Les enfants britanniques blancs sont minoritaires dans un quart des écoles en Angleterre

De nouvelles données du ministère britannique de l’Éducation provenant de plus de 21 500 écoles primaires et secondaires en Angleterre montrent que 25 % de tous les élèves natifs sont déjà une minorité dans les classes d’anglais.

Dans une école de Londres, seulement 12 élèves sur 2 779 étaient des Britanniques blancs.

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Les enfants britanniques blancs sont désormais minoritaires dans un quart des écoles d’Angleterre, en raison d’une génération de migration de masse.

De nouvelles données du ministère britannique de l’Éducation, provenant de plus de 21 500 écoles primaires et secondaires en Angleterre, montrent que 25 % de tous les élèves natifs sont déjà une minorité dans les classes d’anglais.

Dans plus de 450 écoles, les élèves britanniques blancs représentaient moins de 2 % des élèves, et dans 72 écoles, il n’y avait pas un seul élève britannique blanc.



Le déclin de la proportion d’élèves britanniques blancs parmi les élèves des écoles a été le plus marqué dans des villes comme Londres, Birmingham, Manchester et Leicester.

Dans tous les arrondissements de Londres, à l’exception de Bromley, les élèves britanniques blancs étaient minoritaires. Dans une école londonienne, seuls 12 élèves sur 2 779 étaient britanniques blancs.

Un rapport récent du professeur Matt Goodwin prédit que les personnes ayant deux parents britanniques blancs deviendront minoritaires au Royaume-Uni d’ici 2063. Ce chiffre est actuellement de 73 %. D’ici la fin du siècle, les Britanniques blancs pourraient ne représenter que 22,7 % de la population du Royaume-Uni.

Le professeur Goodwin a également prédit qu’une personne sur cinq au Royaume-Uni sera musulmane d’ici 2100.

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L’affiche de la Marche des fiertés de Paris, pro-Palestine et anti-Blancs, dépasse les bornes, même pour les militants LGBT

InterLGBT a tenté de se défendre et a critiqué les « interprétations grossières » de l’affiche

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L’affiche Crédit : Valeurs Actuelles

Une affiche officielle de la Marche des fiertés de Paris, représentant un homme blanc agressé, a été condamnée comme violente et extrémiste, forçant la région Île-de-France à retirer son soutien.

InterLGBT, un groupe d’associations militantes représentant le lobby LGBT en France, a dévoilé l’affiche de la Marche des Fiertés qui se tiendra fin juin. L’image, qui ressemble à un appel explicite à la violence, a été condamnée sur les réseaux sociaux , au point que la région Île-de-France, partenaire de l’événement, a été contrainte de retirer son soutien.

L’affiche criarde représente divers personnages unis contre « l’internationale réactionnaire », symbolisée par un homme blanc humilié et plaqué au sol, retenu par sa cravate – dans une position qui pourrait suggérer qu’il est sur le point d’être pendu. Parmi ses tortionnaires figurent une femme voilée et une autre portant des accessoires aux couleurs du drapeau palestinien.

L’image a commencé à circuler en ligne et a été dénoncée par de nombreux influenceurs. Même l’association juive gay et lesbienne de France a été choquée par l’image. Son porte-parole, Beit Haverim, a dénoncé des « choix de communication inconsidérés » susceptibles de déclencher des « violences ou des actes d’hostilité ». Dans les milieux militants LGBT, la radicalisation d’InterLGBT est préoccupante. Un ancien porte-parole de l’organisation estime que « l’influence de La France Insoumise (LFI) [d’extrême gauche] » est désormais « flagrante ».



InterLGBT a tenté de se défendre et a critiqué les « interprétations grossièrement erronées » de l’affiche. Les couleurs du sac porté par la personne à droite de l’affiche ne sont pas les couleurs palestiniennes, affirme-t-elle, mais « les drapeaux de Hongrie et de Bulgarie, où les marches des fiertés sont actuellement interdites ». Il n’en demeure pas moins que la femme en question porte un pin’s avec le drapeau palestinien et que le personnage central de l’affiche est une femme voilée. Ce n’est pas le moindre des paradoxes lorsqu’on considère le traitement réservé aux homosexuels, aux queers et aux personnes trans dans le monde musulman. InterLGBT maintient ce choix visuel au nom de la célèbre « convergence des luttes ».

Le scandale a éclaté non seulement à cause du contenu de l’affiche, mais aussi à cause du soutien institutionnel apporté à l’événement. En bas, on peut voir que la Marche des Fiertés est soutenue, sans surprise, par la ville de Paris et sa maire socialiste Anne Hidalgo, pro-LGBT, mais aussi par la région Île-de-France, pourtant menée par la droite avec Valérie Pécresse, ancienne candidate des Républicains à l’élection présidentielle de 2022. Valérie Pécresse a donc été interpellée sur les réseaux sociaux par des citoyens français, notamment des habitants de sa région, choqués que des fonds publics puissent servir à soutenir une telle initiative. La présidente de région a donc été contrainte de prendre publiquement position pour dénoncer l’affiche , demander le retrait du logo de son administration et retirer une subvention promise. « La région Île-de-France a demandé le retrait de son logo et la subvention ne sera pas versée », a annoncé Valérie Pécresse sur X.

« Femmes voilées, hommes blancs martyrisés et caricaturés en fascistes, soutien à la Palestine, alors que des homosexuels, des bisexuels et des trans y sont massacrés… voilà la marque des extrémistes », a déclaré le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu. À l’inverse, le président de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’association organisatrice.

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Manche : un passeur de migrants condamné après une tentative de traversée illégale vers le Royaume-Uni

Un ressortissant Syrien a été condamné lundi 2 juin à un an de prison ferme pour aide à la circulation irrégulière d’un étranger entre la France et le Royaume-Uni. Depuis le début de l’année, le Royaume-Uni connait un regain des traversées irrégulières de la Manche. Près de 1 200 migrants sont arrivés dans la journée du 31 mai sur les côtes britanniques, un record.

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Un tribunal de Picardie a condamné ce lundi 2 juin un ressortissant Syrien à un an de prison ferme pour aide à la circulation irrégulière d’un étranger, dans le cadre du trafic de migrants qui existe au départ des côtes françaises et à destination du Royaume-Uni.

L’homme de 45 ans avait été interpellé après avoir tenté de fuir au volant de son véhicule dans la nuit du samedi au dimanche 1er juin par les gendarmes d’Abbeville, à hauteur de Neufmoulin (dans le département de la Somme). Un autre passager, un ressortissant Irakien âgé de 36 ans, était également présent à bord.

Après inspection du coffre du véhicule, immatriculé en Pologne, les forces de l’ordre ont découvert cinq jerricans de 20 litres, un bateau pneumatique de 20 places, un moteur ainsi que 35 gilets de sauvetage. Des bagages considérés comme constituant le parfait « attirail du passeur ».

Les deux hommes ont affirmé qu’ils participaient à faciliter ces traversées et travaillaient pour « une organisation » afin de pouvoir eux-mêmes rejoindre le Royaume-Uni, sans avoir à payer leur voyage. Le conducteur Syrien a affirmé ne pas connaitre la destination finale du convoi qu’il dirigeait.

Lors de l’audience, la Procureur a comparé ces deux hommes aux « mules », ces personnes chargées d’acheminer les stupéfiants d’un pays à un autre. L’avocat de la défense, Me François Dory a critiqué une volonté d’en faire des « boucs émissaires », un moyen pour la société de « se donner l’impression de faire quelque chose ».

Ces pères de famille vivant en Allemagne étaient poursuivis pour la même inculpation, celle d’aide à la circulation irrégulière d’un étranger. Si le conducteur a écopé d’une peine d’un an ferme d’emprisonnement, le passager a, en revanche, été relaxé de toute poursuite.



Rebond des arrivées irrégulières au Royaume-Uni

Le Royaume-Uni a vu de nombreuses personnes accoster sur ses côtes ce samedi 31 mai : 1 195 migrants ayant traversé la Manche sont arrivés sur les plages britanniques sur cette seule journée, à bord de 19 embarcations clandestines. Tandis que 184 personnes ont également été secourues dans la nuit du vendredi au samedi, au large de Fort­ Mahon et de Wimereux, dans le détroit du Pas-de-Calais, lieu des départs des migrants tentant de rallier le Royaume-Uni.

Le précédent record remonte à septembre 2022 avec le débarquement de 1 305 migrants en un jour. Cette même année, 45 774 migrants en situation irrégulière avaient atteint les côtes du Royaume-Uni.

