Rodéo sauvage à Vénissieux : un policier percuté et blessé, un jeune homme condamné

Un policier de la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Vénissieux a été blessé lors d’une intervention pour mettre fin à un rodéo sauvage. Le pilote d’une motocross, un multirécidiviste de 19 ans, l’a violemment percuté avant d’être interpellé. Il a été condamné à dix-huit mois de prison, dont huit avec sursis probatoire.

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Un policier de la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Vénissieux (Rhône) a été blessé ce mercredi lors d’une intervention visant à interrompre un rodéo urbain. Le conducteur d’une motocross, âgé de 19 ans, a percuté l’agent au genou, provoquant une « plaie profonde », a déploré le syndicat Alliance Police Nationale, qui a publié une photo de la blessure. L’agent s’est vu prescrire 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Les faits se sont produits peu avant 17 heures à l’angle des rues du Clos-Verger et Pierre-Stoppa, à proximité du parc de Parilly. Selon la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) du Rhône, les policiers avaient été alertées par le centre de surveillance urbain (CSU) de la présence de cinq motocross circulant sans casque, certains conducteurs étant également encagoulés. Une des motos a tenté une roue arrière à la vue des fonctionnaires.

« Le conducteur comprenant qu’il allait être interpellé par un dispositif mis en place par les policiers, celui-ci n’a pas hésité à percuter très violemment un de nos collègues pour finalement chuter suite à sa manœuvre [avant d’être] interpellé », a détaillé le syndicat Alliance dans une publication sur Facebook.

18 mois de prison

Le suspect, un « multirécidiviste » et « défavorablement connu des services de police notamment pour des faits de refus d’obtempérer » selon l’organisation syndicale, a été rapidement maîtrisé et interpellé après sa chute. Il a été présenté devant la justice et a été condamné à dix-huit mois de prison, dont huit avec sursis probatoire pendant deux ans, avec une obligation de travail et de soins. Il devra également indemniser sa victime et le Trésor public.

« 2025 ne rompt pas avec les années précédentes, nos collègues de la BST de Vénissieux ont été exposés à cette délinquance dès le 1er jour de cette nouvelle année », a dénoncé Alliance Police Nationale, appelant également à un « choc d’autorité » face à ces actes qu’il qualifie de particulièrement graves.

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Plus de 2 tonnes de cocaïne saisies au port du Havre, deux hommes de 22 et 41 ans mis en examen

Deux hommes ont été mis en examen après la saisie de plus de deux tonnes de cocaïne au port du Havre (Seine-Maritime). Les investigations se poursuivent pour identifier d’éventuels complices, tandis que le ministre de l’Intérieur salue une avancée dans la lutte contre le trafic de drogue.

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Un docker âgé de 22 ans et un chauffeur routier de 41 ans ont été mis en examen ce vendredi après la saisie de plus de deux tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur au port du Havre (Seine-Maritime), a annoncé le parquet de Paris. La découverte de la drogue, d’une valeur estimée à plus de 130 millions d’euros à la revente, a eu lieu le 30 décembre.

Les deux hommes sont poursuivis pour « importation de stupéfiants en bande organisée, association de malfaiteurs et importation en contrebande de marchandises dangereuses pour la santé publique », selon le communiqué de la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau. Ces infractions sont passibles de 30 ans de réclusion criminelle.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, s’est félicité sur X de cette saisie effectuée par la section de recherches de la gendarmerie de Rouen et l’Office anti-stupéfiants (OFAST), affirmant que « la guerre contre le narcotrafic s’intensifie de jour en jour ».

Un conteneur clone

L’enquête, lancée grâce à des renseignements collectés par la section de recherches de Rouen, est désormais sous l’autorité de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO). Les investigations visent à identifier « l’ensemble des co-auteurs et complices » et ont révélé un « mode opératoire particulier ». Le parquet de Paris a expliqué que les trafiquants avaient utilisé un « conteneur clone », un dispositif disposant d’un marquage identique à celui d’un conteneur légitime, afin de remplacer ce dernier en zone de déchargement et ainsi échapper au contrôle par scanner.

« Ce conteneur clone avait été préalablement déposé sur le port, de manière à pouvoir faire une substitution pour éviter le passage au scanner », a précisé le colonel Joël Kerleau, en charge de l’enquête. « C’est la première fois que cette manière d’opérer a été utilisée à notre connaissance sur le port du Havre », bien qu’elle soit déjà connue dans d’autres ports étrangers, a-t-il ajouté.

Selon le parquet de Paris, cette saisie « confirme que depuis plusieurs années, le port du Havre est devenu l’une des principales portes d’entrée de la cocaïne sur le territoire national métropolitain pour les organisations criminelles transnationales ». En mars 2024, une autre saisie record de 2,7 tonnes de cocaïne avait été réalisée au Havre dans un conteneur en provenance de Guadeloupe, où la drogue était dissimulée dans des caisses de déménagement.

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Nicolas Sarkozy de retour au tribunal à partir de lundi

L’ancien président est de retour au tribunal aux côtés de trois anciens ministres, dans le cadre de l’affaire dite des soupçons de financement libyen.

Nicolas Sarkozy a-t-il accepté l’argent d’un richissime dictateur pour financer la campagne qui l’a porté au sommet de l’État? AFP

Nicolas Sarkozy a-t-il accepté l’argent d’un richissime dictateur pour financer la campagne qui l’a porté au sommet de l’État? L’ancien président est de retour au tribunal à partir de lundi aux côtés de trois anciens ministres.

Dans cette affaire retentissante, l’ex-chef de l’État est soupçonné d’avoir noué, via ses proches, un «pacte de corruption» avec le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, afin qu’il abonde sa campagne victorieuse de 2007, en échange notamment d’un retour en grâce sur la scène internationale.

Une «fable», a toujours affirmé Nicolas Sarkozy, qui «attend avec détermination ces quatre mois d’audience. Il va combattre la construction artificielle imaginée par l’accusation. Il n’y a aucun financement libyen de la campagne», a déclaré son avocat, Me Christophe Ingrain.

Jugé jusqu’au 10 avril pour corruption, recel de détournement de fonds publics, financement illégal de campagne et association de malfaiteurs, il encourt 10 ans de prison et 375’000 euros d’amende, ainsi qu’une privation des droits civiques (donc une inéligibilité) allant jusqu’à 5 ans.

