Un aide-soignant placé en garde à vue pour le viol d’une patiente de 15 ans

Un aide-soignant âgé de 37 ans, qui travaille à l’hôpital Jean-Verdier de Bondy (Seine-Saint-Denis), a été interpellé et placé en garde à vue ce mardi soir, indique le parquet de Bobigny, confirmant une information du Figaro. Le trentenaire est soupçonné d’avoir violé une patiente âgée de 15 ans lundi soir.

L’hôpital Jean-Verdier de Bondy. (Google view)

Selon le récit de l’adolescente, dont la mère a déposé plainte mardi matin, l’aide-soignant s’est introduit dans sa chambre vers 21h30 et lui a imposé une fellation, en l’agressant sexuellement. La jeune patiente a alors été prise « d’une crise de panique, ce qui a alerté les équipes médicales qui ont ensuite appelé la police », a indiqué l’AFP. La jeune fille était hospitalisée depuis dimanche.

L’homme serait passé aux aveux

Le suspect, qui aurait plusieurs années d’expérience, aurait reconnu les faits au cours de sa garde à vue, qui était toujours en cours ce jeudi après-midi. L’homme pourrait être déféré dans les heures à venir en vue de sa mise en examen. L’enquête, ouverte pour viol sur mineur de 15 ans, devra également déterminer si le suspect a pu commettre d’autres faits par le passé. Les investigations ont été confiées aux policiers de la sûreté territoriale de la Seine-Saint-Denis (ST 93).

L’AP-HP a réagi à cette affaire dans un communiqué et indique avoir « pris connaissance du dépôt de plainte de parents d’une mineure hospitalisée au sein de l’hôpital Jean-Verdier pour des faits graves à caractère sexuel, ayant eu lieu dans la nuit du 16 au 17 décembre 2024, et de l’interpellation de l’un de ses professionnels dans la soirée du 17 décembre ». L’établissement public de santé a annoncé l’ouverture d’une enquête interne.

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La condamnation pour corruption de l’ancien président français Nicolas Sarkozy confirmée par la Cour suprême

PARIS (AP) – La plus haute juridiction française a confirmé une décision d’appel qui avait reconnu l’ancien président Nicolas Sarkozy coupable de corruption et de trafic d’influence.

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Sarkozy, 69 ans, risque un an de prison, mais devrait demander à être détenu à son domicile avec un bracelet électronique – comme c’est le cas pour toute peine de deux ans ou moins.

Il a été reconnu coupable de corruption et de trafic d’influence par un tribunal de Paris en 2021 et par une cour d’appel en 2023 pour avoir tenté de corrompre un magistrat en échange d’informations sur une affaire judiciaire dans laquelle il était impliqué.

« Les condamnations et les peines sont donc définitives », a indiqué mercredi la Cour de cassation dans un communiqué.

Sarkozy, qui a été président de la République de 2007 à 2012, s’est retiré de la vie publique en 2017, mais continue de jouer un rôle influent dans la politique conservatrice française. Il faisait partie des invités qui ont assisté à la réouverture de la cathédrale Notre-Dame au début du mois.

C’est la première fois dans l’histoire moderne de la France qu’un ancien président est reconnu coupable et condamné à une peine de prison pour des actes commis durant son mandat.

Le prédécesseur de Sarkozy, Jacques Chirac, avait été reconnu coupable en 2011 de détournement de fonds publics pendant son mandat de maire de Paris et avait été condamné à deux ans de prison avec sursis.

Sarkozy a été impliqué dans plusieurs autres affaires judiciaires. Il a nié toute malversation.

Il devra comparaître à nouveau devant un tribunal de Paris le mois prochain, accusé d’avoir accepté des millions de dollars du dictateur libyen de l’époque, Mouammar Kadhafi, pour financer illégalement sa campagne électorale victorieuse de 2007.

L’affaire de corruption qui a conduit au jugement de mercredi portait sur des conversations téléphoniques qui ont eu lieu en février 2014.

A l’époque, des juges d’instruction avaient ouvert une enquête sur le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Au cours de l’enquête, ils avaient découvert que Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog communiquaient via des téléphones portables secrets enregistrés sous le pseudonyme de « Paul Bismuth ».

Des conversations téléphoniques sur écoute ont conduit les procureurs à soupçonner Sarkozy et Herzog d’avoir promis au magistrat Gilbert Azibert un poste à Monaco en échange de la divulgation d’informations sur une autre affaire judiciaire impliquant Sarkozy. Azibert n’a jamais obtenu le poste et les poursuites judiciaires contre Sarkozy ont été abandonnées dans l’affaire sur laquelle il cherchait à obtenir des informations.

Les procureurs ont toutefois conclu que la proposition constituait toujours une corruption au regard du droit français, même si la promesse n’avait pas été tenue.

Sarkozy a vigoureusement nié toute intention malveillante dans son offre d’aider Azibert.