Ces traversées ont représenté 84% des arrivées illégales au Royaume-Uni l’an dernier. Majoritairement originaires d’Afghanistan, mais aussi de Syrie, d’Iran et du Vietnam, ces migrants arrivés par embarcations clandestines demandent dans la plupart des cas l’asile une fois sur le territoire britannique.

Ces traversées illégales ont connu un net rebond l’an dernier avec 36 800 personnes débarquées, soit 23% de plus qu’en 2023, année qui avait noté une baisse notable. Mais le phénomène semble désormais être reparti à la hausse.

Car malgré les mesures dissuasives et répressives mises en place par Londres pour enrayer l’immigration irrégulière, 14 808 personnes sont arrivées dans le pays depuis janvier 2025, en traversant la Manche. Un niveau inédit.

Particulièrement dangereuses, les traversées de la Manche dans ces “small boat” – de frêles embarcations pneumatiques – provoquent régulièrement des drames. L’année 2024 a été la plus meurtrière recensée depuis 2018 : 78 personnes sont mortes dans une vingtaine de naufrages recensés, selon l’Office de lutte contre le trafic illicite de migrants (Oltim).

Avec les contrôles de sécurité renforcés, les exilés prennent de plus en plus de risques pour passer entre les mailles et déjouer la surveillance des autorités. Depuis le début de l’année, au moins 15 personnes sont mortes dans ces traversées. Le 24 mars, le corps d’une femme érythréenne a été retrouvé sur la plage de Marck, près de Calais. La semaine auparavant, deux cadavres avaient déjà été recensés en moins de 24 heures : l’un était celui d’un homme de 25 ans repêché non loin de Boulogne-sur-Mer, après un naufrage. Le second était celui d’un exilé inconscient récupéré sur un canot par les autorités françaises qui n’avait pas pu être réanimé.

Renforcement de la collaboration franco-britannique

Pour renforcer la lutte contre les réseaux internationaux de trafiquants, la collaboration entre Londres et Paris a été accrue. En février 2025, Londres et Paris ont prolongé jusqu’en 2027 leur traité contre l’immigration clandestine, par lequel les Britanniques financent une partie des contrôles menés côté français.

Lors de cette rencontre, le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau avait plaidé pour un « changement de doctrine » permettant aux forces françaises d’intercepter des bateaux déjà à l’eau, pour contrer la nouvelle tactique des « taxis-boats », qui embarquent des migrants directement dans la mer, en évitant les contrôles sur les plages. 

Depuis sa prise de fonction en juillet dernier, le gouvernement travailliste de Keir Starmer, comme ses prédécesseurs conservateurs, a fait de l‘immigration irrégulière l’une de ses priorités. Il a promis d’endiguer le phénomène des « small boats » apparu en 2018. Un objectif qui passe notamment par la lutte contre les passeurs. 

« Ce gouvernement a bâti un plan sérieux pour s’attaquer aux réseaux à chaque étape », a défendu un porte-parole du ministère de l’Intérieur britannique.

Sous pression et critiqué pour ses résultats, le Premier ministre a présenté mi-mai une série de nouvelles mesures pour réduire l’immigration, y compris légale. Parmi elles, une loi sur le contrôle des frontières est en cours d’examen au Parlement. Celle-ci doit notamment donner davantage de pouvoir et moyens aux forces de l’ordre contre les réseaux de passeurs.

Le gouvernement britannique a également conclu des accords de coopération avec plusieurs pays de départ ou de transit comme l’Irak, l’Allemagne, la Serbie, le Kosovo, et envisage d’envoyer les déboutés de l’asile dans des « centres de retour », dans des pays tiers.

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Allemagne : un demandeur d’asile iranien a failli étrangler à mort une femme âgée avec la laisse de son propre chien, jugé « trop dangereux » pour être expulsé

Malgré trois tentatives d’expulsion de l’Iranien, les autorités ont déclaré que l’homme était trop dangereux pour être expulsé dans un avion sans sécurité adéquate.

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Ali S., photographié à gauche, est un migrant iranien illégal qui a terrorisé la ville allemande de Glinde.

Début mai, une Allemande de 56 ans a été agressée par un migrant iranien qui a soudainement enlevé son chien dans un parc. Alors qu’elle le poursuivait, il l’a poussée à terre, s’est agenouillé sur sa poitrine et l’a étranglée avec la laisse de son chien.

L’incident, survenu à Glinde, dans le Schleswig-Holstein, a failli se terminer par un homicide, mais la vie de la femme a été sauvée grâce à l’intervention rapide d’un témoin. Une source policière a déclaré au journal Bild que la femme « avait déjà abandonné. Il voulait l’étrangler, et il a presque réussi ».

Cet acte troublant est lié à une affaire impliquant un demandeur d’asile, soulevant de sérieuses questions sur les raisons pour lesquelles l’homme était en liberté et toujours dans le pays.

Le suspect, Ali S., est un Iranien de 32 ans. Sa demande d’asile a été rejetée et il faisait l’objet d’un arrêté d’expulsion exécutoire, mais la police a refusé de l’expulser.

L’Iranien a terrorisé la ville de Glinde

Ali S. est arrivé en Allemagne en 2018 et a déjà été suivi par la police. En 2024, il a terrorisé l’administration municipale de Glinde, proférant des menaces de mort contre des employés.

Le maire Rainhard Zug a réagi en fermant l’hôtel de ville à la circulation piétonne et en engageant des agents de sécurité privés pour contrôler les entrées pendant les heures d’ouverture. Autrement dit, il a transformé une société de confiance en une société exigeant une sécurité privée, à l’image des piscines allemandes, qui ont désormais besoin de services de sécurité privés pour éviter les émeutes et les agressions sexuelles.



Zug a conclu que l’homme était « incontrôlable », citant les rapports des employés sur sa transformation comportementale soudaine et erratique.

Des tentatives répétées ont été faites pour convaincre Ali S. de quitter le pays volontairement, et il a accepté à trois reprises. Cependant, le ministère des Affaires sociales du Schleswig-Holstein a confirmé que « tous les rendez-vous ont échoué, le dernier en raison d’un refus d’embarquement de la compagnie aérienne ».

Concrètement, début mai, le pilote d’un vol régulier à destination de l’Iran a refusé de laisser Ali S. monter à bord, jugeant cela trop risqué.

Le ministère a déclaré qu’en raison de son comportement violent, l’intéressé devrait désormais être expulsé sous escorte. Compte tenu de la situation dans la région iranienne, il est nécessaire que la police fédérale fournisse une escorte.

Cela nécessite un nouvel accord du gouvernement au pouvoir, car, comme de nombreux pays, l’Iran n’a pas conclu d’accord d’expulsion avec l’Allemagne. De plus, Ali S. ne possède pas de passeport iranien.

Comme cela a été démontré à maintes reprises, la bureaucratie et l’ingérence « humanitaire » de la gauche deviennent mortelles en Europe, l’échec de l’expulsion d’Ali S. contribuant directement à ce qu’une femme âgée soit presque étranglée à mort avec la laisse de son chien.

Un maire désespéré à court d’options

Le maire de Glinde, Zoug, a exprimé sa colère et son désespoir, relatant ses efforts considérables pour contacter le bureau de l’immigration du district, l’administrateur du district, les députés du Land et le ministère des Affaires sociales. Malgré ces échanges, le bureau de l’immigration a maintenu que « les conditions d’expulsion ne sont pas remplies », ce qui a frustré Zoug.

En réponse à une enquête du journal Bild, le district de Stormarn a déclaré que son service de psychiatrie sociale avait eu « de multiples contacts avec la personne concernée au cours des 1,5 dernières années. À aucun moment de ces contacts, il n’existait de conditions d’admission (en clinique psychiatrique) en raison d’un danger aigu pour elle-même ou pour autrui. »

Cette déclaration intervient malgré les menaces de mort spécifiques proférées par le maire à l’encontre des employés du gouvernement municipal.

Ali S. ne s’est pas présenté à un rendez-vous de suivi après sa dernière tentative infructueuse de quitter le pays le 8 mai. Il aurait commis l’agression peu après. Ali S. est actuellement interné dans un établissement psychiatrique.

Le parquet a qualifié le crime de tentative d’homicide involontaire, tandis que le tribunal l’a qualifié de coups et blessures graves. L’issue judiciaire finale reste incertaine, mais comme dans de nombreux autres cas en Allemagne, le suspect pourrait ne pas être condamné à une peine de prison pour ses actes, les tribunaux ayant jugé qu’il était psychologiquement inapte à être tenu responsable.

Comme détaillé dans les liens de l’article fournis dans cet article, les cas de migrants « terrorisant » des villes et villages en Allemagne sont monnaie courante, certains délinquants commettant des dizaines et parfois plus de 150 délits, avec peu de conséquences et certainement aucune expulsion.

