Les agriculteurs français crient à l’injustice face aux abattages forcés et à la répression policière qui exacerbent la colère rurale.

Les agriculteurs rebelles ne comprennent pas pourquoi des véhicules blindés leur sont envoyés et jamais aux émeutiers des banlieues.

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Face à une épidémie de dermatite nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les troupeaux de bovins dans plusieurs régions, les agriculteurs français expriment à nouveau leur mécontentement. Par mesure de précaution, certains sont contraints d’abattre leurs animaux en raison de la présence d’animaux infectés. Les autorités sanitaires rencontrent une forte résistance sur le terrain. Au-delà de la lutte contre l’épidémie elle-même, dont les méthodes font débat, une profonde colère monte dans les campagnes, les agriculteurs se sentant incompris, méprisés et maltraités par les pouvoirs publics.

Les premiers cas ont été identifiés durant l’été 2025 en Savoie. Puis, en décembre, des élevages bovins ont été touchés dans le sud-ouest, dans les départements de l’Ariège et de la Haute-Garonne. La maladie est complexe . Elle se transmet principalement par piqûres d’insectes. Sa longue période d’incubation la rend difficile à détecter. Sa morbidité est extrêmement variable : ce qui est vrai pour un troupeau ne l’est pas forcément pour le troupeau voisin.

La réponse des autorités face au risque d’épidémie consiste à abattre le troupeau dès qu’un cas est identifié et à étendre la vaccination aux zones infectées. Dans les exploitations agricoles, les éleveurs expriment leur frustration et leur colère face à une politique qu’ils jugent excessive. La stratégie recommandée demeure relativement modérée : pour l’instant, il n’est pas question de vaccination systématique du bétail, d’autant plus que la vaccination ne constitue pas une garantie absolue de la préservation du troupeau. Mais le malaise se situe ailleurs. Les éleveurs ne comprennent pas le déploiement massif des forces de l’ordre exigé par Paris pour lever les barrages. Le débat se politise et ne porte plus seulement sur le bien-fondé de la politique sanitaire face à l’épidémie. Des images de gendarmes prenant d’assaut une ferme en Ariège ont circulé , ralliant de nombreux opposants au gouvernement aux agriculteurs.

Depuis plusieurs jours, des blocages sont organisés sur les principaux axes routiers du sud-ouest de la France, avec des tracteurs et des campements. La Coordination rurale, jeune syndicat agricole en pleine expansion, soutient le mouvement, tout comme la Confédération paysanne : ensemble, elles représentent la moitié de la profession.

En France, l’opinion publique se mobilise en faveur des agriculteurs face à l’usage excessif de la force par la police contre un groupe social soutenu par la population. Pourquoi une telle fermeté alors que laxisme règne lors des émeutes en banlieue ? Les agriculteurs apparaissent comme des boucs émissaires idéaux, faciles à prendre pour cible sans crainte de conséquences sociales. Français de souche et blancs, à la tête de petites exploitations familiales, les agriculteurs visés par la répression sont devenus les symboles d’une France qui agonise sous le poids de décisions irréfléchies prises par des élites déracinées. Des images poignantes circulent sur les réseaux sociaux, montrant des agriculteurs en larmes retirant les clochettes du cou de leurs vaches, qu’ils devront envoyer à l’abattoir – des animaux qu’ils connaissent par leur nom, qu’ils ont sélectionnés, aidés à mettre au monde et entourés de soins et d’affection.

À droite, nombreux sont ceux qui apportent un soutien symbolique aux agriculteurs ainsi persécutés. Céline Imart, eurodéputée Les Républicains (LR) et elle-même agricultrice, l’explique ainsi dans une tribune publiée par Le Figaro : 

Des troupeaux massacrés, des véhicules blindés déployés, des gaz lacrymogènes utilisés contre des agriculteurs déjà au bord de la ruine. La gestion de crise a été si humainement inadéquate et le soutien aux agriculteurs touchés si désastreux qu’il donne l’impression que l’État ne sait plus répondre à la détresse qu’il n’entend plus qu’en recourant à la force. Lorsqu’un pays prétend aimer son agriculture mais n’envoie que la police, le problème n’est plus tant la maladie que l’État lui-même.

L’eurodéputée Marion Maréchal a fermement dénoncé sur son compte X le double standard imposé aux agriculteurs : « Ceux dont le travail est de protéger le peuple français n’ont pas à s’immiscer dans les affaires de ceux dont le travail est de le nourrir. »

La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, se rendra dans le sud-ouest du pays le lundi 15 décembre pour tenter de contenir la colère et la mobilisation rurale qui se propagent et s’intensifient.

La crise de la dermatose nodulaire exacerbe les tensions déjà présentes autour de l’accord commercial du Mercosur, auquel les agriculteurs français s’opposent fermement. Bien qu’Emmanuel Macron ait donné l’impression d’ être opposé à cet accord et d’écouter les agriculteurs, cherchant même à en retarder la mise en œuvre, il apparaît de plus en plus évident qu’il ne dispose pas réellement des moyens de s’opposer à un accord voté au niveau européen et qui mettra en péril les agriculteurs français en les soumettant à une concurrence féroce d’une agriculture aux normes fortement dégradées.

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Manche : après un mois sans traversées, plus de 700 migrants sont arrivés en Angleterre par « small boats »

Samedi, 737 migrants ont traversé la Manche pour rejoindre le Royaume-Uni. Des arrivées massives après un mois d’accalmie en raison de conditions météorologiques et maritimes défavorables. Depuis le 1er janvier, 39 292 personnes sont arrivées au Royaume-Uni à bord de petites embarcations.

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Plus de 700 migrants ont traversé la Manche, samedi 13 décembre, à bord de 11 embarcations pour rejoindre l’Angleterre, selon les chiffres du Home office. Des arrivées importantes après un mois d’accalmie sans aucune arrivée sur le sol britannique. « Le mois de décembre est généralement plus calme […] en raison des conditions météorologiques défavorables », note le média britannique BBC.

En effet, les dernières traversées remontent au 14 novembre, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur, marquant ainsi la plus longue période ininterrompue sans arrivées de migrants depuis sept ans, à l’automne 2018.

Sur l’année 2025 toutefois, la tendance est différente. Depuis le 1er janvier, 39 292 personnes sont arrivées au Royaume-Uni à bord de « small boats », un chiffre qui dépasse celui de l’année 2024 (36 816 arrivées).

« Détruire les gangs de passeurs »

Depuis son arrivée au pouvoir, le Premier ministre travailliste Keir Starmer, qui a promis de « détruire les gangs » de passeurs, tente en vain de faire baisser le nombre de migrants qui arrivent sur le sol britannique, un sujet qui alimente la montée en puissance du parti d’extrême droite Reform UK.

Un vaste plan anti-immigration a vu le jour le mois dernier pour tenter de dissuader les candidats à traverser la Manche : les mesures prévoient notamment de réduire la durée de leur titre de séjour de cinq ans à deux ans et demi (30 mois) et de durcir les conditions d’obtention du titre de séjour permanent. Shabana Mahmood, la ministre de l’Intérieur britannique, a aussi décrété que les demandeurs d’asile n’auront « qu’une seule chance » de déposer une demande et une seule de faire appel. Elle espère ainsi accélérer les expulsions vers les pays d’origine.

Une autre mesure a aussi été annoncée lundi 1er décembre par Londres : désormais, les policiers britanniques pourront procéder à des fouilles lors de l’arrivée au port de Douvres des migrants secourus dans la Manche.

Les agents seront habilités à demander aux exilés de retirer leur manteau et leurs gants afin de confisquer les téléphones portables, et de fouiller leur bouche pour récupérer des cartes SIM dissimulées. Le but : recueillir d’éventuelles informations sur les réseaux de trafiquants et démanteler les organisations mafieuses.

« Je n’ai nulle part où aller »

Pour aider son voisin britannique à faire baisser l’immigration irrégulière, Paris a aussi conclu cet été un accord avec Londres qui consiste à renvoyer en France des migrants arrivés au Royaume-Uni à bord d’embarcations précaires. En échange, le Royaume-Uni accueille légalement des migrants se trouvant en France, sur le principe du « un pour un ». Au 27 novembre 2025, 153 personnes avaient été expulsées vers la France dans le cadre de ce programme, selon la BBC.

Malgré le durcissement de la politique migratoire côté français et britannique, les exilés de Calais ne comptent pas changer leur plan. D’une part, parce qu’ils ne connaissent pas toujours l’existence de ces réformes. D’autre part, parce qu’ils viennent de loin et n’envisagent pas de rebrousser chemin si près du but. « Je suis venu d’Afrique, j’ai traversé le désert, la mer Méditerranée… J’ai fait trop de route pour arrêter maintenant et avoir peur d’un accord », a notamment raconté Khalid*, un Soudanais de 18 ans, à InfoMigrants, le mois dernier.

