Les agriculteurs français crient à l’injustice face aux abattages forcés et à la répression policière qui exacerbent la colère rurale.

Les agriculteurs rebelles ne comprennent pas pourquoi des véhicules blindés leur sont envoyés et jamais aux émeutiers des banlieues.

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Face à une épidémie de dermatite nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les troupeaux de bovins dans plusieurs régions, les agriculteurs français expriment à nouveau leur mécontentement. Par mesure de précaution, certains sont contraints d’abattre leurs animaux en raison de la présence d’animaux infectés. Les autorités sanitaires rencontrent une forte résistance sur le terrain. Au-delà de la lutte contre l’épidémie elle-même, dont les méthodes font débat, une profonde colère monte dans les campagnes, les agriculteurs se sentant incompris, méprisés et maltraités par les pouvoirs publics.

Les premiers cas ont été identifiés durant l’été 2025 en Savoie. Puis, en décembre, des élevages bovins ont été touchés dans le sud-ouest, dans les départements de l’Ariège et de la Haute-Garonne. La maladie est complexe . Elle se transmet principalement par piqûres d’insectes. Sa longue période d’incubation la rend difficile à détecter. Sa morbidité est extrêmement variable : ce qui est vrai pour un troupeau ne l’est pas forcément pour le troupeau voisin.

La réponse des autorités face au risque d’épidémie consiste à abattre le troupeau dès qu’un cas est identifié et à étendre la vaccination aux zones infectées. Dans les exploitations agricoles, les éleveurs expriment leur frustration et leur colère face à une politique qu’ils jugent excessive. La stratégie recommandée demeure relativement modérée : pour l’instant, il n’est pas question de vaccination systématique du bétail, d’autant plus que la vaccination ne constitue pas une garantie absolue de la préservation du troupeau. Mais le malaise se situe ailleurs. Les éleveurs ne comprennent pas le déploiement massif des forces de l’ordre exigé par Paris pour lever les barrages. Le débat se politise et ne porte plus seulement sur le bien-fondé de la politique sanitaire face à l’épidémie. Des images de gendarmes prenant d’assaut une ferme en Ariège ont circulé , ralliant de nombreux opposants au gouvernement aux agriculteurs.

Depuis plusieurs jours, des blocages sont organisés sur les principaux axes routiers du sud-ouest de la France, avec des tracteurs et des campements. La Coordination rurale, jeune syndicat agricole en pleine expansion, soutient le mouvement, tout comme la Confédération paysanne : ensemble, elles représentent la moitié de la profession.

En France, l’opinion publique se mobilise en faveur des agriculteurs face à l’usage excessif de la force par la police contre un groupe social soutenu par la population. Pourquoi une telle fermeté alors que laxisme règne lors des émeutes en banlieue ? Les agriculteurs apparaissent comme des boucs émissaires idéaux, faciles à prendre pour cible sans crainte de conséquences sociales. Français de souche et blancs, à la tête de petites exploitations familiales, les agriculteurs visés par la répression sont devenus les symboles d’une France qui agonise sous le poids de décisions irréfléchies prises par des élites déracinées. Des images poignantes circulent sur les réseaux sociaux, montrant des agriculteurs en larmes retirant les clochettes du cou de leurs vaches, qu’ils devront envoyer à l’abattoir – des animaux qu’ils connaissent par leur nom, qu’ils ont sélectionnés, aidés à mettre au monde et entourés de soins et d’affection.

À droite, nombreux sont ceux qui apportent un soutien symbolique aux agriculteurs ainsi persécutés. Céline Imart, eurodéputée Les Républicains (LR) et elle-même agricultrice, l’explique ainsi dans une tribune publiée par Le Figaro : 

Des troupeaux massacrés, des véhicules blindés déployés, des gaz lacrymogènes utilisés contre des agriculteurs déjà au bord de la ruine. La gestion de crise a été si humainement inadéquate et le soutien aux agriculteurs touchés si désastreux qu’il donne l’impression que l’État ne sait plus répondre à la détresse qu’il n’entend plus qu’en recourant à la force. Lorsqu’un pays prétend aimer son agriculture mais n’envoie que la police, le problème n’est plus tant la maladie que l’État lui-même.

L’eurodéputée Marion Maréchal a fermement dénoncé sur son compte X le double standard imposé aux agriculteurs : « Ceux dont le travail est de protéger le peuple français n’ont pas à s’immiscer dans les affaires de ceux dont le travail est de le nourrir. »

La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, se rendra dans le sud-ouest du pays le lundi 15 décembre pour tenter de contenir la colère et la mobilisation rurale qui se propagent et s’intensifient.

La crise de la dermatose nodulaire exacerbe les tensions déjà présentes autour de l’accord commercial du Mercosur, auquel les agriculteurs français s’opposent fermement. Bien qu’Emmanuel Macron ait donné l’impression d’ être opposé à cet accord et d’écouter les agriculteurs, cherchant même à en retarder la mise en œuvre, il apparaît de plus en plus évident qu’il ne dispose pas réellement des moyens de s’opposer à un accord voté au niveau européen et qui mettra en péril les agriculteurs français en les soumettant à une concurrence féroce d’une agriculture aux normes fortement dégradées.

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Un allié du Rassemblement fait pression pour un projet de loi visant à annuler l’interdiction de Le Pen

Les partis de centre-droit au Parlement français ont voté contre le projet de loi de l’UDR, craignant de paraître « faire le jeu du RN ».

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Jeudi 26 juin, l’Union des droits pour la République (UDR), nouveau parti allié au Rassemblement national (RN) depuis les législatives de l’été 2024, a pris l’initiative, pour la première fois, de présenter des propositions de loi pour une journée . Le parti entendait profiter de cette occasion pour briser les tabous et faire adopter des réformes cruciales sur l’immigration et la loi électorale, mais il a échoué face à la résistance des centristes à toute réforme audacieuse.

Selon le règlement de l’Assemblée nationale française, chaque parti représenté dispose d’un jour par mois, à tour de rôle, pour soumettre librement les propositions de loi de son choix à l’examen des députés. Le jeudi 26 juin est le jour de la « niche parlementaire » pour l’UDR, nouvelle formation née à l’été 2024 suite à la scission au sein des Républicains (LR) entre ceux qui ont accepté l’alliance avec le RN et ceux qui l’ont rejetée.

À la tête de l’UDR se trouve Éric Ciotti, ancien président du parti LR et candidat malheureux à la primaire de la droite pour l’élection présidentielle de 2022. Aujourd’hui, son parti, fort de ses 17 députés, forme un tandem dynamique avec le RN à l’Assemblée nationale. Il incarne une ligne moins étatiste et moins sociale que le RN, mais est tout aussi ferme sur les questions d’immigration et de sécurité.

Ciotti a notamment choisi deux dossiers cruciaux à soumettre aux députés lors de sa session parlementaire. Le premier, porté par l’UDR, est un texte hautement symbolique, car il vise à encadrer l’application immédiate des interdictions d’exercer des fonctions publiques pour les élus, avant même l’issue des recours. Cette proposition fait suite au scandale entourant la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens . Fin mars, la candidate historique du RN s’est vu infliger une interdiction d’exercer des fonctions publiques avec « exécution provisoire », c’est-à-dire une application immédiate, avec pour conséquence une possible incapacité à se présenter à l’élection présidentielle de 2027. « Certains principes fondamentaux de notre droit pénal sont mis à mal par l’exécution provisoire : l’effet suspensif du recours et la présomption d’innocence », a plaidé la rapporteure Brigitte Barèges. Elle « prive les citoyens du droit de choisir librement leurs représentants », a ajouté le député RN Bruno Bilde.



L’autre projet de loi visait à interdire aux maires de célébrer des mariages civils lorsque l’un des époux est menacé d’expulsion. Ce texte est présenté aux députés à la suite d’une série de scandales dans lesquels des élus locaux ont été poursuivis pour avoir refusé de célébrer des mariages impliquant des immigrants illégaux – une mesure de bon sens, mais qui les mettait en contradiction avec la loi.

« Permettre aux immigrés clandestins de bénéficier du mariage revient à institutionnaliser la fraude. Le mariage ne peut pas devenir un passeport pour ceux qui bafouent nos lois », a déclaré le député conservateur Hervé de Lépinau pour défendre le projet de loi.

Pour faire passer ces deux projets de loi, l’enjeu était de faire voter les députés de la « base commune », c’est-à-dire ceux du centre de Macron et les Républicains en rupture avec l’UDR, aux côtés du RN et de son allié. C’était le seul moyen d’obtenir une majorité pour faire passer le projet de loi. Mais pour les députés de Macron, le recul était un enjeu d’image crucial : ils voulaient à tout prix éviter de donner l’impression de « faire le jeu du RN ». L’interdiction de l’exécution provisoire des peines d’interdiction a ainsi été rejetée par 185 voix contre 120. Les centristes se sont opposés au projet de loi de l’UDR ou se sont abstenus. Le signal politique envoyé est très clair : il n’est pas question de revenir sur la disposition légale qui a permis l’exclusion de Marine Le Pen de la course à la présidentielle.

Lors du deuxième débat, consacré à la loi sur le mariage des sans-papiers, les députés LR ont brillé par leur absence , donnant ainsi à la gauche tout le poids nécessaire pour s’opposer au projet de loi. Ciotti a profité des votes pour dénoncer l’alliance entre LR et le macronisme, soutenu de facto par l’extrême gauche.