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Un ado de 17 ans tué par balles dans une cité de Marseille

La jeune victime était dans une voiture dans la cité des Rosiers lorsque des individus sont arrivés et ont ouvert le feu.

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Un jeune de 17 ans a été tué par balles dans la nuit de mardi à mercredi dans une copropriété trés dégradée située dans le nord de Marseille et deux autres ont été blessés plus légèrement, a-t-on appris de sources concordantes.

Les faits se sont produits autour de minuit dans la cité des Rosiers. Les auteurs, arrivés et repartis à pied, ont visé trois véhicules qui stationnaient et dans lesquels étaient les jeunes, a indiqué à l’AFP le parquet de Marseille qui ne privilégie aucune piste à ce stade.

La victime, née aux Rosiers, allait fêter ses 18 ans dans quelques jours et n’était pas connue de la justice. Un autre jeune de 17 ans a été blessé à la main et un autre de 19 ans a reçu des éclats de verre, selon le parquet.



Une balle perdue dans un cabinet médical

Les pompiers, qui ont transporté les deux blessés légers à l’hôpital, ont fait état d’un quatrième jeune choqué laissé sur place. En tout, 25 marins-pompiers et sept engins ont été mobilisés, ont-ils indiqué.

Une balle perdue est venue également se loger dans un cabinet médical, sans toucher l’orthophoniste qui était toujours présent, précise le parquet.

Une enquête, confiée Division de la criminalité organisée (DCOS) de Marseille, a été ouverte en fragrance pour assassinat, tentative d’assassinats et association de malfaiteurs.

La cité des Rosiers, ensemble de grands immeubles roses délabrés et insalubres, fait partie des quatre grandes copropriétés dégradées à Marseille, jugées d’intérêt national par le gouvernement.

Mais l’enclenchement concret de projets de rénovation tarde à venir dans une ville rongée par le logement indigne.

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OpenAI doit sauvegarder toutes les conversations ChatGPT, même celles que vous supprimez.

Des messages privés autrefois considérés comme éphémères pourraient désormais vivre éternellement, grâce aux demandes du New York Times.

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Une ordonnance d’un tribunal fédéral exigeant qu’OpenAI conserve toutes les conversations ChatGPT, y compris celles que les utilisateurs ont supprimées, devrait susciter de vives inquiétudes parmi les défenseurs de la vie privée et ajouter une pression à une bataille juridique croissante concernant l’utilisation de matériel protégé par le droit d’auteur dans les systèmes d’IA.

Le 13 mai, la juge fédérale Ona T. Wang a ordonné à OpenAI de « préserver et de séparer toutes les données de journal de sortie qui seraient autrement supprimées à l’avenir jusqu’à nouvel ordre du tribunal ». Bien que l’ordonnance ait été émise il y a plusieurs semaines, elle n’a été portée à l’attention du public que cette semaine, alors qu’OpenAI a commencé à prendre des mesures formelles pour la contester.

Cette décision fait suite à de multiples poursuites intentées par des organisations médiatiques, dont le New York Times, qui accusent OpenAI d’utiliser illégalement son contenu protégé par le droit d’auteur pour former et exploiter ChatGPT.

En réponse, OpenAI a soumis un dossier exhortant le juge de district américain Sidney H. Stein à annuler ce qu’il a décrit comme une « ordonnance radicale et sans précédent ».

L’entreprise a fait valoir que la directive l’oblige à ignorer les choix des utilisateurs concernant la suppression de leurs données, mettant ainsi en péril la vie privée de millions de personnes. OpenAI a également cité une déclaration du comité de rédaction du New York Times affirmant que les Américains « devraient pouvoir contrôler ce qu’il advient de leurs données personnelles ».

L’entreprise a souligné que ChatGPT est fréquemment utilisé pour des questions très personnelles telles que la planification financière, les conseils aux entreprises et les questions relationnelles sensibles. Enregistrer chaque message, y compris ceux que les utilisateurs souhaitent effacer, risquerait d’exposer des informations privées et serait contraire aux politiques de confidentialité d’OpenAI.

« Le New York Times et d’autres plaignants ont formulé une demande radicale et inutile dans leur action en justice infondée contre nous : conserver indéfiniment les données clients de ChatGPT et de l’API », a déclaré Brad Lightcap, directeur de l’exploitation d’OpenAI, dans un communiqué. « Cela est fondamentalement contraire aux engagements que nous avons pris envers nos utilisateurs en matière de confidentialité. Cela remet en cause des normes de confidentialité établies de longue date et affaiblit les protections de la vie privée. »

Le juge Wang a rejeté la requête d’OpenAI visant à lever l’ordonnance le 29 mai, assurant l’entreprise lors de la procédure que les données des utilisateurs ne seraient pas rendues publiques. Néanmoins, cette décision a suscité de nombreuses inquiétudes quant à la manière dont les informations des utilisateurs seront traitées à l’avenir.

Les médias qui portent plainte insistent sur l’importance de préserver l’intégralité des conversations des utilisateurs. Ils estiment que les données pourraient montrer que ChatGPT a été utilisé pour résumer des articles payants ou reproduire du matériel protégé par le droit d’auteur. OpenAI a répliqué, arguant qu’aucune preuve significative n’a été présentée pour étayer ces allégations et que les affirmations des plaignants sont spéculatives.

Dans ses documents judiciaires, OpenAI a souligné que les plaignants n’avaient pas démontré en quoi les données supprimées seraient plus pertinentes que celles que l’entreprise conserve déjà. L’entreprise a également averti que se conformer à la directive du tribunal imposerait des contraintes techniques et juridiques majeures, nécessitant peut-être une refonte fondamentale de son infrastructure et de ses politiques.

OpenAI a déclaré que cette exigence créerait un « fardeau substantiel » sur ses opérations et pourrait contraindre l’entreprise à agir contre ses propres engagements en matière de confidentialité.

Si le tribunal ne change pas de cap, les utilisateurs de ChatGPT devront peut-être supposer que chaque interaction est désormais enregistrée de manière permanente.

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Le « nationalisme culturel » et les inquiétudes concernant l’immigration sont qualifiés d’« idéologie terroriste d’extrême droite » par le programme antiterroriste britannique.

Le programme antiterroriste Prevent du gouvernement britannique a classé le « nationalisme culturel » et la croyance selon laquelle la culture occidentale est menacée par la migration de masse comme étant révélateurs d’une « idéologie terroriste d’extrême droite ».

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Prevent, un programme mis en place à la suite des attentats terroristes islamistes du 7 juillet 2005 à Londres pour déradicaliser les terroristes potentiels, est une fois de plus accusé de cibler à tort les conservateurs et les populistes de droite dans ses dernières directives, a rapporté  le Telegraph .

Dans un cours de formation en ligne destiné aux employés du gouvernement des hôpitaux, écoles, universités et autres institutions publiques britanniques tenus par la loi de signaler les extrémistes potentiels au programme, évitez les éléments détaillés qui pourraient être le signe que quelqu’un a développé une idéologie terroriste d’extrême droite.

Outre le suprémacisme blanc et le nationalisme blanc/ethnonationalisme, le programme antiterroriste énumérait le « nationalisme culturel », qu’il définissait comme la croyance selon laquelle : « La culture occidentale est menacée par la migration de masse et le manque d’intégration de certains groupes ethniques et culturels. »

Les critiques ont averti qu’avec l’inclusion de points de vue aussi largement partagés sur la migration, le programme antiterroriste serait encore plus embourbé dans des allégations erronées de prétendues menaces terroristes de la part des conservateurs traditionnels, limitant ainsi la capacité du programme à cibler les terroristes islamistes potentiels.



Prevent est depuis longtemps critiqué pour son incapacité à stopper les attaques terroristes et pour sa concentration disproportionnée sur les menaces présumées de l’extrême droite.

En effet, un rapport gouvernemental indépendant de 2023, rédigé par William Shawcross, a révélé que « l’idéologie d’extrême droite est souvent identifiée au sein de Prevent d’une manière qui inclut des voix conservatrices populistes qui n’ont rien à voir avec l’extrémisme violent… Pourtant, lorsqu’il s’agit d’islamisme, seuls les groupes djihadistes fascistes les plus violemment violents semblent être identifiés. »

« Tous les attentats terroristes commis en Grande-Bretagne depuis la commande de mon enquête étaient de nature islamiste », a déclaré Shawcross. « Mais beaucoup plus de personnes sont désormais orientées vers Prevent en raison de préoccupations d’extrême droite, et la plupart semblent l’être en raison de problèmes de santé mentale et de « vulnérabilités » familiales et sociales. »

Le rapport a également noté que plus de la moitié des attaques terroristes depuis 2016 avaient été commises par des individus connus du programme Prevent, ce qui signifie qu’ils avaient échoué dans leur objectif de déradicalisation.