« J’ai vu sur les réseaux sociaux que la vie en Angleterre devenait compliquée pour les personnes comme nous. Mais je n’ai nulle part où aller alors je n’ai pas d’autre choix que de tenter ma chance là-bas », a aussi affirmé Ahmed*, un autre Soudanais de 26 ans dont la demande d’asile a été refusée en France.

Les traversées illégales de la Manche ne restent pas sans risque. Les bousculades pour monter sur les canots, la température de l’eau et les courants marins augmentent les risques de mortalité. Depuis le 1er janvier, 27 migrants sont morts en tentant de rejoindre le sol britannique.

*Les prénoms ont été modifiés.

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Pourquoi les États-Unis s’attaquent à l’argent d’Antifa en Europe

Le département d’État américain a annoncé vendredi des récompenses pouvant atteindre 10 millions de dollars pour toute information permettant de démanteler les réseaux financiers de plusieurs organisations Antifa européennes, marquant ainsi un tournant dans la politique de sécurité occidentale. 

Pour la première fois, le gouvernement américain cible directement, officiellement et résolument les groupes d’extrême gauche violents opérant en Europe, les considérant comme une menace terroriste internationale et non plus comme un simple mouvement de protestation radical. Cette décision témoigne d’un changement de cap dans la politique de sécurité américaine sous la nouvelle administration, conformément à sa Stratégie de sécurité nationale qui identifie les mouvements idéologiques violents comme une menace transnationale croissante.

Un communiqué publié dans le cadre du programme « Récompenses pour la justice » identifie quatre organisations désormais désignées comme organisations terroristes étrangères , déclenchant les mesures juridiques et financières les plus sévères. 

Antifa Ost, basé en Allemagne , est décrit comme un groupe militant responsable d’attaques contre des individus qualifiés de « fascistes » ou associés à la droite allemande entre 2018 et 2023, notamment des actes de violence en Hongrie. La Fédération anarchiste informelle/Front révolutionnaire international, originaire d’Italie mais disposant de réseaux en Europe, en Amérique latine et en Asie, revendique depuis 2003 la responsabilité de menaces, d’attentats à la bombe et de colis piégés visant des institutions politiques et économiques. En Grèce, Justice prolétarienne armée a perpétré des attentats à la bombe contre des bâtiments gouvernementaux, tandis que l’Autodéfense de classe révolutionnaire a ciblé des bâtiments du ministère du Travail et des bureaux des chemins de fer, affirmant que sa violence est une réponse au capitalisme, à l’État et un acte de solidarité avec la Palestine.

La désignation comme organisation terroriste étrangère (FTO) entraîne le gel de tous les avoirs sous juridiction américaine, une interdiction totale des transactions avec ces groupes et l’interdiction de toute forme de soutien matériel. 

Les autorités américaines affirment que les problèmes de sécurité en Europe ne sont pas uniquement dus à des menaces extérieures, mais aussi à des mouvements idéologiques organisés qui opèrent au sein des sociétés occidentales. Selon Washington , l’extrémisme violent d’extrême gauche s’inscrit dans cette tendance, contribuant à l’instabilité politique et aux divisions sociales. Il est perçu comme structuré, bien financé et connecté à l’échelle internationale, et non comme un phénomène marginal ou spontané.

En offrant des récompenses pour perturber le financement de ces groupes, Washington signale qu’il ne tolérera pas que des organisations violentes opèrent librement dans les pays alliés et qu’il est prêt à agir contre les menaces transnationales qu’il considère comme sapant les démocraties occidentales.

L’impact de cette mesure dépendra de la capacité des autorités américaines à identifier le financement de ces groupes et du niveau de coopération des gouvernements européens. Sur le plan politique, le message est clair : Washington considère désormais l’extrémisme violent d’extrême gauche comme une grave menace pour la sécurité et est prêt à employer les moyens les plus efficaces pour le contrer.

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Au moins 10 blessés dans une fusillade de masse sur la plage de Bondi, en Australie

Au moins dix personnes ont été blessées lors d’une fusillade sur la célèbre plage de Bondi, en Australie.

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Les autorités ont été appelées sur la plage vers 18h45 suite à des informations faisant état de plusieurs personnes blessées par balle.

La police a indiqué que deux hommes étaient en garde à vue. Elle n’a fourni aucun autre détail, notamment si l’attaque était ciblée.

Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent deux hommes armés tirant sur la plage ; des secouristes soignant des victimes ; et un homme désarmant l’un des tireurs, qui prend ensuite la fuite.

Robert Gregory, le directeur général de l’Association juive australienne, a déclaré que des membres de la communauté lui avaient indiqué que la fusillade visait un événement Chabad qui se tenait sur la plage.

« Il s’agit d’une attaque profonde contre la communauté juive qui nous affecte profondément », a-t-il déclaré.

Nitza Lostin a déclaré à Kan, la radio publique israélienne, qu’elle se rendait à Bondi Beach pour assister à un événement de Hanoukka.

 « Je sais que des centaines de membres de la communauté juive assistaient à l’événement, et je m’y rendais également », a-t-elle déclaré.

« Les scènes à Bondi sont choquantes et bouleversantes », a déclaré le Premier ministre Anthony Albanese dans un communiqué.

« Les forces de l’ordre et les services d’urgence sont sur le terrain et travaillent sans relâche pour sauver des vies. »

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La police arrête un Irakien de 15 ans après l’agression au couteau d’un adolescent près du marché de Noël allemand

Les autorités traitent l’attaque comme une tentative d’homicide involontaire.

La police allemande a arrêté un suspect suite à une agression au couteau qui a mis en danger la vie d’un jeune de 16 ans près du marché de Noël de Herford, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Le suspect est un migrant de 15 ans originaire du nord de l’Irak, dont le statut de nationalité n’a pas encore été déterminé, selon Bild . Il aurait poignardé l’adolescent dans le dos lors d’une altercation près du marché.

L’agression a eu lieu jeudi vers 19h30 près de la Frühherrenstraße, aux abords du marché de Noël. Selon la police, l’adolescent blessé a réussi à se traîner jusqu’à une rue adjacente où il a demandé de l’aide à plusieurs passants près de l’église Saint-Jean avant de s’effondrer. Des témoins ont immédiatement appelé les secours.

La victime, un jeune homme de 16 ans originaire de Bad Salzuflen, était initialement dans un état critique. Radio Herford a rapporté : « Il a été retrouvé hier soir avec un couteau planté dans le dos. Son état était initialement critique, mais après une intervention chirurgicale d’urgence, il est désormais stable », citant un communiqué conjoint publié vendredi par les autorités et le parquet.

Les enquêteurs pensent que les deux adolescents se connaissaient avant l’incident. Selon la police, une dispute a éclaté entre eux peu avant l’agression, après quoi le suspect aurait sorti un objet pointu et poignardé la victime dans le dos.

Le mobile de l’attaque reste inconnu. L’affaire est traitée comme une tentative d’homicide involontaire.

Le porte-parole de la police de Bielefeld, Michael Kötter, a déclaré aux médias allemands : « Des mesures ont été prises pour faire la lumière sur cette affaire. Si les soupçons sont suffisants, le suspect pourra être présenté à un juge aujourd’hui ou demain. »

Jeudi soir, la police a déployé un important dispositif dans le centre-ville et a bouclé le périmètre. Le suspect ayant pris la fuite, des chiens renifleurs ont également été mobilisés pour les recherches.

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Le Danemark prévoit d’interdire les réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans en 2026.

COPENHAGUE, Danemark (AP) – Alors que l’Australie a commencé cette semaine à appliquer une interdiction des médias sociaux, une première mondiale, pour les enfants de moins de 16 ans, le Danemark prévoit de suivre son exemple et de restreindre sévèrement l’accès aux médias sociaux pour les jeunes.

Le gouvernement danois a annoncé le mois dernier avoir obtenu un accord entre trois partis de la coalition au pouvoir et deux partis d’opposition au Parlement pour interdire l’accès aux réseaux sociaux aux personnes de moins de 15 ans. Une telle mesure constituerait la mesure la plus radicale prise à ce jour par un pays de l’Union européenne pour limiter l’utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents et les enfants.

Le projet de loi du gouvernement danois pourrait entrer en vigueur dès le milieu de l’année 2026. Selon les médias locaux, la mesure proposée donnerait à certains parents le droit d’autoriser leurs enfants à accéder aux réseaux sociaux dès l’âge de 13 ans, mais le ministère n’a pas encore communiqué l’intégralité du projet.

De nombreuses plateformes de réseaux sociaux interdisent déjà l’inscription aux enfants de moins de 13 ans, et une loi européenne oblige les géants du numérique à mettre en place des mesures pour protéger les jeunes des risques en ligne et des contenus inappropriés. Cependant, responsables et experts affirment que ces restrictions ne sont pas toujours efficaces.

Les autorités danoises ont déclaré que malgré les restrictions, environ 98 % des enfants danois de moins de 13 ans possèdent un profil sur au moins une plateforme de médias sociaux, et près de la moitié des enfants de moins de 10 ans en possèdent un.