Face à une vague de haine, d’attaques personnelles et de coups bas, les députés de Ciotti ont été contraints de retirer le projet de loi avant le vote final, pourtant soutenu par une majorité de Français. Ce triste spectacle témoigne de la collusion totale entre la droite, le centre et la gauche, pourtant faibles, pour empêcher toute réforme.

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Des militants nationalistes manifestent à Sydney pour exiger la fin de l’immigration de masse

Un grand groupe de militants nationalistes a organisé un rassemblement anti-immigration à Sydney ce week-end, avertissant que la migration massive transforme l’Australie en un pays du tiers monde.

2–3 minutes

Environ 35 membres de organisation politique nouvellement formée Australie Blanche se tenait devant le Parlement de Nouvelle-Galles du Sud, sur Macquarie Street, dimanche matin, avec une banderole sur laquelle on pouvait lire “Mettre fin à l’immigration”.

Une vidéo publiée sur la chaîne Telegram du groupe montre le leader Jack Eltis prononçant un discours via un mégaphone et appelant à la fermeture des frontières du pays.

“Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous en avons assez de l’état de cette nation, nous en avons assez de l’immigration de masse. Les hommes debout ici représentent des centaines de milliers, des millions d’Australiens blancs”, a-t-il commencé.

“Ce sont les hommes de ce bâtiment et des bâtiments comme celui-ci à travers le pays qui ont décidé pour nous, contre nos intérêts, contre les intérêts du peuple australien.”

Le rassemblement a ensuite été brièvement interrompu par un agitateur agressif de gauche qui a crié des insultes avant d’être déplacé par la police.

“Nos nations se rétabliront, et notre peuple s’épanouira en tant que race, et nous pourrons revenir à la grandeur, nous pourrons retourner dans la nation que nos ancêtres ont construite pour nous,” M. Eltis a poursuivi.

“Notre pays devient peu à peu le tiers monde. Nous l’avons vu en Europe, nous l’avons vu aux États-Unis, et maintenant nous le voyons ici. Des bandes de criminels errent dans nos rues.

“Nous n’avons pas besoin de suivre les traces de l’Europe et des États-Unis où la situation est bien pire – nous pouvons y remédier. Nous cherchons à mettre un terme immédiat à la migration vers ce pays.”



La manifestation était la première de l’organisation à Sydney et intervient après une série de rassemblements organisés par la branche militante de White Australia, le National Socialist Network (NSN), à Melbourne ces dernières semaines – un lors d’une Centre commercial africain en proie à des gangs et un autre au ministère de l’Intérieur.

La dernière fois que le NSN s’est réuni à Sydney, c’était le jour de la Journée australienne en 2024, lorsque le Premier ministre Chris Minns a ordonné une répression policière et empêché le groupe d’activistes de marcher, tandis que des milliers de manifestants anti-australiens et pro-palestiniens ont été autorisés à bloquer les rues de la ville et à scander des slogans extrémistes.

Selon chiffres officiels publiés la semaine dernière, La population australienne est passée à 27,4 millions au 31 décembre 2024, soit une augmentation de 1,7 % et de 445 900 personnes de plus qu’à la même période en 2023.

Il y a eu 594 900 arrivées d’immigrants, le troisième plus élevé jamais enregistré derrière 2023 ’s 751 500 et 2022’ s 619 600, portant la population née à l’étranger à 31,5 %, contre 30,7 % en 2023 – le précédent record depuis la Fédération.

Entre 2019 et 2024, le nombre de résidents australiens nés en Inde est passé de 665 400 à 916 330, celui des résidents nés en Chine est passé de 661 460 à 700 120, Le nombre de personnes nées aux Philippines est passé de 294 160 à 394 380, et la population née au Népal est passée de 119 060 à 197 800.

La population née dans les quatre pays ci-dessus s’élève désormais à 2,2 millions d’habitants, sur un total de 8,6 millions de résidents australiens nés à l’étranger.

Crédit image d’en-tête : Fourni.

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Exclusif : Le parti d’extrême droite français de Le Pen a rejeté l’offre de soutien des États-Unis, selon des sources

PARIS, 24 juin (Reuters) – Une délégation du département d’Etat américain a rencontré fin mai de hauts responsables du Rassemblement national (RN) français, mais leur offre de soutenir publiquement la figure de proue de Marine Le Pen après qu’un tribunal l’a exclue de ses fonctions a été rejetée par le parti d’extrême droite, ont indiqué deux sources.

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Marine Le Pen, dirigeante d’extrême droite française, s’exprime lors d’un rassemblement de soutien à sa cause, après des appels à une mobilisation pacifique suite à sa condamnation pour détournement de fonds européens, ce qui lui a valu l’interdiction de se présenter aux élections pendant cinq ans, à Paris, en France, le 6 avril 2025. REUTERS

Marine Le Pen, l’une des figures les plus en vue de l’extrême droite européenne, était l’une des favorites pour l’élection présidentielle française de 2027 avant qu’un tribunal ne l’ interdise en mars de participer à la course après avoir été reconnue coupable de détournement de fonds européens.

Le président américain Donald Trump et d’autres dirigeants de droite se sont rapidement ralliés à elle, dénonçant une censure politique.

La délégation américaine en visite à Paris était conduite par Samuel Samson, fonctionnaire du Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail (DRL) du Département d’État. Il fait partie d’un groupe de jeunes conservateurs qui gravit les échelons de l’administration Trump.

Samson a rencontré de hauts responsables du RN, mais Le Pen et son numéro deux, le président du parti Jordan Bardella, n’étaient pas présents, ont indiqué les deux sources. L’objectif, selon l’une d’elles, était de discuter des moyens par lesquels l’administration Trump pourrait apporter un soutien public à Le Pen, qui souhaite annuler sa condamnation.



Cependant, l’offre a été déclinée, ont indiqué les deux sources. Les responsables du RN ont déclaré qu’un soutien du Département d’État de Trump pourrait compromettre les espoirs du parti de remporter les élections de 2027, a précisé l’une des sources. Les responsables du RN ont également indiqué à Samson qu’il n’était pas nécessaire de soutenir Le Pen, car Bardella avait de bonnes chances de gagner si elle ne pouvait pas se présenter, a précisé la source.

Longtemps paria pour beaucoup en France, Le Pen a travaillé dur pour redorer l’image de son parti nationaliste eurosceptique, le présentant plus largement comme un défenseur des revenus des familles, de l’emploi et de l’identité française .

Un haut responsable du Département d’État, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a confirmé la tenue de la réunion, mais a contesté l’affirmation selon laquelle une offre d’aide aurait été rejetée. Il a déclaré que les représentants du RN « ont indiqué qu’ils devaient agir dans leur propre intérêt, en toute indépendance ».

Le RN a salué l’engagement de Washington, a ajouté le responsable.

La réponse du RN illustre comment, malgré des zones de proximité idéologique, le soutien à Trump est perçu comme un handicap par certains nationalistes européens.

Une source proche de Le Pen a confirmé la rencontre, affirmant que « le soutien d’une administration étrangère à notre parti n’est pas exactement quelque chose à laquelle nous sommes habitués ».La RN n’a pas répondu à une demande de commentaire.

La rencontre de Samson avec les responsables de la RN et leur rejet du soutien américain n’ont pas été rapportés.

PRÉOCCUPATIONS EN MATIÈRE DE « LAWFARE »

Plus tôt ce mois-ci, le DRL, ouvre un nouvel ongleta déclaré sur X que ses responsables « ont rencontré des responsables français, des partis politiques et d’autres parties prenantes pour réaffirmer un engagement commun en faveur de la liberté d’expression, du choix démocratique et de la liberté religieuse… Faisant écho à (Trump), nous sommes préoccupés par ceux en Europe qui « utilisent la guerre juridique pour faire taire la liberté d’expression et censurer leurs opposants politiques ».

Les sondages montrent qu’une majorité de Français n’ont pas contesté son interdiction.

La veille de la réunion du RN, écrivant sur le Substack du Département d’État, Samson a cité le cas de Le Pen comme preuve que « l’Europe est devenue un foyer de censure numérique, de migration de masse, de restrictions à la liberté religieuse et de nombreuses autres attaques contre l’auto-gouvernance démocratique ».

Le responsable du département d’État a rejeté les critiques des opposants de Trump selon lesquelles son administration ne se préoccuperait que de la « censure » et des droits de l’homme des personnalités d’extrême droite.« La triste réalité du discours actuel sur les droits de l’homme est qu’il est politisé et qu’il fait du tri sélectif », a déclaré le responsable, ajoutant que l’administration Trump essayait simplement de « régler » ce problème.

Samson a été l’instigateur d’une campagne de soutien aux manifestants anti-avortement au Royaume-Uni, a indiqué l’une des sources. En mars, le DRL a écrit sur X qu’il avait rencontré la militante anti-avortement Livia Tossici-Bolt., Elle a été reconnue coupable en avril d’avoir enfreint une ordonnance interdisant de manifester devant une clinique dans le sud de l’Angleterre.

Ses inquiétudes exprimées quant à une attaque européenne contre la liberté d’expression font écho à celles exprimées par le vice-président américain JD Vance lors d’un discours choc à Munich plus tôt cette année .

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Un tribunal allemand annule l’interdiction du « magazine d’extrême droite Compact »

Un tribunal allemand a annulé le 24 juin l’interdiction du magazine d’extrême droite Compact, imposée par le gouvernement l’année dernière.

1–2 minutes

Le Tribunal administratif fédéral a déclaré dans sa décision que même si le magazine avait publié des éléments « anticonstitutionnels », les conditions d’une interdiction n’étaient pas remplies.