Pour la première fois, l’ex-chef de l’État comparaîtra avec un casier, trois semaines après avoir été définitivement condamné pour corruption dans l’affaire des écoutes à un an de prison ferme sous bracelet électronique – il doit être convoqué prochainement devant un juge pour en déterminer les modalités.

Rencontre à Tripoli

Après dix ans d’investigations, deux juges d’instruction ont estimé en août 2023 les charges suffisantes pour renvoyer devant la justice 13 hommes, dont les anciens ministres Claude Guéant, Brice Hortefeux et Eric Woerth – 12 prévenus seulement seront néanmoins jugés, l’un d’eux étant décédé.

Le tribunal va explorer un dossier foisonnant et se plonger dans une époque révolue, celle où la Libye était dirigée depuis près de 40 ans par Mouammar Kadhafi.

L’affaire débute pour l’accusation fin 2005, à Tripoli, lors d’une rencontre officiellement consacrée à l’immigration clandestine entre le colonel et Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, qui pense alors à la présidentielle «pas simplement quand (il se) rase».

Un «pacte» est alors conclu, selon l’accusation qui s’appuie sur les déclarations de sept anciens dignitaires libyens, sur les déplacements discrets, avant et après, de Claude Guéant et Brice Hortefeux mais aussi sur les carnets de l’ex-ministre libyen du Pétrole Choukri Ghanem, retrouvé noyé dans le Danube en 2012.

Les contreparties supposées? D’abord une réhabilitation internationale: Kadhafi sera accueilli en grande pompe par Nicolas Sarkozy fraîchement élu président lors d’une visite controversée à Paris, première depuis trois décennies.

Mais aussi la signature de gros contrats et un coup de main judiciaire à Abdallah Senoussi, directeur des renseignements libyens condamné à perpétuité en son absence en France pour son rôle dans l’attentat du DC-10 d’UTA en 1989, qui a coûté la vie à 170 personnes dont 54 Français. Une vingtaine de proches sont parties civiles au procès.

Exfiltration

Parmi les prévenus figurent deux hommes de l’ombre, rompus aux négociations internationales parallèles: le discret Alexandre Djouhri et le sulfureux et versatile Ziad Takieddine – aujourd’hui en fuite au Liban.

Sur un compte de ce dernier ont été retrouvés trois virements des autorités libyennes pour 6 millions d’euros au total; il a aussi décrit des «valises» remises à Claude Guéant, contenant des «grosses coupures».

Les investigations ont par ailleurs montré que des espèces d’origine inconnue avaient circulé au QG de campagne de Nicolas Sarkozy: Eric Woerth, trésorier à l’époque, rétorquera qu’il s’agissait de «dons anonymes» pour quelques milliers d’euros seulement.

Alexandre Djouhri devra entre autres s’expliquer sur la rocambolesque exfiltration hors de France de Béchir Saleh, l’ancien directeur de cabinet de Kadhafi, dans l’entre-deux-tours de la présidentielle 2012.

«Claude Guéant démontrera qu’après plus de dix années d’instruction, aucune des infractions qui lui sont reprochées ne sont établies», a déclaré son conseil Me Philippe Bouchez El Ghozi, dénonçant «une somme d’assertions, d’hypothèses et autres approximations».

Nicolas Sarkozy conteste tout: pour lui, les accusations des Libyens ne sont qu’une «vengeance» s’expliquant par son soutien actif aux rebelles au moment du printemps arabe qui fera chuter Kadhafi, tué en octobre 2011.

Sa défense récuse les potentielles contreparties et proteste qu’»aucune trace» de financement illégal n’a été retrouvée dans les comptes de la campagne, brocardant aussi les «16 versions» de Ziad Takieddine dans ce dossier.

L’une d’elle, une rétractation temporaire en 2020, fait l’objet d’une autre enquête: une douzaine de personnes sont mises en cause pour avoir voulu innocenter Nicolas Sarkozy par des moyens frauduleux. L’ex-président est mis en examen, soupçonné d’avoir avalisé ces manoeuvres.

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« Tirez sur eux ! » : les appels au meurtre d’un influenceur algérien

La vidéo est devenue virale en quelques heures seulement. Sur TikTok, Zazou Youcef, un influenceur suivi par plus de 400.000 abonnés, appelle, face caméra, à commettre des violences contre toute personne qui s’opposerait, en France, au régime algérien. Certaines de ses vidéos, les plus violentes, signalées de nombreuses fois, ont été retirées de son compte. Son compte TikTok a, quant à lui, été supprimé ce 2 janvier, soit plusieurs jours après les premiers signalements.

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Incitations à la violence

« Tirez sur eux, on les enterrera avec les Juifs. » Dans la première vidéo, exhumée par le compte X Jugé Coupable, l’influenceur, qui déclare vivre à Brest, appelle à s’en prendre à toute personne qui manifesterait son opposition au régime algérien le 1er janvier. Mimant des tirs avec ses mains, il déclare en langue arabe [la traduction a pu être vérifiée par Le Figaro, NDLR] : « On va vous faire comme dans les années 1990. On va tirer sur vous […] Vous voulez sortir le 1er janvier ? Tirez sur eux, il faut faire parler la poudre. Président Tebboune [l’actuel président algérien, NDLR], tirez sur eux, ils veulent le chaos. » Et il ajoute, sur un ton virulent : « Ceux qui sortent à Paris, on va s’occuper d’eux. Et ceux qui sortent en Algérie, tirez aussi sur eux. Ils sont payés par la France, pays dans lequel je vis. »

Vidéo sur X cliquez ici

Dans un second extrait vidéo, retrouvé cette fois-ci par Chawki Benzehra, un activiste algérien réfugié en France, l’homme réitère ses propos et mime, cette fois-ci, un égorgement. « Nous sommes en guerre, au moindre faux pas, on va niquer vos mères », déclare l’influenceur. Dans une troisième vidéo, enfin, publiée le 31 décembre, Zazou Youcef poursuit : « Venez nous affronter. Si vous avez quelque chose à dire, on est là. On va vous niquer, pisser sur vous, on va vous violer puis niquer votre mère. » Et il répète : « Sortez de vos nids à rats. On est là dehors. » Toujours face caméra, des lunettes de soleil sur le nez, il assume ensuite ses propos : « Ils disent Zazou à appeler à tirer par balle. Oui je l’ai bien dit… Tirez sur eux. Oui je l’ai bien dit. » Et il conclut : « Vive l’Algérie. » Cette dernière vidéo cumulait plus de 300.000 vues. Avant que son compte TikTok ne soit supprimé, BV a pu constater que dans les commentaires, plusieurs internautes encourageaient et apportaient leur soutien à cet influenceur.

