Le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AFD) devrait arriver en deuxième position aux élections anticipées de dimanche, avec 19,5% des voix, selon un sondage de sortie des urnes publié par la chaîne publique ARD. Le parti chrétien-démocrate CDU/CSU devrait sortir vainqueur avec 29% des voix, selon les recherches de la chaîne.
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Le Parti social-démocrate du chancelier Olaf Scholz devrait recueillir 16% des voix, ce qui serait son pire résultat depuis 1949. Selon le Financial Times, le parti est en passe de subir « sa pire défaite depuis 1887 » . Les Verts, partenaires du SPD au sein de la coalition au feu tricolore aujourd’hui disparue, ont recueilli 13,5% des voix et le Parti libéral-démocrate seulement 4,9%, selon les sondages de sortie des urnes de l’ARD. Le Parti de gauche peut compter sur 8,5% des voix, tandis que l’Alliance Sahra Wagenknecht, créée en janvier dernier, a débuté avec 4,7%, rapporte la chaîne de télévision.
Par rapport aux législatives de 2021, l’AFD devrait être le grand gagnant, avec une amélioration de 9,1 % des voix. La CDU a progressé de 4,9 %, selon les sondages de sortie. En revanche, les sociaux-démocrates de Scholz devraient perdre 9,7 %, les Verts 1,2 % et le FDP devrait perdre 6,5 %.
Les sondages réalisés ces derniers mois ont constamment montré que la coalition au pouvoir, les feux tricolores, ne bénéficiait pas d’un large soutien de la population.
Selon l’ARD, l’AFD pourrait obtenir 145 des 630 sièges du parlement allemand, tandis que la CDU/CSU en obtiendrait probablement 210.
Un cannibale du Connecticut a obtenu une libération conditionnelle d’un hôpital psychiatrique après avoir brutalement tué un homme avec une hache, mangeant l’un de ses globes oculaires et une partie de son cerveau.
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Tyree Smith avait été déclaré « non coupable pour cause de folie » en 2013 et envoyé à l’hôpital Connecticut Valley à Middletown pour « jusqu’à 60 ans » pour le meurtre et le cannibalisme d’Angel Gonzalez, 43 ans.
Smith a été diagnostiqué schizophrène et consommait de la drogue et de l’alcool au moment du meurtre.
Le corps décomposé de Gonzalez a été retrouvé dans un bâtiment abandonné de Brooks Street à Bridgeport le 20 janvier 2012. Il avait subi de graves blessures au visage et à la tête.
Trois jours plus tard, la cousine de Smith, Nicole Rabb, a déclaré à la police que Smith était arrivé chez elle à la mi-décembre et avait dit qu’il devait « avoir du sang sur les mains », selon la déclaration sous serment du mandat d’arrêt, selon les archives du Courant. Il se rendait à Beardsley Park et à son ancienne maison de Brooks Street, a rapporté le Courant. Le lendemain, il est revenu avec du sang sur son pantalon et une hache à la main en disant qu’il voulait prendre un bain.
Selon les archives, Smith lui aurait dit qu’il dormait sur le porche du deuxième étage du 216 Brooks Street lorsqu’un homme l’a invité au troisième étage pour se mettre à l’abri du froid. Smith aurait alors battu l’homme avec une hache si violemment qu’il aurait pu lui retirer un œil de la tête ainsi que des morceaux de matière cérébrale et un morceau de crâne, a rapporté le Courant.
Selon des rapports précédents du Courant, Smith s’est ensuite rendu au cimetière de Lakeview, où il a déclaré « avoir mangé le globe oculaire, qui avait le goût d’une huître, et la matière cérébrale », selon la déclaration sous serment du mandat.
Le Conseil de révision de la sécurité psychiatrique du Connecticut a rendu vendredi sa décision d’autoriser la libération de Smith.
« Le conseil a précédemment déterminé que M. Smith avait démontré une stabilité à long terme, qu’il avait continué à suivre tous les traitements recommandés et qu’il avait suivi son plan de soins de manière cohérente », a déclaré Vanessa Cardella, porte-parole du conseil, dans un communiqué obtenu par le Hartford Courant. « Sa libération sera conditionnelle, ce qui garantira qu’il reste sous surveillance structurée et qu’il continue à recevoir les services de santé mentale nécessaires. »
« Avant d’être considérées pour une libération conditionnelle, les personnes passent d’abord par un processus de sortie temporaire, où elles restent sous surveillance hospitalière tout en augmentant progressivement leur temps dans la communauté », a ajouté Cardella. « Cette approche progressive assure la stabilité avant la libération conditionnelle, permettant aux personnes de nouer des relations avec des prestataires de soins ambulatoires tout en maintenant des niveaux élevés de surveillance. La libération conditionnelle poursuit cette surveillance avec des conditions strictes pour donner la priorité à la fois à la sécurité publique et au traitement continu de la personne. La réadaptation, et non la punition, est l’objectif de toutes les personnes reconnues non coupables pour cause d’aliénation mentale. »
La famille de Gonzalez s’est catégoriquement opposée à la libération du cannibale.
Les sénateurs républicains Heather Somers, Paul Cicarella, Henri Martin et Stephen Harding ont condamné conjointement cette décision.
« Scandaleux. Ahurissant. Cet individu a tué et mangé une partie de sa victime et a été déclaré non coupable pour cause de folie », peut-on lire dans le communiqué. « La famille de sa victime a émis des objections à sa libération. Qu’en est-il d’eux ? Où est la justice pour eux ? »
« Cette terrible décision met en danger la sécurité publique et constitue un autre terrible message à envoyer aux victimes de crimes violents du Connecticut et à leurs familles. Cette personne ne devrait jamais sortir », ont ajouté les sénateurs de l’État. « Nous sommes abasourdis par cette injustice. Dans quel univers cela est-il acceptable ? »
Le suspect, un ressortissant algérien de 37 ans, était connu des services de police avant l’attaque et figurait sur la Liste de vigilance pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a indiqué le procureur de Mulhouse, Nicolas Heitz.
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Selon Le Figaro , au moins une personne est décédée des suites de l’attaque au couteau survenue samedi.
Deux policiers municipaux ont également été grièvement blessés, l’un au thorax et l’autre à la carotide. Trois autres policiers municipaux ont subi des blessures sans gravité lors de l’attaque.
Le journal français de référence a ensuite rapporté que des sources avaient indiqué que le suspect était sous surveillance judiciaire et assigné à résidence.
Le suspect aurait également fait l’objet d’un ordre d’expulsion de l’OQTF, mais n’aurait pas été expulsé du pays par les autorités.
Dans une publication sur Facebook , la maire de Mulhouse, Michèle Lutz, a déclaré que « la piste terroriste semble privilégiée pour le moment ».
« L’horreur vient de s’abattre sur notre commune. Un homme a attaqué au couteau des passants du marché couvert du canal et plusieurs policiers municipaux intervenus pour le neutraliser ont également été blessés », a-t-elle écrit.
« Au nom de la Ville de Mulhouse, j’adresse nos sentiments fraternels aux victimes et à leurs proches », a déclaré le maire.
Le parquet national antiterroriste français a indiqué qu’il dirigerait l’enquête.
Suite à cette annonce, le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il ne faisait « aucun doute » qu’il s’agissait d’une attaque « terroriste islamiste », ajoutant : « La détermination est totale et nous prendrons toutes les mesures utiles pour répondre à ce qui s’est passé ».
Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a déclaré : « Nos pensées vont aux proches de la personne décédée et aux blessés après l’attaque au couteau de Mulhouse.
« L’assaillant algérien est un islamiste, sous OQTF, et pourtant libre de commettre le pire en France. Toujours le même échec d’un État qui abandonne ses concitoyens. »
Les données statistiques montrent que la croissance des agressions sexuelles contre les femmes coïncide avec une augmentation de l’immigration, une réalité que seule la droite européenne est prête à affronter.
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L’augmentation des violences sexuelles dans l’Union européenne ces dernières années a suscité un débat intense sur le rôle de l’immigration de masse dans ces crimes. Alors que certains acteurs politiques et médiatiques ont tenté de minimiser la corrélation, les données officielles et de nombreux rapports révèlent une réalité différente. L’impact de l’immigration de masse, principalement en provenance de régions dont les systèmes de valeurs et les normes culturelles diffèrent radicalement de ceux de l’Europe, a mis à mal la sécurité et la cohésion sociale dans de nombreuses villes du continent.
Selon l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne, environ une femme sur dix dans l’UE a subi une forme de violence sexuelle depuis l’âge de quinze ans. Cependant, l’augmentation constante de ces crimes au cours des dernières années ne peut pas être attribuée uniquement à une sensibilisation accrue et à un signalement plus fréquent.
