie gravement blessée par de l’eau contenant de la soude caustique

La cliente d’une brasserie du sud de la France a été gravement blessée après avoir bu une eau en bouteille contenant, pour une raison encore inexpliquée, de la soude caustique, a-t-on appris vendredi auprès du parquet.

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Les faits se sont produits jeudi sur le temps du déjeuner à Plan-de-Campagne. Après avoir bu son verre, cette femme de 46 ans s’est effondrée en état de choc. Hospitalisée dans un premier temps avec un pronostic vital engagé, elle demeurait vendredi en soins intensifs, mais ses jours n’étaient plus en danger, a expliqué à l’AFP Jean-Luc Blachon, le procureur de la République d’Aix-en-Provence.

Un employé de l’établissement, qui a goûté l’eau, s’est brûlé l’intérieur de la bouche. Des analyses ont confirmé la présence dans la bouteille de soude caustique, un corrosif puissant qui sert notamment à déboucher les canalisations, selon le procureur qui ne souhaite pas, à ce stade, communiquer la marque de l’eau minérale.

Comment ce produit a-t-il pu se retrouver dans cette bouteille ? La bouteille a-t-elle bien été décapsulée devant la cliente ? Était-elle utilisée comme simple carafe ? Est-ce un problème de production ou de distribution de cette eau ? Ou un problème interne à l’établissement ?

L’enquête, ouverte pour exposition, vente d’une boisson falsifiée, corrompue ou nuisible à la santé et blessures involontaires par violation manifestement délibérée à une obligation de sécurité, devra le déterminer.

Les autorités sanitaires ainsi que l’industriel ont été avisés.

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Un collégien violemment agressé à coups de marteau, trois mineurs de 14 ans déférés

Un collégien de 15 ans a été violemment agressé à coups de marteau ce mercredi à Reims (Marne), après une altercation sur Snapchat. Trois mineurs de 14 ans, dont l’un qui a filmé la scène, ont été interpellés et déférés ce vendredi. La victime s’est vu attribuer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

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Un collégien de 15 ans a été violemment agressé à coups de marteau, ce mercredi 29 janvier 2025, à Reims (Marne). Trois mineurs de 14 ans, dont un qui a filmé la scène, ont été interpellés et déférés ce vendredi devant un juge des enfants.

Selon le communiqué du procureur de la République de Reims, François Schneider, la victime sortait du collège Université, aux alentours de midi, en compagnie d’un ami âgé de 14 ans, lorsqu’ils ont été suivis par deux autres jeunes. C’est alors que son camarade l’a désigné aux deux agresseurs, qui l’ont immédiatement pris à partie. L’adolescent a été roué de coups et frappé à coups de marteau, tandis que son « ami » filmait la scène. Après lui avoir dérobé son téléphone, les agresseurs ont pris la fuite. Grièvement blessée, la victime a perdu connaissance et s’est vu délivrer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Les investigations menées par le commissariat de police de Reims ont rapidement permis d’identifier et d’interpeller les trois mis en cause jeudi et vendredi. Tous sont âgés de 14 ans et inconnus des services de police et de la justice.

D’après les premiers éléments de l’enquête, l’origine de l’agression serait une simple discussion sur un groupe Snapchat commun aux adolescents. Lors de cet échange, la victime aurait évoqué l’un de ses futurs agresseurs en déclarant : « Il n’a pas d’ami ou quoi ? Ton pote le zemel », une expression signifiant qu’il n’était pas futé. Cette phrase aurait suffi à déclencher « ce déchaînement de violences qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques », précise le procureur.

Le suspect principal particulièrement désinvolte

Lors de leur garde à vue, les trois suspects ont reconnu les faits reprochés. Le procureur souligne toutefois « la très grande désinvolture du principal mis en cause devant les enquêteurs, et ce malgré la gravité des faits ».

Ils ont été déférés ce vendredi devant le juge des enfants pour des faits de violences volontaires en réunion, avec préméditation et avec arme ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours, complicité de ces violences, enregistrement et diffusion d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité d’une personne, ainsi que vol en réunion.