Le juge président Ingo Kraft a déclaré qu’une grande partie de la production du magazine relevait de la catégorie des « critiques exagérées mais autorisées ».

L’ancienne ministre de l’Intérieur, Nancy Faeser, a interdit le Compact en juillet 2024 , affirmant qu’il encourageait « une incitation indicible contre les Juifs, les personnes issues de l’immigration et contre notre démocratie parlementaire ».

Compact a réagi avec jubilation à la décision du tribunal, déclarant sur son compte X que le verdict était une « gifle retentissante » pour Faeser et une victoire pour la « liberté de la presse ».

La loi allemande permet au ministère de l’Intérieur d’interdire une organisation s’il estime qu’elle agit contre l’ordre constitutionnel.

En 2021, l’entreprise propriétaire de Compact avait déjà été décrite par les services de renseignement intérieur allemands comme « extrémiste, nationaliste et hostile aux minorités ».

Dirigé par le journaliste de droite Juergen Elsaesser, Compact décrit sa ligne éditoriale comme « patriotique ».

Compact a publié des articles soutenant le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), fustigeant les « terroristes climatiques » et prônant la « paix et l’amitié » avec la Russie.

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« L’Irlande est pleine » : immense rassemblement anti-immigration à Dublin

Les manifestants ont exprimé leur colère contre le gouvernement, tandis qu’une marche antiraciste plus petite a eu lieu à proximité.

1–2 minutes

Le dimanche 22 juin, une importante  manifestation anti-immigration  a balayé Dublin, des milliers de personnes exprimant leur profond mécontentement face à la position pro-immigration du gouvernement au pouvoir.

La police a dû installer des barrières dans la capitale irlandaise pour séparer les manifestations d’une  marche antiraciste simultanée .

Les manifestants portaient des drapeaux tricolores irlandais et agitaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « L’Irlande est pleine » et « L’Irlande aux Irlandais ».

La manifestation a été alimentée par  une colère croissante envers les politiques gouvernementales , que beaucoup accusent d’aggraver la pénurie de logements, de surcharger les soins de santé et de faire grimper le coût de la vie.

Les organisateurs ont déclaré qu’il s’agissait de la plus grande marche à ce jour sur ce sujet, estimant que des dizaines de milliers de personnes y ont participé.

Trois femmes participant à la marche ont confié  à Gript  avoir vécu dans le centre-ville de Dublin la majeure partie, voire la totalité, de leur vie et avoir le sentiment que « les gens ordinaires sont chassés de la ville ».

Une contre-manifestation organisée à proximité par United Against Racism et d’autres groupes a fait écho au soutien aux migrants, scandant « Les réfugiés sont les bienvenus ici » et exhortant la population à imputer la responsabilité des problèmes systémiques au gouvernement, et non aux demandeurs d’asile.

La police a maintenu les deux groupes séparés pacifiquement et aucun incident grave n’a été signalé.

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La remigration est la solution modérée aux problèmes de l’Australie

Alors que le monde est au bord d’une nouvelle guerre éternelle au Moyen-Orient, les problèmes sur les côtes australiennes continuent de s’aggraver.

4–6 minutes

L’invasion de l’Australie par la porte d’entrée a atteint un nouveau record, avec la confirmation qu’un migrant est arrivé toutes les 53 secondes en 2024 .

Face aux problèmes de logement record et à tout ce qui a été longuement évoqué, il n’y a pas d’autre façon de décrire cela que de la pure trahison.

Concernant la trahison, un ancien photographe de Fairfax est décédé des suites de ses blessures après avoir été prétendument agressé par un homme africain libéré de détention par la Haute Cour de New York. Il s’agit du cas le plus grave de cette cohorte à ce jour, et le dernier d’une série de récidives de détenus libérés en vertu de ce jugement.

Aucun signe de Clare O’Neill, Andrew Giles, Tony Burke ou quiconque à Canberra à ce sujet.

NZYQ n’aurait jamais été portée devant la Haute Cour si le procureur général de l’époque, Mark Dreyfus, n’avait pas approuvé le financement des avocats commis d’office. C’est sa faute, ainsi que celle des avocats de la défense et des juges de la Haute Cour eux-mêmes, qui ont accepté que cette affaire chaotique soit examinée. Aucune société sensée ne se dit : « Vous savez quoi ? Un réfugié birman qui a violé un garçon de 10 ans a vraiment raison d’être autorisé à rester dans la société qui a annulé son visa. »

Outre le fait que le centre commercial Northland se transforme en zone de guerre, nous avons également des Africains qui s’en prennent aux chauffeurs de bus australiens sans en subir les conséquences :

L’Asiatique a pensé à intervenir, mais personne d’autre ne l’a fait. Multiculturalisme et société à faible confiance dans une seule vidéo.

Le pire moment de la semaine a été la cérémonie commémorative à la mémoire de Vyleen White, qui aurait été assassinée par un Africain l’année dernière à Ipswich :

Il n’y a aucune raison pour que cet Africain soit là.

L’Africain sourit lors d’une cérémonie commémorative pour le meurtre présumé d’une grand-mère blanche devant sa petite-fille de six ans par un Africain. Il s’agit d’un pur rituel d’humiliation, semblable à tous les cas aux États-Unis : la première chose qui se produit, c’est que la famille blanche de la victime passe à la télévision pour affirmer qu’elle n’est pas raciste et pardonner à l’agresseur noir.

« Basé » sur David Crisafulli en effet et complètement sur la marque du traître Parti libéral en 2025.

Et cela sans parler des Sikhs qui tentent une fois de plus d’effacer le patrimoine culturel australien en renommant des monuments et d’un prétendu viol collectif Skaf 2.0 à Sydney .

Et ainsi de suite.

Nous faisons du bon travail en documentant le déclin forcé de l’Australie via ses armes biologiques importées, mais personne à Canberra ne fait rien de significatif pour inverser la tendance.

Alors que le nouveau Parlement est sur le point de siéger, le parti unique promet de maintenir le statu quo, la Coalition s’orientant encore plus à gauche. One Nation compte deux membres supplémentaires qui seront sûrement d’anciens membres dans quelques mois, une fois qu’ils auront découvert que Pauline et James Ashby vont réorienter leurs financements.



Les libertariens proposent une « pause de cinq ans », mais ils sont en réalité inutiles sur cette question, comme je l’ai souligné ad nauseam.

Alors, vous avez une pause de cinq ans. Et ensuite ? Tous ceux qui étaient là restent, et on se retrouve avec d’innombrables diasporas qui se disputent les institutions, les richesses et le pays qu’elles n’ont pas créés ? D’autres attaques de centres commerciaux par des Africains ? Des Indiens qui rebaptisent nos monuments jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien ?

Voilà pourquoi le club Donjons et Dragons est en grande partie une plaisanterie et une perte de temps. Je félicite John Ruddick pour ses efforts actuels visant à dénoncer Chris Minns et le lobby juif dans le cadre de l’enquête sur le canular de la Caravane, mais concernant les frontières, ils peuvent rester tranquilles.

Malheureusement, le seul sénateur qui semblait s’en soucier et avoir un plan pour mettre fin à cette folie, Gerard Rennick, n’a pas été réélu. Cela ne veut pas dire que lui et son parti ne reviendront pas, mais la représentation en faveur du recul de la frontière est actuellement totalement absente à Canberra.

La seule solution viable aux maux croissants de l’Australie est la remigration. On l’a dit mille fois, mais je continuerai, comme d’autres, à le répéter, car il n’y a pas vraiment d’alternative.

La chose la plus radicale que vous puissiez faire est de regarder des photos et des vidéos d’Australie d’il y a moins de 30 ans pour voir ce qui vous a été délibérément pris, et de les comparer à la bouillie multiculturelle et atomisée qu’on vous sert aujourd’hui.

L’Australie peut être sauvée à tout moment. Nous pouvons littéralement commencer dès demain si nous le souhaitons en fermant la frontière, ce qui peut se faire en un instant, comme ce fut le cas en 2020. Quiconque prétend le contraire est un menteur, un lâche ou un profiteur du statu quo.

Alors que certains commentateurs soulignent que de nombreux pays occidentaux sont au bord de la guerre civile dans les cinq prochaines années , la remigration semble désormais être la solution modérée à la liste croissante des maux de l’Australie.

Nous n’avons pas vraiment besoin d’être l’Afrique du Sud 2.0.

Image d’en-tête : Le violeur collectif présumé Adam Abdul-Hamid est arrêté à Sydney (police de Nouvelle-Galles du Sud).

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Un nationaliste belge perd son appel contre sa condamnation à un an de prison pour des mèmes « racistes »

Un militant nationaliste et ancien député belge a promis de faire appel devant la plus haute juridiction du pays après qu’un juge a refusé d’annuler sa peine d’un an de prison pour des mèmes de groupes de discussion privés prétendument offensants qu’il n’a même pas publiés .

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Dries Van Langenhove, 31 ans, a été inculpé pour la première fois en 2019 d’avoir violé les lois contre le racisme et le révisionnisme historique après que des journalistes de gauche ont affirmé avoir dénoncé des messages « racistes » publiés dans un groupe de discussion du groupe nationaliste flamand qu’il a fondé, Schild & Vrienden.

En mars de l’année dernière, Van Langenhove, qui était membre indépendant de la Chambre des représentants belge de 2019 à 2023, a été condamné à 12 mois de prison pour les mèmes et à une amende de 16 000 €.