La ministre des Affaires numériques, Caroline Stage, qui a annoncé le projet d’interdiction le mois dernier, a déclaré qu’il y avait encore un processus de consultation pour la mesure et plusieurs lectures au Parlement avant qu’elle ne devienne loi, peut-être d’ici « le milieu ou la fin de l’année prochaine ».

« Pendant bien trop d’années, nous avons laissé les réseaux sociaux faire ce qu’ils voulaient dans les chambres de nos enfants. Il n’y avait aucune limite », a déclaré Stage dans une interview accordée à l’Associated Press le mois dernier.

« Quand on sort en ville le soir, il y a des videurs qui vérifient l’âge des jeunes pour s’assurer qu’aucun mineur n’entre à une soirée où il n’est pas autorisé à être », a-t-elle ajouté. « Dans le monde numérique, il n’y a pas de videurs, et c’est pourtant indispensable. »

En vertu de la nouvelle loi australienne, Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, X et YouTube risquent des amendes pouvant atteindre 50 millions de dollars australiens (33 millions de dollars américains) s’ils ne prennent pas de mesures raisonnables pour supprimer les comptes d’enfants australiens de moins de 16 ans.

Certains étudiants se disent inquiets que des lois strictes similaires au Danemark leur fassent perdre le contact avec leurs communautés virtuelles.

« J’ai moi-même des amis que je ne connais qu’en ligne, et si je n’avais pas encore quinze ans, je ne pourrais pas leur parler », a déclaré à l’AP Ronja Zander, une étudiante de 15 ans qui utilise Instagram, Snapchat et TikTok.

Chloé Courage Fjelstrup-Matthisen, une lycéenne de 14 ans originaire de Copenhague, a déclaré être consciente des effets néfastes des réseaux sociaux, du cyberharcèlement à l’exposition à des contenus choquants. Elle a notamment indiqué avoir vu, il y a quelques mois, la vidéo d’un homme se faisant tirer dessus.

« La vidéo circulait partout sur les réseaux sociaux et je l’ai vue juste après être allée à l’école », a-t-elle déclaré.

Line Pedersen, une mère de famille de Nykøbing au Danemark, a déclaré qu’elle pensait que ces projets étaient une bonne idée.

« Je crois que nous n’avons pas vraiment réalisé ce que nous faisions en donnant le téléphone et les réseaux sociaux à nos enfants dès l’âge de huit ou dix ans », a-t-elle déclaré. « Je ne pense pas que les jeunes sachent vraiment ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. »

Les autorités danoises n’ont pas encore précisé comment l’interdiction proposée serait appliquée ni quelles plateformes de médias sociaux seraient concernées.

Cependant, une nouvelle application de « preuve numérique », annoncée le mois dernier par le ministère des Affaires numériques et dont le lancement est prévu au printemps prochain, constituera vraisemblablement la pierre angulaire du plan danois. L’application affichera un certificat d’âge afin de garantir que les utilisateurs respectent les limites d’âge sur les réseaux sociaux, a précisé le ministère.

« Ce qu’ils disent est une chose, ce qu’ils font ou ne font pas en est une autre », a déclaré Stage, en faisant référence aux plateformes de médias sociaux. « C’est pourquoi nous devons agir sur le plan politique. »

Certains experts affirment que les restrictions, telles que l’interdiction prévue par le Danemark, ne sont pas toujours efficaces et peuvent également porter atteinte aux droits des enfants et des adolescents.

« Pour moi, le plus grand défi réside en réalité dans les droits démocratiques de ces enfants. Je trouve regrettable que cette question ne soit pas davantage prise en compte », a déclaré Anne Mette Thorhauge, professeure associée à l’Université de Copenhague.

« Pour beaucoup d’enfants, les réseaux sociaux sont ce que les médias traditionnels ont été pour ma génération », a-t-elle ajouté. « C’était un moyen de se connecter à la société. »

Actuellement, la réglementation européenne sur les services numériques, entrée en vigueur il y a deux ans, exige des plateformes de médias sociaux qu’elles mettent en place des mesures telles que le contrôle parental et des outils de vérification de l’âge avant que les jeunes utilisateurs puissent accéder aux applications.

Les responsables de l’UE ont reconnu que l’application des réglementations visant à protéger les enfants en ligne s’avérait difficile car elle exigeait une coopération entre les États membres et de nombreuses ressources.

Le Danemark figure parmi les pays qui ont annoncé leur intention de suivre l’exemple de l’Australie. La Malaisie, pays d’Asie du Sud-Est, devrait interdire la création de comptes sur les réseaux sociaux pour les personnes de moins de 16 ans dès le début de l’année prochaine, et la Norvège prend également des mesures pour restreindre l’accès aux réseaux sociaux pour les enfants et les adolescents.

La Chine, qui fabrique une grande partie des appareils numériques du monde, a instauré des limites au temps passé par les enfants sur les jeux en ligne et sur les smartphones.

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Plus de 500 000 Haïtiens risquent désormais d’être expulsés

La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a annoncé que le statut de protection temporaire (TPS) pour Haïti sera désormais annulé, ouvrant la voie au rapatriement de centaines de milliers d’Haïtiens.

Le secrétaire Noem a estimé que la situation en Haïti s’était suffisamment améliorée pour permettre le retour des quelque 520 000 Haïtiens résidant aux États-Unis et bénéficiant du TPS. De plus, leur présence prolongée aux États-Unis a été jugée contraire à l’intérêt national.

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Plus d’un demi-million d’Haïtiens seront désormais renvoyés en Haïti depuis les États-Unis.

Vendredi, la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a annoncé que le statut de protection temporaire (TPS) pour Haïti serait désormais annulé, ouvrant la voie au rapatriement de centaines de milliers d’Haïtiens.

Selon un communiqué de presse, la secrétaire Noem a estimé que la situation en Haïti s’était suffisamment améliorée pour permettre le retour des quelque 520 000 Haïtiens résidant aux États-Unis et bénéficiant du TPS. De plus, leur présence prolongée aux États-Unis a été jugée contraire à l’intérêt national.

« Cette décision rétablit l’intégrité de notre système d’immigration et garantit que le statut de protection temporaire est réellement temporaire », a déclaré un porte-parole du DHS.

« La situation environnementale en Haïti s’est suffisamment améliorée pour que les citoyens haïtiens puissent rentrer chez eux en toute sécurité.

Nous encourageons ces personnes à profiter des ressources du Département pour leur retour en Haïti, qui peuvent être organisées via l’application CBP Home. Les ressortissants haïtiens peuvent demander un statut légal par le biais d’autres demandes d’aide à l’immigration, s’ils y sont admissibles.

La désignation TPS pour Haïti prend fin le 3 août 2025 et la résiliation entrera en vigueur le mardi 2 septembre 2025.



Le mois dernier, la Cour suprême a décidé qu’elle autoriserait l’administration Trump à révoquer le statut juridique d’un demi-million de Cubains, de Nicaraguayens, d’Haïtiens et de Vénézuéliens, après qu’un juge nommé par Biden a émis une injonction nationale l’empêchant.

Vendredi, dans une décision sur le droit du sol, la Cour suprême a accédé à la demande de l’administration de limiter les injonctions nationales des tribunaux inférieurs.

La Cour a statué que les tribunaux de district américains ne peuvent pas prononcer de sursis ni d’injonctions à l’échelle nationale interdisant universellement une politique donnée. Ils ne peuvent donc prononcer que des actions valables dans leur circonscription.

« Lorsqu’un tribunal conclut que le pouvoir exécutif a agi illégalement, il ne doit pas outrepasser ses pouvoirs », a déclaré la majorité. Les juges dissidents « adhèrent à un système judiciaire impérial », a-t-elle ajouté.

Un nombre record d’injonctions à l’échelle nationale, ciblant chaque politique majeure de la nouvelle administration, ont été émises depuis le retour de Trump au pouvoir.

« UNE GIGANTESQUE VICTOIRE à la Cour suprême des États-Unis ! » a publié le président sur Truth Social vendredi.

« Même le canular sur la citoyenneté du droit d’aînesse a été, indirectement, durement touché. »

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Les écoles néo-zélandaises submergées par les immigrants – contraintes de refuser des élèves

Une vague massive d’immigration submerge les écoles en Nouvelle-Zélande , et les directeurs d’école affirment qu’ils sont obligés de refuser des élèves et d’introduire de nouvelles règles d’inscription en conséquence.

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Les écoles d’Auckland, en particulier, ont du mal à répondre à la demande en raison de la croissance démographique alimentée par l’immigration depuis la fin de la pandémie de Covid, qui s’est poursuivie sous le gouvernement de centre-droit du Premier ministre Christopher Luxon .