Leur placement sous contrôle judiciaire requis

Compte tenu de leur jeune âge et de l’impossibilité juridique d’un mandat de dépôt, le parquet a requis un placement sous contrôle judiciaire avec plusieurs obligations : interdiction de sortie entre 21 heures et 6 heures, interdiction de détenir une arme, interdiction de contact avec la victime et les co-auteurs, ainsi qu’un placement en Centre Éducatif Fermé pour deux des mis en cause.

Le jugement est fixé au 21 mai 2025 à 9 heures, a précisé le procureur.

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Paris : un détenu s’évade lors d’une sortie au musée, l’homme est toujours en cavale

Un détenu de la maison d’arrêt de Villepinte s’est évadé à la gare du Nord mercredi, lors d’une permission de sortie organisée au musée de l’Homme à Paris. Il est toujours recherché.

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Il a profité d’une sortie au musée pour se faire la belle. Un détenu de la maison d’arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) s’est évadé à la gare du Nord mercredi, lors d’une permission de sortie au musée de l’Homme à Paris, a appris vendredi l’AFP auprès du parquet de Bobigny. Âgé de 28 ans, cet homme est détenu pour violences. Le parquet s’était opposé à sa participation à la sortie.

D’après le syndicat FO Justice de la maison d’arrêt, qui a dévoilé l’évasion, la sortie des six détenus était encadré par cinq conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) et un surveillant pénitentiaire. Ce dernier s’est lancé à la poursuite du fugitif, sans succès. Il est toujours recherché, a indiqué le parquet.

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La tombe de Jean-Marie Le Pen vandalisée à La Trinité-sur-Mer

La tombe de Jean-Marie Le Pen, inhumé voilà trois semaines à La Trinité-sur-Mer dans son fief familial du Morbihan, a été vandalisée dans la nuit de jeudi à vendredi, a-t-on appris de l’une des filles du fondateur du Front national, confirmant une information de la gendarmerie et de France 3.

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Jean-Marie Le Pen a été inhumé le 11 janvier dans le cimetière de La Trinité-sur-Mer. (Archives) AFP/Loic Venance© LOIC VENANCE

« Pas de mot pour qualifier les individus qui s’attaquent à ce qu’il y a de plus sacré. Ceux qui s’attaquent aux morts sont capables du pire contre les vivants », écrit l’une de ses filles Marie-Caroline Le Pen sur X, accompagnant son message d’une photo de la tombe fracassée.

Un acte « odieux »

France 3 précise que les vandales auraient utilisé une masse pour s’en prendre à la sépulture. Jean-Marie Le Pen est décédé à l’âge de 96 ans le 7 janvier dernier et avait été inhumé le 11 janvier. « La tombe a été véritablement saccagée, probablement à coups de masse cette nuit », a confirmé Gilles Pennelle, député européen RN et conseiller régional de Bretagne, en dénonçant un acte « odieux », « ignoble et abject ».

« Vous avez détruit la tombe de nos ancêtres. Vous pensez peut-être nous briser le cœur, nous intimider, nous décourager ? Mais notre réponse sera de vous combattre toujours et encore plus fort, génération après génération, réagit sur X Marion Maréchal, l’une des petites filles de Jean-Marie Le Pen. Notre détermination sera à la mesure de votre infamie. »

De son côté, le président du Rassemblement national Jordan Bardella évoque « un acte inqualifiable, commis par ceux qui ne respectent ni les vivants ni les morts ». « Je souhaite qu’ils soient également retrouvés et sévèrement punis par la justice », conclut-il dans un message partagé sur X.

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Deux adolescents tentent de braquer une bijouterie… et se retrouvent coincés dans le sas

Deux adolescents de 15 ans ont été interpellés après avoir tenté de braquer une bijouterie du Ve arrondissement de Paris. Ils étaient armés d’un couteau et d’une arme de poing factice, mais se sont retrouvés coincés dans le sas de sécurité de la boutique.