Au Royaume-Uni, la crise des agressions sexuelles perpétrées par des gangs de migrants a été particulièrement choquante. Le scandale de Rotherham, où au moins 1 400 filles ont été abusées par des groupes organisés d’origine pakistanaise, kurde et kosovare entre 1997 et 2013, a révélé l’inaction des autorités par peur d’être accusées de racisme. En 2022, 70 000 plaintes pour viol ont été enregistrées (191 plaintes par jour), soit 25 % de plus qu’en 2021.
En 2022, la Suède, l’Islande et la France étaient les trois pays comptant le plus grand nombre de cas de viol pour 100 000 habitants, la Suède avec 200,34, l’Islande avec 165,32 et la France avec 126,08. Les pays les plus sûrs étaient la Grèce, la Macédoine du Nord, la Lituanie, l’Albanie et la Hongrie, avec environ six cas ou moins.
Ces données révèlent une réalité qui ne peut être occultée et qu’il faut affronter sans idéologie. L’inquiétude croissante de l’opinion publique face à la hausse des crimes sexuels a renforcé le soutien aux partis de droite, qui ont connu une hausse marquée dans les sondages.
Des partis comme l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le Parti de la Liberté d’Autriche (FPÖ) et VOX en Espagne ont fait face à la réalité, notamment en promouvant l’idée de « remigration » – le retour des demandeurs d’asile déboutés et des migrants non assimilés dans leur pays d’origine comme mesure visant à réduire la criminalité et à préserver la cohésion sociale.
Dans des pays comme la France et la Belgique, où l’immigration a atteint des niveaux historiques, les questions de sécurité sont devenues un enjeu central des campagnes électorales. Emmanuel Macron lui-même a appelé à un durcissement de la politique d’immigration française, ne serait-ce que pour enrayer la chute des sondages face au Rassemblement national de Marine Le Pen, en pleine ascension.
La question est de savoir combien de temps les principaux partis seront capables de maintenir leurs pare-feu et leurs cordons sanitaires contre les forces politiques désireuses de s’attaquer à la réalité dans laquelle vivent les électeurs.
Javier Villamor est un journaliste et analyste espagnol. Basé à Bruxelles, il couvre les affaires de l’OTAN et de l’UE sur europeanconservative.com. Javier a plus de 17 ans d’expérience en politique internationale, défense et sécurité. Il travaille également comme consultant et fournit des informations stratégiques sur les affaires mondiales et la dynamique géopolitique.
Un garçon de 16 ans a été poignardé et volé par un groupe de cinq agresseurs nord-africains près du centre commercial Merlata Bloom de Milan jeudi.
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Les autorités de Milan recherchent cinq hommes nord-africains soupçonnés d’avoir poignardé un garçon de 16 ans et de l’avoir laissé pour mort dans la ville italienne.
L’adolescent italien a été agressé par la bande de migrants vers 21 heures jeudi soir à l’extérieur du centre commercial Merlata Bloom, dans la banlieue ouest de la ville.
Le gang a encerclé l’adolescent et la fille avec qui il se trouvait avant de l’agresser et de le poignarder à plusieurs reprises pour tenter de lui voler son portefeuille, son téléphone portable et son scooter.
Les secours sont arrivés rapidement, soignant la victime pour des blessures à la tête, au dos et à la main avant de la transporter à l’hôpital Niguarda où elle reste dans un état grave.
Les autorités du Bureau général de prévention de la préfecture de police de Milan travaillent actuellement à reconstituer la séquence des événements et à identifier les agresseurs.
Selon les premières informations, les assaillants seraient d’origine nord-africaine, mais leur identité n’a pas encore été confirmée. Des témoins ont fourni des témoignages qui pourraient aider les enquêteurs à retrouver les responsables.
Cette dernière attaque fait suite à un autre incident violent survenu au même endroit, impliquant une victime de 19 ans, qui a également été poignardée et spoliée de son téléphone portable. Lui aussi a été transporté à l’hôpital Niguarda dans un état grave mais stable.
Les résidents et les employés du centre commercial ont exprimé leur inquiétude face aux violences récurrentes dans le quartier, décrivant des incidents fréquents de criminalité, d’agressions et de harcèlement. Certains ont exprimé leur frustration face à la situation sécuritaire et ont demandé des mesures de sécurité renforcées.
« Crimes, agressions et vols. C’est la situation habituelle ici », a déclaré un témoin au journal local Corriere Della Sera .
En novembre dernier, le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a annoncé le déploiement de 600 policiers supplémentaires à Milan, invoquant des inquiétudes concernant les défis d’intégration et la hausse des taux de criminalité, en particulier dans les zones comptant d’importantes populations immigrées.
Piantedosi a présenté des statistiques accablantes sur l’implication disproportionnée des immigrants dans la criminalité, soulignant que 65 % de toutes les infractions dans la ville sont commises par des ressortissants étrangers alors qu’ils représentent 20 % de tous les résidents.
« Ces chiffres mettent en évidence les défis d’intégration qui doivent être relevés pour réduire la marginalisation et ses conséquences », a-t-il ajouté.
Dans le même temps, le maire de gauche de Milan, Beppe Sala, a admis que la ville italienne ne pouvait plus être considérée comme un endroit sûr où vivre.
L’un de ces défis est l’augmentation des agressions sexuelles dans la ville, un problème qui a fait l’objet d’une couverture médiatique massive lors des célébrations du Nouvel An, lorsque plusieurs femmes ont signalé des agressions commises par des migrants.
L’agression brutale a eu lieu à l’extérieur du club Alcatraz, après que la victime et son petit ami soient sortis du club. Ils ont ensuite été interpellés par une bande de 10 personnes qui ont d’abord tenté de les voler, mais devant leur résistance, ils ont violé la victime.
Les responsables de la ville de Saint-Pétersbourg, en Russie, ont annoncé jeudi que les caméras de surveillance en circuit fermé (CCTV) de la ville seraient équipées d’un « logiciel de reconnaissance ethnique » pour « prévenir les tensions sociales » en surveillant « la formation d’enclaves ethniques ».
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Selon Oleg Kaptianov, haut responsable des « relations interethniques » au sein de la municipalité de Saint-Pétersbourg, la ville a dépensé 434 000 dollars pour acheter un « logiciel de reconnaissance ethnique » auprès d’un fournisseur qu’il a refusé d’identifier. Le logiciel sera connecté à environ 8 000 des 102 000 caméras de la ville lorsque le système sera opérationnel.
Le quotidien Moscow Times soupçonne fortement que le fournisseur, dont le nom n’a pas été dévoilé, est une entreprise chinoise. La Chine a mis au point il y a longtemps des systèmes de numérisation d’images capables d’identifier l’origine ethnique des personnes dans une foule.
Le gouvernement chinois utilise ces systèmes pour surveiller les déplacements des peuples opprimés comme les Ouïghours et les Tibétains. L’un des premiers systèmes de reconnaissance faciale « Uyghur Alert » a été développé avec l’aide du géant des télécommunications Huawei. Le logiciel a été codé pour avertir la police lorsque des caméras de sécurité repèrent un Ouïghour dans une ville où le Parti communiste chinois ne le souhaite pas.
La Chine a fait face à l’indignation internationale lorsqu’elle a lancé la première génération de logiciel de reconnaissance ethnique et elle a répondu avec des arguments similaires à ceux avancés par Saint-Pétersbourg.
« Cette fonctionnalité permettra de prévoir plus précisément les besoins en ressources pour assurer l’ordre et la sécurité lors des événements de masse, et d’optimiser l’implication des bénévoles et des forces de l’ordre qui parlent différentes langues », ont déclaré les responsables de la ville au journal russe Kommersant .
Le chef du Conseil présidentiel russe pour le développement de la société civile et des droits de l’homme, Valéry Fadeyev, a rétorqué que la police de Saint-Pétersbourg savait déjà où se trouvaient les « enclaves ethniques » de la ville.
« En Russie, la nationalité n’est même pas indiquée sur le passeport, et soudain, certaines caméras de télévision détermineront à quelle nationalité appartient une personne », a observé Fadeyev.
D’autres critiques ont mis en doute l’efficacité des logiciels de reconnaissance ethnique, en plus de leurs problèmes éthiques.
« Il n’est pas très clair comment on peut déterminer l’appartenance ethnique uniquement à partir d’un enregistrement, sans communication directe avec les personnes. C’est là que se situent mes questions », a déclaré Konstantin Zatouline, premier vice-président de la Commission de la Douma d’État pour les affaires de la Communauté des États indépendants (CEI).
« Cette initiative est une erreur, elle ne fait qu’attiser les tensions et les discordes interethniques. Sur le plan éthique, elle soulève de graves questions sur la compétence des personnes qui occupent des postes au gouvernement », a déclaré Alexandra Dokoutchaeva, directrice adjointe de l’Institut des pays de la CEI.
Le site d’information indépendant Meduza suggère que les autorités de Saint-Pétersbourg sont particulièrement préoccupées par les immigrants en provenance du Tadjikistan et souhaitent peut-être donner l’impression qu’elles surveillent de près la population tadjike.