Le directeur du Rangitoto College, situé sur la côte nord d’Auckland, le plus grand lycée du pays, a déclaré cette semaine que les étudiants hors zone ne seraient plus acceptés à partir de l’année prochaine, et même les frères et sœurs des étudiants actuels seraient exclus de l’inscription, a rapporté RNZ .

La deuxième plus grande école secondaire de Nouvelle-Zélande, Mount Albert Grammar School, a indiqué qu’elle envisageait de faire de même, le directeur Patrick Drumm citant l’augmentation de l’immigration et les familles qui déménagent à Auckland en provenance d’autres villes.

« Nous avons connu une forte croissance de l’immigration en Nouvelle-Zélande », a-t-il déclaré.

« Ces jeunes ont besoin d’aller à l’école. Beaucoup d’entre eux s’installent dans notre quartier, et cela nous a un peu pris au dépourvu. »



Le directeur de l’école secondaire Papatoetoe, Vaughan Couillault, a déclaré que les inscriptions avaient augmenté d’environ 40 % en deux ans et que le développement immobilier à haute densité était également un facteur, tout comme la forte immigration.

« Il ne semble pas y avoir de ligne de démarcation claire entre l’immigration – les personnes qui traversent la frontière – et le nombre d’enfants qui arrivent avec elles », a-t-il déclaré.

« Et ces gens ont besoin d’un endroit où vivre. Dans des communautés comme la mienne, autour de mon école, on observe souvent des situations où une maison s’effondre, six autres sont construites à sa place. »

Sean Teddy, responsable des opérations et de l’intégration au ministère de l’Éducation, a confirmé qu’il y avait une pression importante sur les inscriptions dans un certain nombre de régions du pays et que dans certaines zones, de nouvelles écoles pourraient être nécessaires.

La migration nette a atteint un pic au cours de l’année jusqu’en octobre 2023 et a depuis diminué, mais le nombre de migrants en Nouvelle-Zélande titulaires de visas récents de résident, de travail, d’étudiant ou autres a atteint un niveau record de 607 023 à la fin d’octobre 2024, contre 380 388 un an plus tôt.

La récente augmentation de l’immigration a eu pour conséquence que la population asiatique du pays est devenue plus importante que la population ethnique maorie , tandis que les personnes d’origine européenne représentent à elles seules un peu plus de 50 %.

Stats NZ a révélé en avril que la population ethnique asiatique était de 973 700 personnes après avoir augmenté en moyenne de 4,8 % par an depuis 2018, dépassant les Maoris avec 911 200 personnes avec leur taux de croissance beaucoup plus faible de 2,2 %.

Les données du recensement de l’année dernière ont montré que la population « uniquement européenne » était de 2 790 354, soit 55,9 %, au moment du recensement de 2023, en baisse par rapport à 59,8 % en 2018 et 61,4 % en 2013. En 1996, le pourcentage d’Européens était de 82,4 %, tombant à 79,2 % en 2001 et 76,7 % en 2006.

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La France va interdire de fumer dans les parcs, les plages et à proximité des écoles

PARIS (AP) – La France peine à se débarrasser de son tabagisme. Un nouveau décret de santé publique publié samedi vise à changer la donne.

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Dans les prochains jours, il sera interdit de fumer dans tous les parcs et enceintes sportives françaises, sur les plages et aux arrêts de bus, dans un périmètre autour de toutes les écoles et partout où les enfants pourraient se rassembler en public.

Dans un pays où le tabagisme est depuis des générations glorifié au cinéma et étroitement lié à l’image nationale, les mesures gouvernementales de répression du tabagisme rencontrent une certaine résistance.

« En France, on a encore cette mentalité de dire : c’est une loi qui restreint les libertés », a déclaré Philippe Bergerot, président de la Ligue française contre le cancer, à l’Associated Press.

L’interdiction vise à « promouvoir ce que nous appelons la dénormalisation. Dans l’esprit des gens, fumer est normal », a-t-il déclaré. « Nous n’interdisons pas de fumer ; nous interdisons de fumer dans certains endroits où cela pourrait nuire à la santé des gens et… des jeunes. »



l est interdit de fumer dans les restaurants, les bars et les bâtiments publics depuis une série d’interdictions en 2007 et 2008. Des taxes toujours plus élevées signifient qu’un paquet coûte désormais plus de 12 euros (14 dollars).

Pourtant, plus de 30 % des adultes français fument encore des cigarettes, la plupart quotidiennement, soit l’un des taux les plus élevés d’Europe et du monde. Le ministère de la Santé est particulièrement préoccupé par la popularité persistante du tabac chez les jeunes, citant des statistiques de santé publique montrant que 15 % des jeunes de 17 ans fument. Le commerce illégal de cigarettes est courant.

Dans un parc parisien, alors que l’interdiction se profilait, les avis étaient partagés.

La Parisienne Natacha Uzan a salué la fin du tabagisme dans les restaurants. Mais elle a déclaré : « Maintenant, dehors, dans les parcs, je trouve que cela devient un peu répressif. »

L’interdiction plus large est une « bonne chose » pour Anabelle Cermell, mère d’un petit garçon de 3 mois. « Je me dis que ce n’est vraiment pas idéal pour lui, mais je ne peux pas y faire grand-chose, sinon je serais obligée… de ne pas prendre le bus, de ne pas aller au parc. »

Le gouvernement a déclaré le mois dernier que la nouvelle interdiction entrerait en vigueur le 1er juillet. Le décret officiel introduisant l’interdiction a été publié samedi, et un communiqué du ministre de la Santé a indiqué qu’un arrêté gouvernemental précisant les périmètres fixés par l’interdiction serait publié dans les prochains jours.

Les cigarettes électroniques sont exemptées de la nouvelle interdiction.

D’autres pays européens sont allés plus loin. La Grande-Bretagne et la Suède ont renforcé la réglementation sur le tabagisme dans les espaces publics. L’Espagne étend son interdiction de fumer aux terrasses de cafés et de restaurants, exemptées de la nouvelle interdiction française.

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Les forces de l’ordre découvrent un camion lituanien rempli de « 170 kg de kétamine et d’un arsenal d’armes à feu mortelles »

La kétamine interceptée vaut plus de 4 millions de livres sterling

2–3 minutes
Une énorme quantité de 170 kg de kétamine a été découverteAgence nationale de lutte contre la criminalité

Les agents de la Border Force et de la National Crime Agency (NCA) ont découvert une énorme cache d’armes et de drogues lors d’une inspection de routine à Douvres.

La contrebande excessive a été découverte à l’intérieur d’un poids lourd immatriculé en Lituanie dans le principal port d’exportation du continent anglais.

La contrebande interceptée comprenait 20 pistolets, 320 balles et 170 kg de kétamine.

Les forces de l’ordre ont évalué la kétamine à environ 4,5 millions de livres sterling.

Une vingtaine de pistolets ont été découvertsAgence nationale de lutte contre la criminalité

De plus, plus de 4 000 comprimés d’ecstasy ont été découverts dissimulés dans le véhicule. La valeur marchande des comprimés de MDMA était estimée à 40 000 £.

La NCA a confirmé que les armes seraient soumises à une analyse par des experts, mais les premières évaluations suggèrent qu’il s’agit de pistolets fonctionnels.

Le chauffeur du camion, un citoyen tadjik de 34 ans, a été arrêté, soupçonné d’avoir tenté d’introduire clandestinement des articles interdits dans le pays.

L’homme a ensuite été libéré sous caution pendant que la NCA poursuit son enquête.



Les autorités s’efforcent d’établir l’ampleur réelle de l’opération de contrebande et d’identifier les autres individus impliqués.

Darren Herbert, officier enquêteur principal de la NCA, a déclaré : « Grâce à nos collègues de la Border Force, un arsenal d’armes à feu mortelles, ainsi que des drogues nocives, ont été saisis avant qu’ils ne puissent atteindre la chaîne d’approvisionnement criminelle.

« Notre enquête visant à retrouver et à détenir les individus responsables de la tentative d’importation est en cours.

« Aux côtés de nos partenaires nationaux et internationaux, nous déployons des efforts acharnés pour mettre fin à l’approvisionnement en armes à feu des groupes criminels organisés basés au Royaume-Uni. »

Le directeur des forces frontalières pour la région du Sud-Est, Dave Smith, a fait écho aux réflexions d’Herbert.

Smith a déclaré : « Il s’agit d’une saisie importante qui démontre le travail essentiel que les agents des forces frontalières accomplissent chaque jour pour empêcher la présence d’armes mortelles et de drogues dangereuses dans nos rues. »

Le directeur a souligné que l’interception des armes à feu et de la drogue pourrait empêcher des « dommages incalculables » aux communautés.

Smith a ajouté : « Nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec la NCA pour traduire les responsables en justice et démanteler les réseaux criminels impliqués dans la contrebande. »

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Un journaliste du Washington Post, lauréat du prix Pulitzer, arrêté pour pornographie juvénile

Le FBI découvre 11 vidéos d’abus sexuels sur mineurs sur l’ordinateur portable professionnel d’un journaliste lors d’un raid

2–3 minutes

Un journaliste du Washington Post, lauréat du prix Pulitzer, a été arrêté et accusé de possession de pornographie juvénile, a annoncé vendredi la procureure américaine de Washington DC, Jeanine Pirro. 