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Il menace les policiers avec une réplique de Kalachnikov et leur demande de l’abattre

Un jeune homme de 24 ans, en état d’ivresse, a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi à Nancy (Meurthe-et-Moselle) après avoir menacé des policiers avec un fusil d’assaut factice. L’intervention a nécessité l’usage de pistolets à impulsion électrique avant que le suspect puisse être maîtrisé.

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Un jeune homme de 24 ans a été interpellé après avoir menacé les policiers avec un fusil d’assaut factice, dans le centre-ville de Nancy (Meurthe-et-Moselle), durant la nuit de mardi à mercredi. Le suspect, qui était en état d’ivresse, a demandé à plusieurs reprises aux forces de l’ordre de le tuer, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information de France Bleu. Il a été maîtrisé et interpellé, avant d’être placé en garde à vue.

Les policiers ont été prévenus peu avant minuit qu’un homme muni d’une arme longue se trouvait place Carnot. Une patrouille du groupe de sécurité de proximité (GSP), une seconde de la brigade canine et une troisième de la police-secours se sont rendues sur les lieux.

«Tuez-moi !»

Le suspect est alors repéré par les forces de l’ordre. Il porte une cagoule et il est armé d’un fusil qu’il pointe sur les policiers. « Le suspect se trouvait à une vingtaine de mètres des fonctionnaires et criait ‘Tuez moi !' », détaille la même source. Son arme ressemble fortement à une Kalachnikov et les forces de l’ordre s’écartent, ordonnant à cet homme de lâcher son arme. L’un des agents utilise son pistolet à impulsion électrique (PIE) pour tenter de désarmer et neutraliser le forcené, sans succès. Un second policier effectue la même manœuvre mais sa tentative échoue également. C’est finalement un troisième agent qui parvient à faire chuter le suspect qui est alors maîtrisé et interpellé. Son arme était une reproduction d’une Kalachnikov, une réplique qui tire des billes. « Avec l’obscurité, les policiers ne pouvaient pas distinguer qu’il s’agissait d’une arme factice et l’intervention aurait pu virer au drame avec une ouverture de feu. Ils ont fait preuve de sang-froid », observe une source policière.

Le suspect hospitalisé d’office

Le suspect a été conduit au commissariat. Domicilié à Nancy, il avait près de 2,5 grammes d’alcool par litre de sang. Une enquête a été ouverte et la garde à vue du jeune homme a finalement été levée. Il a fait l’objet d’une hospitalisation d’office en psychiatrie.

L’intervention des policiers a été saluée par le syndicat Un1té de la Meurthe-et-Moselle, sur Facebook« pour leur intervention pleine de sang-froid face à un désespéré souhaitant mettre fin à ses jours par un ‘suicide by cop' ».

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Une femme de 51 ans poignardée à mort à Draveil, son fils interpellé

Une femme de 51 ans a été tuée à coups de couteau dans la nuit de mardi à mercredi à son domicile de Draveil (Essonne). Son fils, âgé d’une vingtaine d’années, a été interpellé sur place par les policiers et placé en garde à vue.

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Une femme de 51 ans a été tuée à coups de couteau à son domicile de Draveil (Essonne) dans la nuit de mardi à mercredi, a appris Actu17. Son fils, âgé de 20 ans, a été interpellé sur place par les policiers. Il a été placé en garde à vue.

L’alerte a été donnée vers 01h30. Les secours sont arrivés les premiers sur place, rue Waldeck-Rousseau, mais n’ont rien pu faire pour sauver la quinquagénaire qui gisait sur le canapé. Elle présentait de multiples plaies à l’arme blanche et avait été égorgée, selon une source proche de l’affaire. Les policiers ont interpellé le suspect dans une chambre de l’appartement. Il n’a pas opposé de résistance. « Il a déclaré aux policiers qu’il était l’auteur du meurtre », précise la même source.

Le suspect était alcoolisé. Il serait inconnu des services de police et a été placé en garde à vue au commissariat de Montgeron. L’homme sera interrogé par les enquêteurs une fois son alcoolémie retombée à zéro.

Les policiers ont procédé à des constatations dans l’appartement et une enquête pour meurtre a été ouverte. Une autopsie va être pratiquée.

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Zemmour, chef de la Reconquête : « Le Pen s’est tiré une balle dans le pied en renversant Barnier »

Le chef du parti français de la Réconquête, Éric Zemmour, estime que Marine Le Pen et son parti du Rassemblement national (RN) ont fait une erreur en rejetant Michel Barnier comme Premier ministre dans le gouvernement de centre-droit.

Le renversement du gouvernement a ouvert la porte à François Bayrou, plus à gauche, pour devenir Premier ministre, a-t-il déclaré.

« Le RN s’est tiré une balle dans le pied [avec la motion de censure du 4 décembre] », a déclaré Zemmour sur BFMTV le 16 décembre .

« Quand je vois cette situation, je suis effrayée et en colère. »

Après la chute du gouvernement Barnier, le président Emmanuel Macron a rapidement choisi Bayrou comme nouveau Premier ministre, plus à gauche que son prédécesseur.