Compte Tik Tok supprimé

Outre ces incitations à la violence, on trouvait également, sur le compte TiKTok de l’influenceur, une vidéo en soutien à Nahel, l’adolescent abattu en juin 2023 après un refus d’obtempérer, ainsi qu’une vidéo s’offusquant de la cagnotte lancée en soutien au policier impliquée dans cette affaire.

Sur X, plusieurs personnalités se sont indignées des propos tenus par « Zazou Youcef ». Jean Messiha appelle à poursuivre cet influenceur pour « incitation à commettre des actes terroristes, incitation à la haine et haute trahison de la France et du peuple français ». Le député RN de l’Ain, Jérôme Buisson, abonde : « Cet homme nous menace tous. Il est à Brest ? Quelqu’un s’occupe de son cas ? » D’autres interpellent Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, afin que le compte TikTok de cet individu soit supprimé et que des sanctions soient prises à son encontre. En milieu d’après-midi, ce 2 janvier, le compte principal de cet influenceur a finalement été supprimé de TikTok. Reste encore en ligne un autre profil moins alimenté, qui rassemble tout de même 21.000 abonnés, sur lequel « Zazou Youcef » parle en langue arabe de football, de « nationalité française » et d’Algérie.

Clémence de Longraye 

https://www.bvoltaire.fr/tirez-sur-eux-les-appels-au-meurtre-dun-influenceur-algerien/

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Enlevé lors d’un home-jacking, l’homme retrouvé ligoté dans le coffre d’une voiture près du Mans

Un homme de 56 ans, originaire de l’Ain, a été retrouvé ligoté et aspergé d’essence dans le coffre d’une voiture au Mans (Sarthe) dans la nuit du 1er au 2 janvier, après avoir été enlevé lors d’un home-jacking. Deux suspects, toujours en fuite, sont activement recherchés.

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Dans la nuit du mercredi 1er au jeudi 2 janvier, un homme de 56 ans originaire de Saint-Genis-Pouilly (Ain), a été retrouvé ligoté, aspergé d’essence et roué de coups dans le coffre d’une voiture sur le parking d’une station-service à Saint-Pavace, en banlieue du Mans (Sarthe). Ce sauvetage fait suite à une intervention des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) du Mans, indique France Bleu.

Vers 00h15, une patrouille de la BAC a remarqué deux hommes cagoulés faisant le plein d’une Renault Mégane, un véhicule signalé volé dans l’Eure. Les forces de l’ordre ont décidé d’intervenir en percutant la voiture avec leur véhicule pour tenter de l’immobiliser et éviter une fuite. Malgré cette manœuvre, les deux suspects ont réussi à prendre la fuite à pied et restent activement recherchés.

Alors qu’ils inspectaient la voiture abandonnée, les policiers ont entendu des appels à l’aide provenant du coffre. À l’intérieur, ils ont découvert un homme ligoté, visiblement désorienté, et souffrant de blessures sans que son pronostic vital ne soit engagé. L’homme a confié aux policiers avoir été victime d’un cambriolage à son domicile dans l’Ain, le 31 décembre. Ce home-jacking a eu lieu en présence de sa femme et de sa fille, elles aussi ligotées, mais qui n’ont pas été enlevées.

Une rançon réclamée au fils vivant à Dubaï

Selon une source proche du dossier, les malfaiteurs auraient exigé une rançon via des réseaux chiffrés auprès du fils de la victime, résidant à Dubaï (Émirats-Arabes-Unis).

L’enquête a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Lyon, sous la responsabilité du parquet de Bourg-en-Bresse (Ain). Des enquêteurs se sont rendus sur place pour recueillir des éléments supplémentaires, notamment une cagoule laissée au sol par les suspects lors de leur fuite.

Les investigations se poursuivent pour retrouver les deux hommes et éclaircir les circonstances exactes de cet enlèvement, qui s’est déroulé sur une distance de plus de 600 kilomètres entre le lieu de l’agression et celui de la libération.

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La migration illégale par bateau à travers la Manche a augmenté de 25 % en 2024

Le nombre de migrants illégaux ayant traversé la Manche en 2024 a augmenté de 25 % par rapport à l’année précédente, selon les premiers chiffres du gouvernement.

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En 2024, 36 816 migrants clandestins ont été recensés en train de traverser la Manche à bord de petites embarcations depuis les plages françaises. Il s’agit d’une augmentation de 25 % par rapport à l’année précédente, lorsque 29 437 migrants en bateau avaient réussi à traverser la voie navigable, a rapporté Sky News .

Bien qu’il ait diminué par rapport à l’année record de 2022, lorsque 45 774 clandestins ont été enregistrés traversant la Manche, 2024 est toujours plus élevée que toute autre année, à l’exception de 2022, depuis le début de la crise en 2018.

L’année 2024 est également considérée comme la plus meurtrière jamais enregistrée, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations Unies ayant signalé que 77 personnes avaient perdu la vie en tentant de traverser cette voie navigable souvent dangereuse. Cependant, les Français affirment que ce chiffre est inférieur, faisant état de 55 décès.

Malgré sa promesse publique de s’attaquer à la crise, le gouvernement travailliste de gauche a supervisé 23 242 débarquements illégaux de migrants par bateau depuis son arrivée au pouvoir en juillet, soit une augmentation de 29 % par rapport à la même période en 2023, a rapporté le Telegraph .

Dès son arrivée au pouvoir, le Premier ministre Sir Keir Starmer a immédiatement abandonné le projet proposé par les gouvernements précédents visant à envoyer immédiatement les migrants par bateau vers des centres de détention au Rwanda plutôt que de permettre aux clandestins de rester en Grande-Bretagne pendant que leurs demandes d’asile étaient traitées.

Au lieu de dissuader les migrants de tenter de venir au Royaume-Uni en les menaçant d’expulsion immédiate, le gouvernement de gauche a placé ses espoirs dans le ralentissement du flux de clandestins en ciblant les gangs de passeurs chargés de faciliter leur traversée.

Un porte-parole du ministère de l’Intérieur a déclaré mercredi : « Les bandes de passeurs ne se soucient pas de savoir si les personnes vulnérables qu’ils exploitent vivent ou meurent, tant qu’elles paient. Nous ne reculerons devant rien pour démanteler leurs modèles économiques et les traduire en justice. »

Les critiques ont fait valoir que, dans la mesure où le trafic d’êtres humains est très lucratif, les clandestins payant souvent des milliers de dollars aux gangs pour traverser la Manche, d’autres prendront rapidement le relais de ceux qui sont effectivement arrêtés par les autorités.