Thomas Pham LeGro, 48 ans, a été arrêté jeudi après que des agents du FBI ont découvert  11 vidéos d’abus sexuels sur mineurs sur son  ordinateur portable de travail  lors d’un raid,  a indiqué le bureau de Pirro, ajoutant qu’ils ont également trouvé  des morceaux fracturés d’un disque dur dans son couloir  et saisi plusieurs appareils électroniques.

Après avoir examiné l’ordinateur portable de travail de LeGro,  le FBI affirme avoir trouvé un « dossier contenant 11 vidéos montrant des abus sexuels sur des enfants ».

LeGro, journaliste chevronné ayant travaillé  18 ans au Washington Post , a comparu pour la première fois vendredi devant le tribunal de district de Washington D.C. et  son audience de détention est prévue mercredi prochain , rapporte le  NY Post  . Il risque jusqu’à  20 ans de prison  s’il est reconnu coupable.

Un affidavit du FBI fortement expurgé contre LeGro affirme que  le journaliste était lié à plusieurs comptes E-Gold en 2005 et 2006.  

E-Gold était un service de paiement numérique qui a cessé ses activités après que les autorités fédérales ont accusé la société en 2007 de blanchir de l’argent pour des pédopornographes.

L’affidavit note que le FBI a reçu l’approbation du tribunal pour surveiller le compte Internet de LeGro en mai. -NY Post



LeGro a travaillé pour le  département des sports du Post entre 2000 et 2006, puis est parti travailler comme reporter et producteur pour « PBS NewsHour », puis est revenu au WaPo en 2013. Au WaPo, il faisait partie d’une équipe de reporters qui a remporté un prix Pulitzer en 2017 pour sa couverture de l’ancien candidat républicain au Sénat de l’Alabama, Roy Moore,  qui a été victime d’une  campagne de désinformation  financée par le fondateur de LinkedIn, Reid Hoffman.

Le  Post  a été menacé de poursuites judiciaires par Moore après que le média a affirmé qu’il avait poursuivi une fille de 14 ans alors qu’il avait la trentaine – une allégation qu’il a niée avec véhémence. 

Selon le  NY Post , LeGro a été mis en congé. 

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L’homme qui a tué un médecin français « pour Allah » a été déclaré non pénalement responsable

Ce crime brutal a été gardé secret par un black-out médiatique quasi total, mais maintenant les détails choquants ont émergé.

3–4 minutes

Il y a tout juste trois ans, à Marseille, Alban Gervaise, un jeune médecin militaire de 40 ans, était sauvagement assassiné par Mahomet – « au nom d’Allah » – devant l’école de ses enfants. Aucune minute de silence ni hommage national n’ont été observés. Sa veuve vient d’apprendre avec effroi que le meurtrier de son mari ne sera pas jugé, car il a été jugé « mentalement inapte à être jugé ».

Le 10 mai 2022, Alban Gervaise est allé chercher ses deux enfants de 3 et 7 ans dans une école catholique de Marseille, accompagné de sa plus jeune fille, alors âgée de 20 mois. Le médecin militaire a été agressé par un forcené qui l’a poignardé à plusieurs reprises en criant « Allah Akbar ». Il a succombé à ses blessures une dizaine de jours plus tard.

Le meurtre brutal d’Alban Gervaise n’a pas intéressé les médias . Quelques rares médias ont rapporté la mort de cet homme « blessé à la gorge » – préférant taire le fait qu’il avait été égorgé. Catholique, soldat, mari et père, Alban Gervaise n’avait pas droit à un hommage public. L’armée a prétendu que son épouse avait refusé de rendre l’affaire publique, ce qu’elle a nié avec véhémence . Mais le silence public entourant l’affaire a convenu à beaucoup. Pour les amis militaires d’Alban, « ce silence médiatique est une seconde mort ».

Comme dans tant d’autres cas similaires, l’évaluation psychiatrique du suspect, Mohammed L., âgé de 23 ans, a conclu qu’il était « complètement incapable de discernement ».

D’emblée, Christelle Gervaise, l’épouse du médecin, s’est inquiétée des conditions dans lesquelles l’expertise psychiatrique a été réalisée. « Elle repose sur les dires du prévenu. Je ne peux pas accepter qu’un rapport d’expertise ne soit pas fondé sur des faits », explique-t-elle, soulignant que le rapport psychiatrique ne fait aucune référence au dossier d’enquête.



Très vite, la dimension terroriste de l’acte a été écartée, au grand désespoir de la famille et des proches d’Alban Gervaise . « Si le meurtre sauvage de mon collègue, en tant que personne, est le fruit du hasard, je reste convaincu que le choix de cibler une école catholique pour trouver une victime ne l’était certainement pas », a déclaré un médecin retraité de l’hôpital militaire de Laveran à l’hebdomadaire Marianne , dont l’avis est largement partagé. « Il y avait clairement une volonté de punir, de tuer, de sacrifier un chrétien ! Cela a la même valeur que si cela s’était produit dans une église ou devant une école d’une autre confession ! À ma connaissance, tous les incidents précédents ont été qualifiés d’actes terroristes. Leur impact national et médiatique a été bien différent. »

Aujourd’hui, nous apprenons les conséquences dramatiques de l’expertise psychiatrique de Mohammed L.. Il aurait agi en état d’imputabilité en raison d’un « épisode délirant aigu » dans un contexte de schizophrénie précoce et de consommation de cannabis. Il est donc considéré comme mentalement inapte à être jugé et ne sera pas jugé par un tribunal correctionnel. Il s’évadera de prison mais restera en hospitalisation d’office pour une durée indéterminée. Depuis le meurtre, Mohammed L. a été incarcéré puis transféré en hôpital psychiatrique. Il a ensuite été placé en unité pour individus moins dangereux, selon Le Figaro . Deux experts psychiatres devront approuver son éventuelle libération – un moment que Christelle Gervaise redoute plus que tout, car elle sait qu’il pourrait sortir très prochainement et potentiellement récidiver. Elle ne sera pas informée de sa possible libération et pourrait croiser l’homme de la rue un jour ou l’autre. 

Elle a publié un témoignage poignant dans lequel elle demande qu’un jour, au moins, l’État français demande pardon :

J’espère qu’un jour votre pays, que vous avez tant aimé et auquel vous avez été si fidèle, vous demandera pardon.

Pardon de ne pas vous rendre hommage, médecin militaire, lieutenant-colonel, professeur agrégé au Val-de-Grâce, père dévoué et citoyen modèle.

Pardonnez-nous de vous avoir laissé mourir pour rien.

Pardonnez-nous d’avoir permis à votre meurtrier de détruire d’autres vies.

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Le Danemark, qui accède à la tête de la présidence de l’UE, veut encore durcir la politique migratoire européenne

Le Danemark, qui prendra le 1er juillet la présidence du Conseil de l’Union européenne (UE) pour une durée de six mois, entend profiter de l’occasion pour pousser ses pions et durcir encore le traitement des demandeurs d’asile et les recours en justice. Mais Copenhague a-t-elle les moyens de ses ambitions ?

4–6 minutes

La politique migratoire « est liée à la sécurité (…) nous devons avoir une Europe plus sûre, stable et robuste, et cela n’est pas vraiment le cas si nous ne contrôlons pas les flux vers l’Europe », a déclaré la ministre danoise des Affaires européennes Marie Bjerre, lors de la présentation des priorités de la future présidence du Danemark.

À partir du 1er juillet, Copenhague prendra pour six mois la présidence de l’Union européenne (UE) et veut utiliser son mandat pour renforcer encore sa ligne dure sur les questions migratoires.

La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a annoncé la couleur lors d’un récent déplacement à Berlin et entend s’activer sur deux fronts : l’externalisation des demandes d’asile et la restriction de la portée des arrêts de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH).

« Nous avons besoin de nouvelles solutions pour réduire l’afflux en Europe et pour renvoyer efficacement ceux qui n’ont pas le droit de rester dans nos pays », a-t-elle dit face au chancelier Friedrich Merz qui vantait le « modèle » danois.

« Zéro » réfugié

Le Danemark, où la part de personnes d’origine étrangère est passée de 3,3% à 16,3% entre 1985 et 2025, justifie sa volonté de limiter l’accueil des migrants par le maintien d’un État providence généreux. En parallèle, son besoin de main-d’œuvre étrangère a bondi, le nombre de permis de travail accordés doublant en moins de dix ans, mais ceux-ci peuvent être rapidement révoqués.

La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, à Berlin, le 11 juin 2025. Crédit : Reuters

Chantre de l’accueil de « zéro » réfugié, le Danemark a accepté 860 demandes en 2024, soit près de 13 fois moins qu’en 2015, et Mette Frederiksen défend l’externalisation des demandes d’asile et de leurs demandeurs.