Selon Zemmour : « François Bayrou est Emmanuel Macron avant Emmanuel Macron », affirmant qu’il a inventé le « macronisme » avant Macron lui-même.

Le chef du Parti de la Réconquête a déclaré que depuis les années 1990, lorsque le traité de Maastricht a été signé, le centre-gauche et le centre-droit ont poursuivi le même programme politique et que Bayrou a tenté de rallier les deux camps derrière lui.

Zemmour a cité Philippe Séguin, l’ancien homme d’État décédé, qui a dit un jour : « La droite et la gauche sont deux détaillants ayant le même grossiste, l’Europe. »

Zemmour a affirmé que Bayrou et Macron cherchaient à unifier le soi-disant centre.

Il a également commenté le meurtre de deux jeunes par des migrants : « Comme si la France n’avait pas des milliards de dettes, comme si le meurtre [de 2022] de Lola n’avait jamais eu lieu, ou le meurtre [de 2023] de Thomas à Crépol [Drôme] », a-t-il déclaré.

« Je veux dire qu’il y a eu une évolution et des gens comme eux [Bayrou et Macron] font comme si ce n’était pas le cas. Et j’en suis désolé. On est de retour en 2017, aux sources du macronisme ».

Zemmour a déclaré que la France était revenue au système de la Quatrième République, avec un exécutif faible et un législatif fort, marqué par une instabilité chronique.

Cela a conduit à une « impuissance », a-t-il déclaré, « parce que les gouvernements ne s’attaquent plus aux problèmes existentiels des Français ».

Dans de telles circonstances, a-t-il ajouté, « les hommes politiques sont plus préoccupés par leur carrière que par les intérêts de la France et des Français ».

« C’est ce cirque politique qui dégoûte les Français. »

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Wokisme : c’est bien sous Nicolas Sarkozy que la théorie du genre est arrivée dans les manuels scolaires

Contexte sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (2007-2012) :

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  • Introduction dans les manuels scolaires (2011) : En 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy et avec Luc Chatel comme ministre de l’Éducation nationale, des manuels de Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) de classe de première ont intégré des chapitres abordant la question du genre, expliquant que l’identité sexuelle résulte à la fois de facteurs biologiques et socio-culturels. Cette inclusion visait à sensibiliser les élèves aux questions d’égalité et de diversité. RFI

  • Réactions et controverses : Cette initiative a suscité des réactions contrastées. Des associations et des parlementaires, notamment issus de milieux conservateurs, ont exprimé leur opposition, estimant que ces contenus relevaient d’une idéologie qu’ils jugeaient inappropriée pour l’enseignement scolaire. En réponse, Luc Chatel a défendu l’autonomie des éditeurs de manuels scolaires et la nécessité d’aborder les questions d’égalité entre les sexes, tout en affirmant n’avoir “jamais défendu la théorie du genre”.

 Le Point

https://www.fdesouche.com/2024/12/16/wokisme-cest-bien-sous-nicolas-sarkozy-que-la-theorie-du-genre-est-arrivee-dans-les-manuels-scolaires

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Paris : Un adolescent tué dans une rixe près du lycée Rodin

Un adolescent a été tué au cours d’une violente rixe à proximité du lycée Rodin, à Paris (XIIIe arrondissement) ce mardi matin.

Illustration. (Jose Hernandez/Camera 51/shutterstock)

Un adolescent a été tué ce mardi matin à proximité du collège-lycée Rodin, situé rue Corvisart, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Selon les premiers éléments, il a reçu un coup de couteau durant une rixe qui s’est déroulée vers 08h30. Pris en charge par les médecins du SAMU alors qu’il était en arrêt cardio-respiratoire, son décès a été prononcé vers 09h15. La victime serait âgée de 15 ans.

Les policiers sont sur place et des constatations sont en cours. Plusieurs suspects sont en fuite.

Une enquête pour meurtre a été ouverte par le parquet de Paris et confiée aux policiers de la sûreté territoriale parisienne (ST 75). « Le magistrat de permanence s’est rendu sur place », précise le parquet.

« Ce meurtre s’inscrit dans la continuité d’un phénomène de rixes entre jeunes récurrentes sur le secteur du 13ème arrondissement, où 8 affrontements ont été constatés depuis le mois de mai 2024 », indique indique la même source. « Ce phénomène fait l’objet d’une attention resserrée de GLTD spécifiques (Groupements locaux de de traitement de la délinquance), réunissant le parquet de Paris, la préfecture de police, la préfecture de région, la ville de paris, l’éducation nationale et la protection judiciaire de la jeunesse, afin que les signes précurseurs soient détectés au plus tôt, communiqués aux autres acteurs, et déclenchent des patrouilles préventives au plus près des lieux d’inquiétude ».