Le chef de file de Reform UK, Nigel Farage, a déclaré mardi que le gouvernement devait adopter une approche consistant à renvoyer les bateaux, déclarant à GB News que « ce n’est qu’en renvoyant les gens que nous les empêcherons de venir ».

M. Farage a souligné le succès de l’ancien Premier ministre australien Tony Abbott et de son opération « Frontières souveraines », qui a essentiellement éliminé la migration illégale par bateau vers l’ancien dominion britannique.

« En Australie, Tony Abbott s’est fait dire qu’il ne pouvait rien faire contre les votes en provenance d’Indonésie, mais en 2012, savez-vous ce qu’il a fait ? Il les a remorqués jusqu’en Indonésie, et devinez ce qui s’est passé, les bateaux ont cessé d’arriver. Nous devons faire la même chose », a déclaré le chef du Parti réformiste.

M. Farage a reconnu que « les Français vont détester cela », mais a noté que la Grande-Bretagne a donné à Paris des centaines de millions pour renforcer la surveillance des frontières, mais a largement échoué à arrêter les bateaux.

« Dans la vie, nous sommes remplis d’arguments sur les raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas faire certaines choses. Qu’en est-il des arguments sur les raisons pour lesquelles nous pouvons faire certaines choses ? »

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Nuit du Nouvel An : 984 véhicules incendiés et 420 interpellations en France, selon le ministère de l’Intérieur

Près de 1.000 véhicules ont été incendiés la nuit du réveillon du 31 décembre, indique ce mercredi le ministère de l’Intérieur. Les forces de l’ordre ont procédé à 420 interpellations, qui ont déclenché 310 gardes à vue.

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Comme chaque année, la nuit du réveillon de la Saint-Sylvestre a donné lieu à des incidents dans plusieurs villes de France. En tout, 984 véhicules ont été incendiés, 420 interpellations ont eu lieu et ont débouché sur 310 placements en garde à vue, selon le bilan présenté ce mercredi par le ministère de l’Intérieur.

Ces chiffres sont en augmentation par rapport à 2023, où 745 véhicules avaient été brûlés et 380 personnes avaient été interpellées lors de la soirée du Nouvel An. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, dit avoir « choisi de communiquer » les chiffres pour « parler vrai aux Français » et déplore un bilan « toujours trop lourd ».

Des incidents graves liés à l’utilisation de mortiers

Selon le communiqué du ministère, « de nombreux usages de mortiers ont été relevés par les services« , et parfois « visant directement les forces de sécurité intérieures« . Le ministre de l’Intérieur déplore plusieurs incidents graves liés à l’utilisation des mortiers, notamment à Lyon, où un enfant de deux ans a été « blessé au visage » et risque « une infirmité permanente », ainsi qu’un incident à « Thonon-les-Bains, où un individu a été transporté en urgence absolue suite à un usage de mortier ».

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Un jeune homme de 19 ans grièvement blessé à l’arme blanche au centre-ville

Un jeune homme de 19 ans a été poignardé mardi soir à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), lors de la soirée du réveillon. Transporté à l’hôpital en état d’urgence absolue, son pronostic vital était engagé.

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Un jeune homme de 19 ans a été grièvement blessé à coups de couteau, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), mardi soir lors de la soirée du réveillon. Il a été transporté à l’hôpital alors que son pronostic vital était engagé, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Montagne.

Cette tentative de meurtre s’est déroulée dans le centre-ville vers 21 heures, place Salford, dans des circonstances qui restent à éclaircir. La victime a été poignardée à plusieurs reprises.

Pris en charge par les secours, le jeune homme a été conduit au CHU Gabriel-Montpied en état d’urgence absolue.

L’enquête a été confiée aux policiers de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS). Plusieurs suspects sont en fuite, selon les premiers éléments.

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Chaos de Noël en France : attaques au couteau, centaines de cadeaux volés, incendie criminel d’une crèche et cambriolage d’un cimetière

Joyeuses fêtes de fin d’année en France : cadeaux de Noël volés aux associations caritatives, statues de Jésus volées dans les cimetières et récidivistes violents

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Des voleurs ont volé des cadeaux de Noël d’une valeur de plusieurs centaines de milliers de dollars

Un trio de voleurs de voitures et de colis, opérant dans le département de Melun Val de Seine (93), a provoqué des centaines de milliers d’euros de dégâts et privé des familles de leurs cadeaux de Noël. Le groupe, composé de jeunes de 19 à 21 ans, a dérobé 11 cartons contenant des cadeaux de Noël en attente de livraison dans la nuit du 14 au 15 décembre à Chronopost. Ils ont également volé deux camionnettes de livraison appartenant à l’entreprise de livraison de Brie-Comte-Robert.

Le groupe n’a cependant été interpellé que le 19 décembre, près de la forêt de Rougeau, en Seine-et-Marne, après avoir été repéré par un agent de la voirie au volant d’une Renault Mégane volée. Lorsque l’agent a tenté de les intercepter, une course-poursuite à grande vitesse s’est engagée jusqu’en Essonne, où les trois hommes sont tombés en panne d’essence. Ils ont été interpellés par les forces de police spécialisées, selon Actu.fr.

À l’intérieur du véhicule, ils ont retrouvé des pieds-de-biche et les clés de cinq autres véhicules volés, dérobés chez un concessionnaire de Cesson les 15 et 16 décembre, ce qui signifie que les voleurs ont frappé la concession juste après leur vol de cadeaux de Noël.

« Ils étaient très actifs et un nombre important de communications téléphoniques (entre policiers) leur a permis d’être interpellés dans d’autres affaires commises la veille », a précisé une source policière. Dans un premier temps, les suspects ont nié les vols, mais ils se sont filmés en train de mettre des cagoules juste avant les vols, ce à quoi les policiers les ont confrontés.

« Ils ont fini par au moins admettre les faits », a précisé la source policière.

Deux d’entre eux sont en attente de jugement pénal, tandis que le troisième est sous contrôle judiciaire.

Un récidiviste violent terrorise un magasin le lendemain de Noël

Le lendemain de Noël, Mustafa Bessam, un récidiviste de 53 ans, a braqué un gérant d’Obral Déstockage, un magasin situé avenue des Prés-le-Roi à Bourges, juste à l’ouverture du magasin. L’homme a sorti un cutter et a menacé le gérant. Il a volé une bouteille de rosé et a pris la fuite. Bien qu’il ait été rattrapé par le gérant, la police n’a pas répondu à ses appels de renfort et l’homme a pris la fuite.