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Un vol à main armée qui tourne court. Deux adolescents de 15 ans ont été interpellés ce mercredi en début de soirée alors qu’ils venaient de tenter de braquer une bijouterie dans le Ve arrondissement de Paris, a appris Actu17. Les deux mineurs étaient munis d’une arme de poing factice et d’un couteau. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat du Ve et VIe arrondissements.

Il était environ 18h30 quand les faits se sont déroulés. Deux adolescents ont tenté de pénétrer dans cette bijouterie située dans la rue Monge, en exhibant leurs armes. Le gérant a rapidement réagi et a verrouillé son sas de sécurité pour empêcher les agresseurs d’entrer et les retenir sur place. Il s’est ensuite dirigé au commissariat situé à proximité pour donner l’alerte.

Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) se sont rapidement rendus sur place et n’ont eu qu’à interpeller les deux adolescents. Ces derniers, originaires de banlieue parisienne, avaient fait le déplacement pour commettre ce braquage, selon les premiers éléments.

Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat du Ve et VIe arrondissements.

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César: renforcement des règles contre les violences sexuelles

L’Académie suspendra tout membre qui serait mis en cause par la justice.

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À un mois de la 50e Cérémonie des César, les organisateurs ont renforcé, jeudi, leurs règles de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et annoncé qu’ils suspendraient tout membre de l’Académie qui serait mis en cause par la justice.

«En cas de mise en cause judiciaire d’un membre pour des faits de violence, notamment à caractère sexiste ou sexuel, le bureau de l’Académie constatera la suspension du droit de vote du membre jusqu’à l’issue de la procédure en cours, ou son exclusion jusqu’au complet accomplissement de la peine, en cas de condamnation définitive», a-t-elle indiqué.

Il y a deux ans, les César avaient déjà annoncé que toute personne mise en cause par la justice dans ce genre d’affaires ne serait plus «mise en lumière» lors de la cérémonie. L’année suivante, cette décision avait été étendue à l’ensemble des événements qu’ils organisent.

Instances renouvelées

Longtemps critiquée pour son entre-soi et son inaction face aux accusations d’agressions sexuelles dans le milieu, l’Académie des César a connu une grave crise qui a culminé en 2020 avec le César de la meilleure réalisation à Roman Polanski pour «J’accuse» et le départ fracassant de la salle de l’actrice Adèle Haenel.

L’Académie a depuis profondément renouvelé ses instances et ses membres, avec l’objectif annoncé de mieux représenter la diversité du cinéma français et prendre en compte ces questions.

La cérémonie des César, présidée par Catherine Deneuve, doit se tenir le 28 février à l’Olympia, à Paris. Les nominations doivent être dévoilées mercredi 29 janvier. La 49e édition avait vu triompher «Anatomie d’une chute», de Justine Triet (César du meilleur film et de la meilleure réalisation).

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La France devrait suivre l’exemple de Trump en Colombie dans sa gestion des déportés, déclare Marine Le Pen

PARIS, 30 janvier (Reuters) – Marine Le Pen, dirigeante de l’extrême droite française, a déclaré que la France devrait suivre la ligne dure du président américain Donald Trump envers les pays qui ne veulent pas accueillir de déportés, citant la pression exercée par ce dernier sur la Colombie comme modèle pour les relations de Paris avec l’Algérie.

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Marine Le Pen, présidente du groupe parlementaire du parti d’extrême droite français Rassemblement national (RN), assiste à la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale à Paris, en France, le 28 janvier 2025. REUTERS/Gonzalo Fuentes/Photo d’archive

Les propos de Marine Le Pen, dont les sondages laissent penser qu’elle remportera l’élection présidentielle française de 2027 si elle est autorisée à se présenter , soulignent comment la position plus ferme de Trump sur l’immigration pourrait influencer la politique en Europe. Bien que Trump soit impopulaire en Europe, des années d’immigration ont tiré le continent vers la droite, laissant beaucoup plus d’électeurs réceptifs à ses opinions autrefois impensables.