Cette tendance s’est poursuivie l’année dernière avec Axel Rudakubana, migrant de deuxième génération, qui a commis une agression au couteau lors d’une fête d’enfants à Southport, tuant trois jeunes filles et en blessant dix autres. Rudakubana avait été signalé à Prevent à trois reprises avant de commettre cette horrible attaque, mais les autorités l’avaient à chaque fois considéré comme une menace.

Certains ont également mis en garde contre le fait qu’en classant le « nationalisme culturel » comme une indication d’extrémisme, le programme antiterroriste pourrait être utilisé pour étouffer le débat public.

Dans une lettre adressée à la ministre de l’Intérieur Yvette Cooper, Lord Young d’Acton, fondateur de la Free Speech Union, a déclaré : « Bien que non définie par la loi, ni soumise à une contrainte statutaire, la définition du cours de formation élargit le champ de suspicion pour inclure les individus dont les opinions sont tout à fait légales mais politiquement controversées.

« Maintenant que le « nationalisme culturel » a été classé comme une sous-catégorie de l’idéologie terroriste d’extrême droite, même les croyances dominantes de centre-droit risquent d’être traitées comme idéologiquement suspectes, même si elles se situent bien dans les limites de l’expression légale. »

Le fondateur de l’Union pour la liberté d’expression a noté que les principaux politiciens, y compris l’ancien ministre conservateur de l’immigration Robert Jenrick et même le Premier ministre Sir Keir Starmer pour son récent discours avertissant que l’immigration pourrait faire de la Grande-Bretagne une « île d’étrangers », pourraient être considérés comme des extrémistes potentiels selon les directives.

Lord Young a averti que les personnes orientées vers Prevent pour des opinions aussi anodines pourraient être confrontées à des « conséquences graves et durables » sur leurs perspectives d’éducation et de carrière ainsi que sur leur réputation publique.

En réponse, un porte-parole du ministère de l’Intérieur a déclaré : « La prévention ne vise pas à restreindre le débat ou la liberté d’expression, mais à protéger les personnes susceptibles de se radicaliser. »

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Allemagne : les étrangers sont majoritaires dans les délits criminels violents commis dans les transports publics du Bade-Wurtemberg

Les étrangers sont responsables de 62 % de tous les crimes commis dans les transports publics en Allemagne, alors qu’ils ne représentent que 16 % de la population.

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La criminalité dans les transports publics en Allemagne est un sujet majeur. La gauche souhaite que davantage de personnes utilisent les transports publics tout en promouvant l’ouverture des frontières, ce qui rend les transports publics de plus en plus dangereux. Les données montrent depuis des années que les migrants agressent sexuellement des femmes, commettent des agressions au couteau et, de manière générale, rendent les transports publics infernaux pour les Allemands. Les dernières données du Bade-Wurtemberg, dans le sud du pays, ne font que souligner cette tendance.

Une enquête récente de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) auprès du ministère de l’Intérieur, de la Numérisation et des Communes révèle une image préoccupante de la sécurité dans les transports publics du Bade-Wurtemberg.

En 2024, les transports publics du Bade-Wurtemberg ont recensé 30 950 suspects pour divers délits, soit une moyenne d’environ 85 suspects par jour. Il est important de noter que ce chiffre n’inclut pas les infractions liées à l’immigration, qui ne peuvent être commises que par des étrangers. On compte 20 339 infractions supplémentaires à la législation sur l’immigration, portant le total des incidents enregistrés dans les transports publics à 51 289.



Il est significatif que les étrangers soient également en tête des statistiques pour toutes les autres catégories de criminalité, y compris les crimes violents. Sur les 30 950 suspects d’infractions dans les transports publics, 19 138 (62 %) n’étaient pas allemands, contre 11 812 (38 %) suspects allemands.

Une analyse plus approfondie des catégories de crimes spécifiques met encore plus en évidence la tendance :

  • Crimes violents :  Sur les 1 942 suspects enregistrés pour des crimes violents en 2024 (y compris meurtre, homicide involontaire, viol, vol et diverses formes de lésions corporelles), 1 037 (53 %) n’étaient pas allemands, tandis que 906 (47 %) étaient allemands.
  • Vols :  Parmi les 2 180 suspects enregistrés pour vol, 1 397 (64 %) étaient des étrangers, contre 783 (36 %) des Allemands.
  • Infractions liées aux stupéfiants :  Les suspects non allemands constituaient également la majorité des infractions liées aux stupéfiants, représentant 1 216 (56 %) sur un total de 2 189 suspects, dont 973 (44 %) étaient allemands.
  • Infractions liées aux armes :  Sur 422 suspects, 257 (61 %) n’étaient pas allemands, tandis que 165 (39 %) étaient allemands.

Le nombre de suspects d’attaques au couteau dans les transports publics n’a cessé d’augmenter au cours des trois dernières années dans le Bade-Wurtemberg, passant de 181 en 2022 à 184 en 2023, pour atteindre 224 suspects en 2024.

Sur les 224 cas d’attaques au couteau, les étrangers constituaient la majorité, avec 127 suspects (environ 57 %), contre 97 suspects allemands (43 %). Parmi les agresseurs étrangers, les ressortissants de pays demandeurs d’asile arrivaient en tête : Syrie (30 suspects), Tunisie (14), Maroc (13) et Algérie (9). La Turquie et l’Irak comptaient chacun six suspects, tandis que la Pologne et l’Afghanistan en comptaient cinq chacun.

Une « attaque au couteau » est définie comme une infraction dans laquelle une attaque au couteau est directement menacée ou menée contre une personne.

Il convient de noter que parmi les délinquants allemands, beaucoup sont issus de l’immigration, mais l’Allemagne ne collecte pas de données à ce sujet. Cependant, dans certains cas où les noms des suspects ont été obtenus, nombre de ces délinquants allemands sont clairement d’origine étrangère, comme le révèlent les données relatives aux viols collectifs en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

En outre, les étrangers ne représentent qu’environ 16 % de la population allemande, et pourtant leur surreprésentation extrême dans les statistiques criminelles est frappante.

Les passagers ne sont pas les seuls à être menacés par l’explosion de la criminalité, mais aussi le personnel des transports publics. Les syndicats ferroviaires allemands ont tiré la sonnette d’alarme.

« J’ai en moyenne trois employés qui viennent chaque semaine à mon bureau d’Erfurt pour des conseils juridiques. Ils ont été agressés, crachés dessus, insultés, menacés ou bousculés », a déclaré Steffi Recknagel, présidente du syndicat des chemins de fer et des transports (EVG) de Thuringe, lors d’un entretien .

« Le pire cas est celui où une employée de train a été menacée avec un couteau », a déclaré Recknagel, tandis qu’une autre a été agressée physiquement par derrière et « l’a privée d’air ».

Dans d’autres cas, des employées de train ont été « giflées », « frappées à coups de pied », « déshabillées » et « traitées avec agressivité ». Dans certains cas, les agresseurs ont déclaré à ces employées qu’elles n’étaient pas autorisées à parler parce qu’elles étaient des femmes.

La responsable syndicale de cette région a déclaré que, malgré l’existence de zones problématiques dans tout le Land, un tronçon particulièrement difficile se situe entre Erfurt, la capitale du Land, et Suhl. Elle a expliqué que cette situation « extrême » est due à la présence d’un centre de réfugiés à Suhl, qui accueille principalement des migrants syriens, afghans et turcs, qui font régulièrement des allers-retours entre Erfurt et Suhl.

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France : six personnes sur dix estiment que la liberté a décliné sous Macron

Près de soixante pour cent des Français estiment que l’état général des libertés s’est dégradé sous la présidence d’Emmanuel Macron, selon un sondage.

2–4 minutes

Un sondage CSA réalisé pour Le Journal du Dimanche en amont du prochain Sommet des libertés révèle que 57 % des Français estiment que leurs libertés ont été affaiblies au cours des huit dernières années. À l’inverse, seuls 7 % affirment que les libertés ont été renforcées depuis 2017, année de l’accession d’Emmanuel Macron à l’Élysée.