Le militant d’extrême droite a également vu ses droits civiques suspendus pendant 10 ans, le rendant inéligible à une réélection au Parlement, et a immédiatement fait appel du verdict.

Van Langenhove a comparu vendredi devant la Cour d’appel de Gand, où un juge l’a de nouveau reconnu coupable, mais a suspendu sa peine et réduit son amende à 1 600 € après avoir constaté que l’affaire avait dépassé un délai raisonnable, et a annulé la suspension des droits civiques, a rapporté le Brussels Times .

« Coupable. 12 mois de prison. Folie », a écrit Van Langenhove sur X, précisant immédiatement après le verdict qu’il ferait appel devant la Cour suprême et, si nécessaire, devant la Cour européenne de justice.

« Le tribunal n’a jamais voulu m’écouter, même pas ici. C’est un jour noir pour la justice, pour la démocratie, pour la Belgique et pour l’Europe en général. Mais nous n’abandonnons pas le combat », a-t-il déclaré.

Il a ensuite écrit dans un autre article sur X : « L’ironie, c’est que je lutte contre l’immigration de masse depuis plus de dix ans maintenant, et cela m’a valu une peine de prison. Mais cette peine est probablement assortie d’un sursis parce que les prisons belges sont littéralement pleines de migrants (illégaux). »



La stratégie du régime est probablement aussi d’apaiser l’indignation publique en me condamnant à une peine avec sursis. La plupart des gens ignorent que le résultat final est le même. Un tweet politiquement incorrect peut désormais me conduire en prison.

« Un seul mème envoyé par quelqu’un d’autre dans un groupe de discussion auquel je participe peut transformer une peine avec sursis en une peine efficace. Cette peine avec sursis est la forme de censure la plus grave qu’ils puissent utiliser et un moyen efficace de tuer le militantisme. »

Van Langenhove a récolté près de 100 000 € pour sa défense juridique sur GiveSendGo.

« En tant que militant nationaliste et conservateur, Dries Van Langenhove mène la charge contre la migration de masse et la dégénérescence éveillée depuis notre siège de Bruxelles », indique le collecteur de fonds.

« Notre succès a incité le régime de Bruxelles à menacer Dries de prison et d’amendes ruineuses pour réprimer notre liberté d’expression. »

Image d’en-tête : gauche, droite, Dries Van Langenhove (X).

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Fête Païennes du Solstice d’Été

De toutes les fêtes célébrées par les peuples libres (dits païens) : Les fêtes des deux solstices sont de loin les plus importantes de l’année.

4–7 minutes

Dans l’hémisphère Nord, le solstice d’été se produit le 20 ou le 21 juin, c’est le moment où le pôle Nord est le plus proche du soleil. Pour Litha, nous célébrons le Soleil. La fête du solstice d’été est la plus ancienne fête Européenne, la tradition ancestrale veut que l’on fasse un feu, image du soleil, qui brûlera toute la nuit jusqu’au lever prochain de l’astre divin, le feu est ainsi le substitut du Soleil la nuit, nous faisant passer une nuit blanche, comme les nuits du cercle polaire au solstice d’été : Blanches de lumière du soleil invaincu qui ne se couche pas de la nuit : cette tradition manifeste le souvenir de l’origine polaire. C’est également le jour où l’on s’échange les plantes médicinales cueillies à jeun le matin.
Litha, c’est aussi le nom de la déesse celte de la prospérité, des moissons, de la fécondité de la nature.
En Suède, c’est un moment de fête national, appelé “Midsommar“, jour férié où tout le monde se retrouve en nature pour célébrer ce moment si important. Il faut se mettre dans le contexte car selon la Tradition l’été commence le 1er Mai, le jour de Beltaine.

Rituels, traditions, sens et symbolique

Date : le jour du solstice soit le samedi 21 juin en cette année 2025

Déesse fêtée : Litha, déesse de la mythologie celtique

Dieux fêtés : Thor, Tyr

Symbolique : La force, la planète Jupiter, le chêne, l’arbre de justice de Thor, le feu de Thor, c’est à dire la foudre, la force de l’âge, les plantes guérisseuses, le ciel clair.

Runes : Tiwaz, Sowilo et Fehu.

Animaux : Les boucs, le crabe, l’aigle et le faucon.

Rituels :

-L’arbre de vie, le Mai de Beltaine, tend vers l’arbre de justice, d’équilibre. L’arbre de Mai est utilisé pour faire le feu de joie, c’est aussi le feu de Thor qui figure la foudre qui ré équilibre les énergies entre Ciel et Terre.

-Les convives viennent boire dans la même corne l’hydromel, chacun leur tour en faisant le tour du feu.

-Procession nocturne avec flambeaux

-Jeux de plein air l’après midi

-Activités sportives pour les hommes qui testent leur force et leur adresse.

-Echanges de plantes médicinales

La fête de Thor 

Les fêtes celto-odinique s’enchaînent avec une grande logique qui est celle de la nature, à Imbolc on célèbre les graines et la femme enceinte, à Ostara (Oestara) on célèbre la naissance, les œufs et les bébés, à Beltaine c’est le temps des adolescents et des fleurs autour de l’arbre de vie qui valorise les femmes et les jeunes femmes. Et bien au solstice c’est la force de l’âge de l’homme de 35 ans, la force, valorisée autour du grand feu qui figure le feu de Thor, à une époque où la foudre de Thor tombe régulièrement, elle vient ré équilibrer les forces électriques entre le ciel et la terre. Thor est le dieu du juste équilibre, le dieu de la justice. (Tout comme le dieu Tyr)

Qualifiée de païenne par les agents du Christianisme, la fête du Solstice sera combattue, et menacée de totalement disparaître, sous peine de mortelles représailles. Faute d’avoir réussi à la faire arrêter, la fête sera finalement christianisée sous le nom de “Feu de la Saint Jean”. L’Eglise Romaine autorisait alors, durant la Fête de la Saint Jean, de faire un feu en l’honneur de cet apôtre, tous les 24 juin. Ce qui lui permit également, faute de pouvoir éradiquer cette fête, de l’assimiler au christianisme, et surtout de la contrôler en terme de rituels.

La religion primordiale des peuples libres

Et puisque l’Humanité n’a qu’un seul soleil, cette fête n’est pas seulement la Tradition de l’ancienne Europe libre, puisqu’elle est fêtée partout sur la planète. Les plus vieux monuments laissés par les Anciens à travers notre planète marquent tous le jour du solstice d’été et d’hiver dans leur structure (et souvent les équinoxes également). Les rayons du soleil les traversent d’une façon tout à fait particulière pour marquer ce jour. Ce matin-là, le soleil y éclaire un point précis de la structure, ou dessine un alignement parfait, selon les cas. Les Anciens savaient calculer les solstices, les équinoxes et autres mouvements planétaires, et l’exprimer à travers leurs monuments. Ainsi leur message est, plus que gravé dans la pierre, dans la disposition même des architectures. Voici par exemple, quelques uns des lieux où les solstices sont marqués, dont certains sont multimillénaires : Site mégalithique de Stonehenge en Angleterre, les Pyramides de Gizeh en Egypte, le temple d’Abou Simbel, le temps de Karnak en Egypte. Mais aussi le Cairn de Gravrinis, les mégalithes de Locmariaquer, le Dolmen de la Roche aux Fées, le morne de Newgrange (énorme caïrn), la Vallée des Merveilles, Le Machu Pichu, Teotihuacan, le Cromlech Australien de Mullumbimby… Sans oublier les cathédrales Gothiques, notamment Chartres et à Strasbourg. C’est à travers la planète entière, et à toutes les époques, que l’on célébrait la nature et la vie à travers les cycles du soleil, et cela toujours avec précision et promptitude. C’est dire l’importance qu’accordaient nos Ancêtres aux solstices, à la mécanique Cosmique et à son observation.

Pour en savoir plus :

Boyer Régis – Les Vikings

Auteur : Boyer Régis
Ouvrage : Les Vikings
Année : 1992

Nourri de vagues réminiscences médiévales et de récits hagiographiques détachés de leur contexte, exacerbés au XIXe siècle par les aspirations nationalistes des pays Scandinaves, le mythe du viking cruel et sanguinaire est solide. Régis Boyer, en se proposant de démêler l’énormes fatras de confusions et d’erreurs véhiculées par nos mémoires, découvre les qualités humaines d’un peuple que l’on croyait barbare. Pourquoi et comment ces hommes se sont-ils déplacés dans toute l’Europe ? À la faveur de quelles circonstances ont-ils pu s’installer, à l’Est comme à l’Ouest, et se voir offrir l’administration de leurs nouveaux territoires ? Comment ont-ils fondé l’État russe ? Qu’ont-ils apporté à l’Occident ? Auraient-ils pu découvrir l’Amérique ? Si les vikings n’étaient pas les guerriers invincibles que l’on croyait, il demeure que leur migration est un des temps forts de l’histoire de l’Occident, qui continue de surprendre. Professeur et directeur de l’Institut de langues, littérature et civilisations scandinaves à l’université de Paris-Sorbonne, Régis Boyer a publié de nombreux ouvrages sur les civilisations du nord de l’Europe, dont le volume de la Pléiade : Sagas islandaises. 

Lien de téléchargement : Boyer_Regis_-_Les_Vikings.zip

Autres sources :

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Face à la hausse des crimes violents, les unités d’opérations spéciales hongroises sont prêtes à tout

Les forces spéciales hongroises ont participé à de nombreuses missions internationales et ont été jugées excellentes par l’OTAN et les États-Unis.