Dans le dernier exemple de ce changement , les conservateurs de l’opposition allemande ont obtenu mercredi l’approbation parlementaire d’une proposition non contraignante visant à restreindre drastiquement l’immigration avec l’aide des votes de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), brisant ainsi le tabou de la coopération avec l’extrême droite.

La France a également évolué vers la droite. Le ministre conservateur de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui a fait de l’immigration et de la violence liée à la drogue ses deux principales préoccupations, a du mal à convaincre l’Algérie et le Maroc d’accueillir davantage de déportés en provenance de France.

Dans une interview télévisée diffusée mercredi soir, Le Pen a déclaré que la France devrait être plus agressive envers l’ancienne colonie algérienne, en adoptant la stratégie de Trump avec la Colombie.

Trump a menacé d’imposer des tarifs douaniers et des sanctions écrasantes à la Colombie si elle n’accueillait pas les expulsés, ce qui a conduit à la conclusion d’un accord pour éviter une guerre commerciale.

« Je ferais exactement ce que Donald Trump a fait avec la Colombie », a déclaré Mme Le Pen, ajoutant qu’elle bloquerait tous les transferts d’argent vers l’Algérie et suspendrait les visas pour les Algériens et leurs dirigeants politiques si elle refusait de coopérer.

‘FAIBLESSE’

« Il y a des mesures de rétorsion qui sont tout à fait naturelles », a-t-elle ajouté. « Pourquoi faisons-nous preuve d’une telle faiblesse envers des pays qui nous crachent au visage matin, midi et soir ? »Le Pen a déclaré avoir été impressionnée par les premiers jours de mandat de Trump.« Il a pris des engagements, et dans les premiers jours, il est venu dire au peuple américain : ‘Vous m’avez élu pour faire cela, je vais le faire’ », a-t-elle déclaré. « Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu ce sentiment en France. »

En revanche, Le Pen a déclaré que M. Retailleau « parle, parle, parle, mais quand agit-il ?… J’aimerais que M. Retailleau fasse beaucoup plus qu’il ne le fait ».

Le 31 mars, les juges décideront si Le Pen doit être exclue de toute fonction publique pendant cinq ans pour corruption présumée, dans une décision qui pourrait bouleverser la politique française.

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La Hongrie propose d’accepter la statue de Jeanne d’Arc, qui risque d’être retirée de la ville française de Nice

« Le combat et le martyre de Jeanne d’Arc continuent »

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Alors que les villes occidentales se tournent vers la démolition d’églises et le retrait de statues illustrant leur patrimoine, la Hongrie fait le contraire. Le dernier exemple en date est celui de la ville française de Nice qui a annoncé son intention de retirer une statue de Jeanne d’Arc, l’une des saintes patronnes de la France. Aujourd’hui, la ville hongroise de Mátészalka propose de la reprendre aux Français tout en louant le rôle historique et chrétien de Jeanne d’Arc.

Le maire conservateur de la ville, Christian Erstrosi, a commandé la statue au sculpteur Atelier Missor pour 170 000 euros et elle a été érigée en décembre. Cependant, les juges français ont demandé le retrait de la statue, arguant que le contrat « ne respectait pas » les « obligations de publicité et d’appel d’offres ». Le tribunal allègue que la commande a été confiée uniquement à Missor, qui aurait des liens avec « l’extrême droite ».

Le maire de la ville affirme que cette splendide statue représente Jeanne d’Arc comme une « figure d’unité et de fierté française ». On ne sait pas sur quelle base les juges ordonnent le retrait de la statue entièrement dorée, mais la Hongrie ne voit aucune raison de détruire une œuvre d’art publique et déclare qu’elle l’acceptera.

« Le combat et le martyre de Jeanne d’Arc continuent », ont écrit le leader du KDNP Zsolt Semjén, le chef du groupe du parti István Simicskó et le maire de Mátészalka Péter Hanusi dans un communiqué.