Commentant les résultats, le journal a observé : « Il ne s’agit plus d’une critique, mais d’une rupture de confiance. Un divorce latent entre les citoyens et un pouvoir perçu comme incapable de préserver les droits fondamentaux, ou pire, indifférent à leur égard. »

« La question des libertés, longtemps cantonnée aux discours des intellectuels, revient aujourd’hui au cœur du débat public. Mais pas sous la forme théorique que lui donnaient les orateurs d’antan. C’est un retour inquiet, presque défensif, face à une accumulation de chocs : crise sanitaire, censure sur les réseaux sociaux, pression des wokistes sur l’expression… Autant de fissures dans l’édifice démocratique », ajoute Le JDD .

Le problème devient encore plus criant lorsqu’on examine des libertés spécifiques : huit personnes sur dix déclarent qu’au moins une des douze libertés fondamentales répertoriées par les sondeurs a été affaiblie au cours des huit dernières années. Le journal précise que ce sentiment s’exprime « par toutes les générations, tous les milieux sociaux et tous les électorats ».

Les principaux sujets de préoccupation concernaient les « piliers de la vie en démocratie », 58 % craignant la menace pour la liberté d’expression, 51 % pour le droit à la vie privée et 47 % pour la liberté de la presse.

Parallèlement, 44 % des personnes interrogées ont exprimé des inquiétudes concernant les libertés religieuses, 44 % concernant l’éducation, 43 % concernant la liberté d’association, 40 % concernant la liberté de mouvement et 39 % concernant la liberté de conscience.

L’enquête a noté qu’en plus de transcender les clivages d’âge et de genre, les inquiétudes concernant les libertés fondamentales traversaient également l’éventail politique, les partisans du parti de gauche LFI (La France en révolte) (94 %) et les partisans du Rassemblement national populiste (88 %) exprimant de profondes inquiétudes.

Ainsi, Le Journal du Dimanche  a évoqué la possibilité de « l’émergence d’un nouveau clivage idéologique » en France. Si 76 % des personnes interrogées ont déclaré souhaiter que davantage de dirigeants politiques s’engagent en faveur de la défense des libertés, le journal a constaté qu’aucun parti politique n’avait fait de cette question un axe central de son programme, la plupart se concentrant plutôt sur les enjeux économiques ou sociaux.

« Pour l’instant, aucun parti n’a vraiment saisi cette inquiétude. Mais le terrain est fertile. Et quiconque saura présenter la liberté comme une promesse plutôt que comme un vestige pourrait bien ouvrir un nouveau chapitre politique », écrit le journal.

« Il émane autant des jeunes que des plus âgés, des électeurs de gauche comme de droite. Un consensus rare, à une époque où tout divise. Le désir de liberté ne divise plus, il unit. »

L’enquête  confirme les avertissements du vice-président américain J.D. Vance lors de son  discours de février  devant la Conférence de Munich sur la sécurité.  Il y affirmait que la plus grande menace pour les démocraties européennes venait « de l’intérieur » et qu’en tentant soi-disant de protéger la démocratie de la soi-disant désinformation et de la montée d’idéologies opposées, les dirigeants détruisaient ce qu’ils prétendaient protéger.



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Les jeunes délaissent l’alcool pour les drogues festives alors que de nouvelles données révèlent une consommation record de kétamine et de MDMA

Le nombre de personnes demandant un traitement à la kétamine a été multiplié par huit depuis 2014

5–7 minutes
Les drogues de fête, y compris la kétamine et la MDMA, atteignent des sommets records, révèlent de nouveaux chiffres du gouvernement Pennsylvanie

Les jeunes Britanniques délaissent les pintes pour les drogues de fête alors que les prix de l’alcool montent en flèche, la consommation de kétamine et de MDMA atteignant des niveaux records, révèlent de nouveaux chiffres du gouvernement.

Un rapport du ministère de l’Intérieur a révélé une augmentation alarmante de la consommation de drogues illégales en Angleterre, avec une consommation de kétamine en hausse de 85 %, de MDMA de 52 % et de cocaïne de 7 % au cours de l’année écoulée.

Les experts affirment que le coût exorbitant de l’alcool alimente ce changement, avec une nouvelle génération de fêtards qui se défoncent pour une fraction du prix d’une nuit sous l’effet de l’alcool.

Harry Shapiro, directeur du service d’information sur les drogues DrugWise, a déclaré : « Si les drogues sont bon marché et que les prix de l’alcool augmentent, il y a une partie de la population qui sort qui choisira la kétamine plutôt que l’alcool.

« C’est dangereux de voir des gens consommer des substances potentiellement mortelles simplement parce qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter des pintes. »

Ces chiffres proviennent du Programme d’analyse des eaux usées (WWAP) du gouvernement, qui surveille les résidus de drogue déversés dans les égouts et dresse un tableau alarmant des habitudes de vie nocturne en Grande-Bretagne.

Entre janvier et avril 2024, les niveaux de kétamine, de cocaïne et de MDMA dans les eaux usées ont augmenté par rapport à la même période en 2023.

Les données ont été collectées auprès de 16 sites de traitement des eaux usées représentant environ 10 millions de personnes, soit 18 % de la population anglaise.



Les zones urbaines ont signalé les traces les plus élevées, ce qui suggère que les jeunes adultes des villes sont à l’origine de cette tendance, et les experts imputent la responsabilité à la flambée des prix des boissons et aux changements sociaux post-Covid.

Zaheen Ahmed, spécialiste des addictions au Royaume-Uni, du UK Addiction Treatment (UKAT), a déclaré : « Nous avons constaté une augmentation de 35 % du nombre de personnes entrant en traitement pour dépendance à la kétamine au cours de la seule année dernière.

« Ce que nous avons remarqué dans nos centres de réadaptation depuis la pandémie, c’est un fossé générationnel frappant.

« La majorité de nos cas de dépendance à l’alcool concernent les baby-boomers et la génération X, mais lorsqu’il s’agit de kétamine, ce sont tous les membres de la génération Z. Ils ne boivent tout simplement plus autant. »

Il a ajouté : « La kétamine et la MDMA comportent de graves risques, allant de l’insuffisance vésicale et de l’incontinence aux hallucinations, en passant par la perte de mémoire, les lésions cérébrales à long terme et les symptômes similaires à ceux d’une psychose induite par la drogue. »

La génération Z en particulier abandonne l’alcool au profit de la drogue Pennsylvanie

Selon UKAT, environ un patient sur cinq sous kétamine souffre de « vessie K », une affection qui peut entraîner des douleurs chroniques, de l’incontinence et même une intervention chirurgicale pour retirer l’organe.

Anil Joshi, un chirurgien ORL de premier plan qui a traité des jeunes souffrant de graves lésions du nez dues à une consommation excessive de cocaïne, a déclaré : « Chaque semaine, je vois des patients qui souffrent de lésions internes causées par la consommation de drogues récréatives.

« Les produits chimiques agressifs provoquent une inflammation interne que l’utilisateur peut ne pas voir ou réaliser jusqu’à ce que la chair soit finalement usée et que nous devions essayer de reconstruire ce qui reste. »

Le faible coût de ces drogues de fête pose problème, tout comme le prix relativement élevé de l’alcool, car les jeunes, qui se sentent souvent invincibles, sont de plus en plus attirés par ce type de produits.

Un étudiant de 20 ans, qui a demandé à ne pas être nommé, a déclaré : « Vous sortez et dépensez entre 80 et 100 £ en boissons dans un bar — une pinte coûte 8 £, un double shot avec un mixeur coûte 12 £.

« Mais je peux prendre du ket pour 10 à 20 £ toute la nuit, ou acheter trois pilules de MDMA pour 25 £ qui me durent tout le week-end.

« Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi les gens choisissent cela. »

Les données officielles montrent que les prix de l’alcool ont grimpé de près de 30 % au cours de la dernière décennie, et la réforme des droits sur l’alcool du chancelier Jeremy Hunt en 2023 a frappé le plus durement les spiritueux et le vin.

Le prix moyen d’une bouteille de vin est désormais de 7,50 £, tandis qu’une soirée peut facilement coûter cher aux jeunes fêtards.

Les réseaux sociaux aggravent le problème. Les étudiants affirment qu’il est plus facile d’acheter de la drogue qu’un Deliveroo.

« Vous pouvez commander sur Snapchat, SoundCloud ou Telegram », a déclaré un étudiant de 21 ans de Birmingham.

« C’est comme commander une pizza. Ils proposent même des promotions et des livraisons le jour même. »

Les données de l’ONS de 2023 montrent des décès liés à l’alcool au Royaume-Uni Pennsylvanie

Ces résultats reflètent les conclusions de l’Enquête mondiale sur les drogues, qui a signalé une augmentation du nombre de jeunes achetant de la drogue via des applications de messagerie cryptées.

Plus de 60 % des consommateurs britanniques de moins de 25 ans ont déclaré avoir acheté de la drogue en ligne.