3–4 minutes
Capture d’écran de la chaîne YouTube des forces de défense hongroises

Les attaques violentes et autres crimes deviennent plus fréquents, multiformes et moins coûteux à perpétrer, et bien qu’elle évite les incidents de masse dignes de la une des journaux observés ailleurs en Europe, la Hongrie a eu sa juste part d’activités criminelles – des criminels en col blanc aux trafiquants de drogue, en passant par les islamistes et les espions. 

Alors, qui fait le sale boulot pour contrer ces menaces ? Mandiner a rédigé un article sur les forces spéciales hongroises, des unités déployées pour « débusquer » les criminels armés et les terroristes. 

Les professionnels de la lutte antiterroriste, les forces de l’ordre, les acteurs gouvernementaux, les représentants du secteur de la sécurité et le secteur privé collaborent tous pour améliorer l’efficacité des interventions, des mesures de protection préventive et de l’analyse des risques. Cela est particulièrement important dans le contexte actuel de criminalité organisée et de recrudescence de la cybercriminalité. 

Les migrations massives, la traite des êtres humains et le trafic de drogue et d’armes ont tous contribué à créer un environnement particulièrement dangereux et difficile.

Outre les organisations criminelles hiérarchisées, des réseaux internationaux apparaissent de plus en plus sur le continent, qui ont noué des liens étroits avec des groupes criminels sud-américains, balkaniques, ukrainiens, russes, asiatiques et africains, souligne Mandiner. La coopération internationale est donc indispensable.

Le Centre hongrois de lutte contre le terrorisme (TEK) n’a été créé que sous le deuxième gouvernement Orbán en 2010. Sa mission est de lutter contre le terrorisme, de protéger les personnalités de haut rang et de mener des opérations spéciales pour capturer les criminels armés et arrêter d’autres individus extrêmement dangereux.



Les membres des unités opérationnelles du TEK sont soumis à un processus de sélection physique, psychologique et professionnel rigoureux, indique le portail. Au cours de leur formation, ils acquièrent des compétences spécifiques en matière de combat, de tactique et de technique, notamment le combat rapproché, le tir de précision, la plongée et le parachutisme.

La Hongrie dispose également de l’Unité de Déploiement MERKUR, une unité d’élite de la Direction Générale des Affaires Criminelles de l’Administration Nationale des Impôts et des Douanes (NAV), spécialisée dans la lutte contre la criminalité économique. Sa mission principale est de prévenir et de mettre fin aux infractions relevant de la compétence du bureau des impôts et des douanes, ainsi que d’appréhender les personnes prises en flagrant délit ou raisonnablement soupçonnées d’en avoir commis une. 

MERKUR surveille et accompagne également les personnes extrêmement dangereuses détenues et risquant de se comporter de manière violente ou de s’évader. Les commandos de cette unité NAV participent régulièrement à des exercices physiques et de tir, ainsi qu’à un entraînement tactique spécifique. Leurs membres doivent satisfaire à des exigences rigoureuses en matière de condition physique et psychologique.

Bien qu’elle ne participe pas aux raids nationaux, l’unité d’élite des forces de défense hongroises compte parmi les meilleures du pays. La brigade d’opérations spéciales Árpád Bertalan est la principale unité d’opérations spéciales active de l’armée hongroise. Son quartier général est à Szolnok et porte le nom du bataillon de parachutistes Árpád Bertalan, commandant de la première équipe de parachutistes hongroise.

Leurs principales tâches consistent à effectuer des infiltrations en territoire ennemi, des sauvetages d’otages, des reconnaissances et d’autres opérations militaires dans les zones de crise.

Les forces spéciales hongroises ont également participé à de nombreuses missions internationales, principalement en Afghanistan et en Irak. La Hongrie a été la nation chef de file de la troisième rotation afghane, dirigeant les forces spéciales dans la région orientale de l’Afghanistan pendant six mois. L’OTAN et les États-Unis ont tous deux qualifié d’excellentes les capacités des forces d’opérations spéciales hongroises.

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Melbourne : Les nationalistes protestent contre la vague de criminalité africaine et exigent des expulsions

Des nationalistes australiens ont organisé une manifestation devant le ministère de l’Intérieur à Melbourne pour exiger l’expulsion des immigrants africains violents .

3–4 minutes

Le groupe d’environ 30 membres du Réseau national-socialiste (NSN), dirigé par l’éminent militant Joel Davis, s’est rassemblé sur les marches du bâtiment gouvernemental à Docklands peu après midi dimanche avec une banderole sur laquelle on pouvait lire « résolvez les crimes noirs, renvoyez-les ».

Des images de la manifestation obtenues par Noticer News montrent M. Davis prononçant un discours et terminant par « le temps est venu de les renvoyer là où ils appartiennent » avant de diriger les chants « L’Australie pour l’homme blanc, le reste doit partir » et « sang et honneur ».

Un autre clip montre les manifestants vêtus de noir, qui portaient tous des masques à l’exception de M. Davis, tenant la banderole devant l’entrée du bureau, où des manifestants « réfugiés » exigeant d’être autorisés à rester en Australie pour toujours ont campé pendant des mois l’année dernière.

« La raison pour laquelle nous sommes ici au ministère de l’Intérieur est d’exiger l’expulsion des criminels étrangers racistes de notre nation », a déclaré M. Davis dans son discours.

« L’expulsion est moins que ce qu’ils méritent, mais nous l’exigeons néanmoins. L’importation d’étrangers par la doctrine pathologique et suicidaire de la diversité et du multiculturalisme est incompatible avec le mode de vie pacifique et civilisé des Australiens blancs. »

M. Davis a déclaré à Noticer News que son groupe souhaitait souligner la réticence du gouvernement à expulser les criminels immigrés d’Australie , ce qui a entraîné une crise des gangs africains qui a conduit l’État de Victoria à interdire les machettes .



« Tony Burke et son ministère de l’Intérieur sont responsables de la vague de criminalité africaine qui balaie Melbourne, en raison de leur incapacité à expulser les délinquants violents », a-t-il déclaré.

La manifestation intervient deux semaines après que le NSN a organisé une manifestation similaire devant le centre commercial Northland à Preston avec une banderole disant « interdisez les nègres, pas les machettes » à la suite d’une prétendue bagarre entre gangs africains devant des acheteurs horrifiés une semaine plus tôt.

La Première ministre Jacinta Allan a accéléré l’interdiction de la vente de machettes dans l’État après l’incident choquant de Northland, mais depuis lors, Melbourne a été secouée par une série d’incidents présumés impliquant des Africains, dont un dans un McDonald’s à Truganina et un autre dans un Dan Murphy’s à Fawkner .

Des machettes ont également été utilisées lors d’un affrontement présumé entre adolescents au centre commercial Caroline Springs et d’une attaque présumée dans une station-service à Doreen depuis l’entrée en vigueur de l’interdiction de vente.

M. Burke, surnommé « Tony Burka » par ses critiques pour ses politiques pro-musulmanes et pro-palestiniennes à l’égard des réfugiés, est au centre de la controverse depuis sa nomination au poste de ministre de l’Immigration l’année dernière.

Il a été critiqué pour ne pas avoir empêché des centaines de criminels immigrés, épargnés par l’expulsion par son prédécesseur, de commettre davantage de crimes , pour avoir organisé une campagne éclair de citoyenneté pré-électorale dans les banlieues multiculturelles , pour avoir créé une voie vers la résidence permanente pour les Palestiniens et pour avoir possédé six propriétés , le deuxième plus grand nombre de tous les hommes politiques, pendant une crise du logement alimentée par l’immigration.

L’année dernière, un groupe de soi-disant réfugiés a organisé une manifestation devant le bâtiment des Docklands, qui a donné lieu à des plaintes de la part des habitants concernant le bruit et les perturbations de la circulation, et a conduit à de violentes échauffourées avec la police.

Au cours de ces rassemblements, le NSN a organisé deux contre-manifestations en août et en octobre avec une banderole disant « Allez vous faire foutre, nous sommes pleins », et a été aspergé de gaz lacrymogène et attaqué à coups de matraque par la police lors du deuxième rassemblement .

Image d’en-tête : Manifestants devant le ministère de l’Intérieur (fournie).

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L’Irlande du Nord connaît sa cinquième nuit de violentes manifestations anti-immigrés

La police attaquée alors que les troubles se propagent dans plusieurs villes

2–4 minutes

L’Irlande du Nord a connu vendredi une cinquième nuit consécutive de violents affrontements, des manifestants anti-immigrés ayant pris pour cible les policiers avec des cocktails Molotov, des feux d’artifice et des bouteilles. Les troubles, qui ont débuté en début de semaine à Ballymena, se sont depuis propagés à des villes comme Portadown, Derry/Londonderry, Larne, Belfast et Coleraine.

À Portadown, des émeutiers ont lancé des projectiles en maçonnerie et autres sur la police, obligeant les autorités à déployer des canons à eau à deux reprises vers minuit pour disperser la foule. Le commissaire adjoint Ryan Henderson, du Service de police d’Irlande du Nord (PSNI), a condamné ces attaques, affirmant que les policiers avaient été victimes d’« agressions répétées » alors qu’ils tentaient de maintenir l’ordre.

À ce jour, 63 policiers ont été blessés lors des violences et 17 personnes ont été arrêtées, dont 13 ont été inculpées, dont quatre placées en détention provisoire. Les autorités ont également publié des photos des suspects, exhortant le public à contribuer à leur identification.