Des ressortissants tadjiks ont été accusés d’avoir perpétré l’attaque armée contre un concert au Crocus City Hall, dans une banlieue de Moscou, en mars 2024. L’État islamique a revendiqué la responsabilité d’avoir ordonné l’attaque, qui a fait 115 morts.
Chaque attaque renforce le sentiment que l’Allemagne et l’Europe sont confrontées à une crise sécuritaire sans précédent que beaucoup préfèrent ignorer.
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Au cours de la dernière décennie, l’Allemagne a connu une série d’attentats islamistes qui ont mis en évidence les lacunes de la politique d’immigration du pays et de l’Union européenne, avec un coût humain élevé. Selon les rapports du Bundesamt für Verfassungsschutz (BfV) , le nombre d’individus classés comme islamistes dangereux a augmenté de manière drastique, passant de 550 en 2015 à plus de 2 000 en 2025, soit une multiplication par près de quatre en seulement dix ans.
Cette forte croissance a conduit à un durcissement des politiques de sécurité, avec une surveillance accrue et des détentions préventives de suspects de terrorisme. Certaines de ces mesures ont toutefois suscité des critiques, car elles ont entraîné des restrictions aux libertés individuelles, notamment des perquisitions à domicile pour des publications sur les réseaux sociaux jugées « offensantes », une tendance qui a également été observée au Royaume-Uni, notamment pour les publications non islamistes.
Entre 2015 et 2025, l’Allemagne a été le théâtre de nombreux attentats islamistes. Selon les rapports du BfV et du Bundeskriminalamt (BKA), ces derniers suivent un schéma récurrent : des individus radicalisés, pour la plupart liés à l’EI, ciblent des lieux publics et symboliques pour faire le plus grand nombre de victimes. L’attentat le plus meurtrier a eu lieu sur le marché de Noël de Berlin en 2016, avec 12 morts. Cette même année, le pays a connu trois attentats au total, ce qui en fait l’année la plus violente de la décennie.
Les méthodes utilisées par les assaillants comprenaient des couteaux, des véhicules et des explosifs pour maximiser l’impact. Les autorités ont démantelé des cellules et déjoué des attentats en 2017, 2022 et 2023. En 2017, un sympathisant de l’EI a été arrêté à Berlin avant qu’il ne puisse faire exploser des explosifs sur Alexanderplatz. En 2022, la police a empêché un attentat prévu contre un marché de Noël à Essen, arrêtant les suspects avant qu’ils ne puissent agir. En 2023, une opération de renseignement a déjoué avec succès une attaque contre une synagogue à Düsseldorf, ce qui a conduit à l’arrestation des responsables.
La première violence significative a eu lieu en février 2015, lorsqu’un homme a attaqué un policier avec un couteau en criant « Allah Akbar ». Il a été abattu par les forces de sécurité et ses actes, initialement classés comme un « cas isolé » et attribués à des problèmes de santé mentale, ont ensuite été liés à l’extrémisme islamiste.
En 2016, trois attaques de grande ampleur ont été recensées. Le 18 juillet, un réfugié afghan de 17 ans a attaqué les passagers d’un train à Würzburg avec une hache et un couteau, blessant cinq personnes avant d’être abattu. L’EI a revendiqué la responsabilité de l’attaque. Le 24 juillet, un réfugié syrien de 27 ans a fait exploser une bombe à l’entrée d’un festival de musique à Ansbach , blessant 15 personnes et se tuant, confirmant ainsi sa loyauté envers l’EI. Le 19 décembre, un Tunisien de 24 ans a foncé avec un camion sur un marché de Noël de Berlin , tuant 12 personnes et en blessant des dizaines d’autres. L’EI a revendiqué la responsabilité de l’attaque, et l’agresseur a été abattu plus tard en Italie.
Le terrorisme est resté une menace persistante au cours des années suivantes. En avril 2017, un demandeur d’asile qui vivait en Allemagne a perpétré une attaque au camion à Stockholm, en Suède , tuant cinq personnes. Là encore, l’EI a revendiqué la responsabilité de l’attentat. En juin, un sympathisant de l’EI a planifié un attentat à la bombe sur Alexanderplatz, à Berlin, mais a été arrêté avant d’avoir pu mettre son attentat à exécution.
En 2020, de nouveaux attentats ayant des liens avec l’étranger ont été identifiés. L’attentat du 2 novembre à Vienne a notamment été perpétré par un individu ayant un casier judiciaire en Allemagne, ce qui a conduit à une étroite coopération entre les autorités allemandes et autrichiennes pour démanteler des réseaux transnationaux de radicalisation. L’agresseur a tué quatre personnes avant d’être abattu et avait déclaré allégeance à l’EI. Dans l’ensemble, cela a incité l’Allemagne à renforcer la surveillance des suspects et à élargir le partage de renseignements avec d’autres pays européens.
En 2021, la menace islamiste a persisté. Le 25 juin, un Somalien de 24 ans a tué trois personnes et en a blessé plusieurs autres lors d’une attaque au couteau à Würzburg. Bien que cette agression mortelle ait comporté des éléments islamistes, les autorités ont de nouveau évoqué de possibles problèmes de santé mentale comme facteur.
En 2022, les autorités ont fait mieux et ont réussi à déjouer des attentats. Le 19 décembre, par exemple, la police a démantelé une cellule qui préparait un attentat inspiré de l’EI sur un marché de Noël à Essen.
En 2023, de nouvelles cibles ont été ciblées par les terroristes. En avril, plusieurs suspects ont été arrêtés pour avoir planifié un attentat contre une synagogue à Düsseldorf , mettant en évidence la présence continue de réseaux islamistes actifs dans le pays. En juin, un homme a blessé plusieurs personnes lors d’une attaque au couteau à Berlin, les autorités enquêtant sur de possibles liens avec des extrémistes islamistes.
Le 31 mai 2024, un habitant afghan de Mannheim a mortellement blessé le policier Rouven Laur et a grièvement blessé cinq autres personnes. L’attaque visait Michael Stürzenberger , président du groupe anti-islamisation Pax Europa, et a déclenché des débats houleux dans tout le pays, quelques jours avant les élections européennes, sur la manière de répondre aux menaces islamistes et d’expulser les délinquants graves vers l’Afghanistan.
Le 20 décembre, à Magdebourg, un ressortissant saoudien a foncé sur la foule sur un marché de Noël. Selon le gouvernement fédéral, il s’agissait d’une attaque délibérée. Plus de 200 personnes ont été blessées et au moins cinq ont été tuées, dont un enfant. D’autres attaques sont répertoriées ici .
Les violences récurrentes et les attentats déjoués confirment que la menace terroriste islamiste reste présente en Allemagne. Bien que les forces de sécurité aient réussi à empêcher de nombreux attentats, la radicalisation nationale et l’infiltration d’extrémistes par le biais des flux migratoires continuent de poser un défi critique à la sécurité nationale.
Malgré le lien évident entre la politique d’immigration et les attentats, les principaux partis politiques – à l’exception de l’Alternative für Deutschland (AfD) – insistent sur le fait qu’il n’existe aucun lien direct entre les deux, même si de nombreux agresseurs avaient ou avaient eu le statut de réfugié. Récemment, le candidat à la chancellerie de la CDU, Friedrich Merz, a contacté Alice Weidel (AfD) pour lui demander de proposer une initiative visant à restreindre l’immigration en Allemagne . Cette proposition a déclenché des manifestations de masse dans tout le pays, mettant en garde contre les dangers supposés de « l’extrême droite » et visant à empêcher toute restriction de l’immigration. L’ancienne chancelière de la CDU, Angela Merkel, l’une des principales architectes de la politique migratoire de la dernière décennie, est apparue dans les médias pour critiquer la position de Merz.
L’immigration est devenue l’un des thèmes centraux de la campagne électorale et l’AfD est le seul parti à prôner ouvertement un changement radical de cette politique. Les sondages actuels placent l’AfD à 20% des intentions de vote, et ce chiffre est en hausse. Chaque attentat, chaque victime innocente, renforce le sentiment que l’Allemagne et l’Europe sont confrontées à un problème de sécurité que beaucoup préfèrent ignorer.
Le président Trump a annoncé son intention d’agrandir Guantanamo Bay afin que les trafiquants d’enfants et les pédophiles puissent être envoyés dans ce centre de détention avec d’autres terroristes dangereux.
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S’exprimant à la Maison Blanche, Trump a déclaré que cette décision était nécessaire pour protéger les Américains des « pires criminels, les immigrés clandestins ». Il a souligné que certains individus sont si dangereux qu’on ne peut pas faire confiance à leur pays d’origine pour les détenir, ce qui fait de Guantanamo Bay une alternative sûre.
Naturalnews.com rapporte : « Cela doublera immédiatement notre capacité », a déclaré Trump, ajoutant que l’installation servirait de moyen de dissuasion contre l’immigration illégale.