Le gouvernement insiste sur le fait qu’il prend des mesures, ayant récemment promis 310 millions de livres sterling pour étendre les services de traitement de la toxicomanie et de l’alcoolisme dans toute l’Angleterre d’ici 2025.

« Les enfants ne se tournent pas vers la kétamine parce qu’ils recherchent des sensations fortes », a déclaré un animateur jeunesse à Manchester.

« Ils s’y tournent parce qu’une soirée est devenue inabordable et qu’il est plus facile de se déplacer dans la rue sous l’emprise de drogues que sobres. C’est là toute la tragédie. »

La kétamine, initialement développée comme anesthésique vétérinaire, est aujourd’hui l’une des menaces liées aux drogues qui connaît la croissance la plus rapide au Royaume-Uni.

Une utilisation à long terme peut entraîner des symptômes « dissociatifs » — les utilisateurs se sentent détachés de la réalité — et une dépression chronique.

Dans les cas extrêmes, elle provoque des lésions irréversibles de la vessie et des reins, ainsi que des troubles intestinaux ulcéreux.

La MDMA, quant à elle, peut provoquer des arythmies cardiaques, une surchauffe et un syndrome sérotoninergique, en particulier lorsqu’elle est prise en association avec de l’alcool ou d’autres stimulants.

Le nombre de personnes demandant un traitement pour la kétamine a été multiplié par huit depuis 2014 et s’élevait à 3 609 l’an dernier. Cependant, les militants affirment qu’il reste encore beaucoup à faire pour s’attaquer aux causes profondes, notamment :

  • Des options de vie nocturne abordables qui ne dépendent pas de la vente d’alcool à prix élevé
  • Intervention précoce et éducation dans les écoles et les universités
  • Un soutien plus large en matière de santé mentale pour les jeunes vulnérables

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Une députée allemande de gauche expulsée du Bundestag à cause d’un T-shirt « Palestine »

Pendant l’épreuve, une femme dans la galerie des visiteurs a crié des slogans tels que « Libérez la Palestine » et « Du sang sur vos mains ».

2–3 minutes
Cansin Köktürk John MACDOUGALL / AFP

La députée allemande Cansin Köktürk, du parti de gauche Die Linke, a été expulsée du Bundestag mercredi 4 juin pour avoir porté un t-shirt portant le mot « Palestine ». La présidente du Parlement, Julia Klöckner, du parti chrétien-démocrate (CDU) au pouvoir, a déclaré que ce t-shirt constituait une déclaration politique explicite, contraire au règlement parlementaire.

Durant la séance, Klöckner a rappelé à la députée que « ni les autocollants ni aucune autre forme de déclaration sur des t-shirts ne devraient avoir leur place en séance plénière ». Elle a expliqué que Köktürk avait déjà refusé de retirer son t-shirt après y avoir été invitée. Klöckner lui a donc demandé de quitter l’hémicycle.

Ce n’est pas la première controverse vestimentaire au Bundestag. En 2017, une adolescente visiteuse d’école a été priée de couvrir son sweat à capuche sur lequel était inscrit « Réfugiés bienvenus ». En 2009, un élève a été interpellé pour avoir porté un t-shirt portant l’inscription « Faites l’amour, pas la guerre ». Le député Marcel Bauer a également été expulsé à deux reprises des séances plénières pour avoir refusé de retirer son béret noir.



Ce n’est pas la première fois que Köktürk suscite la controverse. Dès son premier jour de mandat, en mars 2025, elle est entrée dans l’hémicycle coiffée d’un keffieh palestinien. Des membres du groupe conservateur CDU ont alors officiellement appelé à l’interdiction de tels symboles au sein de l’hémicycle.

L’incident s’est produit lors d’une séance particulièrement tendue au cours de laquelle le ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul (CDU) a défendu la poursuite des exportations d’armes vers Israël. Tout en reconnaissant la nécessité de réexaminer ces décisions à la lumière du droit humanitaire, il a réaffirmé l’engagement de Berlin à défendre l’État israélien.

Alors que Köktürk était expulsé, une femme dans la galerie des visiteurs a interrompu le discours du ministre en criant des slogans tels que « Libérez la Palestine » et « Du sang sur vos mains ». Elle a été rapidement évacuée par la sécurité parlementaire.

L’Allemagne n’est pas le seul pays européen à avoir connu des tensions similaires au sein de son parlement national. En Suède, la députée Lorena Delgado Varas, du Parti de gauche suédois, a été suspendue pour avoir partagé des contenus considérés comme antisémites sur les réseaux sociaux et avoir désobéi à plusieurs reprises au règlement parlementaire en portant un keffieh palestinien. Le président du Parlement suédois l’avait déjà mise en garde contre ce comportement.

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« Des gros bras débarquent » : à Calais, l’extrême droite anglaise menace les associations

Le leader du parti britannique d’extrême droite Ukip, Nick Tenconi, s’est livré mercredi à une opération d’intimidation des associations d’aide aux migrants à Calais. Si les provocations sont restées verbales, les bénévoles français s’inquiètent d’une hostilité croissante de certains Britanniques qui ont fait de l’immigration clandestine dans la Manche leur fonds de commerce.

3–4 minutes
Le leader du parti d’extrême droite britannique Ukip, Nick Tenconi, à Calais le 4 juin 2025. Crédit : Calais Food Collective

Nouvelles tensions à Calais sur la question migratoire. Le leader du parti europhobe et xénophobe britannique Ukip, Nick Tenconi, s’est rendu avec d’autres individus mercredi 4 juin dans la ville du Pas-de-Calais où il a provoqué des tensions – principalement verbales – avec les associations qui procédaient à une distribution de nourriture avec des migrants.

« Six ou sept personnes ont débarqué dans le lieu de vie avec un mégaphone en haranguant la foule, en disant qu’il s’agit d’immigrés illégaux et que les ONG sont complices des passeurs », raconte à InfoMigrants Flore Judet, coordinatrice de l’association Auberge des migrants.

« Les équipes ont eu peur »

Dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux, on voit en effet Nick Tenconi provoquer, à l’aide d’un mégaphone, les bénévoles associatifs, les qualifiant de « communistes », et les accusant de faire venir les migrants au Royaume-Uni, une fausse accusation fréquente de la part de l’extrême droite britannique. « Les équipes ont eu peur, des gros bras débarquent et viennent déverser leur haine. Les exilés sont restés très calmes », précise cependant Flore Judet.

Un signalement a été effectué auprès de la préfecture et du procureur de Boulogne-sur-Mer. Contacté par France Bleu, le procureur a répondu que « l’attention des services de police a été appelée sur la présence des individus signalés ».

L’extrême droite britannique à la manœuvre

Ce n’est pas la première fois que des Britanniques se rendent sur le littoral calaisien pour pointer du doigt l’immigration clandestine, mais c’est la première fois qu’un leader politique identifié agit de la sorte. « Un cap a été franchi », estime Flore Judet.

Selon The Guardian, Nick Tenconi s’était déjà illustré par ses capacités de nuisances lors des émeutes xénophobes de Southport qui ont secoué le Royaume-Uni en août, où il haranguait les manifestants d’extrême droite face aux forces de l’ordre.

Quelques jours plus tard, Alan Leggett, un autre polémiste d’extrême droite bien connu des réseaux sociaux (140 000 abonnés sur X), avait appelé à se rendre dans le nord de la France pour lutter directement contre l’immigration clandestine. Fin juillet, il était passé aux actes et s’était rendu sur près de Calais pour intimider une maraudes d’Utopia 56 le long du littoral. Il s’est depuis fait retirer son passeport par la justice britannique.



Le gouvernement de Keir Starmer sous pression

L’altercation entre les membres du parti Ukip et les associations d’aide aux migrants intervient quelques jours après un nombre record de traversées en « small boats » dans la Manche. Samedi 31 mai, 1 195 migrants ont franchi la Manche sur des petites embarcations pour atteindre le Royaume-Uni, constituant un record depuis 2022.

Après une accalmie en 2023, le nombre de traversées est repartie à la hausse en 2024 avec 36 800 passages (+25%). Cette accélération se poursuit depuis le début de l’année avec 14 808 passages, ce qui laisse présager d’un nouveau record, et ce malgré les promesses du gouvernement travailliste de Keir Starmer de lutter contre l’immigration illégale. Fin mai, le gouvernement britannique s’est justifié en évoquant une météo bien plus favorable aux traversées ces derniers mois, qu’en 2024, ce qui est en partie vrai.