Les attaques racistes ciblent les familles et forcent les déplacements

Les premières manifestations ont été déclenchées par une tentative de viol présumée sur une adolescente à Ballymena, impliquant deux suspects de 14 ans qui ont comparu devant le tribunal avec des interprètes roumains. Bien que la police n’ait pas confirmé publiquement leur identité, l’affaire a alimenté un sentiment anti-immigré plus large, les émeutiers dirigeant leur colère contre les ressortissants étrangers.

La Première ministre Michelle O’Neill a dénoncé ces violences comme étant « horribles », soulignant que les femmes, les enfants et les familles avaient été les principales victimes de ces « attaques racistes et violentes ». La police a signalé que certains ressortissants étrangers avaient été contraints de se cacher dans des armoires et des greniers pour échapper aux émeutes.

Le chef de la police d’Irlande du Nord, Jon Boutcher, a lancé un avertissement sévère aux émeutiers : « Cessez ces violences. Nous vous poursuivrons. Nous vous arrêterons. Nous vous poursuivrons avec succès. » Il a également souligné que la victime présumée d’agression sexuelle avait été « davantage traumatisée » par les troubles.



Crise du logement et retombées politiques

L’Office du logement d’Irlande du Nord a confirmé que 14 familles avaient été placées dans des hébergements d’urgence, et qu’une cinquantaine de ménages avaient bénéficié d’une aide cette semaine. Parallèlement, les tensions politiques ont éclaté après que le ministre du Parti unioniste démocrate (DUP), Gordon Lyons, a remis en question l’utilisation d’un centre de loisirs de Larne pour héberger des familles déplacées – un centre incendié par la suite par des émeutiers.

Les autorités ont démenti les premières allégations de coordination paramilitaire lors des émeutes, mais ont reconnu avoir constaté une meilleure organisation parmi les manifestants à Portadown. « Nous avons vu des gens demander aux jeunes de repérer les points faibles des lignes de police », a déclaré Henderson.

Ces violences ont ravivé les débats sur le racisme et les divisions sociales en Irlande du Nord, une population majoritairement blanche (96,6 %), mais qui a vu sa population minoritaire croître ces dernières années. Les analystes pointent du doigt la stagnation économique, la ségrégation scolaire et les discours incendiaires en ligne comme facteurs contributifs.

Alors que la police se prépare à de nouveaux troubles ce week-end, Henderson a appelé au calme : « À ceux qui envisagent de semer le trouble ou de venir assister à des manifestations, abstenez-vous. Il y aura des conséquences. »

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Irlande du Nord : Plus de 60 policiers blessés après des violences xénophobes

Plus de 60 policiers ont été blessés en Irlande du Nord, où des manifestants étaient rassemblés sous des mots d’ordre hostiles aux immigrés.

1–2 minutes
Des violences anti-immigrés ont eu lieu dans plusieurs villes d’Irlande du Nord.

«Plus de soixante agents ont été blessés en protégeant la communauté des troubles qui se poursuivent cette semaine», a indiqué la police dans un communiqué, sans donner de chiffre précis.

La police a utilisé un canon à eau vendredi pour contenir les violences à Portadown, à l’ouest de Belfast, ajoute le communiqué. Selon les médias locaux, des cocktails molotov et des feux d’artifice ont été lancés sur la police antiémeute pendant les troubles.



Un hôtel a également été attaqué à Newtownabbey, près de la capitale Belfast, dans le cadre d’un «crime de haine à motivation raciale», tandis qu’un véhicule de police a été endommagé à Londonderry, la deuxième ville de la région, selon la police.

Trois nuits de violence avaient déjà frappé Ballymena, à quelque 48 kilomètres au nord-ouest de Belfast. Les affrontements ont éclaté ici lundi soir, après l’arrestation de deux adolescents accusés d’avoir tenté de violer une jeune fille au cours du week-end.

La police n’a pas confirmé la nationalité des adolescents, qui restent en détention et ont demandé un interprète de langue roumaine au tribunal. Les troubles se sont ensuite étendus à Belfast et à d’autres villes.

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Pourquoi l’Irlande du Nord est en proie à des émeutes

Les manifestations anti-immigration à Ballymena sont une réaction violente à un bouleversement démographique sans précédent.

5–7 minutes
Un manifestant masqué se tient près de poubelles en feu sur une route lors d’une nuit de manifestations anti-immigration à Ballymena, en Irlande du Nord, le 11 juin 2025. Paul Faith / AFP

Pour la quatrième nuit consécutive, Ballymena , en Irlande du Nord, est en proie à des troubles.

Des émeutes ont éclaté lundi, suite à des informations faisant état d’une agression sexuelle présumée contre une jeune fille. Deux adolescents de 14 ans ont ensuite comparu devant le tribunal, accusés de tentative de viol, et étaient assistés d’un interprète roumain. L’hypothèse selon laquelle les adolescents étaient des étrangers a alimenté les spéculations et la colère dans une ville où les tensions entre la population autochtone et les communautés migrantes étaient déjà vives. Par conséquent, ce qui avait commencé comme une manifestation pacifique de soutien à la victime et à sa famille s’est rapidement transformé en émeutes anti-migrants qui ont duré plusieurs jours et que nous voyons actuellement se dérouler. 

Ces derniers jours, des émeutiers ont incendié des maisons, des voitures et même un centre de loisirs à Larne, ville voisine , où étaient hébergées des personnes déplacées par les violences. La police a été la cible de cocktails Molotov et de briques. En réponse, les policiers ont déployé des canons à eau et tiré des matraques en plastique pour disperser la foule. La violence est largement aveugle, mais certains groupes ethniques ont été davantage ciblés que d’autres. Des pancartes ont été installées sur certaines maisons précisant la nationalité des résidents, dans l’espoir d’éviter les actes de vandalisme et les incendies criminels. Certains déclarent être un « foyer britannique », tandis que d’autres annoncent que « des Philippins vivent ici ». Globalement, le ressentiment local semble être plus prononcé envers certains groupes que d’autres, en particulier la communauté rom. 

Les troubles se sont depuis propagés aux villes environnantes de Coleraine, Newtonabbey et Carrickfergus, la police les qualifiant de « motivées par des considérations racistes ». La vice-présidente du Sinn Fein, Michelle O’Neill, a fait écho à ce sentiment en déclarant aux journalistes mercredi : « C’est du racisme pur et dur, il n’y a pas d’autre façon de le masquer. » Le Premier ministre britannique Keir Starmer a lui aussi rapidement condamné les événements, dénonçant les « attaques insensées » contre la police lors de la séance de questions au Premier ministre mercredi. Mais qualifier les émeutes d’« insensées » trahit son incompréhension – ou peut-être son refus délibéré – des frustrations profondes qui couvent dans des villes comme Ballymena. 

Bien sûr, de telles violences ne doivent jamais être tolérées. Mais nous ne pouvons pas non plus ignorer les facteurs qui les ont attisées. Tout d’abord, ce qui se passe actuellement à Ballymena est loin d’être un incident isolé. Cela rappelle particulièrement les émeutes de Southport, dans le Merseyside, l’année dernière. Celles-ci ont éclaté après qu’Axel Rudakubana, 17 ans, a poignardé à mort trois jeunes filles lors d’un cours de danse. Les restrictions de diffusion d’informations ont initialement protégé l’identité de Rudakubana, car il était mineur, ce qui a créé un vide d’information, favorisant la propagation de fausses rumeurs en ligne. La plus importante d’entre elles était l’idée que l’agresseur était en réalité un demandeur d’asile ou un migrant musulman. Il s’est avéré que ce n’était pas le cas : Rudakubana était le fils de migrants rwandais et avait grandi au Royaume-Uni. Mais la discrétion de la police quant à son identité a conduit beaucoup à penser qu’il s’agissait d’une sorte d’attentat terroriste, dissimulé pour ne pas attiser les tensions. En réponse à cela, des manifestations ont rapidement éclaté à Southport et se sont propagées dans tout le pays.

Un événement similaire s’était produit à Dublin l’année précédente. En milieu de journée, un homme avait attaqué un groupe d’enfants devant une école primaire, blessant quatre d’entre eux. Comme à Southport, les détails sur les origines de l’agresseur avaient d’abord été tenus secrets, laissant libre cours aux spéculations en ligne. Il avait finalement été confirmé que le suspect était un homme d’origine algérienne, de nationalité irlandaise. Mais le mal était fait. L’incident avait donné lieu à l’émeute la plus violente de l’histoire moderne de Dublin. 



C’est pourquoi Ballymena semble si familière. Comme Dublin, Southport et tant d’autres villes du Royaume-Uni et d’Irlande, Ballymena a traversé ces dernières années un bouleversement économique, social et démographique sans précédent. Lors du dernier recensement de 2021 , environ 5 % de la population était issue d’une minorité ethnique, les Roms constituant le groupe le plus important. Environ 16 % de la population de Ballymena est née à l’étranger, ce qui la rend bien plus diversifiée que le reste de l’Irlande du Nord. Dans le quartier de Harryville à Ballymena , près de 60 % des élèves du primaire n’ont pas l’anglais comme langue maternelle. De ce fait, l’afflux d’un si grand nombre de personnes en si peu de temps a été bouleversant pour de nombreux habitants, qui ne reconnaissent plus le quartier où ils ont vécu toute leur vie. 

Pour couronner le tout, Ballymena a été désindustrialisée. Des usines et des établissements ont fermé au cours des dernières décennies. Ceux qui n’ont pas fermé dépendent désormais fortement de la main-d’œuvre migrante à bas coût, et les emplois stables et bien rémunérés sont de plus en plus rares. 