Le deuxième gouvernement Trump défend l’utilisation de Guantanamo pour lutter contre l’immigration illégale et la criminalité
Créée en 2002 sous l’ancien président George W. Bush, cette prison de haute sécurité a été conçue pour accueillir les suspects étrangers de terrorisme après les attentats du 11 septembre. Mais au fil des ans, les installations de détention de Guantanamo sont devenues un point de controverse .
Le pays a été condamné par des groupes de défense des droits de l’homme pour son recours à la détention indéfinie et à des techniques d’interrogatoire brutales, que les critiques assimilent à de la torture. L’International Refugee Assistance Project a souligné dans un rapport de 2024 ses inquiétudes concernant le manque de services éducatifs pour les enfants et les restrictions de communication pour les détenus.
Malgré ces critiques, le second gouvernement Trump a défendu l’utilisation de Guantanamo Bay comme solution pratique à une crise grandissante. Le responsable des frontières Tom Homan, une figure clé de la stratégie d’immigration du gouvernement, a confirmé que le centre de détention pour migrants existant serait agrandi pour faire face à l’afflux de migrants.
« Nous allons simplement nous appuyer sur ce qui existe déjà », a déclaré Homan, notant que l’ICE superviserait les opérations depuis son centre de migrants basé à Miami.
Si l’administration américaine a présenté l’extension comme une solution simple, des obstacles logistiques subsistent. Un responsable américain connaissant bien la capacité de l’établissement a déclaré à CNN que le chiffre de 30 000 lits était dépassé, car il reflétait la situation des années 1990 plutôt que celle d’aujourd’hui. Pour héberger et soigner une population aussi nombreuse, a-t-il déclaré, les États-Unis devraient déployer un personnel et des ressources militaires importants.
Le Pentagone, pris de court par cette annonce, n’a pas encore reçu de directives détaillées de la Maison Blanche. Les responsables de la défense ont exprimé leur incertitude quant à l’ampleur de la mission, notamment quant à sa durée et quant à l’ampleur de l’engagement militaire nécessaire.
Le projet a également suscité de vives critiques à l’étranger. Le président cubain Miguel Diaz-Canel a condamné cette décision, la qualifiant d’« acte de brutalité », accusant les États-Unis d’utiliser des territoires illégalement occupés pour détenir des migrants. Le gouvernement cubain s’oppose depuis longtemps à la présence américaine à Guantanamo, qu’il considère comme une violation de sa souveraineté.
L’agrandissement du centre de détention pour migrants de Guantanamo marque un tournant dans le programme migratoire de Trump. Malgré la controverse entourant le centre de détention, l’administration envoie un message clair : elle ne reculera devant rien pour sécuriser la frontière et faire respecter les lois sur l’immigration.
Hassan Abou Hayleh, qui avait besoin d’un interprète arabe au tribunal, souffre de SSPT après avoir été torturé en Syrie
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Hassan Abou Hayleh a comparu devant la Crown Court de BournemouthPennsylvanie
Un demandeur d’asile « très dangereux » qui a agressé sexuellement une adolescente ne peut pas être emprisonné car cela pourrait violer ses droits humains en raison de la torture qu’il a subie en Syrie, a entendu un tribunal.
Sa condamnation à la Crown Court de Bournemouth a été ajournée lundi après que son avocat a fait valoir que l’emprisonnement pourrait violer ses droits en vertu de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
L’avocat de l’immigrant syrien a déclaré que Hayleh, qui avait besoin d’un interprète arabe au tribunal, souffrait de syndrome de stress post-traumatique après avoir été torturée dans une prison sous le régime d’Assad.
Des images de vidéosurveillance ont montré Hayleh conduisant dans le centre-ville de Weymouth à 3 h 25 le 18 décembre 2022, à la recherche de femmes vulnérables à cibler. Il a repéré la victime assise seule sur le trottoir après avoir quitté une boîte de nuit en attendant que son père vienne la chercher.
Après l’avoir aidée à se relever, il a placé ses mains dans son pantalon et dans ses sous-vêtements avant d’essayer de la faire monter dans sa voiture. La victime a refusé et a crié à l’aide à trois passants, leur disant que Hayleh l’avait touchée.
L’avocat de la défense, Graham Gilbert, a déclaré au juge Robert Pawson : « Le rapport du médecin n’est arrivé que samedi et il exprimait des inquiétudes concernant le syndrome de stress post-traumatique de Hayleh. »
« Il présente plusieurs symptômes de stress post-traumatique qui seraient aggravés par une peine de prison. La situation serait également aggravée sans le soutien de sa femme et de ses amis », a déclaré Gilbert.
Le juge Pawson a répondu : « La santé mentale de nombreux prisonniers se détériore pendant une peine de prison… Cependant, nous allons faire preuve de la plus grande prudence et de la plus grande attention en raison du syndrome de stress post-traumatique de M. Hayleh dû au temps qu’il a subi la torture dans une prison syrienne sous le régime d’Assad. Le placer en prison ferait écho à cette expérience. »
L’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme interdit la torture, les traitements inhumains et les peines dégradantes. Le juge doit désormais interpréter le droit pénal britannique d’une manière compatible avec la loi sur les droits de l’homme de 1998. Hayleh, de Wentworth Close, à Weymouth, a été libéré sous caution jusqu’à sa prochaine comparution en avril.
Le Syrien est arrivé au Royaume-Uni en 2020 et vivait à Weymouth, dans le Dorset. Interrogé par la police, Hayleh a affirmé qu’il s’agissait d’un malentendu, affirmant qu’il avait seulement essayé d’aider la victime en lui relevant son pantalon exposé après qu’elle l’ait serré dans ses bras.
Lors d’une audience précédente suivant sa condamnation, le juge Pawson avait déclaré à Hayleh : « Vous conduisiez aux premières heures d’un dimanche matin en espérant trouver exactement ce que vous avez trouvé, une jeune femme ivre et vulnérable que vous vouliez faire monter dans votre voiture pour pouvoir abuser d’elle sexuellement. »
Le juge avait également déclaré : « Au vu des preuves dont je dispose, vous êtes potentiellement un homme très dangereux. Je frémis à l’idée de ce qui aurait pu se passer. »
L’affaire a suscité des critiques de la part d’anciens hommes politiques, certains estimant que les droits des victimes devraient primer sur les considérations relatives aux droits humains des délinquants.
Un incendie criminel a détruit une partie de la bibliothèque Chantal-Mauduit, à Grenoble (Isère), dans la nuit de mardi à mercredi. Une voiture en feu a été projetée contre le bâtiment, inauguré en décembre dernier. Les pompiers ont lutté toute la nuit contre les flammes. Cet acte s’est produit quelques heures après des interpellations et des violences envers les forces de l’ordre.
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Une bibliothèque a été incendiée dans la nuit de mardi à mercredi à Grenoble (Isère) après qu’une voiture en feu a été projetée volontairement contre le bâtiment, situé dans le quartier Mistral. L’établissement, inauguré le 14 décembre dernier, a subi d’importants dégâts, avec un rez-de-chaussée totalement détruit et une toiture endommagée.
Dans la soirée, des policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) et des CRS ont été la cible de jets de projectiles et de tirs de mortiers d’artifice dans le quartier, sans faire de blessés ni de dégâts. Selon plusieurs sources, ces violences envers les forces de l’ordre sont intervenues à la suite de l’interpellation de trois suspects, en lien avec le trafic de stupéfiants, au cours de la journée. « L’un d’entre eux a été arrêté avec une importante quantité de drogue », souligne l’une des sources.
Peu après minuit, une voiture-bélier a été lancée contre la bibliothèque Chantal-Mauduit, rue Anatole-France, avant d’être incendiée. Selon les pompiers de l’Isère, l’incendie s’est rapidement propagé à l’ensemble du bâtiment de 1000 mètres carrés, détruisant totalement le rez-de-chaussée et endommageant la toiture. Les soldats du feu ont été pris à partie au cours de leur intervention, selon une source proche de l’affaire. Pour ralentir la progression de la police, des conteneurs ont également été incendiés à proximité. Les auteurs de cet acte n’ont pas encore été identifiés.
Une mobilisation importante des secours
Une trentaine de pompiers du SDIS 38 a été mobilisée toute la nuit pour maîtriser le feu, qui n’était toujours pas totalement éteint au petit matin. Mercredi matin, des équipes spécialisées étaient encore sur place pour examiner la structure du bâtiment, tandis que la carcasse calcinée du véhicule était visible, encastrée dans les restes de la façade en grande partie détruite. Un périmètre de sécurité a été installé par la police.
« Ces faits ont été commis vers 00h / 00h15 dans un contexte de soirée tendue avec tirs de mortiers sur des véhicules de police et leur équipage par des individus non identifiés, possiblement suite à l’interpellation dans la soirée d’un « vendeur du jour », sans qu’un lien puisse être établi à ce stade », indique le procureur adjoint de la République, François Touret de Coucy. Une enquête a été ouverte pour « destruction d’un bien par moyen dangereux pour les personnes », et confiée au service local de police judiciaire (SLPJ) de Grenoble.