Dans un communiqué publié le 31 mai, le ministère de l’Intérieur a appelé la France à changer sa doctrine d’intervention policière pour permettre aux forces de l’ordre d’empêcher les départs en bateau dans l’eau, ce qu’interdit pour l’instant la loi française. Une idée à laquelle le très droitier ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau s’est déjà dit favorable.

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Un juge critique le gouvernement britannique pour avoir muselé la liberté d’expression à l’échelle nationale lors du procès de Tommy Robinson

LONDRES – Dans une victoire retentissante pour la liberté d’expression, un juge du tribunal de première instance de Westminster a démoli aujourd’hui une tentative du Crown Prosecution Service (CPS) d’imposer des conditions de libération sous caution draconiennes à Stephen Yaxley-Lennon, connu sous le nom de Tommy Robinson, qui l’auraient empêché – et à la nation entière – de publier en ligne des informations sur son affaire d’une manière jugée préjudiciable.

3–5 minutes

Le juge, profondément sceptique quant à l’excès de pouvoir du CPS, a invalidé la troisième condition, arguant qu’elle limitait de fait la liberté d’expression de tous. Représentée par le procureur Benjamin Holt, la tentative du gouvernement de faire taire toute discussion sur le procès de Robinson s’est heurtée à une résistance farouche de la part de son avocat, Alex Di Francesco, et a finalement été rejetée devant une salle d’audience bondée de sympathisants.

Robinson, une figure polarisante et un militant déclaré, a comparu devant le tribunal de première instance de Westminster le 5 juin pour faire face à deux chefs d’accusation de harcèlement provoquant la peur de la violence contre les journalistes du Daily Mail Andrew Young et Jacob Dirnhuber, découlant d’incidents présumés survenus entre le 5 et le 7 août 2024.

Border Hawk, qui a largement couvert les combats de Robinson contre les excès de l’establishment, était sur place pour assister à ce moment charnière. La condition de mise en liberté sous caution proposée par le CPS, qui aurait tenu Robinson responsable des publications en ligne de tiers concernant son affaire, a été fustigée par le juge, la qualifiant d’atteinte sans précédent à la liberté d’expression.

« Cela réduirait effectivement au silence non seulement le défendeur mais la nation entière », a déclaré le juge, garantissant que la condition soit réécrite pour protéger le débat ouvert.



Les accusations portées contre Robinson concernent sa réaction face à des paparazzis qui auraient harcelé sa famille pendant des vacances à Chypre, les photographiant et publiant des images qui, selon eux, mettaient en danger leur sécurité. Ironie du sort, alors que les tactiques intrusives des médias restent impunies, Robinson est poursuivi pour avoir braqué les caméras sur eux.

Ce deux poids, deux mesures fait écho au cas tragique de la princesse Diana, dont la mort dans un accident de voiture à Paris en 1997 a été en partie attribuée à une traque acharnée des paparazzis. Pourtant, le CPS, dirigé par Holt, semble déterminé à protéger la presse tout en ciblant Robinson, une pratique qui, selon ses partisans, reflète un programme plus vaste visant à réprimer la dissidence.

Au cours de l’audience de 20 minutes, Robinson a plaidé non coupable des deux chefs d’accusation et a opté pour un procès devant jury devant la Crown Court, rejetant une audience devant un magistrat. Sa décision témoigne de sa confiance dans un jury composé de pairs plutôt que dans un magistrat unique, une décision défendue par Di Francesco comme une prise de position en faveur de la justice. Robinson a été libéré sous caution sous deux conditions : interdiction de contact direct ou indirect avec les témoins à charge et interdiction de quitter le Royaume-Uni.

Une audience préliminaire est prévue pour le 3 juillet 2025, suivie du procès complet – prévu pour le 7 juillet 2025 – devant une Crown Court.

En dehors du terrain, Robinson a dialogué avec ses supporters et les médias, allant même jusqu’à braquer ses caméras sur un caméraman d’ITV pour mettre en évidence l’hypocrisie des pratiques journalistiques.

Border Hawk a régulièrement rendu compte des luttes de Robinson, de son activisme à ses batailles juridiques, les considérant comme un microcosme de la lutte contre un système qui punit ceux qui disent la vérité tout en protégeant les puissants.

Le triomphe judiciaire d’aujourd’hui, porté par la défense acharnée de Di Francesco et l’engagement du juge en faveur de la liberté d’expression, renforce la raison pour laquelle la cause de Robinson trouve un écho auprès de tant de personnes.

La tentative du CPS de museler non seulement Robinson, mais aussi toute personne discutant de son cas en ligne, a été une violation effrayante, et son rejet envoie un message fort : le droit de parler librement ne sera pas facilement abandonné.

Alors que Robinson quittait le terrain, ses partisans scandaient son nom, témoignage de son rôle durable de paratonnerre pour ceux qui se sentent réduits au silence par l’establishment.

Border Hawk reste déterminé à couvrir cette affaire, en fournissant des mises à jour non filtrées au fur et à mesure de son évolution.

La lutte pour la liberté d’expression, incarnée par le défi de Robinson, est loin d’être terminée, mais elle a remporté aujourd’hui une victoire essentielle.


Cet article a été écrit par Preston Bates, contributeur de Border Hawk basé à Londres .

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Un tribunal de Berlin ordonne au Sénat de divulguer les prénoms des suspects après la victoire juridique de l’AfD

Le gouvernement du Land de Berlin devra désormais divulguer les premiers noms des agresseurs au couteau, révélant ainsi le véritable coût de l’immigration de masse dans la capitale allemande.

3–4 minutes

La Cour constitutionnelle de Berlin a décidé que le Sénat devait divulguer les prénoms les plus courants des suspects d’attaques au couteau, se rangeant ainsi du côté de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) de droite dans un conflit politiquement chargé sur la transparence des données criminelles.

La décision, annoncée lundi, oblige le Sénat de Berlin à fournir au groupe parlementaire AfD à la Chambre des représentants la liste des 20 prénoms les plus courants chez les citoyens allemands soupçonnés d’infractions liées aux armes blanches. Cette décision fait suite au refus du Sénat de donner suite à une demande formulée par le député AfD Marc Vallendar en mai 2024, invoquant des préoccupations relatives à la protection des données personnelles.

Selon le tribunal, si la divulgation des noms de suspects implique une intrusion dans les données personnelles, rien ne prouve de manière convaincante que cela représente un risque réel d’identification pour des individus spécifiques. « L’hypothèse d’un risque pertinent d’identification pour des individus spécifiques n’est pas plausible », a déclaré un porte-parole du tribunal.



Vallendar a justifié sa demande en soulignant ce qu’il a appelé un manque de transparence dans les données sur la criminalité, en particulier depuis que le gouvernement allemand a cessé d’enregistrer séparément les antécédents migratoires des suspects en 2022. Selon lui, le seul indice statistique restant sur l’origine des suspects réside dans leurs prénoms.

Le Sénat avait précédemment soutenu que la publication de telles données pourrait entraîner une « stigmatisation sociale » et des interprétations erronées. Il a évoqué le risque que des noms soient utilisés pour construire des hiérarchies sociales ou alimenter des discours biaisés, notamment compte tenu de l’attention publique actuelle portée aux violences liées aux armes blanches.

L’administration de l’Intérieur de Berlin a soutenu que la divulgation des prénoms contribuerait peu à un débat éclairé et pourrait au contraire conduire à des suppositions trompeuses. Néanmoins, le tribunal a estimé que l’intérêt public à la transparence l’emportait sur les préoccupations du Sénat.

Cette décision est considérée comme une victoire importante pour l’AfD, qui critique depuis longtemps ce qu’elle appelle la censure politique et le manque de transparence des statistiques criminelles.

De nombreux migrants nés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, désormais citoyens allemands, sont classés comme Allemands dans les statistiques fédérales de la criminalité, atténuant ainsi l’impact dévastateur de l’immigration massive sur la montée de la criminalité. Berlin, l’une des régions les plus multiculturelles du pays, a été considérablement touchée.

En 2024, les crimes violents ont atteint un niveau record dans tout le pays, laissant de nombreux Allemands craintifs à l’idée de quitter leur domicile et ayant moins confiance dans les autorités pour assurer leur sécurité.

Au total, les non-Allemands ont été responsables de 39 pour cent de tous les crimes l’année dernière, mais les citoyens naturalisés nés à l’étranger ne sont pas inclus dans ce pourcentage – une divergence qui, selon l’AfD, cache le véritable coût de l’immigration de masse.