Il y a deux ans, son gouvernement avait suspendu son projet de transférer ses demandeurs d’asile hors d’Europe, possiblement au Rwanda. Bien que les essais d’externalisation par des États européens aient tous échoué, « il [devrait] y avoir une tentative européenne de faire quelque chose sur le sujet » pendant la présidence danoise, souligne à l’AFP Michala Bendixen, présidente de l’organisation « Refugees Welcome ».

Sur un autre front, le Danemark s’est associé à l’Italie et sept autres pays pour demander une réinterprétation de la Convention européenne des droits de l’Homme sur les migrations, arguant qu’elle protégeait parfois « les mauvaises personnes ».

Une marge de manœuvre limitée

Mais le Danemark a-t-il les moyens de ses ambitions européennes ? Rien n’est moins sûr, selon les spécialistes.

Déjà parce que le pays qui assure la présidence n’a pas vraiment de « pouvoir » exécutif. « La présidence a pour rôle de donner une impulsion aux travaux législatifs du Conseil tout en maintenant la continuité du programme de l’UE », rappelle le site du Conseil de l’UE. Il veille aussi à « la bonne coopération entre les États membres [en jouant] le rôle d’un intermédiaire intègre et neutre ».

En ce qui concerne la Cour européenne des droits de l’Homme, « la présidence n’aura aucune influence sur le sujet car la CEDH dépend du Conseil de l’Europe et non des instances de l’UE », rappelle Tania Racho, chercheure en droit européen et consultante chez Désinfox-Migrations, contactée par InfoMigrants.

Le Danemark opère depuis plusieurs années un virage vers une politique migratoire stricte | Crédit : picture alliance

« La position danoise est extrêmement dangereuse », continue-t-elle. « On est face à un gouvernement qui demande à un juge [de la Cour européenne des droits de l’Homme] de rendre des décisions allant dans son sens, ce qui interroge sur le concept d’État de droit et d’indépendance de la justice ».

Le point de crispation porte notamment sur des arrêts rendus par la CEDH sur les expulsions pratiquées par certains États membres. Plusieurs d’entre eux ont été condamnés ces dernières années pour avoir expulsé un étranger vers un pays où il risque un « traitement inhumain et dégradant ».

Certains pays européens sont par ailleurs en attente d’un jugement de la Cour européenne des droits de l’Homme. C’est le cas de la Pologne, de la Lettonie et de la Lituanie qui ont comparu en mars pour refoulements illégaux de migrants à leurs frontières. La décision n’a pas encore été rendue dans ces affaires.

‘Principe de non refoulement »

En ce qui concerne l’externalisation des demandeurs d’asile primo-arrivants, là aussi le Danemark risque de se heurter au droit. « Cela me parait compliqué à mettre en œuvre, c’est juridiquement contraire aux principes de non refoulement », affirme Rania Racho.

En mars, la Commission européenne avait ouvert la voie à des « hubs de retour », sous pression de plusieurs États membres. En clair, l’UE veut construire des centres dans des pays tiers – sur le même modèle que l’accord entre l’Italie et l’Albanie – pour y envoyer des personnes dont la demande d’asile aurait été rejetée et faisant face à une Obligation de quitter le territoire. « Cela pose des questions sur la durée de rétention de ces personnes, qui est encadrée au sein de l’Union », insiste encore la chercheuse.

Depuis son élection à la tête de la sociale-démocratie danoise il y a dix ans, Mette Frederiksen, a changé le cours de son parti en matière d’immigration, dans la lignée des gouvernements précédents de droite, soutenus par l’extrême-droite.

Elle a qualifié à plusieurs reprises l’immigration non-occidentale de « plus grand défi » pour le Danemark. En 2024, elle avait soutenu un député, Frederik Vad, qui avait affirmé que certains immigrés bien intégrés « sapaient » parfois la société danoise de l’intérieur.

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Trois hommes « qui ont violé une adolescente à Rotherham » lui ont dit « c’est à ça que servent les filles blanches », selon le tribunal

Une adolescente qui aurait été violée par trois hommes à Rotherham et maltraitée pendant trois ans s’est entendue dire « c’est à ça que servent les filles blanches », a entendu un tribunal.

3–5 minutes

Sageer Hussain aurait agressé le jeune homme de 14 ans, alors qu’il avait à peu près le même âge qu’elle, aux côtés de deux autres hommes.

Le procureur Andrew Bailey a déclaré aujourd’hui à la Crown Court de Sheffield que la jeune fille, aujourd’hui âgée d’une trentaine d’années, avait été violée par Hussain, Kessur Ajaib et Mohammed Makhmood entre 1999 et 2002.

Décrivant l’une des fois où l’adolescente aurait été violée par Hussain, M. Bailey a déclaré au tribunal qu’elle avait déclaré plus tard : « Il a dit que c’était de ma faute, que je l’avais mené en bateau.

« Je n’aurais pas dû me promener dans ce que je portais.

« Je le méritais et c’est à cela que servaient les filles blanches. »

M. Bailey a ensuite déclaré au jury composé de huit femmes et de quatre hommes : « Il a continué à l’appeler par des termes comme « salope blanche » quand il la voyait. »

Le procureur a ouvert le procès des trois hommes en déclarant au jury : « Les trois accusés sont tous accusés de délits sexuels graves de nature historique.

« Les faits ont tous eu lieu dans la région de Rotherham. »

Il a déclaré que les trois hommes étaient accusés d’avoir violé l’une des plaignantes. Hussain est également accusé d’avoir violé une deuxième adolescente.

M. Bailey a déclaré que la première adolescente était une « jeune fille immature et vulnérable » lorsqu’elle a commencé à fréquenter un club de jeunes de Rotherham.

Il a déclaré que ce club était également fréquenté par de jeunes hommes asiatiques, certains de son âge mais d’autres un peu plus âgés, qui demandaient aux filles si elles voulaient boire et leur donnaient des cigarettes.

Le procureur a déclaré que la jeune fille avait rencontré Ajaib au club de jeunes et qu’il avait commencé à l’agresser sexuellement après que la rumeur se soit répandue selon laquelle elle avait eu des relations sexuelles consensuelles avec un garçon de son âge, même si elle avait 14 ans.

M. Bailey a déclaré qu’Ajaib avait vu cela comme un « feu vert » et que l’accusé avait déclaré que « maintenant, elle devait venir juger quelqu’un de réel ».

Il a raconté au jury comment Ajaib, qui avait environ 18 ans à l’époque, l’avait violée dans une ruelle.

Il a déclaré : « Elle lui a dit qu’elle ne voulait pas le faire » et a ajouté : « Il était beaucoup plus grand qu’elle et elle se sentait dépassée. Elle a compris qu’elle n’avait pas le choix. »

M. Bailey a déclaré que cette fille avait été obligée d’avoir des rapports sexuels à « environ cinq ou six reprises ».



Il a déclaré : « Elle se sentait comme une prostituée. Elle avait peur d’être blessée si elle refusait. »

Le procureur a déclaré que Makhmood, qui avait environ 18 ou 19 ans à l’époque, avait violé la même fille dans un vieux cimetière de Rotherham alors qu’elle se battait contre lui.

Il a dit qu’il l’avait traitée de « s**e » et de « sale p*te » avant de lui cracher dessus et de rire.

M. Bailey a déclaré que les parents de la jeune fille s’étaient séparés et que sa mère avait quatre emplois, elle devait donc gérer la situation seule.

Il a dit qu’elle « n’osait en parler à personne ».

Le procureur a déclaré que la jeune fille avait décrit Hussain comme une « personne horrible » qui se promenait avec une attitude fanfaronne.

M. Bailey a expliqué au jury comment Hussain aurait violé la deuxième plaignante dans une ruelle du centre-ville de Rotherham en présence de deux autres personnes, une femme et un homme.

Il a déclaré qu’elle avait décrit comment elle avait pleuré tout au long de l’épreuve alors que l’autre fille lui bloquait la sortie.

« Elle a fait ce qu’elle devait faire pour sortir », a déclaré le procureur.

Il a déclaré que la jeune fille se décrivait comme « ressemblant à un garçon de 14 ans, pas du tout féminine et paraissant jeune pour son âge ».

Ajaib, 43 ans, de Walter Street, Rotherham, nie deux chefs d’accusation de viol et un d’agression indécente, tous liés à la première plaignante.

Makhmood, 43 ans, de Falding Street, Rotherham, nie un chef d’accusation de viol sur la première plaignante.

Hussain, 39 ans, anciennement de Rotherham, nie deux chefs d’accusation de viol sur la première plaignante et un chef d’accusation de viol sur la deuxième plaignante.

M. Bailey a déclaré au jury que Makhmood avait déclaré à la police lors d’un entretien qu’il s’agissait d’un cas d’« erreur d’identité » et que la police avait « arrêté le mauvais homme ».