«Nous sommes écœurés»
L’incendie intervient dans un contexte de tensions dans le quartier, après une opération policière menée la veille au soir. L’adjointe à la culture de Grenoble, Lucille Lheureux, a réagi avec émotion à cette destruction : « Nous sommes écœurés, touchés et affectés par cet acte », tout en réaffirmant sa détermination « à faire vivre le service public, cette rencontre entre sport et culture dans tous les quartiers de la ville ».
Le ministre auprès du ministre de l’Intérieur, François-Noël Buffet, a réagi à cette affaire sur X : « Je condamne avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire de la bibliothèque municipale de Grenoble, inaugurée le 14 décembre dernier. Soutien total aux forces de l’ordre et de secours mobilisées. Tout sera mis en œuvre pour retrouver les auteurs de cet acte révoltant ».
Selon ici Isère, une vingtaine de personnes se retrouvent au chômage technique.
ROME, 19 février (Reuters) – Vingt-sept personnes ont été arrêtées lors d’une opération paneuropéenne contre deux groupes de trafiquants de drogue, dont l’un utilise des migrants comme passeurs, a annoncé mercredi la police italienne des Carabinieri.
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Les suspects ont été arrêtés pour des délits liés aux stupéfiants en Italie, en Albanie et en Espagne, ont indiqué les Carabinieri, ajoutant que 20 d’entre eux ont été placés en détention provisoire et sept assignés à résidence. Un groupe, dirigé par des Nigérians, a utilisé de jeunes demandeurs d’asile ou réfugiés nigérians pour transporter de la marijuana à travers l’Italie et l’Europe, a indiqué la police dans un communiqué.
Un terminal de bus longue distance près de la gare Tiburtina de Rome était « utilisé comme centre de tri national et international pour le trafic de drogue », a-t-il ajouté.
Les coursiers avaient été recrutés dans un centre d’accueil de migrants situé dans la banlieue de Rome et utilisé comme dépôt de drogue.
Le deuxième groupe, dirigé par des Albanais, aurait importé de la marijuana en Italie, en utilisant des bateaux rapides traversant l’Adriatique, pour la vendre à des trafiquants nigérians.
Certains des suspects albanais ont également été accusés d’extorsion aggravée contre des acheteurs nigérians qui étaient en retard dans le paiement de leur drogue, a indiqué la police.
L’Italie est l’une des principales portes d’entrée en Europe des migrants maritimes en provenance d’Afrique du Nord et de Turquie. Elle a enregistré près de 230 000 arrivées depuis le début de l’année 2023.
Les Afghans ont l’un des pires taux d’intégration de tous les pays d’Allemagne et le pays est sur le point d’en accueillir des milliers de plus juste après les élections.
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Des milliers d’Afghans seront transportés par avion juste après les élections et atterriront à Berlin, Leipzig et Hanovre à bord de vols charters financés par les contribuables.
Les Afghans devaient être arrivés par avion avant les élections, mais après les attentats terroristes perpétrés par des Afghans à Aschaffenburg contre une crèche et contre la manifestation de Verdi à Munich, le gouvernement a décidé de reporter les vols jusqu’après le scrutin. Au total, 3 500 Afghans arriveront une semaine après les élections.
La nouvelle a été annoncée par le ministère des Affaires étrangères, dirigé par la députée écologiste Annalena Baerbock, qui a expliqué que cela était dû à des raisons logistiques. Les ONG accusent cependant le gouvernement d’avoir cédé à la pression de l’opinion publique en raison des attentats terroristes et de la pression de la droite.
Les migrants ont déjà été transportés au Pakistan, où ils sont en sécurité. L’hébergement et les autres formes d’aide aux migrants devraient coûter des millions d’euros.
Le gouvernement allemand avait promis au Pakistan que les Afghans ne resteraient dans le pays que jusqu’au 31 mars, car le Pakistan veut s’en débarrasser et a déjà lancé une campagne d’expulsion à l’échelle nationale contre les Afghans. Certains des Afghans qui devaient partir pour l’Allemagne ont déjà été renvoyés en Afghanistan. Cependant, le gouvernement allemand est confronté à des problèmes logistiques en raison du nombre de vols nécessaires et n’est pas en mesure de respecter son propre délai.
Au cours des trois dernières années et demie, 36 000 Afghans ont déjà été rapatriés en Allemagne. Ces Afghans auraient soutenu la Bundeswehr, l’armée de l’air allemande, jusqu’à son retrait en juin 2021. L’ambassade d’Allemagne au Pakistan a déclenché un scandale lorsqu’elle a déclaré avoir subi des pressions de la part du ministère des Affaires étrangères de Baerbock pour délivrer des visas à des Afghans munis de faux papiers. Les procureurs de Berlin et de Cottbus enquêtent toujours sur cette affaire.
Le gouvernement libéral de gauche tente de détourner l’attention des milliers d’Afghans supplémentaires qui devraient arriver dans le pays et tente même d’organiser un vol d’expulsion vers l’Afghanistan avant les élections, en guise de « démonstration de force ». La seule fois où une telle expulsion a eu lieu, c’était en août 2024, juste avant les élections régionales en Saxe, en Thuringe et dans le Brandebourg. Seuls 24 Afghans étaient à bord de l’avion.
Comme l’a déjà rapporté Remix News , il ne s’agit pas seulement d’attentats terroristes de grande envergure. Les Afghans ont l’un des taux de criminalité les plus élevés et le plus faible taux d’intégration du pays, et sont responsables de nombreuses agressions, viols et même meurtres. Ce groupe présente également des taux de chômage extrêmement élevés.
Un policier hors service a été violemment pris à partie par un groupe d’individus, lundi soir, dans le 10e arrondissement de Marseille, après avoir demandé à des jeunes de ne pas fumer dans le hall d’un immeuble et fait état de sa qualité. Quatre suspects ont été interpellés.
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Un policier hors service a été agressé ce lundi soir par un groupe d’une quinzaine d’individus dans le 10e arrondissement de Marseille, a appris Actu17. Il venait de demander à des jeunes hommes de ne pas fumer dans le hall d’un immeuble lorsque la tension est rapidement montée, après qu’il a fait état de sa qualité. Quatre suspects de 14 à 29 ans ont été interpellés.
Les faits se sont déroulés vers 20h30 sur le boulevard Romain-Rolland. Un policier en repos venait rendre visite à une connaissance. Dans le hall, il est tombé sur plusieurs jeunes hommes qui fumaient, et leur a suggéré de sortir. Une remarque qu’ils n’ont pas appréciée. Le petit groupe de jeunes, rejoint par d’autres individus, s’en est alors pris au policier. Ce dernier leur a annoncé sa qualité dans le but de calmer les choses, mais c’est l’effet inverse qui s’est produit. La victime a pris la fuite dans les étages de l’immeuble, puis a donné l’alerte.
Les forces de l’ordre sont rapidement arrivées sur les lieux et ont interpellé quatre auteurs présumés, âgés de 14, 17, 18 et 29 ans. Ces derniers ont été conduits au commissariat et une enquête a été ouverte.
«C’est précisément pour cela que nous réclamons des peines minimum»
« Être malmené, agressé, violenté simplement parce qu’on est policier, c’est intolérable en 2025. Ce genre d’attitude ne devrait plus exister », dénonce Rudy Manna, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale. « C’est précisément pour cela que nous réclamons des peines minimum et des garanties judiciaires solides avec Alliance : quiconque menace ou agresse un policier doit savoir avec certitude qu’il ira en prison. Aujourd’hui, ces violences deviennent monnaie courante. Pour une simple remarque, nous recevons des menaces de mort, et il suffit d’annoncer sa qualité pour que quinze individus soient prêts à en découdre. C’est inadmissible ».
Nous avons compilé une liste des attaques les plus vicieuses qui se sont produites en 2024 et 2025, ainsi qu’une liste d’attaques terroristes déjouées qui auraient pu causer des ravages si elles n’avaient pas été empêchées.
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Au cours des dernières années, il ne s’est pas passé une semaine sans qu’une attaque terroriste djihadiste ne fasse la une des journaux dans une ville européenne. La plupart des auteurs de ces attentats sont des demandeurs d’asile déboutés, ce qui montre que les gouvernements d’Europe occidentale n’ont pas su protéger leurs propres citoyens en gérant mal la crise migratoire qui a commencé il y a dix ans, en ne parvenant pas à empêcher les migrants illégaux d’entrer sur leur territoire et en ne déportant pas ceux qui n’ont pas le droit de rester.