Kristin Brinker, porte-parole de l’AfD au parlement du Land de Berlin, a commenté la décision sur X. « Le fait que Marc Vallendar ait dû porter plainte devant la Cour constitutionnelle est révélateur. Espérons que le Sénat de Berlin reviendra à la raison et fournira enfin les informations demandées sur les prénoms des auteurs des agressions au couteau. »

Le fait que le Sénat, dirigé par Kai Wegner, refuse de révéler les prénoms est particulièrement remarquable. Après tout, c’est Wegner lui-même qui a pu remporter la campagne électorale de 2023 en demandant les prénoms des auteurs des émeutes du Nouvel An.

« Wegner n’a pas non plus obtenu de réponse à l’époque et a laissé toute l’affaire en l’état après son élection », a-t-elle ajouté.

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Avignon : Séquestrée et forcée à se prostituer, l’adolescente de 16 ans parvient à donner l’alerte

Une adolescente de 16 ans en fugue a été retrouvée par les policiers dans un logement à Avignon (Vaucluse) samedi, où elle était séquestrée et forcée à se prostituer. Trois hommes et une femme ont été interpellés et placés en garde à vue.

1–2 minutes

Une adolescente de 16 ans a été séquestrée et forcée à se prostituer dans un appartement d’Avignon (Vaucluse). Elle est parvenue à joindre sa mère samedi et à lui indiquer l’endroit où elle se trouvait. Les policiers sont intervenus et ont interpellé trois hommes originaires de Marseille, ainsi qu’une femme, qui ont été placés en garde à vue pour viol, séquestration et proxénétisme.

La victime, en fugue, a alerté sa mère en début de matinée, en lui donnant sa géolocalisation et en lui expliquant qu’elle était séquestrée dans un logement loué en ligne. Elle a précisé qu’elle était retenue sur place par plusieurs personnes, tout en étant forcée à se prostituer, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Provence.

Les policiers ont été prévenus par la mère de famille. Ils se sont immédiatement rendus sur place et ont localisé le logement. À l’intérieur, ils ont interpellé trois hommes âgés de 18, 19 et 23 ans, ainsi qu’une femme.



Repérée sur les réseaux sociaux

L’adolescente a été prise en charge et conduite à l’hôpital. Elle a déclaré aux policiers qu’elle avait subi des violences. Elle aurait également été violée par ces trois proxénètes présumés, qui l’auraient repérée sur les réseaux sociaux quelques jours auparavant. L’adolescente a indiqué être tombée sous leur emprise. Elle avait déjà fugué par le passé et s’était déjà prostituée en mettant une annonce en ligne.

Les quatre suspects ont été déférés en début de semaine au parquet d’Avignon.

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Une seule notification peut discrètement cartographier vos habitudes, votre réseau et votre nom.

En 2023, nous avions rapporté comment les agences américaines utilisaient les métadonnées des notifications push sur les smartphones à des fins de surveillance, faisant pression sur des entreprises technologiques comme Apple et Google pour qu’elles leur transmettent les informations des utilisateurs. Suite à l’enquête du sénateur Ron Wyden, Apple a révélé qu’il lui était légalement interdit de divulguer cette pratique, ce qui suscite de vives inquiétudes quant aux libertés civiles et aux excès de pouvoir du gouvernement.

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Aujourd’hui, les demandes gouvernementales d’informations sur les utilisateurs liées au système de notification push d’Apple se sont poursuivies au cours du premier semestre 2024, le Royaume-Uni ayant soumis 141 demandes, malgré la taille relativement petite du pays, et les États-Unis suivant avec 129.

L’Allemagne a également obtenu des données durant cette période. Singapour, malgré ses demandes de renseignements, n’en a reçu aucune. Ces chiffres proviennent du dernier rapport de transparence d’Apple, mettant en lumière l’intérêt des gouvernements mondiaux pour un vecteur de surveillance moins connu.

Protégez-vous :  les notifications d’applications sont un véritable cauchemar en matière de surveillance. Voici comment les gérer.

Même certaines applications de confidentialité peuvent être compromises par la surveillance au niveau des notifications push. De nombreuses applications dépendent d’Apple ou de Google pour l’envoi des notifications, des services qui peuvent exposer des métadonnées critiques, telles que l’application qui a envoyé la notification, la date et la fréquence de son envoi.

Ces métadonnées peuvent être utilisées par les gouvernements pour déduire l’activité et les connexions sociales des utilisateurs, voire les désanonymiser. Elles contournent entièrement le chiffrement au niveau de l’application, exploitant une couche indépendante de la volonté de l’utilisateur ou du développeur.

Le rapport d’Apple détaille les enjeux de ces demandes. Lorsqu’une personne active les notifications pour une application, le système génère un « jeton push » qui relie l’appareil et l’application à un compte Apple spécifique.

Selon l’entreprise, « les demandes de jeton push reposent sur un identifiant de jeton du service de notifications push d’Apple. Lorsqu’un utilisateur autorise une application installée à recevoir des notifications, un jeton push est généré et enregistré auprès du développeur et de l’appareil concernés. Les demandes de jeton push recherchent généralement des informations d’identification du compte Apple associé au jeton push de l’appareil, telles que le nom, l’adresse physique et l’adresse e-mail. »

Tant que les plateformes contrôlent l’infrastructure de notification et sont légalement tenues au secret, elles deviennent des partenaires silencieux dans un système qui compromet la confidentialité, même pour ceux qui utilisent des outils conçus pour la protéger.

Les données des jetons Push étaient accessibles par le biais d’assignations à comparaître, une voie plus facile pour les forces de l’ordre, jusqu’à ce qu’Apple ajuste sa politique à la fin de 2023. À partir de décembre, la société a commencé à exiger une ordonnance d’un juge avant de fournir ce type d’informations sur les utilisateurs.

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« La sécurité est un pilier de la liberté » : l’Italie durcit le ton face aux squatteurs et au chaos des rues

Alors que les gauchistes crient au scandale, la plupart des Italiens soutiennent la nouvelle loi de Meloni, une mesure attendue depuis longtemps pour rétablir le contrôle et protéger les citoyens honnêtes.

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Le Parlement italien a approuvé une nouvelle loi de grande envergure sur la sécurité, soutenue par la Première ministre Giorgia Meloni, qui prévoit des sanctions plus sévères pour les squatteurs, les manifestants et les agresseurs de policiers. Adopté mercredi au Sénat par 109 voix pour et 69 contre, ce projet de loi a suscité un vif débat dans tout l’échiquier politique.

Parmi les changements les plus significatifs figure une nouvelle infraction pour occupation illégale de propriété, permettant l’expulsion de squatteurs sans décision de justice dans certains cas. Les contrevenants encourent jusqu’à sept ans de prison, une réponse à un problème qui a sévi dans de nombreuses villes italiennes et a frustré propriétaires privés et collectivités locales. Il s’agit sans aucun doute d’une avancée décisive en faveur de la propriété privée , principe fondamental de toute démocratie fonctionnelle et condition nécessaire à la bonne santé du marché immobilier .

La loi criminalise également les manœuvres de protestation impliquant des barrages routiers ou des perturbations urbaines, courantes au sein de groupes militants pour le climat comme Ultima Generazione . Bien que cette législation puisse s’avérer controversée, elle reflète une tendance européenne plus large visant à lutter contre les manifestations qui paralysent parfois des villes entières. L’équilibre entre ordre et liberté est difficile à trouver, mais il ne faut pas confondre protestation légitime et sabotage organisé.



L’opposition à ces mesures a été forte. La gauche italienne a protesté avec véhémence au Parlement, par des cris, des sit-in et des accusations d’autoritarisme. Plus de 10 000 personnes sont descendues dans les rues de Rome le week-end dernier, scandant des slogans sur un « état de peur » et comparant le gouvernement aux régimes autoritaires précédents. Cependant, au-delà du bruit médiatique, l’opinion publique italienne salue une action plus ferme sur des questions longtemps ignorées ou tolérées par convenance politique.

La réforme prévoit également un meilleur soutien à la police : caméras-piétons, aide financière aux frais de justice et sanctions plus sévères en cas d’agressions contre des agents publics. Elle réaffirme que les personnes chargées de faire respecter la loi bénéficient du soutien de l’État, un soutien qui était devenu discutable ces dernières années.

Tout dans le décret n’est pas à l’abri de toute critique. La suppression de certaines protections légales pour les femmes enceintes ou les mères de jeunes enfants mérite un examen plus approfondi. Le gouvernement lui-même ferait bien de tenir compte des avertissements concernant les excès potentiels dans la mise en œuvre de ces mesures.

Ce qui est clair, c’est que cette loi marque un nouveau succès discret pour la droite italienne, qui, sans tapage ni drame, continue de faire avancer son programme de sécurité, de loi et d’ordre. À une époque où de nombreux gouvernements errent sans direction, ce type de prise de décision claire et décisive est une rare démonstration de leadership politique.

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