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France : un agent de sécurité poursuivi pour avoir divulgué une vidéo d’un Algérien violant un homme handicapé de 25 ans dans les toilettes d’un centre commercial

Après qu’un agent de sécurité a divulgué une vidéo choc montrant un Algérien en train de violer un homme handicapé, l’agent de sécurité est désormais en grande difficulté

Après la publication le mois dernier d’une vidéo choquante montrant un Algérien en train de violer une victime de 25 ans dans les toilettes d’un centre commercial de Nantes, l’agent de sécurité qui aurait divulgué la vidéo est déjà confronté à de lourdes sanctions et poursuites judiciaires.

La vidéo, qui a été publiée par plusieurs comptes X, a également été partagée par Remix News. Le compte français populaire @Cpasdeslo a apparemment supprimé la vidéo ou a été contraint de la supprimer. Cependant, la vidéo est toujours largement disponible sur d’autres comptes de la plateforme.

Le viol a eu lieu au centre commercial Atlantis de Nantes, et l’agent de sécurité de 23 ans soupçonné d’avoir divulgué la vidéo est déjà interdit d’entrée dans le centre commercial, exclu de toute profession de sécurité et fait face à des poursuites pénales, selon le média français Ouest France .

L’agent de sécurité a déjà comparu devant le tribunal le 13 décembre pour répondre de ses accusations, et a demandé un ajournement pour préparer sa défense. Il est poursuivi pour atteinte à la vie privée et violation du secret de l’enquête.

Les images de la vidéo divulguée montrent la victime du viol, qui souffre d’un grave handicap mental, abandonnée par sa mère pour aller aux toilettes dans un centre commercial le 22 novembre. Elle s’est inquiétée de voir son fils ne pas sortir. Lorsqu’elle est allée enquêter, elle a découvert que son fils était agressé sexuellement par le suspect algérien, qui a été arrêté peu de temps après l’incident et est accusé de viol.

L’affaire a suscité l’indignation non seulement en France, mais aussi dans le monde entier, de nombreux utilisateurs célèbres de X ayant évoqué l’affaire. Par exemple, la militante populaire Eva Vlaardingerbroek a partagé la publication Remix, qui a recueilli des millions de vues.

La famille impliquée dans l’affaire a apparemment été choquée par la publication de la vidéo. L’agent de sécurité de 23 ans devrait être jugé le 24 janvier 2025.

L’agent de sécurité est sous contrôle judiciaire en attendant son procès et il lui est interdit d’entrer dans le centre commercial Atlantis, d’avoir des contacts avec la victime ou d’exercer toute activité professionnelle liée au domaine de la sécurité.

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Retraité et obligé de travailler… ces pensions qui ne sont plus suffisantes.

Le nombre de retraités contraints de continuer de travailler et de faire le cumul emploi retraite est de plus en plus important.

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Le nombre de retraités contraints de continuer de travailler et de faire le cumul emploi retraite est de plus en plus important.

Si je me vois parfaitement cumuler de m’occuper des mes petits-enfants et écrire quelques chroniques même à la “retraite”, c’est parce qu’évidemment je ne conduis pas un bus ou ne travaille pas à l’usine.

Alors, il faut dire et nommer les choses.

Il n’y a pas de salaire différé dans les cotisations sociales comme peut le dire ou l’affirmer la gauche.

C’est une légende.

Parce que dans les faits, pour nombre de nos concitoyens les retraites sont de plus en faibles avec des taux de remplacement qui deviennent indigents.

Le meilleur conseil que l’on puisse donner à tous, c’est capitalisez volontairement pour votre retraite car l’Etat de vous sauvera pas, et si vous ne pouvez capitaliser de manière suffisante, pensez votre employabilité de senior en vous formant spécifiquement pour cette dernière partie de votre “carrière” professionnelle pour ne pas la subir mais la choisir au maximum.

Charles SANNAT

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Une adolescente de 15 ans retrouvée morte poignardée à Isle, près de Limoges, un mineur en garde à vue

Inès, une adolescente de 15 ans, a été retrouvée morte dans la nuit de samedi à dimanche à Isle (Haute-Vienne). Son corps, localisé dans une zone boisée, présentait des plaies à l’arme blanche. Un suspect de 15 ans, habitant la même commune, a été interpellé et a avoué les faits.

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Inès, une adolescente de 15 ans, a été retrouvée sans vie, tuée à l’arme blanche dans la nuit de samedi à dimanche à Isle (Haute-Vienne), indique le parquet de Limoges, confirmant une information du Populaire du Centre et de RMC. Un suspect, lui aussi âgé de 15 ans et vivant sur la commune, tout comme la victime, a été placé en garde à vue. Il est passé aux aveux, selon une source proche de l’enquête.

La famille d’Inès avait signalé sa disparition vendredi soir. Ses proches avaient diffusé des photos d’elle sur les réseaux sociaux, avec des appels à témoins. L’adolescente avait un rendez-vous fixé sur Snapchat dans la journée, mais n’est jamais revenue. Une enquête a été immédiatement ouverte et les policiers ont identifié le jeune homme avec qui Inès avait rendez-vous. Âgé de 15 ans, il a été interpellé samedi.