Si les actes terroristes récents ne ressemblent pas aux attaques plus coordonnées des années précédentes, caractérisées par des fusillades et des attentats-suicides comme ceux que les Parisiens ont dû subir en 2015 , les attaques de type loup solitaire sont tout aussi effrayantes et terrifiantes, incitant les électeurs européens du monde entier à se tourner vers les partis anti-establishment et de droite qui promettent de prendre le contrôle de la situation.
Afin de rappeler que l’Europe est constamment attaquée par des islamistes qui détestent les valeurs occidentales et ont juré de détruire la civilisation occidentale, europeanconservative.com a compilé une liste des attaques les plus vicieuses qui ont eu lieu en 2024 et 2025, ainsi qu’une liste d’attaques terroristes déjouées qui auraient pu faire des ravages si elles n’avaient pas été empêchées.
15 février 2025 — Un Syrien de 23 ans choisit au hasard des passants et les poignarde à mort dans la ville de Villach, dans le sud de l’Autriche. Un garçon de 14 ans est tué et cinq autres blessés. L’agresseur avait prêté allégeance au groupe terroriste État islamique (EI).
13 février 2025 — Le demandeur d’asile afghan Farhad Noori fonce avec sa voiture sur une foule de manifestants à Munich, tuant deux personnes et en blessant des dizaines d’autres. Les procureurs affirment que l’agresseur, un demandeur d’asile débouté, avait un mobile islamiste pour commettre ce crime.
22 janvier 2025 — Enamullah O., 28 ans, attaque un groupe d’enfants d’âge préscolaire , tuant un enfant de 2 ans et un homme de 41 ans, et blessant trois autres personnes dans la ville bavaroise d’Aschaffenburg. Le migrant afghan est un demandeur d’asile débouté.
4 décembre 2024 — Un demandeur d’asile irakien de 37 ans est arrêté à Augsbourg, en Allemagne, pour avoir planifié une attaque terroriste sur le marché de Noël populaire de la ville. L’homme avait exploré le marché et interagi avec des agents de l’État islamique en ligne.
2 décembre 2024 — Quatre hommes sont accusés en Suède de participation à une organisation terroriste à la suite du raid mené contre une association islamique et plusieurs maisons à Tyresö, près de Stockholm, en mars 2024. Les hommes sont soupçonnés d’avoir préparé un attentat terroriste contre des cibles juives. L’enquête révèle des liens avec l’État islamique en Somalie.
12 novembre 2024 — La police allemande annonce qu’un jeune homme de 17 ans d’origine turque arrêté la semaine précédente dans la ville d’Elmshorn, dans le nord du pays, préparait un attentat terroriste sur un marché de Noël local. Le suspect avait pour objectif de tuer intentionnellement des personnes en fonçant sur elles avec un camion.
6-7 novembre 2024 — Dans le sillage de la montée de l’antisémitisme en Europe occidentale, des supporters de football israéliens sont attaqués par une foule pro-palestinienne à Amsterdam après un match entre l’équipe néerlandaise de l’Ajax et le club israélien du Maccabi Tel Aviv. Vingt à trente personnes sont légèrement blessées et cinq personnes sont hospitalisées.
19 octobre 2024 — Un demandeur d’asile libyen débouté est arrêté à Bernau, une ville située à proximité de Berlin, pour avoir voulu commettre une attaque à main armée contre l’ambassade d’Israël en Allemagne. Il aurait été en contact avec un membre du groupe terroriste État islamique.
28 septembre 2024 — Un Syrien de 41 ans met le feu à deux bâtiments, fonce sur une épicerie avec son véhicule et menace les passants avec une machette dans la ville d’Essen, dans l’ouest de l’Allemagne, blessant au total 31 personnes.
19 septembre 2024 — Une personne est tuée et une autre grièvement blessée dans la ville portuaire néerlandaise de Rotterdam après qu’Ayoub M., 22 ans, a attaqué au hasard des passants en criant « Allahu akbar » (« Dieu est le plus grand ») lors de sa série de coups de couteau .
13 septembre 2024 — Un Syrien est arrêté pour avoir planifié une attaque à la machette contre des soldats de l’armée. Le suspect avait prévu d’attaquer des soldats de la Bundeswehr à Hof, dans le nord de la Bavière, pendant leur pause déjeuner, « dans le but de tuer le plus grand nombre possible d’entre eux ».
11 septembre 2024 — Le procureur antiterroriste français a déclaré que les autorités avaient déjoué trois projets d’attentats contre les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris cet été.
5 septembre 2024 — Un Autrichien d’origine bosniaque tire des coups de feu près du consulat israélien à Munich avant d’être abattu par des policiers. L’homme, radicalisé sur le plan religieux, voulait attaquer le consulat israélien.
24 août 2024 — Un Algérien de 33 ans s’introduit dans une synagogue de La Grande Motte, une station balnéaire française populaire au bord de la Méditerranée, et déclenche plusieurs incendies pendant l’office du Shabbat. Seule une poignée de personnes se trouvent à l’intérieur et personne n’est blessé. Le président Emmanuel Macron décrit l’incident comme « un acte terroriste ».
23 août 2024 — Issa al Hasan, un demandeur d’asile syrien débouté, attaque des festivaliers à Solingen, dans l’ouest de l’Allemagne, tuant trois personnes et en blessant huit autres. Le groupe terroriste État islamique revendique la responsabilité de l’attaque.
21 août 2024 — Des procureurs allemands accusent deux Afghans d’avoir préparé un attentat terroriste près du bâtiment du Parlement à Stockholm, en Suède. L’un d’eux est soupçonné d’être membre d’un groupe terroriste, tandis que l’autre est soupçonné de soutenir un groupe terroriste.
7 août 2024 — Les autorités arrêtent un ressortissant autrichien de 19 ans d’origine nord-macédonienne, dans la ville de Ternitz, et un jeune de 17 ans d’origine turco-croate à Vienne pour avoir planifié un attentat suicide lors d’un concert de Taylor Swift dans la capitale autrichienne, avec l’intention d’utiliser des explosifs et des couteaux. Le premier a prêté allégeance à l’État islamique.
29 juillet 2024 — Axel Rudakubana, 17 ans, tue trois enfants et en blesse dix autres lors d’un atelier de yoga et de danse sur le thème de Taylor Swift auquel participent 26 enfants à Southport, dans le Merseyside. Malgré les tentatives du gouvernement britannique de dissimuler l’origine immigrée de l’agresseur et ses liens avec le terrorisme, l’agresseur est par la suite inculpé en vertu des lois antiterroristes du pays.
31 mai 2024 — Sulaiman Ataee, un Afghan de 25 ans, demandeur d’asile débouté, tue un policier et blesse cinq autres personnes lors d’un rassemblement anti-islamiste à Mannheim, dans le sud de l’Allemagne. Il s’avère plus tard que l’agresseur avait un mobile islamiste.
12 avril 2024 — Quatre adolescents sont arrêtés en Allemagne, soupçonnés d’avoir planifié des attaques contre des fidèles dans des églises, des synagogues et des commissariats de police, à l’aide de couteaux et de cocktails Molotov. Ils auraient glorifié l’État islamique.
3 mars 2024 — Dans le cadre d’une opération antiterroriste à l’échelle nationale, la police belge a perquisitionné quatre résidences et arrêté quatre sympathisants de l’État islamique qui planifiaient activement une attaque terroriste contre une salle de concert à Bruxelles.
Un instrument juridique initialement conçu pour cibler les cartels de la drogue et les financiers du terrorisme a été utilisé contre un média. Interrogée sur son utilisation contre des personnalités politiques, la police a refusé de nier l’avoir utilisé contre des personnes occupant des postes politiques.
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La police irlandaise a reçu le feu vert d’un tribunal pour espionner les journalistes de Gript Media après que le média conservateur a publié une vidéo montrant des policiers attaquant l’un de ses reporters lors d’une manifestation contre un nouveau centre d’accueil pour migrants. Oui, vous avez bien lu : une force de police, dans un pays qui prétend protéger la liberté de la presse, a obtenu une ordonnance secrète du tribunal lui accordant l’accès aux communications privées d’un média. Aujourd’hui, Gript Media publie une lettre ouverte dénonçant cette atteinte flagrante à la liberté de la presse et à la protection des sources journalistiques.
Déclaration de l’équipe de direction de Gript Media
Au bas de cette déclaration, vous trouverez une ordonnance du tribunal accordée à An Garda Síochána en juin dernier. L’ordonnance ordonnait à Twitter (désormais X) de remettre les messages privés de Gript Media, ainsi que les données personnelles et les adresses IP de toutes les personnes qui s’étaient connectées au compte Gript X pendant une période donnée.
La raison ? En avril 2024, Gript a publié sur X des images d’altercations entre des policiers et des membres du public au sujet de l’ouverture d’un centre d’asile à Newtownmountkennedy.
Certains d’entre vous se souviendront peut-être que les images que nous avons publiées de Newtownmountkennedy ne montraient pas seulement des troubles à l’ordre public. Elles montraient également des policiers en train de faire usage de la force, notamment au moment où Fatima Gunning, journaliste de Gript, a été aspergée de gaz lacrymogène.