Dans certains des quartiers les plus défavorisés de la ville, la majorité de la population est étrangère. À Clonavon Terrace, où les manifestations ont débuté, près de la moitié de la rue est peuplée de Roms. Les habitants se plaignent régulièrement de la hausse de la criminalité et de la méfiance générale que ce groupe suscite au sein de la communauté. 

Ce qui était autrefois une communauté soudée, majoritairement ouvrière, se sent aujourd’hui aliénée et fragmentée. Des sentiments similaires se manifestent dans tout le Royaume-Uni post-industriel, où le déclin économique s’est accompagné d’une évolution démographique rapide. C’est pourquoi nul ne devrait s’étonner des émeutes de Ballymena, ni des autres troubles qui les ont précédées ou qui les suivront inévitablement. Dans toute communauté soumise à une migration massive, contre le consentement de la population locale, le risque de flambées de violence comme celle-ci existera toujours. 

C’est, bien sûr, quasiment impossible à comprendre pour nos classes politiques. Certes, les émeutes de Ballymena sont « absurdes », dans le sens où des innocents sont la cible d’actes de vandalisme et de violence inexcusables. Mais c’est aussi la conséquence prévisible d’un pays transformé au-delà de toute reconnaissance par une migration massive – sans débat, sans consentement et sans le moindre égard pour ceux qui en subissent les conséquences. Tant que nos dirigeants ne prendront pas cette mesure en main, de nombreux autres Ballymenas se produiront. 

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Le commissaire de police allemand appelle à une purge des membres de l’AfD dans les rangs de la police

Uli Grötsch, le responsable du SPD de gauche chargé d’enquêter sur les abus policiers, affirme que les policiers membres de l’AfD ou qui font campagne pour le parti devraient être automatiquement renvoyés de la police.

3–5 minutes

Le commissaire de police du Bundestag allemand, Uli Grötsch, a exigé que tous les membres du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) soient démis de leurs fonctions de police.

Bien qu’il occupe un poste censé surveiller les mauvaises conduites et les problèmes structurels au sein de la police fédérale, Grötsch, un politicien du Parti social-démocrate (SPD), a utilisé cette plateforme pour affirmer que l’appartenance à l’AfD est incompatible avec le service public.

« L’appartenance à l’AfD et le travail de policier ne sont pas compatibles », a déclaré Grötsch au Rheinische Post , faisant référence à la classification controversée du parti comme « définitivement extrémiste de droite » par l’agence de renseignement intérieure allemande, l’Office fédéral pour la protection de la Constitution (BfV).

« L’adhésion à l’AfD accompagnée d’un engagement visible doit entraîner la révocation. Pour moi, l’engagement signifie faire ouvertement campagne pour le parti, se présenter aux élections municipales, voire au Bundestag », a-t-il ajouté.

Les propos de Grötsch heurtent directement les voix plus modérées au sein du gouvernement fédéral, notamment celles de la coalition au pouvoir. Le ministre fédéral de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, de l’Union chrétienne-sociale (CSU), a rejeté l’idée de purges généralisées dans la fonction publique.

« La loyauté envers la constitution exigée des fonctionnaires ne peut être examinée qu’au cas par cas », a-t-il déclaré, cité par Junge Freiheit .

Ce n’est pas la première fois que Grötsch cible agressivement les membres de l’AfD au sein de la police. En mars 2024, il avait averti que toute forme de soutien à l’AfD au sein de la police était « hautement problématique », décrivant le parti comme de plus en plus radicalisé. « Il est dévastateur que la police et la justice soient infiltrées par des ennemis de l’ordre fondamental démocratique et libéral », a-t-il déclaré, selon Die Welt.



Le commissaire de police du Bundestag allemand, Uli Grötsch, a exigé que tous les membres du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) soient démis de leurs fonctions de police.

Bien qu’il occupe un poste censé surveiller les mauvaises conduites et les problèmes structurels au sein de la police fédérale, Grötsch, un politicien du Parti social-démocrate (SPD), a utilisé cette plateforme pour affirmer que l’appartenance à l’AfD est incompatible avec le service public.

« L’appartenance à l’AfD et le travail de policier ne sont pas compatibles », a déclaré Grötsch au Rheinische Post , faisant référence à la classification controversée du parti comme « définitivement extrémiste de droite » par l’agence de renseignement intérieure allemande, l’Office fédéral pour la protection de la Constitution (BfV).

« L’adhésion à l’AfD accompagnée d’un engagement visible doit entraîner la révocation. Pour moi, l’engagement signifie faire ouvertement campagne pour le parti, se présenter aux élections municipales, voire au Bundestag », a-t-il ajouté.

Les propos de Grötsch heurtent directement les voix plus modérées au sein du gouvernement fédéral, notamment celles de la coalition au pouvoir. Le ministre fédéral de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, de l’Union chrétienne-sociale (CSU), a rejeté l’idée de purges généralisées dans la fonction publique.

« La loyauté envers la constitution exigée des fonctionnaires ne peut être examinée qu’au cas par cas », a-t-il déclaré, cité par Junge Freiheit .

Ce n’est pas la première fois que Grötsch cible agressivement les membres de l’AfD au sein de la police. En mars 2024, il avait averti que toute forme de soutien à l’AfD au sein de la police était « hautement problématique », décrivant le parti comme de plus en plus radicalisé. « Il est dévastateur que la police et la justice soient infiltrées par des ennemis de l’ordre fondamental démocratique et libéral », a-t-il déclaré, selon Die Welt.

Avec 54 000 employés dans la police fédérale, dont 45 000 policiers, le nombre réel de membres de l’AfD au sein de la police est inconnu. Les critiques soulignent cependant que l’appartenance politique n’a pas été à elle seule un facteur disqualifiant par le passé : le président de la direction générale de la police fédérale, Dieter Romann, est lui-même membre de la CDU.

Un passage partagé à partir de l’intranet interne de la police indiquait : « Si l’appartenance à un tel parti est connue, il existe suffisamment d’indices réels qui justifient la suspicion d’une infraction disciplinaire, du moins si l’agent est activement impliqué dans un tel parti. »

L’AfD a placé la sécurité et l’ordre au cœur de son programme. Nombreux sont ceux qui considèrent que l’accent mis sur la sécurité des frontières, la souveraineté nationale et la sécurité intérieure répond naturellement aux préoccupations des policiers.

Les critiques avertissent désormais que les tentatives d’exclure ceux qui partagent ces points de vue pourraient s’apparenter à une purge idéologique et à une tentative d’étouffer l’opposition politique plutôt qu’à une surveillance légitime.

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La prétendue montée de « l’extrémisme de droite » en Allemagne vient en réalité de la gauche

Il semble que la majorité des « crimes d’extrême droite » mentionnés dans le dernier rapport des services de renseignement ne soient que des affiches de l’AfD et de la CDU défigurées par des croix gammées par la gauche.

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Crédit image : ROMAN PILIPEY / Contributeur / Getty

Le ministère allemand de l’Intérieur et le BfV, l’agence de renseignement intérieure allemande, ont publié mardi 6 juin un  rapport  faisant état d’une forte augmentation des crimes extrémistes à motivation politique, notamment à droite. Sans surprise, ce sujet est devenu  le principal sujet de discussion des médias grand public allemands , alimentant un débat public sur l’interdiction de l’AfD, le principal parti d’opposition du pays.

Cependant, un examen plus approfondi des statistiques – et des aspects que les médias traditionnels ignorent ostensiblement – ​​révèle une image différente, exposant le programme de l’establishment visant à salir la droite, caché à la vue de tous.

Le principal chiffre rapporté partout est que les crimes classés comme motivés par l’extrémisme de droite ont augmenté de 47,4 % en un an, passant d’environ 30 000 en 2023 à 43 000 en 2024. 

Tous les médias grand public voudraient vous faire croire que cela est uniquement dû au discours haineux de l’AfD. Or, la réalité est tout autre : les deux tiers (près de 64 %) de ces délits sont des « délits de propagande », qui couvrent principalement la diffusion de symboles haineux interdits – la croix gammée, dans la plupart des cas – dans le domaine public.

Et comme ces délits sont automatiquement classés comme « de droite » dans presque tous les cas (à quelques rares exceptions près où les auteurs sont identifiés et déclarent explicitement un autre motif), la majorité semble être liée à des actes de vandalisme de gauche.



Le média conservateur  Apollo News  a contacté la police fédérale et celle de l’État, qui  ont confirmé  que les croix gammées peintes sur du matériel de campagne de droite, comme les affiches électorales de l’AfD ou de la CDU, sont également considérées comme des délits de propagande « d’extrême droite », car elles sont classées comme une « banalisation » de l’idéologie nazie, indépendamment de la motivation évidente de gauche.

Il en va de même pour le vandalisme des sièges de partis, des domiciles de politiciens ou même des Teslas ; dès lors qu’une croix gammée ou toute autre image nazie est impliquée – comme une « moustache hitlérienne » ou le mot « nazi » – l’incident est enregistré comme un crime de haine « d’extrême droite ».

En outre, bien que la violence physique ou verbale ne constitue encore qu’une part insignifiante (3,4 %) du nombre total, la majorité du tiers restant est constituée de discours de haine en ligne, qui sont eux aussi subjectifs et qui,  dans de nombreux cas,  n’impliquent que la critique du gouvernement et de ses politiques.