Le corps d’Inès découvert dans une zone boisée

Lors de ses auditions, le jeune suspect a déclaré aux enquêteurs qu’il avait « tendu un guet-apens » à Inès « pour lui voler son téléphone », et lui avait porté plusieurs coups de couteau. Il a alors été placé en garde à vue, et ses explications ont permis aux enquêteurs de localiser le corps de l’adolescente, dans une zone boisée d’Isle, dans la nuit de samedi à dimanche, peu après 1 heure du matin. Les policiers et les techniciens de la police scientifique ont réalisé de longues constatations sur place, afin de récolter le maximum de traces et indices.

Le suspect a été placé en garde à vue. Les enquêteurs de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) ont été chargés des investigations. « Il n’est pas du tout question de viol » dans cette affaire, a précisé la procureure de la République de Limoges, Emilie Abrantes, qui n’a pas souhaité, pour l’heure, communiquer davantage d’éléments au sujet de cette affaire. Une autopsie va être pratiquée. Les enquêteurs devront vérifier si les déclarations du suspect sont cohérentes avec les éléments découverts sur la scène de crime, et les résultats de l’autopsie. Ses motivations devront être déterminées. On ignore également si l’adolescente a été tuée à l’endroit où son corps a été découvert, ou si celui-ci a été déplacé.

Inès était scolarisée en classe de troisième au collège Jean-Rebier d’Isle. Elle était la cadette d’une fratrie de trois sœurs.

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Nice : deux policiers hors-service agressés en plein centre-ville, cinq personnes interpellées et déférées.

Les deux personnes agressées sont deux policiers en dehors de leur service qui sortaient avec des amis. Selon l’un d’eux, ils ont clairement été frappés “en qualité de policier”.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 décembre. Les suspects, connus des services de police, ont rapidement été interpellés.

On a affaire à des lâches, à des animaux, il faut qu’ils soient lourdement sanctionnés.Bruno Bartocetti secrétaire Unité SGP Police 06

Bruno Bartocetti, secrétaire Unité SGP Police 06 n’est pas surpris : “Aujourd’hui, on n’hésite pas à taper sur le policier gratuitement, c’est ça qu’il faut retenir ! Les familles de policiers ont peur pour leurs proches.” Dans cette affaire, selon lui, c’est clairement parce qu’ils étaient policiers qu’ils ont été attaqués :  “mes collègues se sont identifiés lorsque les agresseurs ont voulu leur vendre de la drogue spontanément, ça s’est très vite envenimé alors que les collègues tentaient de calmer les choses. À Nice comme dans d’autres grandes villes, il est difficile de se sentir en sécurité en centre-ville.” 

Le parquet de Nice confirme que “les cinq individus sont déférés ce samedi à 17 heures pour des faits de violences aggravées sur des fonctionnaires de police. Des réquisitions de placements en détention provisoire sont prises pour les 5 personnes dans l’attente de leur comparution devant le tribunal correctionnel en début de semaine”, expliquait le Procureur de la République de Nice, Damien Martinelli. 

france3-regions.francetvinfo.fr

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Des tirs de mortiers d’artifice sur le palais de l’Élysée, deux suspects interpellés

Deux hommes ont tiré des mortiers d’artifice sur le palais de l’Élysée, à Paris (VIIIe arrondissement), ce samedi en début de soirée. Un policier a été blessé et deux fonctionnaires souffrent d’acouphènes. Deux suspects ont été interpellés.

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Des mortiers d’artifice ont été tirés sur le palais de l’Élysée à Paris (VIIIe arrondissement) ce samedi en début de soirée. Deux suspects ont été interpellés, a appris Actu17.

Les faits se sont déroulés vers 19h15. Deux individus ont tiré des mortiers d’artifice sur le palais de l’Élysée, alors qu’ils se trouvaient sur l’avenue Marigny. Les forces de l’ordre sont rapidement intervenues et ont interpellé l’un des auteurs, qui a été placé en garde à vue. Le second a été interpellé peu après par des policiers d’une compagnie d’intervention (CI) de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), en sécurisation. Il a lui aussi été placé en garde à vue. Selon les premiers éléments, l’un des auteurs a effectué les tirs, tandis que le second a filmé la scène.

Un policier a été blessé à la main par l’un des engins pyrotechniques. Deux autres fonctionnaires souffrent d’acouphènes. Ils ont été transportés à l’hôpital par les sapeurs-pompiers.

Les motivations de ces deux hommes ne sont pas connues pour l’heure. Une enquête a été ouverte du chef de violences volontaires sur fonctionnaire de police ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail, ndlr) n’excédant pas 8 jours avec usage ou menace d’une arme, indique le parquet de Paris. Le commissariat du VIIIe arrondissement a été chargé des investigations.

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2 kg de cocaïne, de l’héroïne et 20 000 euros en espèces saisis, quatre hommes interpellés

Quatre personnes ont été interpellées à Paris dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants. Plus de deux kilos de cocaïne, 600 grammes d’héroïne et 20 000 euros en numéraire ont été saisis.