Hussain a déclaré aux officiers que « les allégations étaient vindicatives » et Ajaib n’a fait aucun commentaire lorsqu’il a été interrogé.

Le procès a été ajourné et se poursuivra demain.

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Le Danemark va protéger les individus contre les deepfakes grâce à une nouvelle législation

Le Danemark affirme être le premier pays à chercher à adopter une telle législation et qu’il discutera de la question avec d’autres États membres lors de sa prochaine présidence de l’UE.

2–3 minutes

Le Danemark lutte contre les deepfakes avec une nouvelle législation ciblant les imitations d’images de personnes générées par l’IA, qui vont souvent à l’encontre du caractère d’une personne donnée, parfois de manière grotesque, et qui peuvent devenir virales sur le Web. 

Le pays scandinave a déclaré qu’il serait le premier en Europe à introduire une telle modification à sa loi sur le droit d’auteur afin de garantir aux individus les outils juridiques nécessaires pour protéger leur apparence physique, y compris les traits du visage et la voix, et d’exiger le retrait des plateformes en ligne de tout contenu les imitant sans leur consentement. Dans sa forme actuelle, les contrevenants s’exposeront à des amendes, c’est-à-dire à une indemnisation, versée à la personne concernée. 

« Les médias étrangers ont découvert que le Danemark est le premier pays de l’UE à garantir le droit de disposer de son corps et de voter. C’est nécessaire à une époque où il n’a jamais été aussi facile de copier l’IA et de diffuser de la désinformation », a déclaré le ministre de la Culture, Jakob Engel-Schmidt, sur X, en joignant un article du Guardian. 

Il a ajouté qu’il discuterait de la proposition avec ses collègues de l’UE lorsque le Danemark prendra la présidence du Conseil de l’Union européenne en juillet prochain. 

Selon le Guardian , la nouvelle loi définit un deepfake « comme une représentation numérique très réaliste d’une personne, y compris son apparence et sa voix ».



Engel-Schmidt a affirmé catégoriquement que le Danemark n’autoriserait pas que des personnes soient « copiées sur une photocopieuse numérique et utilisées à toutes fins ». Il a déclaré au Guardian : « Avec ce projet de loi, nous sommes d’accord et envoyons un message clair : chacun a droit à son propre corps, à sa propre voix et à ses propres traits du visage, ce qui ne semble pas être la manière dont la loi actuelle protège les personnes contre l’IA générative. »

L’année dernière, de nombreuses célébrités (et leurs familles) ont dû dénoncer et même intenter des poursuites judiciaires suite à la diffusion de faux portraits en ligne. On a notamment pu citer un « nouveau » numéro comique de George Carlin, décédé en 2008, une vidéo promotionnelle pour Lisa AI utilisant l’image et la voix de Scarlett Johansson, et des services dentaires promus par Tom Hanks lui-même. 

Mais cela ne concerne pas que les célébrités. Les images et vidéos générées par l’IA sont utilisées pour susciter la sympathie et promouvoir des messages politiques, comme après l’ouragan Helene. Et ce mois-ci, Disney et Universal ont poursuivi Midjourney pour piratage d’images – de Spiderman à Dark Vador – appartenant à ces studios, qualifiant l’affaire de « puits sans fond de plagiat ».

Les parodies et la satire sont exclues du projet de loi. Le nouvel amendement devrait être voté cet automne. 

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Un clandestin ivoirien jugé en France après la mort d’un garçon de 10 ans envoyé chez des inconnus par sa mère africaine pour être « rééduqué » suite à un violent passage à tabac à la ceinture.

Aboubakar a été placé avec des adultes sans lien de parenté pour échapper à la criminalité de rue, mais il est décédé quelques jours plus tard des suites de coups répétés qui auraient été infligés avec une ceinture.

2–4 minutes

Un garçon de 10 ans est mort en France après avoir été envoyé par sa mère africaine vivre chez des inconnus dans le but d’être « rééduqué », pour finalement être mortellement battu à coups de ceinture.

L’homme accusé d’avoir porté les coups, un Ivoirien de 40 ans nommé Gouassouh, résidant illégalement en France, est actuellement jugé devant la cour d’assises de Seine-et-Marne à Melun pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner » sur mineur par personne ayant autorité. S’il est reconnu coupable, il encourt jusqu’à 30 ans de prison.

Comme le rapporte Le Parisien , le garçon, Aboubakar, vivait chez ses parents à Bondy, en Seine-Saint-Denis. Craignant qu’il ne soit impliqué dans des activités liées à la drogue, sa mère a décidé de le soustraire à son milieu et de l’envoyer chez un couple à Saint-Germain-Laval, à plus de 100 kilomètres de là. Ce couple n’était pas de la même famille, bien que, lors de l’enquête, la mère ait faussement prétendu qu’ils étaient l’oncle et la tante d’Aboubakar. Elle leur aurait donné pour instruction de ne pas hésiter à punir physiquement son fils si nécessaire.

Gouassouh, l’homme actuellement jugé, vivait avec le couple depuis 2012. Il est sans statut légal, sans revenus et sans emploi. Le président du tribunal, Charles-Andor Fogarassy, ​​s’est dit incrédule face à la situation du prévenu : « Vous êtes accueilli par une famille que vous connaissez vaguement… Vous ne travaillez pas, vous n’avez pas de ressources, vous n’avez pas de diplôme et vous êtes en situation irrégulière. »



Aboubakar est arrivé à la maison le 30 août 2017. Le jour de la rentrée, il aurait raconté de fausses histoires de tournage de clips de rap, de trafic de drogue et d’activités sexuelles. Son instituteur a confirmé plus tard qu’aucune de ces allégations n’était crédible. Néanmoins, les adultes ont convoqué un « conseil de famille », auquel la mère du garçon a participé par téléphone, et ont décidé de le punir. Au début, il a été contraint de se plier et de s’agenouiller. Le lendemain, le comportement ayant continué, Gouassouh l’a emmené dans un garage pendant que le couple faisait des courses et l’a frappé avec une ceinture. Il a ensuite admis avoir frappé l’enfant « des épaules aux chevilles, toujours dans le dos ».

Les violences ont continué. Le 6 septembre 2017, le garçon aurait commencé à se cogner la tête dans la salle de bain. Gouassouh a déclaré avoir tenté de le calmer avec de la crème et lui avoir administré du paracétamol, mais le garçon est devenu insensible. Le couple et Gouassouh l’ont transporté d’urgence à l’hôpital de Montereau-Fault-Yonne, où son décès a été constaté moins d’une heure après son admission.

L’autopsie a révélé d’importantes contusions pouvant atteindre 25 centimètres. La ceinture utilisée pour le passage à tabac aurait été jetée et jamais retrouvée.

Au cours du procès, l’avocat de la défense de Gouassouh, Romuald Sayagh, a demandé des documents supplémentaires, notamment les casiers judiciaires des parents biologiques d’Aboubakar, ce qui implique que d’autres personnes pourraient avoir partagé la responsabilité du sort de l’enfant.

Gouassouh a été libéré lors des premières enquêtes policières sur la mort du garçon, mais a depuis passé un an en détention provisoire.

Le procès devrait s’achever vendredi.

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La Cour suprême donne son feu vert aux vérifications d’identité numériques en ligne

L’approbation de lois sur l’identité numérique qui pourraient discrètement redessiner les limites de la vie privée et de la liberté d’expression.

5–7 minutes

Avec une décision historique qui pourrait façonner la réglementation du contenu en ligne pour les années à venir, la Cour suprême des États-Unis a confirmé la loi texane sur la vérification de l’âge des identifiants numériques pour les sites Web et plateformes pour adultes, affirmant que la mesure équilibre légalement l’intérêt de l’État à protéger les mineurs avec les droits à la liberté d’expression des adultes.

La décision 6-3, rendue le 27 juin 2025, affirme la constitutionnalité du projet de loi 1181 de la Chambre , une loi qui oblige les sites Web pour adultes à vérifier l’âge des utilisateurs avant d’accorder l’accès à du matériel sexuellement explicite.

Des lois comme le projet de loi 1181, présenté comme des garanties nécessaires pour les enfants, érodent discrètement les droits des adultes à accéder à des contenus légaux ou à s’exprimer librement en ligne sans crainte de surveillance ou d’exposition.

En vertu de ces lois, toute personne souhaitant consulter du contenu légal pour adultes en ligne (et éventuellement même ceux qui souhaitent accéder aux plateformes de médias sociaux car elles peuvent contenir du contenu « nuisible » aux mineurs) est obligée de fournir une pièce d’identité officielle, souvent une carte d’identité numérique émise par le gouvernement ou même des données biométriques, pour prouver son âge.

Les partisans de cette mesure affirment qu’il s’agit d’un prix modique à payer pour protéger les mineurs des contenus préjudiciables. Pourtant, ces mesures créent des enregistrements permanents reliant les individus à leurs choix de navigation, les exposant ainsi à des risques sans précédent.