Mustafa Bessam compte 43 condamnations en trente ans et a été inculpé de violences avec usage d’arme et de vol dans la dernière affaire. Le tribunal correctionnel de Bourges l’a condamné à trente mois de prison, dont six avec sursis, selon Le Berry Républicain . Sa première condamnation pour violences remonte à 1994.

Cependant, l’homme est revenu vers 17 heures et a intimidé les clients avec son arme. À ce moment-là, l’homme a été interpellé et arrêté. La police est arrivée sur les lieux pour le placer en garde à vue.

Un camion rempli de cadeaux de Noël volés et vandalisés

Les voleurs ont non seulement volé des cadeaux de Noël caritatifs à une association qui avait mis en place une épicerie spéciale pour fournir de la nourriture aux personnes âgées et aux sans-abri chaque mois depuis 2020, mais ils ont également détruit le camion.

Dans la nuit du 19 décembre, un camion chargé de colis de Noël a été volé rue Paul Marcelin à Vaulx-en-Velin. L’association ASAV, épicerie solidaire, a été alertée que le camion avait été retrouvé abandonné sur un parking de la même ville, mais qu’il avait subi d’importants dégâts, selon Le Progrès .

Une plainte a été déposée au commissariat de police, le président de l’association, Mohamed Zaiani, déclarant que c’était « vraiment triste car en plus de voler des produits, ils ont cassé le camion ».

La crèche de Noël part en flammes

Dans la nuit du 27 décembre, un incendie criminel présumé a détruit une crèche de Noël installée à la halle de La Roque-Gageac, en Dordogne. La crèche, installée chaque année à Noël depuis une vingtaine d’années, a été décrite par le maire, Jérôme Peyrat, comme une « œuvre remarquable… conçue par un artisan de la ville ».

Les pompiers ont pu empêcher l’incendie de se propager davantage dans le marché, selon Sud Ouest

« Une laïcité très mal comprise ? Une violence contre un symbole chrétien ? Une grossière imbécillité ? Un peu de tout ça ? Quelle que soit la vraie question, elle trouvera la même réponse », a déclaré Jérôme Peyrat, qui a annoncé qu’il allait porter plainte au pénal.

Il a également annoncé la construction d’une nouvelle crèche : « Nous ne nous laisserons pas impressionner et préserverons nos traditions et nos valeurs », a-t-il écrit.

Une statue de Jésus volée dans un cimetière

Un vol visant des statues de Jésus en bronze a eu lieu pendant les vacances de Noël dans un cimetière situé à Ambérieu-en-Bugey, une période où le cimetière est moins fréquenté.

Comme le note le journal français Le Progrès , les croyants chrétiens considèrent le vol des statues de Jésus en ce jour symbolique comme une profanation. 

« Nous avons redirigé les plaintes vers la mairie, qui gère le cimetière. Les vols dans les cimetières ne sont pas nouveaux, mais c’est la première fois que nous en avons un de cette ampleur ici », a déclaré un employé du cimetière.

Le journal français note également que ces vols « ont nécessité une main experte, car il faut des outils pour pouvoir détacher la figure religieuse de sa croix. Seuls les Jésus en bronze ont été retirés. Les vols de ces métaux sont fréquents dans les cimetières, par des pillards sans scrupules qui les revendent ensuite ».

Une famille qui rendait visite à son proche a remarqué qu’un grand nombre de statues de Jésus manquaient dans les tombes du cimetière.

La police est arrivée sur les lieux et a constaté le délit, mais le Progress rapporte que « le couple est blessé par ces dégâts, en veut à la municipalité de ne pas avoir verrouillé le portail d’entrée la nuit et considère qu’il s’agit simplement d’une profanation. Ils ont prévenu la police et vont porter plainte ».

Voici un bref échantillon de certains incidents survenus en France pendant la période des fêtes.

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Une jeune femme agressée sexuellement par un homme armé et forcée de le conduire jusqu’à Dijon

Une jeune femme de 26 ans a été contrainte, sous la menace d’une arme à feu, à un trajet de plusieurs centaines de kilomètres entre Nanterre (Hauts-de-Seine) et Dijon (Côte-d’Or). L’agresseur, encagoulé et armé, a également tiré un coup de feu pour l’intimider avant de lui dérober son véhicule.

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Une jeune femme de 26 ans a été agressée sous la menace d’une arme vendredi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine), alors qu’elle récupérait une commande dans un restaurant vers 22 heures. L’agresseur, encagoulé et muni d’une arme de poing semi-automatique, s’est introduit dans son véhicule et lui a imposé un trajet jusqu’à Dijon (Côte-d’Or), sous la contrainte, a appris Actu17 de sources proches de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Sous la menace, l’homme a d’abord ordonné à la victime de le conduire à la gare de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), puis à celle de Poissy, avant de décider de se rendre à Rouen (Seine-Maritime). En cours de route, il change à nouveau de destination et exige de rejoindre Dijon, situé à plus de 300 kilomètres de leur point de départ.

Il lui demande de se déshabiller

Pour intimider la victime, l’agresseur aurait tiré un coup de feu par la fenêtre du véhicule. Une fois sur l’autoroute, il a contraint la jeune femme à s’arrêter sur une aire de repos. Là, il lui aurait demandé de se déshabiller avec l’intention de la violer. Selon une source policière, la victime a réussi à le persuader de ne pas passer à l’acte. L’homme lui aurait néanmoins imposé des attouchements avant qu’ils reprennent la route.

Aux alentours de 03h40, à proximité de la gare de Dijon, l’agresseur a contraint la jeune femme à sortir du véhicule, qu’il a ensuite volé. La victime, en état de choc, s’est réfugiée dans un taxi avant d’alerter les forces de l’ordre. Les policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT) de Dijon sont chargés de l’enquête.

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« État d’urgence » : les capitales européennes se préparent au réveillon du Nouvel An alors que des émeutes sont redoutées

L’Allemagne multiculturelle, avec son histoire de violences extrêmes lors du réveillon du Nouvel An, notamment les terribles attaques sexuelles de masse de Cologne, se prépare à des violences ce soir avec le déploiement de milliers de membres des services d’urgence.