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Un trafic de stupéfiants a été démantelé dans le centre de Paris ce jeudi. Quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue, tandis que plus de deux kilos de cocaïne et de l’héroïne ont été saisis, a appris Actu17. La brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne a été chargée de la suite des investigations.

Cette enquête a été initialement menée par les policiers du Xe arrondissement. Ce mercredi, durant leurs investigations, les enquêteurs, soupçonnant un important trafic de stupéfiants, ont mis en place un dispositif de surveillance dans la rue du Temple, située dans le IIIe arrondissement. Deux suspects qui faisaient des allers-retours réguliers ont été identifiés. « Ils se livraient manifestement à des ventes de drogue à domicile, souvent surnommées ‘Uber shit' », précise une source proche de l’enquête.

Deux appartements perquisitionnés

Le lendemain, en début d’après-midi, les enquêteurs ont interpellé l’un des suspects qui venait d’effectuer une vente de cocaïne au domicile d’un homme, rue de la Bourse (IIe arrondissement). L’acheteur a lui aussi été interpellé et les deux bonbonnes de drogue qu’il venait de se procurer ont été saisies. Une perquisition a été menée dans la foulée dans l’appartement localisé la veille, dans la rue du Temple. Un homme, qui se trouvait dans le logement, a été interpellé à son tour. Dans cet appartement, les policiers ont saisi environ 180 grammes de cocaïne et 600 grammes d’héroïne, ainsi que 20 000 euros en numéraire. Plusieurs téléphones portables ont également été récupérés par les enquêteurs et vont être exploités.

Une seconde perquisition a été réalisée dans un appartement situé rue des Tournelles, près de la place de la Bastille. Le propriétaire du logement a, lui aussi, été interpellé et placé en garde à vue. À son domicile, près de deux kilos de cocaïne ont été saisis ainsi qu’une cinquantaine de grammes de cannabis. La drogue saisie représente au total près de 200 000 euros à la revente. La suite des investigations permettra de déterminer les rôles de chacun des trois suspects principaux dans ce trafic de drogue. Leur garde à vue peut s’étendre jusqu’à 96 heures.

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Perpignan : un homme se filme tirant des rafales d’arme automatique sur une maison, les occupants et leur bébé de 9 mois sont indemnes

Les images sont incroyables. Un homme cagoulé, vêtu en noir, est filmé dimanche soir tard, dans une rue de Perpignan, en train de tirer sur une maison avec une arme automatique.

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Les balles fusent, ricochent sur le portail et sur la porte d’entrée. 12 secondes apocalyptiques quand on sait qu’un couple et un bébé de 9 mois étaient dans le pavillon.

Avec le vent et la forte tempête de la nuit, ils ne se sont même pas rendu compte de la scène spectaculaire qui s’était passée dehors durant la nuit. C’est le lendemain matin qu’ils ont compris qu’ils auraient pu être tués.

Florian Médico, avocat des victimes et de leur famille.

france3-regions.francetvinfo.fr

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Le nouveau Premier ministre de Macron, Bayrou, fait face à une bataille budgétaire avec un Parlement français divisé

  • Bayrou devient le quatrième Premier ministre de Macron en 2024
  • Un allié centriste estime que la dette française constitue un défi moral
  • Les réactions à sa nomination sont mitigées
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PARIS, 13 décembre (Reuters) – Le nouveau Premier ministre français François Bayrou a déclaré vendredi qu’il était confronté à un défi de taille pour s’attaquer au déficit public de la France, les réactions mitigées de ses opposants à sa nomination soulignant la difficulté de la tâche à laquelle il est confronté.

Le président Emmanuel Macron a nommé plus tôt Michel Bayrou comme son quatrième Premier ministre de 2024, chargeant son allié centriste de sortir la France de sa deuxième crise politique en six mois. Il remplace Michel Barnier, qui a été évincé par les députés la semaine dernière pour avoir tenté de faire passer un budget 2025 de réduction des dépenses.

Bayrou, candidat à trois reprises à la présidentielle et qui met en garde depuis longtemps contre la prodigalité budgétaire française, hérite du même parlement turbulent qui a renversé Barnier. Sa proximité avec Macron, un homme très impopulaire, pourrait également lui porter préjudice.

Dans un discours prononcé aux côtés de Barnier vendredi, Bayrou a reconnu le défi.« Personne ne connaît mieux que moi la difficulté de la situation. Je ne suis pas inconscient de l’Himalaya qui se dresse devant nous », a-t-il déclaré. « Je crois que ce problème, celui du déficit et de la dette, pose un problème moral, pas seulement financier. »

Les efforts visant à maîtriser le déficit, qui devrait terminer l’année à plus de 6 % du produit intérieur brut, sont au cœur du malaise politique français.La crise persistante a fait naître des doutes sur la capacité de Macron à mener à bien son deuxième mandat présidentiel jusqu’en 2027, a fait grimper les coûts d’emprunt français et a laissé un vide de pouvoir au cœur de l’Europe, au moment même où Donald Trump se prépare à revenir à la Maison Blanche.