« Les changements qui ont eu lieu en Amérique se répercuteront bientôt en Europe, espérons-le… Le KDNP soutient toute initiative visant à sauver notre culture occidentale basée sur le christianisme », ont-ils ajouté. Mátészalka est située dans le nord-est, près de la frontière roumaine, et est connue pour sa riche histoire et son intérêt pour la culture traditionnelle hongroise. Souvent appelée la « Ville Lumière », elle a été l’une des premières villes hongroises à installer l’éclairage public électrique.

Jeanne d’Arc est notamment devenue le symbole du Front national de Jean Marie Le Pen, décédé ce mois-ci à l’âge de 86 ans. En conséquence, la gauche a adopté une attitude hostile à l’égard de la sainte pendant des décennies, malgré son rôle important dans l’histoire de France, notamment le rôle central qu’elle a joué lors du siège d’Orléans. Au cours de la bataille, les forces françaises ont riposté et se sont lancées à la poursuite des forces britanniques. Son rôle dans les batailles suivantes a culminé avec une défaite majeure des forces anglaises et le roi Charles VII a été couronné roi avec Jeanne à ses côtés.

Ces dernières années, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a indiqué qu’il pensait que la Hongrie allait 
accueillir de plus en plus de réfugiés chrétiens en provenance des pays européens. Son gouvernement a également intensifié la construction d’églises alors même que de nombreux pays occidentaux s’empressent de démolir, de vendre ou de convertir leurs églises.

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14 interpellations et 150 000€ saisis à l’Almont lors d’une opération de police antidrogue

Mardi matin, une vaste opération antistupéfiants a été menée dans le quartier de l’Almont à Melun (Seine-et-Marne). Près de 200 policiers, dont ceux du RAID et de la BRI, ont procédé à quatorze interpellations ainsi qu’à d’importantes saisies de drogue et d’armes. 150 000 euros en liquide ont également été saisis. Cette opération fait suite à une série de coups de feu ces dernières semaines, sur fond de trafic de stupéfiants. Plusieurs appartements ont été touchés par ces tirs.

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Une vaste opération de police antistupéfiants s’est déroulée dans le quartier de l’Almont à Melun (Seine-et-Marne) mardi matin dès 6 heures. Près de 200 policiers, notamment du RAID, de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Versailles, du service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ) de Seine-et-Marne, et de la CRS 8, ont procédé à plusieurs interpellations ainsi qu’à des saisies de drogue et d’armes, lors de perquisitions.

Cette opération s’est déroulée alors que le quartier est le théâtre de nombreux coups de feu sur fond de trafic de stupéfiants, ces dernières semaines. Une dizaine de tirs ont encore été signalés dans la nuit de samedi à dimanche, et ont touché au moins trois appartements de la rue Claude-Bernard, sans faire de blessé, comme l’a révélé Actu17« Il y avait des tirs toutes les semaines, parfois deux jours de suite », confirme une source bien informée. « Les enquêteurs ont déterminé que le point de deal était devenu l’un des plus gros de la région parisienne en termes de revenus générés. C’est ce qui a provoqué la convoitise de d’autres trafiquants qui avaient décidé de mettre la main dessus. Les habitants ne pouvaient plus vivre normalement et étaient dans la crainte permanente ».

Les policiers ont interpellé 14 personnes au total, âgées entre 21 et 49 ans, certaines ayant été arrêtées à d’autres endroits. Les suspects ont tous été placés en garde à vue. « Lors des perquisitions, les policiers ont découvert 150 000 euros en liquide, 2 kg de cocaïne, 5,5 kg de cannabis ainsi que des armes et des munitions », a détaillé le procureur de la République de Melun, Jean-Michel Bourlès.

Des coups de feu à répétition

La semaine dernière, deux jeunes hommes avaient été blessés par des coups de feu, les policiers ont découvert cinq étuis de calibre 9 mm sur le lieu des faits. Dans la nuit du 4 au 5 janvier, déjà dans la rue Claude-Bernard, une trentaine de coups de feu ont été tirés au fusil d’assaut de calibre 5,56 mm. Des tirs qui ont provoqué des dégâts dans trois appartements qui étaient occupés, sans faire de blessé. L’enquête a été confiée au Service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ).