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Les capitales européennes, dont Paris et Berlin, déploient des milliers de policiers supplémentaires, de véhicules d’urgence et même des forces armées pour le réveillon du Nouvel An, compte tenu des années de violence, notamment des attaques contre des pompiers se précipitant pour éteindre des incendies délibérément allumés dans des zones « sensibles » et des tristement célèbres agressions sexuelles de masse de 2016.

L’état d’urgence sera déclaré préventivement à Berlin à 19h00 heure locale (13h00 EST) par les pompiers ce soir, alors qu’ils doivent affronter leur nuit la plus chargée de l’année. La brigade, qui a été renforcée par des volontaires formés pour atteindre 1 544 officiers en service ce soir et qui bénéficie du soutien de la protection civile allemande ( THW ) et de bénévoles d’organisations caritatives civiles, espère éteindre autant d’incendies en une nuit qu’elle le ferait normalement en deux mois.

En outre, 4 000 policiers sont déployés dans la capitale allemande ce soir, notamment pour escorter les pompiers et les ambulanciers dans ce que le  journal Die Welt appelle avec euphémisme  « les zones considérées comme sensibles ». Les pompiers ont été agressés par la population à 30 reprises dans la ville le soir du Nouvel An 2023.

La Neue Zürcher Zeitung (NZZ)  cite les propos de Benjamin Jendro, porte-parole du syndicat de police de Berlin : « Il y a des incendies dans de nombreux endroits, des véhicules sont incendiés et les conflits s’intensifient… Nos collègues commencent chaque année la nouvelle année avec des blessures ».

Le magazine d’information  Stern  rapporte également que du personnel militaire est déployé à Berlin.

L’Allemagne n’est pas le seul pays européen touché par des violences majeures le soir du Nouvel An. En France, il est de tradition depuis des décennies que des « jeunes » de banlieues multiculturelles brûlent des voitures – plus d’un millier par nuit, certaines années – le soir du Nouvel An. La capitale Paris déploie 10 000 policiers ce soir dans le centre-ville et dans les proches banlieues.

Le Figaro note un porte-parole de la police qui précise que ce déploiement massif vise à « garantir la sécurité des personnes et des biens, et à prévenir les troubles à l’ordre public, dans un contexte de menace terroriste toujours élevée ». Une grande partie du centre de Paris sera totalement interdite à la circulation automobile, avec jusqu’à un million de fêtards attendus.

A Stockholm, en Suède, un porte-parole de la police a déclaré qu’il s’attendait à « beaucoup de problèmes » cette nuit et que des ressources supplémentaires avaient été déployées pour y faire face. La police de Bruxelles a quant à elle comparé l’opération prévue pour ce soir au niveau de sécurité déployé pour un sommet de l’Union européenne ou de l’OTAN, avec un nombre « considérablement renforcé » d’agents déployés.

Et ces préparatifs d’envergure ne se limitent pas aux capitales, de nombreuses villes régionales étant contraintes de prendre des précautions de guerre contre les violences du réveillon du Nouvel An. A Hambourg, en Allemagne, de nombreux véhicules d’urgence supplémentaires, dont des camions prêtés par les forces armées, sont prêts, avec une importante présence policière appuyée par des drones, à lancer une opération de contrôle et de recherche de feux d’artifice – interdits dans le centre-ville cette année – et d’armes avec des contrôles « ciblés ».

Dans la ville tristement célèbre pour les agressions sexuelles massives perpétrées en 2016 par des migrants contre des femmes et des filles allemandes qui tentaient de célébrer le réveillon du Nouvel An dans le centre-ville, des centaines d’agents supplémentaires patrouillent et des protections renforcées sont en place pour la synagogue de la ville compte tenu des « tensions persistantes au Moyen-Orient ».

La NZZ déclare que « les villes allemandes se préparent à des émeutes ». Dans les villes belges, certains « jeunes » fauteurs de troubles sont assignés à résidence préventive et des couvre-feux sont en vigueur.

Breitbart News a déjà fait état de problèmes récurrents dans les villes européennes en matière de violences du Nouvel An, et du sous-entendu souvent tacite selon lequel ces violences sont le fait de jeunes issus de communautés immigrées. Le plus tristement célèbre de tous ces incidents est l’agression sexuelle de Cologne en 2015-2016, au cours de laquelle la police a enregistré plus de 1 000 victimes dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Après avoir réussi à réprimer la criminalité lors des célébrations de l’année suivante, la police de Cologne a ensuite été critiquée pour avoir utilisé le profilage racial.

Le soir du Nouvel An 2022-23, des émeutes de migrants ont éclaté à Berlin, provoquant des incendies et des blessés. Les émeutes ont fait l’objet d’un grand reportage médiatique après que les éditeurs du pays ont été accusés d’utiliser un langage soigneusement choisi pour tenter de minimiser les auteurs des violences.

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Enlevé, séquestré et torturé dans une cave, un homme retrouvé blessé dans la rue

Un homme de 35 ans a été retrouvé blessé lundi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine). Il a affirmé avoir été enlevé, séquestré et torturé pendant plusieurs heures par une demi-douzaine d’individus. Une enquête a été ouverte pour enlèvement, séquestration et violences en réunion.

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Un homme de 35 ans a été retrouvé blessé dans la rue, dans le quartier Pablo-Picasso, à Nanterre (Hauts-de-Seine) ce lundi soir. Il a déclaré avoir été enlevé, séquestré et torturé dans une cave, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. L’homme a été conduit à l’hôpital sans que son pronostic vital soit engagé.

Il était 22h40 quand les policiers ont été alertés. Un homme venait d’être retrouvé blessé sur l’avenue Pablo-Picasso. « Il présentait une plaie à l’arme blanche à une cuisse, des hématomes partout sur le corps et notamment au visage, ainsi que des brûlures de cigarettes », décrit la même source. La victime a affirmé avoir été enlevée vers 14 heures par plusieurs hommes, et mise de force dans une voiture, avant d’être amenée dans une cave où elle a été séquestrée par une demi-douzaine de personnes. Le trentenaire a ensuite subi des violences et des actes de torture, avant d’être libéré après plusieurs heures de sévices.

La victime, qui est connue des services de police et de justice, a été transportée à l’hôpital Foch à Suresnes en état d’urgence relative.

La police judiciaire saisie

Une enquête des chefs d’enlèvement et séquestration en réunion, violences volontaires en réunion et participation à une association de malfaiteurs a été ouverte par le parquet de Nanterre, qui a confié les investigations au service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine (SDPJ 92). La piste d’un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue est étudiée.