Nous avons obtenu une copie de l’avis pour vous ici .

L’avis de la Cour, rédigé par le juge Clarence Thomas, a souligné que l’exigence de vérification de l’âge représente une méthode constitutionnellement autorisée pour faire respecter l’autorité de longue date de l’État de protéger les enfants des contenus « obscènes ».

« Le pouvoir d’exiger une vérification de l’âge relève de la compétence d’un État pour empêcher les enfants d’accéder à des contenus sexuellement explicites », déclarait l’avis. Thomas ajoutait que la loi « constitue un exercice constitutionnellement autorisé de cette autorité ».

Le projet de loi HB 1181 a été introduit en réponse à la facilité croissante avec laquelle les mineurs peuvent accéder au contenu sexuel en ligne, un défi que les législateurs ont soutenu que les lois traditionnelles sur l’obscénité n’avaient pas réussi à relever à l’ère moderne.

Cette loi particulière s’applique aux entités commerciales dont les sites Web sont constitués d’au moins un tiers de contenu jugé dangereux pour les mineurs, exigeant des visiteurs qu’ils fournissent une preuve d’âge à l’aide d’une pièce d’identité émise par le gouvernement ou de données transactionnelles vérifiées.

Mais si la loi texane cible les plateformes dont un tiers ou plus de contenu est réservé aux adultes, d’autres États proposent des lois plus larges, préconisant l’utilisation d’une identification numérique pour accéder aux plateformes de réseaux sociaux présentant des risques plus importants pour les mineurs. L’objectif est que tout accès aux réseaux sociaux nécessite une vérification de l’âge par identification numérique.

La plateforme X, à ces données, autorise le contenu pour adultes.

Les partisans de la loi l’ont décrite comme une mise à jour nécessaire des protections existantes. L’avis soulignait que « exiger une preuve d’âge est un moyen ordinaire et approprié de faire respecter une limite d’âge pour l’obscénité des mineurs ».

Le juge Thomas a établi des comparaisons avec les pratiques courantes de vérification de l’âge pour l’alcool, les armes à feu et d’autres biens et services soumis à des restrictions d’âge.

La Free Speech Coalition a contesté la loi, affirmant qu’elle porte atteinte aux droits des adultes garantis par le Premier Amendement en imposant des barrières contraignantes à l’expression et à l’accès légaux.

La coalition a fait valoir que les exigences de la loi dissuaderaient les adultes de rechercher du matériel protégé par la Constitution et que des alternatives moins intrusives, telles que la promotion du contrôle parental, pourraient atteindre les objectifs de l’État sans paralyser la liberté d’expression.

Initialement, un tribunal fédéral de district a donné raison aux contestataires, procédant à un examen rigoureux et statuant que le Texas n’avait pas démontré que la loi HB 1181 constituait le moyen le moins restrictif d’atteindre ses objectifs. Le tribunal a suggéré qu’« encourager les parents à installer des logiciels de filtrage de contenu sur les appareils de leurs enfants constituerait un moyen moins restrictif d’atteindre l’objectif de l’État ».



Cependant, la Cour d’appel des États-Unis pour le cinquième circuit a annulé cette décision et la Cour suprême a finalement confirmé la loi, en appliquant un contrôle intermédiaire plutôt qu’un contrôle strict.

La Cour a estimé que toute entrave à la liberté d’expression des adultes était accessoire à l’objectif légitime de restreindre l’accès des mineurs à du matériel obscène de leur point de vue.

La décision n’a pas été sans controverse. La juge Elena Kagan, rejointe par les juges Sonia Sotomayor et Ketanji Brown Jackson, a exprimé sa crainte que la loi ne crée un dangereux précédent en matière de réglementation des contenus, susceptible d’éroder la liberté d’expression en ligne.

La dissidence a averti que les mesures de vérification de l’âge pourraient avoir un effet dissuasif en dissuadant l’accès légal des adultes à du matériel protégé.

Néanmoins, la majorité a rejeté l’argument selon lequel la loi constituait une restriction de contenu exigeant le plus haut niveau de contrôle judiciaire. « Un contrôle strict n’est pas la norme appropriée pour les lois traditionnelles et largement acceptées comme légitimes », a écrit la Cour, soulignant que des exigences similaires de vérification de l’âge en personne sont depuis longtemps considérées comme constitutionnelles.

Cette décision devrait avoir un retentissement bien au-delà du Texas. Comme indiqué dans l’avis, plus de 20 États ont adopté ou envisagent d’adopter des lois comparables visant à exiger la vérification de l’âge pour les contenus réservés aux adultes en ligne.

Les partisans de cette décision affirment qu’elle constitue un modèle pour les États. Les opposants mettent en garde contre les risques potentiels pour la vie privée et les implications plus larges en matière de censure, à mesure que de plus en plus de juridictions adoptent de telles mesures.

La décision de la Cour suprême marque sa première déclaration majeure sur les lois sur l’obscénité sur Internet depuis deux décennies, mettant à jour ses orientations dans un paysage transformé par les smartphones, le streaming et l’accès en ligne omniprésent.

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Problèmes du tiers monde : la police britannique demande aux demandeurs d’asile de ne pas abuser sexuellement des femmes

Dans une condamnation tacite des contrôles d’immigration laxistes du gouvernement britannique, la police britannique a été obligée d’expliquer aux demandeurs d’asile présumés que les femmes ne devraient pas être maltraitées ou harcelées car elles ont les « mêmes droits que les hommes ».

3–4 minutes

Les principes fondamentaux de la décence et du monde moderne sont enseignés aux demandeurs d’asile, qui ignoraient apparemment comment se comporter dans un pays occidental. Ce programme de rééducation, mené par la police du Northamptonshire, aurait été lancé après qu’un groupe de jeunes migrants eut suscité l’indignation dans la localité pour avoir flâné autour d’une école primaire et filmé des élèves, a rapporté le Telegraph .

Une présentation PowerPoint fournie aux demandeurs d’asile présumés vivant dans deux hôtels de la région a fait comprendre aux migrants que « les femmes ont les mêmes droits que les hommes » et que, par conséquent, « elles doivent être traitées avec respect et courtoisie ».

La présentation « Conseils de sécurité et informations locales » de la police les a avertis que « si vous harcelez ou maltraitez une femme, vous pouvez être arrêté ». On leur a également expliqué que prendre des photos ou des vidéos de personnes sans leur consentement pouvait constituer une « grave offense ».

La présentation des forces de police a ensuite informé les étrangers que « la violence sous quelque forme que ce soit n’est PAS ACCEPTABLE » et que commettre des crimes pourrait compromettre leur demande d’asile.



Une autre différence culturelle a apparemment été évoquée par le fait que l’on a dit aux prétendus demandeurs d’asile qu’ils devaient « respecter la nature » et que c’était une « infraction pénale de négliger un animal ou de le traiter de manière cruelle ».

Cette révélation intervient dans un contexte de prise de conscience croissante des liens entre migration et crimes sexuels au Royaume-Uni. La semaine dernière, une étude, soutenue par le gouvernement, sur les gangs de violeurs d’enfants a révélé que les demandeurs d’asile et autres migrants représentaient une « proportion significative » des suspects dans les affaires de gangs de violeurs actifs en Grande-Bretagne.

L’étude, rédigée par la baronne Louise Casey, qui a forcé le gouvernement à faire volte-face et à lancer une enquête nationale sur les gangs de pédophiles, a également appelé le gouvernement à commencer à publier des informations ethniques complètes sur les auteurs d’abus sexuels dans le pays.

Contrairement à d’autres pays européens comme le Danemark, le Royaume-Uni ne publie pas de tableaux complets de la criminalité selon l’origine ethnique, ni même selon le statut d’immigration. Cependant, des rapports fondés sur des demandes d’accès à l’information ont fourni quelques indications.

Selon un rapport d’avril , les migrants afghans et soudanais étaient les plus susceptibles d’être arrêtés pour suspicion de crimes sexuels au Royaume-Uni. Ces deux groupes de migrants étaient plus de 18 fois plus susceptibles que leurs homologues britanniques d’être arrêtés pour des crimes sexuels présumés.

Malgré cela, la crise migratoire se poursuit sans relâche en Grande-Bretagne, avec plus de 17 000 clandestins ayant traversé la Manche depuis le début de l’année, un nouveau record. Parallèlement, plus de 32 000 migrants sont hébergés dans des hôtels pour demandeurs d’asile par le gouvernement, aux frais du contribuable.

Le ministre de l’Intérieur fantôme, Chris Philp, a déclaré : « Cela montre que la perte du contrôle des frontières par le Parti travailliste met désormais en danger les femmes britanniques et que davantage d’immigrants illégaux arrivent sur de petits bateaux cette année que n’importe quelle autre année de l’histoire.

« Même la police reconnaît désormais que les immigrants illégaux qui viennent ici et demandent l’asile représentent un risque élevé pour les femmes et les filles.

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