Dans le même temps, les médias restent  silencieux sur l’autre aspect  du rapport du BfV : l’augmentation de 38 % des crimes d’extrême gauche et, surtout, l’augmentation de 46,6 % des crimes motivés par des « idéologies étrangères » – presque la même augmentation que celle des crimes présumés d’extrême droite.

Cette catégorisation séparée est malhonnête en soi, car les deux pourraient être fusionnés : deux tiers des crimes liés aux « idéologies étrangères » ont un motif pro-palestinien ou anti-israélien, tandis que le reste est principalement motivé par des islamistes ou des extrémistes turcs, l’antisémitisme de gauche étant le lien principal entre tous ces groupes.

De plus, ces incidents sont significativement plus graves que la moyenne des crimes « d’extrême droite », la violence physique représentant 13 % et les dommages matériels 17 % des crimes à motivation « étrangère », soit presque le double de l’année précédente.

L’objectif de cette campagne de diffamation coordonnée est clair : susciter un soutien populaire à l’interdiction de l’AfD, ce qui ne semble plus qu’une question de temps. Cet objectif est poursuivi depuis des mois par le BfV – qui a récemment été  contraint de revenir sur  sa classification « extrémiste » du parti suite à  la fuite de son rapport bidon – et par le gouvernement, qui  y fait allusion  depuis que l’AfD  est arrivée en tête  des sondages en avril.

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L’eurodéputé polonais Grzegorz Braun interdit d’entrée au Parlement polonais après avoir détruit une exposition LGBT

« Je n’ai pas l’intention de le laisser fonder sa popularité pathologique sur la xénophobie, sur l’insulte envers les personnes d’orientation sexuelle différente, sur la haine », a déclaré le président de la Sejm Hołownia.

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L’éminent député européen polonais d’extrême droite Grzegorz Braun a détruit mercredi une exposition pro-LGBT au parlement polonais.

L’organisation « Tęczowe Opole » a créé l’exposition pour présenter des photos et des témoignages de jeunes homosexuels, bisexuels et transgenres de la région d’Opole, et l’a présentée au Sejm lors d’une journée chargée d’action alors que les législateurs étaient présents en nombre pour débattre du vote de confiance au Premier ministre Donald Tusk, écrit le portail d’information Do Rzeczy .

Dans les images qui circulent désormais sur les réseaux sociaux, un policier en uniforme ordonne à Braun de s’arrêter. « Monsieur le député, je vous rappelle à l’ordre. Veuillez ne pas détruire l’exposition », peut-on l’entendre dire.

Une autre personne présente à ce moment-là a demandé à Braun : « Que faites-vous, Monsieur le député ? C’est une exposition », ce à quoi le député a répondu : « Je préviens un scandale public. »

Les images montraient également des lycéens qui étaient apparemment en voyage à la Sejm, certains commentateurs indiquant qu’ils étaient amusés par ses actions.

En réponse à ses actions, le président de la Diète, Szymon Hołownia, a déclaré à la presse que Braun ne serait plus autorisé à entrer dans la Diète. 

« Ce n’est pas la première fois que le député européen Braun commet des actes de vandalisme dans les locaux de la Chancellerie de la Diète. Jusqu’à présent, la Garde du Maréchal pouvait recourir à la force physique contre des personnes bénéficiant d’une immunité lorsque la santé ou la vie d’une personne était en danger. Désormais, la Garde du Maréchal y aura également recours lorsqu’une telle personne détruit des biens dans les locaux gérés par la Chancellerie de la Diète », a déclaré Hołownia.

« J’ai également décidé que Braun ne serait pas autorisé à siéger à la Diète. Je n’ai pas l’intention de le laisser fonder sa popularité pathologique sur la xénophobie, sur l’insulte envers les personnes d’orientation sexuelle différente, sur la haine », a-t-il ajouté.

Le même jour, Grzegorz Braun a accueilli l’ancien député Jacek Wilk à la Confédération de la Couronne polonaise lors d’une conférence de presse à la Diète.

« Nous brisons les tabous, nous brisons les monopoles dans la vie publique et politique, et avec Jacek Wilk, député de la 8e législature du Sejm, et j’espère aussi des législatures suivantes, nous le faisons ensemble depuis des années », a déclaré Braun.



Comme l’a noté Do Rzeczy, Grzegorz Braun a été exclu de la Confédération de la liberté et de l’indépendance après avoir annoncé sa candidature aux élections présidentielles.

Connu pour ses opinions antisémites, homophobes et nationalistes, Braun a obtenu 6,3 % des voix au premier tour de l’élection présidentielle polonaise en mai. Ce monarchiste autoproclamé aurait déclaré vouloir couronner Jésus roi de Pologne et, lors de son dernier coup de théâtre, il a pris en otage une médecin pendant plus d’une heure, estimant qu’un avortement qu’elle avait pratiqué était illégal.

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« L’UE n’est pas l’Europe ! » — Marine Le Pen mobilise les nationalistes pour appeler à une renaissance des nations européennes

Le nationaliste français a accusé l’UE de trahir la démocratie et d’effacer l’identité nationale

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La nationaliste française Marine Le Pen a vivement critiqué l’orientation de l’Union européenne lors du rassemblement des Patriotes pour l’Europe en France lundi, déclarant : « Nous ne voulons pas quitter l’Europe. Nous voulons sortir de cette Europe, car ce n’est pas l’Europe. »

S’adressant à une foule d’alliés et de partisans venus de tout le continent, Le Pen a ouvert son discours en rejetant la direction actuelle de l’UE, l’accusant de devenir un « empire marchand, wokiste et ultralibéral » qui piétine la souveraineté nationale et le choix démocratique.

« Notre Europe ne réside pas à Bruxelles », a déclaré Le Pen. « Ce que nous voyons aujourd’hui sur notre continent n’a rien d’européen. C’est une contrefaçon, une machine froide, décharnée et sans âme. » Elle a accusé l’Union européenne de remplacer les citoyens par des « masses interchangeables », les nations par des « régions administrées » et les dirigeants élus par des « gouverneurs de province ».

Qualifiant le moment politique actuel de tournant dans l’histoire européenne, Le Pen a averti : « Ce n’est pas une heure ordinaire. Ce n’est pas seulement une étape politique. C’est une fracture dans l’histoire, un moment de vérité où bien plus que le sort d’un mandat ou d’un parlement est en jeu. Ce qui est en jeu ici, c’est la liberté des peuples, la dignité des peuples, l’existence de nos nations. »

Son discours a célébré la création du groupe des Patriotes pour l’Europe au Parlement européen, désormais le troisième plus grand bloc, composé de partis nationalistes et conservateurs, dont le PVV néerlandais, le Fidesz hongrois, le FPÖ autrichien, la Lega italienne et Vox espagnol. « Ce groupe est uni comme les doigts d’une main, uni par une vision commune de la vie et du monde, mais aussi par un grand projet politique pour nos pays et notre Europe », a-t-elle déclaré à la foule.

Elle a rendu hommage à des alliés comme le Hongrois Viktor Orbán, qualifiant la Hongrie de « nation phare en Europe », et Geert Wilders, félicitant le dirigeant néerlandais pour avoir fait tomber le gouvernement néerlandais la semaine dernière après une controverse sur la politique d’asile. « Parce que Geert Wilders a choisi de quitter le gouvernement de coalition précisément pour éviter que son pays ne soit submergé d’immigrants », a-t-elle déclaré.

Marine Le Pen a également accusé Bruxelles de réduire au silence les critiques, avertissant que les voix de l’opposition étaient de plus en plus criminalisées. « Dans cette Union européenne, comme vous l’aurez constaté, toute affirmation identitaire devient un délit. Toute aspiration à la souveraineté est une hérésie. Toute idée de liberté est suspecte. Toute critique est qualifiée de complot. Toute opposition est qualifiée de subversion, criminalisée et poursuivie. »



Elle a averti que l’élite bureaucratique européenne se préparait à la guerre tout en ignorant l’insécurité intérieure. « Toutes les commissions thématiques du Parlement européen se préparent activement, je dirais même compulsivement, à une guerre à l’Est », a-t-elle déclaré. « Nous, les peuples d’Europe, qui connaissons le prix du sang, ne voulons pas la guerre. »

S’en prenant au président français Emmanuel Macron, elle a tourné en dérision ses postures sur la scène internationale, tandis que la violence et le chaos restent lettre morte dans son pays. « Qui peut sérieusement croire que la France d’Emmanuel Macron pourrait mener une guerre majeure alors qu’il est déjà incapable de gérer le chaos qui règne les soirs de match à 200 mètres de l’Élysée ? »

Appelant à une renaissance de la civilisation européenne fondée sur « la démocratie, l’identité et la technologie », elle a promis que tout futur transfert de pouvoirs au sein de l’UE nécessiterait un référendum et qu’aucun nouveau pays ne devrait être admis sans vote.

« Nous conditionnerons les accords de libre-échange à la justice sociale, au respect de nos normes et à une protection équitable de nos industries. Surtout, nous redonnerons aux citoyens européens leur droit le plus sacré de choisir qui entre dans leur pays et qui y reste », a-t-elle déclaré.

Le Pen a conclu par un appel à l’action : « L’avenir appartient à ceux qui se battent, non à ceux qui commentent, non à ceux qui se couchent, mais à ceux qui se lèvent. Alors oui, l’Europe peut encore renaître, mais à une seule condition : que ses enfants se battent pour elle… Vive les Patriotes pour l’Europe ! Vive les nations et vive l’Europe des peuples libres. »

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