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Des voitures brûlées avant Nouvel An à Strasbourg : « c’est inédit et ça nous inquiète »

Pour la première fois, la police doit intervenir pour des voitures brûlées avant le Nouvel An dans certains quartiers de Strasbourg. 11 personnes ont été interpellées samedi 28 décembre. Un nouveau phénomène qui suscite l’inquiétude des syndicats de police.

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Le syndicat de police Alliance s’inquiète des voitures brûlées dans certains quartiers de Strasbourg. Habituée aux incendies de véhicules la nuit de Nouvel an, la police a dû intervenir pour 41 voitures brûlées dans les nuits de jeudi 26 et vendredi 27 décembre dans quartiers Cronenbourg, Meinau et Port du Rhin. On dénombre 22 incendies dans la nuit de jeudi et 19 dans la nuit de vendredi. Quelques jours avant le Nouvel An donc, « ces événements là, pour nous, c’est tout nouveau, c’est inédit et ça nous inquiète » témoigne Sylvain André, chargé de communication pour le syndicat Alliance Police. 11 personnes ont été interpellées ce samedi 28 décembre au soir dans le cadre de ces incendies.

« Depuis quelques nuits sur Strasbourg, on constate effectivement une augmentation de véhicules brûlés avec, à chaque fois lors des déplacements des effectifs de police et des sapeurs pompiers, des tirs de mortier d’artifice. On a des guet apens qui sont organisés pour attendre nos collègues. Il y a eu des interpellations d’individus auteurs de jets d’artifices et d’incendies de véhicules. Donc ce qu’on demande, c’est une réponse ferme de la justice » explique le syndicaliste.

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Le suspect au volant d’un véhicule volé fonce sur un policier, un agent ouvre le feu

Une policière de la BAC a ouvert le feu à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) samedi après-midi, après qu’un suspect au volant d’un fourgon volé a percuté un de ses collègues. L’homme, connu pour de nombreux antécédents, a été interpellé et placé en garde à vue.

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Une policière de la brigade anticriminalité (BAC) a ouvert le feu à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) lors d’une intervention ce samedi après-midi, alors qu’un suspect au volant d’un fourgon volé venait de percuter l’un de ses collègues. Le conducteur, bien connu des services de police, a été interpellé et placé en garde à vue, a appris Actu17.

Les faits se sont déroulés vers 17 heures. Les policiers ont été alertés qu’un fourgon de livraison avait été volé et se sont lancés à la recherche du véhicule. Un équipage de la BAC du Raincy a repéré le suspect, puis les forces de l’ordre sont intervenues pour l’interpeller. L’homme au volant a alors redémarré, fonçant sur un agent se trouvant devant lui. L’une de ses collègues a tiré un coup de feu pour riposter, sans faire de blessé.

Les policiers sont sous le choc

Le suspect a été interpellé dans la foulée. « Il est déjà connu pour des faits similaires et pour une cinquantaine d’antécédents au total », confie une source proche de l’affaire. L’homme a été placé en garde à vue pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique notamment. Le policier percuté a été légèrement blessé, il a été transporté à l’hôpital Jean-Verdier à Bondy pour y recevoir des soins. « Il est sous le choc, tout comme ses collègues », souligne une source policière. Une enquête a été ouverte.

« Qui peut encore se permettre, hormis des dogmatiques anarchistes ou ceux qui sont dans une nauséabonde stratégie électoraliste de nier l’impérieuse nécessité des peines minimales fermes à l’encontre des agresseurs de forces de l’ordre ? », s’interroge, sur X, Éric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale.

« Total soutien à nos collègues de la BAC du Raincy », réagit Éric Couvrat, secrétaire départemental adjoint du syndicat de police Un1té en Seine-Saint-Denis. « Hier, un individu multirécidiviste a percuté volontairement un collègue avec un véhicule volé, obligeant une autre fonctionnaire à utiliser son arme de service pour stopper le véhicule. Une nouvelle fois, les policiers sont pris pour cible dans le département le plus criminogène de France. Nous espérons une réponse pénale ferme ».

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[CINEMA] Vingt dieux, un film de terroir à ne pas manquer

Âgé de dix-huit ans seulement, Totone brûle la vie par les deux bouts, dans sa campagne jurassienne. Son quotidien, rythmé par les foires, les courses de voitures, les beuveries, les bagarres et fêtes locales en tous genres connaît cependant un bouleversement majeur lorsque son père fromager, après une soirée arrosée, fait une sortie de route et s’encastre dans un arbre. 

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Désormais seul pour s’occuper de Claire, sa petite sœur de sept ans, Totone n’a plus d’autre choix, pour subvenir aux besoins du foyer, que de trouver un boulot. C’est donc tout naturellement qu’il décide de suivre l’exemple de son père en se faisant embaucher dans la fromagerie locale. Sur place, il apprend qu’un concours est organisé afin de récompenser le meilleur comté de la région ; le gagnant remportera un chèque de trente mille euros. Totone se met alors en tête de produire le sien et d’empocher la somme ; seulement, il a tout à apprendre du métier…

Un film agricole, artisanal et familial

Avec son premier long-métrage, dont le titre reprend l’expression populaire « Vingt dieux », la réalisatrice Louise Courvoisier nous livre incontestablement l’un des plus beaux films de l’année. Un récit de terroir aux accents naturalistes que la jeune femme a toute légitimité à défendre, dans la mesure où elle-même est issue du monde agricole et a grandi dans la région – un parcours assez similaire à celui du cinéaste Hubert Charuel, qui avait réalisé Petit Paysan en 2017.

Aussi, il est amusant de constater qu’à l’instar des fromages dont il est question dans le récit, le film est le produit artisanal d’une petite production familiale : la mère de Louise Courvoisier, Linda, et son frère Charlie signent la musique, tandis que sa sœur Ella et son frère Pablo se chargent des décors. Une telle cohérence entre le fond et la forme est suffisamment rare, au cinéma, pour être soulignée. On salue, également, le choix de la réalisatrice d’avoir opté pour des acteurs locaux, non professionnels, dénichés lors de castings sauvages dans le Jura – le comédien principal, Clément Faveau, travaille dans un élevage de poulets quand sa partenaire de jeu Maïwène Barthelemy est apprentie agricultrice.