Quelles que soient les circonstances, la situation est claire : la Garda Síochána, une force de police d’un pays qui prétend protéger la liberté de la presse, a obtenu une ordonnance secrète d’un tribunal lui accordant l’accès aux communications privées d’un média.
Des communications qui, si elles étaient dévoilées, auraient pu mettre en danger des sources journalistiques – leur seule justification étant l’argument selon lequel le fait de rendre compte d’un événement public signifiait qu’il était raisonnable de croire que nous devions détenir des éléments supplémentaires utiles à une enquête.
Et le juge a accepté. En utilisant une loi qui devait initialement donner à An Garda Síochána le pouvoir de mener des enquêtes sur les blanchisseurs d’argent, les trafiquants de drogue et les financiers du terrorisme, An Garda Síochána a obtenu une ordonnance en vertu de l’article 63 lui donnant le droit d’espionner un organe de presse – sur la base de ce qui semble n’être rien de plus qu’une intuition.
Ne vous y trompez pas, nous considérons cet acte des forces de police de l’État comme une attaque intolérable et flagrante contre le droit à la vie privée et le droit d’une presse libre d’opérer en République d’Irlande.
Cette plateforme médiatique a toujours refusé, et refusera toujours, de fournir volontairement à An Garda Síochána les informations recueillies dans le cadre de notre travail. Nous irons en prison avant de nous conformer à une ordonnance du tribunal qui nous oblige à remettre des informations confidentielles qui nous ont été fournies de bonne foi. Et à ce jour, aucun document relatif à cette ordonnance du tribunal n’a été remis à An Garda Síochána.
Les raisons sont évidentes : cela reviendrait à transformer nos journalistes et nos employés en agents de renseignement pour l’État, les informations recueillies dans le cadre de leur travail étant considérées comme une ressource pour les forces de police de l’État. Les lecteurs et les sources n’auraient aucune raison de nous faire confiance pour rendre compte de manière impartiale ou pour respecter la confidentialité des informations qui nous sont fournies. Nous défendrons ce droit jusqu’à l’emprisonnement, si cela s’avère nécessaire.
L’évolution de l’article 63 : du crime organisé à la pêche
L’article 63 des ordonnances confère aux Gardaí le pouvoir d’obtenir des ordonnances judiciaires leur permettant d’accéder à des communications privées, si elles estiment que ces éléments sont « susceptibles d’avoir une valeur substantielle » pour une enquête criminelle. Le seuil légal ? Ils doivent démontrer qu’ils ont des « motifs raisonnables » de croire que ces éléments doivent être produits ou consultés, en tenant compte de tout « avantage susceptible d’en résulter » pour une enquête.
En théorie, cela pourrait sembler être un obstacle juridique sérieux auquel An Garda Síochána doit se soumettre. Au vu de ce qui s’est passé ici, il semblerait que de telles ordonnances soient accordées sur la base d’une simple intuition de la Garda.
Lorsque l’article 63 a été introduit pour la première fois dans la loi sur la justice pénale de 1994, son objectif était clair : lutter contre le trafic de drogue et le blanchiment d’argent. Il permettait à An Garda Síochána de demander une ordonnance du tribunal obligeant les prestataires de services à remettre les preuves qu’ils estimaient utiles dans le cadre d’enquêtes liées à ces infractions spécifiques.
En raison de la gravité de ces délits, la loi ne prévoyait aucune obligation de notifier la personne visée par l’ordonnance. La demande n’était même pas adressée à la personne en question, mais à l’entreprise détenant les données. Cela signifiait que seul le fournisseur de services (Twitter, dans notre cas) pouvait la contester.
En 2005, la loi a été élargie pour permettre le recours aux ordonnances de l’article 63 lorsque la Garda Síochána enquêtait sur le financement du terrorisme.
Puis, en 2008, le champ d’application de la loi a été encore élargi, permettant aux Gardaí d’utiliser ces ordres pour tout délit passible de poursuites judiciaires, ce qui peut aller du crime organisé à une simple agression.
Nous avons posé une série de questions à An Garda Síochána sur leur utilisation plus générale des ordonnances de l’article 63. Ils ont refusé d’y répondre, mais ils nous ont dit deux choses.
D’abord:
« Afin de faire valoir les droits des victimes potentielles d’actes criminels, la police a l’obligation positive d’obtenir toutes les preuves disponibles relatives à des incidents particuliers. Parfois, ces preuves sont obtenues sur la base de mandats délivrés par les tribunaux à la police. »
Cette première phrase pourrait surprendre certaines victimes d’actes criminels et certains membres de la Garda Síochána.
Deuxièmement, lorsqu’on leur a demandé s’ils étaient responsables de la manière dont ces ordonnances étaient utilisées, An Garda Síochána a répondu ceci :
« Toute préoccupation concernant l’octroi d’ordonnances judiciaires par un juge du tribunal de district relève de la compétence du juge du tribunal de district. »
En d’autres termes : si les Gardaí abusent de ces ordres, ce n’est pas de leur faute, c’est la faute des juges qui les laissent faire.
C’est un arrangement plutôt pratique étant donné que ces ordres sont demandés et accordés en secret. Les Gardaí demandent un accès secret à des documents privés. Un juge l’accorde sans que la cible ne le sache jamais et sans que cette personne ne puisse jamais argumenter que l’ordre ne devrait pas être accordé. Et si quelqu’un l’apprend et soulève des questions ? C’est la faute du juge.
Que s’est-il passé lorsque les Garai ont été mis au défi ? Ils ont reculé
La question doit donc être posée : s’agissait-il d’un outil d’enquête légitime ou s’agissait-il simplement d’une expédition de pêche ?
Une personne raisonnable pourrait penser qu’il s’agit là d’une tentative d’accéder sans que personne ne le sache aux communications privées d’un journaliste, sous le couvert d’une procédure légale qui n’a jamais été conçue pour ce genre d’utilisation.
Et voici la partie la plus alarmante : selon la loi irlandaise, X n’avait aucune obligation de nous informer de la demande.
Si An Garda Siochána avait fait cette demande à une autre société – une société qui n’appliquerait pas la politique de X consistant à informer les utilisateurs – nous n’aurions peut-être jamais su que la police tentait d’obtenir nos données privées. En fait, An Garda Siochána refuse actuellement de dire à Gript si elle a demandé et obtenu des ordres à d’autres sociétés auprès desquelles Gript a des comptes.
Il faut reconnaître que X nous a prévenus. De plus, nous comprenons qu’ils se sont opposés à l’ordonnance, ce qui a finalement empêché An Garda Síochána d’obtenir les documents qu’ils recherchaient.
Gript comprend que nous ne sommes pas les seules personnes contre lesquelles An Garda Síochána a cherché à utiliser ces ordonnances – et que, dans de nombreux cas où Twitter s’est opposé à des ordonnances similaires, An Garda Síochána a simplement abandonné les demandes plutôt que de les défendre devant les tribunaux.
Pour le dire clairement : An Garda Síochána s’est adressée au tribunal, a demandé et obtenu des ordonnances judiciaires secrètes, mais face à une résistance même légère, elle s’est retirée.
Cela soulève une question simple mais inévitable :
Si ces ordres étaient légitimes, s’ils étaient correctement fondés sur la loi, si l’article 63 était utilisé comme prévu, alors pourquoi An Garda Síochána a-t-elle immédiatement cédé lorsqu’elle a été contestée ?
La réponse probable semble être qu’An Garda Siochána soupçonne qu’elle utilise ces ordres d’une manière qui ne résistera pas à un examen approfondi.
La Garda Síochána refuse de répondre, mais elle ne nie pas non plus
Lorsque nous avons fait part de ces préoccupations à An Garda Síochána, ils ont refusé de répondre à certaines des questions les plus fondamentales :
An Garda Síochána a-t-elle déjà utilisé une ordonnance de l’article 63 contre une autre organisation médiatique ?
La Garda Síochána a-t-elle déjà utilisé ces ordonnances pour accéder aux données privées de politiciens ou de candidats aux élections ?
Non seulement ils ont refusé de fournir une réponse, mais, plus important encore, ils ont refusé de la nier.
Soyons très clairs sur ce que cela signifie.
Un instrument juridique initialement conçu pour cibler les cartels de la drogue et les financiers du terrorisme a été utilisé contre un média. Interrogé sur son utilisation contre des personnalités politiques, An Garda Síochána a refusé de nier l’avoir utilisé contre des personnes occupant des postes politiques.
Et si vous pensez que la situation est mauvaise maintenant, vous serez ravi d’apprendre que le gouvernement fait actuellement progresser le projet de loi sur la justice pénale (protection, préservation et accès aux données sur les systèmes d’information) 2024 – un projet de loi qui, selon lui, permettra à An Garda Síochána « d’accéder rapidement aux preuves criminelles sous forme numérique ».