La priorité immédiate de Bayrou sera de faire passer une loi spéciale pour reconduire le budget 2024, avec une bataille plus acharnée sur la législation de 2025 qui se profile au début de l’année prochaine.

Bayrou a déclaré aux journalistes qu’il souhaitait agir rapidement, mais les profondes divisions politiques en France signifient que même la tâche fondamentale de nommer son cabinet pourrait prendre du temps.

Les socialistes, irrités que le président ait ignoré leurs demandes d’un Premier ministre de gauche en faveur d’un « macroniste », ont déclaré qu’ils ne rejoindraient pas la coalition de Bayrou, et pourraient même chercher à le renverser s’il tente de faire passer le budget en force.

Le centre-droit pro-Barnier a indiqué qu’il attendrait de voir les propositions de Bayrou avant de décider de le rejoindre ou non, a écrit sur X Laurent Wauquiez, le chef de file de la droite républicaine à l’Assemblée nationale.

Les dirigeants du parti d’extrême-gauche Unbowd ont déclaré qu’ils chercheraient immédiatement à destituer Bayrou, tandis que les chefs du parti d’extrême-droite Rassemblement national (RN) ont déclaré qu’ils étaient prêts à lui accorder le bénéfice du doute pour le moment.

UN TRAVAIL IMPOSSIBLE?

Fondateur du Mouvement démocrate (MoDem), parti au pouvoir depuis 2017, François Bayrou est maire de longue date de Pau, une ville du sud-ouest de la France. Ses racines rurales sont un élément clé de son caractère politique.

Les réactions mitigées suscitées par la nomination de Bayrou laissent penser qu’il devra probablement vivre au jour le jour, à la merci des adversaires de Macron, dans un avenir proche. Le mandat de trois mois de Barnier a été le plus court de l’histoire française moderne.Macron espère que Bayrou pourra repousser les votes de défiance jusqu’au mois de juillet au moins, date à laquelle la France pourra organiser de nouvelles élections législatives. Mais y parvenir ne sera pas facile.

Un premier test sera effectué avec les négociations sur le projet de budget 2025, qui devraient débuter en janvier.

Le projet de loi de Barnier, qui prévoyait 60 milliards d’euros d’économies pour apaiser les investisseurs de plus en plus inquiets du déficit public, a été jugé trop mesquin par l’extrême droite et l’extrême gauche. L’incapacité du gouvernement à trouver une solution pour sortir de l’impasse a entraîné une hausse des coûts de financement de la France.

Selon Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB, la nomination de Bayrou n’aurait probablement pas d’impact majeur sur les obligations françaises. Elle a toutefois déclaré que l’indice boursier français CAC 40  (.FCHI), ouvre un nouvel onglet sous-performe les actions allemandes d’une marge de trois décennies.« Alors que la France est toujours embourbée dans la tourmente politique, réduire cet écart est une tâche difficile, même avec un nouveau Premier ministre », a-t-elle écrit.

Macron avait nommé Bayrou ministre de la Justice en 2017, mais il avait démissionné quelques semaines plus tard, à la suite d’une enquête sur l’emploi frauduleux présumé d’assistants parlementaires par son parti. Il a été acquitté des accusations de fraude cette année.

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Marine Le Pen : « On ne peut pas être un réfugié pour toujours. Il est temps pour les Syriens de reconstruire leur nation »

Dans une interview accordée à BFM TV, Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national (RN), a pris une position ferme sur la crise des réfugiés syriens et l’influence croissante des forces djihadistes en Syrie. Elle a décrit la situation comme un choix impossible pour les Syriens entre le régime de Bachar al-Assad et les groupes djihadistes.

« Je suis horrifiée que le peuple syrien ait le choix entre Bachar al-Assad et les djihadistes », a-t-elle déclaré. « Un très mauvais dirigeant remplacé par des djihadistes, qui sont dangereux pour les libertés individuelles, pour les droits des femmes, pour la démocratie et la liberté d’expression, ce n’est pas une solution. »

Le Pen est allée plus loin, condamnant le Quai d’Orsay pour son ton face à la montée des factions djihadistes.

« Je suis surprise de voir le Quai d’Orsay se réjouir, même subtilement, de la montée en puissance des djihadistes », a-t-elle déclaré. « L’histoire prouve que leur arrivée au pouvoir n’a jamais apporté d’amélioration pour les populations qu’ils prétendent représenter. »

Le statut de réfugié est temporaire

Sur la question des réfugiés, Marine Le Pen a délivré un message direct : le statut de réfugié ne peut pas devenir permanent. « On ne peut pas être réfugié toute sa vie », a-t-elle déclaré.

Marine Le Pen a affirmé qu’une fois résolues les conditions qui ont poussé les réfugiés à fuir, ils devraient revenir pour aider à la reconstruction de leur pays. « La logique veut que les réfugiés rentrent chez eux quand ils seront suffisamment en sécurité. Leur place est en Syrie, pour contribuer à sa reconstruction. »

Elle a rappelé les récentes politiques mises en place en Europe, où les gouvernements bloquent les nouvelles demandes d’asile des Syriens. « C’est un premier pas. Mais il faut maintenant aller plus loin et organiser leur retour », a affirmé Marine Le Pen.