Un récit d’apprentissage

À la fois documentaire sur les étapes de production du comté et drame paysan, Vingt dieux est avant tout le récit initiatique d’un jeune homme qui passe de l’insouciance complète, propre à l’adolescence, à la prise de responsabilités, caractéristique du passage à l’âge adulte. Car, en partie fautif du décès de son père qu’il n’a pas su retenir de prendre le volant, Totone doit assumer les conséquences de ses manquements et assurer une vie décente à sa petite sœur. Maladroit, son parcours tout au long du récit se fait cahotant, aussi bien dans le domaine sentimental – qu’il aborde sans la moindre expérience – que professionnel. Trop ambitieux pour lui, son projet de fabrication du comté connaît bien des ratés ; Totone trébuche à maintes reprises, grille des étapes clés, mais s’accroche jusqu’au bout. Le résultat ne sera sans doute pas à la hauteur de ses espoirs, mais pour une fois dans sa vie, il se sera fixé un objectif et s’y sera pleinement consacré. Peut-être, nous dit la conclusion du film, sera-t-il plus chanceux sur le plan sentimental. En somme, un relatif succès pour le personnage et une belle réussite pour Louise Courvoisier, dont nous suivrons désormais de près la carrière de cinéaste.

4 étoiles sur 5

Pierre Marcellesi

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Une adolescente tuée dans un accident de car, le conducteur positif à la cocaïne

Une adolescente de 16 ans a été tuée dans un accident de car survenu à Monein (Pyrénées-Atlantiques) ce jeudi 26 décembre. Deux autres passagers et 15 et 20 ans ont été blessés. Le chauffeur, testé positif à la cocaïne, a été mis en examen et placé en détention provisoire..

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Un chauffeur de car de 55 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire samedi, après un accident mortel survenu jeudi à Monein (Pyrénées-Atlantiques). L’accident, qui s’est produit vers 12h15 sur la route départementale 2, a coûté la vie à une adolescente de 16 ans et causé des blessures légères à deux autres passagers, âgés de 15 et 20 ans.

Selon le procureur de la République de Pau, Rodolphe Jarry, « il ressortait des premières investigations que le véhicule, seul en cause, s’était déporté dans une ligne droite avant de mordre le bas-côté de la chaussée, puis de se renverser sur le flanc droit ». Le conducteur, indemne après l’accident, transportait ce jour-là trois passagers.

Il a déclaré avoir «senti le car partir»

Les analyses toxicologiques effectuées sur le chauffeur ont révélé « la présence de cocaïne dans sa salive ». L’intéressé a reconnu devant les enquêteurs avoir consommé « environ un gramme de cocaïne deux jours plus tôt ». Lors de sa garde à vue, il a déclaré avoir « senti le car partir » alors qu’il « roulai(t) tranquillement » et n’avoir pu redresser la trajectoire. Il a affirmé n’avoir ressenti « aucun trouble, ni aucun malaise » avant l’accident.

Le parquet de Pau a ouvert une enquête pour « homicide involontaire et blessures involontaires par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants ». Celle-ci a été confiée aux gendarmes de l’escadron départemental de sécurité routière des Pyrénées-Atlantiques et à la brigade de recherches d’Orthez.

À l’issue de sa garde à vue, le chauffeur a été présenté à un juge d’instruction du tribunal judiciaire de Pau. Il a été mis en examen « des chefs d’homicide involontaire par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants et blessures involontaires par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants ». Conformément aux réquisitions du parquet, il a été placé en détention provisoire.

Dans un communiqué, le procureur Rodolphe Jarry a indiqué que « dès la survenance de l’accident, l’association d’aide aux victimes APAVIM a été saisie » par le parquet. Cette association a pour mission d’apporter, sans délai, aide et assistance aux proches de la jeune fille décédée, ainsi qu’aux victimes blessées et à leurs familles.

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Un homme enlevé et torturé plusieurs heures dans une cave à Chenôve

Un homme de 28 ans a été interpellé à Chenôve (Côte-d’Or) avant d’être mis en examen pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Il a été écroué. La victime, qui s’est vu attribuer 30 jours d’ITT, a été torturée durant des heures dans une cave.

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Un homme de 28 ans a été interpellé ce lundi soir à Chenôve, près de Dijon (Côte-d’Or), dans le cadre d’une enquête pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Cette intervention s’est déroulée avec l’appui d’un important dispositif de police, incluant notamment les policiers de la brigade de recherche et d’intervention (BRI), rapporte Le Bien Public.

Les faits remontent à la nuit du 21 au 22 décembre. Un homme originaire d’un autre département aurait été enlevé par plusieurs individus avant d’être conduit dans une cave située à Chenôve. Il aurait alors subi de graves violences pendant plusieurs heures. Des actes qui auraient été commis sous les ordres d’un commanditaire en visioconférence. Grièvement blessé, la victime a été hospitalisée après avoir été libérée par ses agresseurs. Les médecins ont évalué son incapacité totale de travail (ITT) à 30 jours.

Au moins deux autres suspects en fuite

Les investigations ont permis d’identifier et d’interpeller un premier suspect, déjà connu des services de justice. Les policiers travaillent désormais à identifier au moins deux autres complices impliqués dans ces faits, qui s’inscriraient dans le cadre d’un règlement de compte lié à un trafic de stupéfiants.

Le suspect a été présenté à un juge d’instruction ce vendredi qu’il l’a mis en examen pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Il a ensuite été placé en détention provisoire par un juge des libertés et de la détention (JLD). L’enquête est menée par la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Dijon.

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Victime du vol de sa voiture, un jeune homme meurt percuté par ses agresseurs

Un jeune homme a succombé à ses blessures ce jeudi matin à l’hôpital Lapeyronnie de Montpellier (Hérault). Dimanche, il a été violemment agressé pour sa voiture avant de se faire rouler dessus par l’un des suspects qui venait de prendre le volant de son véhicule.

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Un jeune homme de 21 ans a succombé à ses blessures ce jeudi matin à l’hôpital après avoir été percuté par un voleur au volant de sa voiture à Montpellier (Hérault) dimanche matin, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Métropolitain. Il venait d’être victime d’un car-jacking dans le quartier de La Paillade.

Selon les premiers éléments, la victime a été agressée rue de Bari par trois individus à bord d’un autre véhicule. L’un des agresseurs est descendu de leur véhicule et, après avoir violemment extirpé la victime de sa voiture, s’est installé au volant. Il a alors démarré et a foncé sur la victime, lui roulant dessus.

Le jeune homme, très grièvement blessé, a été pris en charge par les secours puis conduit à l’hôpital Lapeyronnie alors que son pronostic vital était engagé.

Une enquête a été ouverte et les agresseurs sont activement recherchés.

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