Quelques jours plus tard, des policiers ont été visés par un coup de feu durant une intervention dans la rue Paul-Valéry, dans le même quartier, comme l’a révélé Actu17. Les fonctionnaires venaient de repérer un groupe d’individus armés. L’un des suspects a ouvert le feu en apercevant les forces de l’ordre, sans faire de blessés. Le groupe avait alors pris la fuite, mais les policiers sont parvenus à interpeller le tireur qui venait de se débarrasser d’une arme de poing approvisionnée. Âgé de 17 ans, il a été déféré au terme de sa garde à vue devant un juge des enfants à Nantes (Loire-Atlantique), étant originaire de cette région, en vue de sa mise en examen et son placement en détention provisoire.

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Plus d’un million de consommateurs de cocaïne en France

Le nombre de personnes qui prennent de la coke a presque doublé. Les usages d’ecstasy, de MDMA ou d’héroïne augmentent aussi.

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La demande en cocaïne n’a jamais été aussi forte: 1,1 million de personnes en ont consommé au moins une fois dans l’année en 2023 en France, montre la dernière étude de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) publiée mercredi.

Ce chiffre a presque doublé depuis le précédent rapport de l’OFDT dressant, avec les données les plus récentes, le panorama de la demande, de l’offre et de la réponse publique en matière de drogues et d’addictions. Selon ce rapport paru en 2022, la France comptait 600’000 usagers dans l’année.

Plusieurs facteurs expliquent cette hausse.

La production mondiale n’a jamais été aussi élevée en Colombie, en Bolivie et au Pérou – les trois principaux pays producteurs – avec 2700 tonnes de cocaïne en 2022 contre 1134 tonnes en 2010, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

Cette disponibilité se traduit aussi dans la répression: les autorités françaises ont saisi 23,5 tonnes de cocaïne en 2023, contre 4,1 tonnes en 2010. Sur les 11 premiers mois de l’année 2024, ce sont près de 47 tonnes de cocaïne qui ont été saisies par les services français chargés de la lutte anti-stupéfiants.

Pour «tenir au travail»

Autre facteur: «l’évolution des conditions de travail, avec des actifs qui l’utilisent pour «tenir au travail», soit pour supporter des cadences intensives (restauration), soit pour faire face à la pénibilité des conditions de travail (marins pêcheurs)», souligne à l’AFP Ivana Obradovic, directrice adjointe de l’OFDT.

Il y a enfin la «diversification des formes de consommation, avec la diffusion de la cocaïne base (crack) et la banalisation de l’image de la cocaïne, une drogue qui serait devenue «familière» et perçue comme «moins dangereuse» qu’il y a 20 ans», poursuit Mme Obradovic.

Nouveauté cette année: la France occupe désormais le 7ᵉ rang européen de la consommation de cocaïne.

Si le prix du gramme de cocaïne est resté quasi stable – 60 euros en 2011, 66 euros en 2023 – la teneur a suivi une courbe exponentielle, avec une cocaïne pure à 73% en 2023 contre 46% en 2011.

Les chiffres restent relativement stables sur le cannabis, drogue la plus consommée en France, avec 5 millions d’usagers dans l’année en 2023, 1,4 million d’usagers réguliers (10 fois au cours des 30 derniers jours) et 900’000 consommateurs quotidiens.

Hausse chez les jeunes

«C’est chez les jeunes adultes qu’il y a eu les plus fortes hausses de l’expérimentation et de l’usage dans l’année», notamment pour les stimulants comme la cocaïne et l’ecstasy/MDMA, commente Ivana Obradovic.

L’usage de MDMA/ecstasy a lui bondi, passant de 400’000 à 750’000 personnes entre 2019 et 2023 ayant consommé au moins une fois le produit dans l’année.