Étant donné qu’un juge était déjà prêt à signer immédiatement une ordonnance permettant à la Gardaí d’accéder aux messages privés d’un journaliste – sur la base de rien de plus qu’une intuition d’An Garda Síochána – Gript n’est pas entièrement convaincu que le manque de rapidité soit le plus gros problème du système actuel.
Après tout, si les Gardaí sont déjà prêts à espionner secrètement les journalistes aujourd’hui, que seront-ils prêts à faire demain ?
En réponse à la récente attaque terroriste à Villach, le propriétaire de l’entreprise de sécurité autrichienne Manfred Berger lance une patrouille de vigilance pour dissuader la criminalité et renforcer la sécurité publique
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Le propriétaire d’une société de sécurité privée en Autriche a annoncé la formation d’une force d’autodéfense pour patrouiller dans les rues de Villach, suite à l’attaque terroriste du 15 février qui a laissé la ville sous le choc.
L’attaque récente dans la ville, au cours de laquelle un demandeur d’asile syrien de 23 ans a poignardé mortellement un garçon de 14 ans et blessé cinq autres personnes avant d’être appréhendé, a ravivé les craintes concernant la sécurité publique et la radicalisation, et parmi ceux qui ne veulent pas rester les bras croisés se trouve Manfred Berger, un vétéran de l’industrie de la sécurité avec 25 ans d’expérience et propriétaire d’une entreprise de sécurité privée à proximité de Velden.
Déterminé à agir, Berger a annoncé la formation d’une patrouille de vigilance citoyenne qui, selon lui, complétera les efforts de la police pour maintenir la sécurité publique.
Dans une interview accordée au média local 5 Minuten , Berger a décrit sa décision d’agir comme le résultat d’une frustration de longue date face aux problèmes de sécurité à travers l’Europe.
« J’ai vu avec effroi que presque chaque mois, un attentat majeur se produit en Allemagne en raison de l’échec colossal de la politique. Mais les événements tragiques de Villach, où vivent mes propres enfants, ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Il fallait que je fasse quelque chose. »
Sa solution est un groupe de sécurité auto-organisé et géré par des bénévoles, chargé de patrouiller dans la ville, de dissuader le crime et d’alerter les autorités si nécessaire.
« Nous ne remplacerons pas la police, mais nous voulons renforcer la sécurité à Villach », a expliqué Berger.
Selon Berger, le groupe ne portera pas d’armes à feu mais sera équipé d’appareils de communication radio et de gaz poivré. Les volontaires patrouilleront dans les rues en uniformes reconnaissables.
« Partout où il y a un problème, il y a aussi une solution. Les patrouilles d’autodéfense existent depuis le XIXe siècle, travaillant aux côtés des autorités pour protéger la population », a déclaré Berger.
Bien que leurs pouvoirs ne soient pas supérieurs à ceux de n’importe quel autre civil, le groupe a l’intention d’intervenir lorsqu’il est témoin d’un crime, en détenant les suspects jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.
Berger rapporte que son initiative a déjà suscité un intérêt considérable, avec 10 à 12 volontaires inscrits dans les premiers jours. La page Facebook du groupe a connu un afflux de soutien, avec des personnes désireuses de se joindre à l’effort.
« Ce n’est pas pour les aspirants shérifs », a-t-il prévenu. Les membres potentiels devront se soumettre à une vérification de leurs antécédents, à un entretien et à un processus de sélection similaire à celui des sociétés de sécurité professionnelles pour garantir leur aptitude.
Berger s’intéresse particulièrement au recrutement de volontaires d’âge moyen, affirmant que les personnes de plus de 50 ans sont « plus solides moralement et responsables ».
Dans un premier temps, les patrouilles de la police se concentreront sur le centre-ville pendant les heures ouvrables, dans le but de renforcer la sécurité des commerces locaux. Toutefois, les écoles et les zones de trafic de drogue ont également été identifiées comme des zones prioritaires.
« Le trafic de drogue devant les écoles de Villach est une préoccupation majeure, et nous surveillerons ces zones de près », a déclaré Berger.
« Si nous pouvons établir 20 membres dans chaque ville de Carinthie, ce serait un bon début », a-t-il déclaré, révélant des projets d’expansion dans les villes voisines avant de s’étendre plus loin.
Le financement reste toutefois un défi. Les membres travailleront bénévolement, mais il faudra néanmoins couvrir les dépenses liées à l’équipement radio, aux uniformes, au gaz poivré et au siège social. Berger recherche activement des sponsors pour l’aider à financer l’initiative.
En vertu de la loi autrichienne, les particuliers ont le droit de détenir un suspect pris en flagrant délit, mais seulement jusqu’à l’arrivée de la police. Cependant, tout recours excessif à la force ou toute action allant au-delà de cette limite pourrait entraîner des conséquences juridiques pour le groupe.
Le ministère autrichien de l’Intérieur n’a pas encore commenté la formation du groupe d’autodéfense.
Malgré les embûches juridiques potentielles, Berger reste convaincu que son initiative est nécessaire.
« Si nous pouvons empêcher ne serait-ce qu’une seule attaque dans les dix prochaines années en étant présents, alors nous aurons accompli notre devoir », a-t-il ajouté.
Robert Ménard, maire conservateur de Béziers, risque une peine de prison pour avoir refusé de célébrer le mariage d’une immigrée algérienne en situation irrégulière en voie d’expulsion.
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Il risque jusqu’à cinq ans de prison, une amende de 75 000 dollars et une interdiction d’exercer une fonction publique.
L’audience de son procès, délocalisée à Montpellier, a été fixée au 18 février, selon une procédure accélérée de plaider-culpabilité (CRPC), ce qui signifie qu’il n’y aura pas de procès complet. Ménard négociera plutôt sa peine directement avec le procureur de la République.
Le 7 juillet 2023, Ménard avait refusé d’épouser « Mustapha », un ressortissant algérien sous OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) et sa fiancée Eva.
Quelques jours plus tard, Mustapha est arrêté et déporté en Algérie. Eva est depuis partie civile dans le procès contre le maire.
Malgré les conséquences juridiques qu’il a dû affronter, Ménard est resté inflexible.
« En tant que maire, je dois célébrer des mariages. Mais en tant qu’officier de police judiciaire, je dois assurer la sécurité publique. Cet homme était en situation irrégulière et était mal connu des services de police. Je ne pouvais pas les marier, c’est du bon sens. »
Ménard a soutenu qu’il n’avait pas tort.
« Je suis abasourdi. Je n’ai rien fait de mal, je suis juste pris dans une contradiction », a-t-il déclaré.
Le refus de Ménard était illégal, car le mariage était un droit fondamental protégé par l’article 12 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Alors qu’il avait initialement soupçonné un mariage blanc, une enquête menée par les autorités publiques n’a révélé aucune preuve de fraude.
L’affaire Ménard a suscité un débat sur la politique d’immigration en France. Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a déclaré qu’il comprenait Ménard et a laissé entendre qu’un changement de loi pourrait être envisagé.
Le 16 février, Retailleau a exprimé son soutien à un projet de loi qui interdirait le mariage lorsque l’un des époux se trouve en France illégalement.
« Nous savons tous que le mariage peut être utilisé pour donner un statut légal aux immigrants », a-t-il déclaré, signalant un possible changement de politique.
« Je pense que lorsqu’une règle est erronée, il faut la changer. Le projet de loi sera soutenu par le gouvernement, par l’intermédiaire du ministre de la Justice », a-t-il ajouté.
Le Sénat français devait examiner ce projet de loi, proposé par le centriste Stéphane Demilly, le 27 février.
Les faits se sont déroulés en pleine rue, samedi en fin d’après-midi, lorsque l’individu, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers».
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Un homme porteur de deux sabres, décrit comme «déséquilibré», qui «menaçait directement des policiers» dimanche à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), au sud de Paris, a été grièvement blessé par balles par un des fonctionnaires, a appris l’AFP de source policière et auprès du Parquet.
Un «déséquilibré»
Les faits se sont déroulés en pleine rue à 17 heures, quand l’homme, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers» et refusé de «poser ses armes», a précisé une source policière.
Le Parquet de Créteil a indiqué avoir ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, confiée à la police judiciaire. La piste terroriste n’est pas envisagée, a précisé le Ministère public, qui a décrit l’homme comme un «déséquilibré».
«Un sabre dans chaque main»
Selon cette même source, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie pour faire la lumière sur l’usage de son arme par un des policiers.
L’équipage a répondu à un appel d’un autre policier hors service leur signalant la présence de cet homme avec «un sabre dans chaque main», a détaillé le Parquet. Lors de leur intervention, l’homme s’est dirigé vers les policiers en les menaçant verbalement, a indiqué cette même source. Un des policiers a alors fait feu à deux reprises, touchant l’homme au torse et au bras. Ce dernier a été pris en charge par le Samu.
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