L’Europe ne peut pas porter seule ce fardeau

Les propos de Marine Le Pen ont également évoqué les jeux de pouvoir géopolitiques en Syrie, impliquant la Russie, les Etats-Unis, la Turquie et Israël. Elle a appelé à la prudence dans l’analyse de la situation, mais est restée claire sur la position de l’Europe : elle ne peut pas être la solution à la crise syrienne.

« Nous avons fait notre part du travail. L’Europe ne peut pas supporter des vagues interminables de migrations pendant que ces nations poursuivent leurs propres objectifs », a-t-elle souligné.

La position de Marine Le Pen reflète un sentiment croissant en Europe : la crise des réfugiés doit prendre fin et la responsabilité de reconstruire la Syrie appartient à son propre peuple. Son message est simple mais ferme : les réfugiés doivent rentrer chez eux et l’Europe doit donner la priorité à sa propre stabilité.

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Un cycliste grièvement blessé d’un coup de couteau après un refus de priorité

Un cycliste de 22 ans a été grièvement blessé d’un coup de couteau au thorax ce jeudi 12 décembre à Lyon, après une altercation avec deux hommes à trottinette. Les faits seraient survenus à la suite d’un refus de priorité. Les agresseurs sont en fuite.

Généré par IA

Un cycliste de 22 ans a été grièvement blessé d’un coup de couteau ce jeudi à Lyon (Rhône), après une altercation avec deux hommes à trottinette. Les faits se sont produits sur l’avenue Thiers, dans le 6e arrondissement, à proximité de la gare de la Part-Dieu, aux alentours de 13h20, indique actuLyon.

Selon les premiers éléments de cette affaire, l’agression ferait suite à un refus de priorité entre les protagonistes. La tension est montée entre le cycliste et les deux individus, l’un d’eux sortant un couteau et portant un coup au thorax de la victime.

Pronostic vital engagé

Grièvement blessé, le cycliste s’est effondré. Les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU sont rapidement intervenus sur place et ont pris en charge la victime. Transportée en urgence à l’unité de déchoquage de l’hôpital Edouard-Herriot, son pronostic vital était alors engagé.

Les deux agresseurs ont pris la fuite avant l’arrivée des forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de cette violente agression.

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France : le fils d’un imam et deux autres personnes arrêtés pour un présumé « complot terroriste islamiste »

Trois jeunes hommes, considérés comme radicalisés, ont été inculpés par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour association de malfaiteurs terroriste criminelle (ACSM).

Généré par IA

Apparemment inspirés par l’idéologie djihadiste, les individus sont soupçonnés d’avoir planifié au moins un acte de violence dans la ville de Poitiers, dans le centre-est du pays, impliquant des « bombes artisanales ».

Les trois suspects ont été inculpés le 7 décembre et placés en détention provisoire.

Le média français Le Parisien rapporte que l’un des suspects est le fils d’un imam de la mosquée de la ville de Saint-Brieuc et d’un ancien aumônier musulman de la maison d’arrêt de la même ville bretonne.

Selon l’enquête des autorités, les trois hommes auraient voulu venger les troupes arabo-berbères défaites en 732 par Charles Martel à la bataille de Poitiers.

Ils sont soupçonnés de vouloir créer le chaos et des troubles civils dans l’espoir d’installer un Imamat, un État théocratique musulman régi par l’islam.

L’enquête préliminaire a été ouverte le 20 novembre.

Les trois hommes, prétendument radicalisés autour d’idéologies djihadistes, ont été interpellés à Nîmes (sud-ouest) et à Nantes (nord-ouest).

Des agents de la DGSI auraient surpris deux des complices en train de se vanter au téléphone d’avoir réussi à fabriquer un triperoxyde de triacétone (TATP), un explosif artisanal.

Âgés l’un de 19 ans et les autres de 20 ans, les trois suspects étaient étudiants en chimie, psychologie et informatique.

Les services de renseignement intérieur français les ont identifiés à la suite d’échanges décrits comme alarmants sur la plateforme de messagerie cryptée Telegram.

L’un des premiers à avoir retenu l’attention de la DGSI fut le fils étudiant de l’imam, né dans le sud d’Alger.

Il est soupçonné d’être l’organisateur de l’opération présumée. Il gérait une chaîne YouTube sur laquelle il donnait des cours de « science islamique » à environ 200 abonnés.

Le Franco-Algérien s’est fait connaître par téléphone grâce à plusieurs contacts avec des individus bénéficiant d’une carte S, adhérant à la théorie de l’islam radical. La carte S est un document administratif et un indicateur utilisé par les forces de l’ordre pour repérer un individu considéré comme une menace potentielle pour la sécurité nationale.

Selon les médias français, les trois jeunes hommes auraient également prévu de se rendre au Moyen-Orient et de rejoindre une organisation terroriste.

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