L’expérimentation de l’héroïne, puissant opioïde, continue de progresser en France, avec 850’000 expérimentateurs (+350’000 depuis la précédente étude).

Si l’héroïne se procurait historiquement dans des bastions tels que la Meuse, les consommateurs peuvent désormais en trouver partout en France.

Par ailleurs, «les usages d’héroïne ne touchent plus uniquement les plus précaires, il y a des personnes plus insérées socialement qui en consomment de manière «sniffée», détaille Mme Obradovic.

Le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé entre 3,5 et 6 milliards d’euros par an en France. Dans une récente étude, l’OFDT a mesuré le coût social – valeur des vies humaines perdues, perte de la qualité de vie, coût pour les finances publiques – que représentent les drogues illicites à 7,7 milliards d’euros.

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Le maire d’une petite commune tué par son taureau

Son animal d’élevage l’a attaqué et renversé samedi à Roilly. L’élu avait 64 ans.

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On ignore pourquoi le taureau a attaqué le maire. Image d’illustration.Getty Images/iStockphoto

Aucune enquête ne sera ouverte, la gendarmerie de Saulieu estimant que le décès du maire de Roilly, au nord-ouest de Dijon, est accidentel. Les faits se sont produits samedi 25 janvier dans l’après-midi.

Jean-Luc Finelle, 64 ans, est l’élu de cette commune, mais également éleveur de bovins. Il était dans le hangar dans lequel se trouvent ses bêtes lorsque, apparemment, un taureau lui a foncé dessus et l’a renversé. C’est son fils qui a trouvé le corps et appelé les secours, qui ne sont pas parvenus à ranimer le maire, selon France 3, confirmant une info du Bien Public.

Les 50 administrés de la commune dont il était maire pour la sixième fois lui ont rendu hommage.

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37 personnes arrêtées dans une affaire de pornographie juvénile, un million de photos et de vidéos récupérées

La police française a annoncé lundi l’arrestation de 37 personnes à la suite d’une vaste opération anti-pornographie infantile dans les régions Bourgogne-Franche-Comté et Grand Est.

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Selon le journal français  La Dépêche , l’opération, qui a débuté en novembre, a permis de saisir plus d’un million de fichiers photos et vidéos de pornographie infantile sur des ordinateurs, des tablettes, des smartphones et même des appareils photo.

Lors de quatre opérations menées dans les départements de Bourgogne-Franche-Comté et du Grand Est, des armes et des stupéfiants ont également été découverts par les forces de l’ordre.

La Gendarmerie nationale, une force de police française chargée, entre autres, de lutter contre la cybercriminalité, a déclaré que 32 des 37 suspects ont déjà été condamnés.

Tous les suspects ont été accusés d’avoir « diffusé ou téléchargé des vidéos et des images à caractère pédopornographique ».

Au total, 270 gendarmes, dont 36 enquêteurs spécialisés en cybercriminalité, ont participé aux perquisitions.

Une opération similaire avait été menée en mars 2023, lorsque 17 personnes avaient été interpellées, soupçonnées de téléchargement et de diffusion de matériel pédopornographique dans la région Grand Est.

Plus récemment, une opération internationale a conduit à l’arrestation de 95 personnes en France en décembre, en lien avec un réseau transfrontalier de pornographie infantile.

La police a saisi des centaines d’appareils contenant environ 375 000 photos et 156 000 vidéos de pornographie juvénile, soit environ 217 téraoctets de données.

Parmi les personnes arrêtées le mois dernier figuraient un directeur d’organisation de jeunesse, un instructeur sportif et un maire adjoint.

L’année dernière, la France a durci les sanctions pour l’hébergement de contenu pédopornographique sur Internet. La loi sur la sécurité et la régulation de l’espace numérique (SREN) impose aux sites Internet de supprimer les contenus pédopornographiques dans les 24 heures suivant leur notification par la police ou la gendarmerie, sous peine d’un an de prison et d’une amende de 250 000 euros.

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