« Des gros bras débarquent » : à Calais, l’extrême droite anglaise menace les associations

Le leader du parti britannique d’extrême droite Ukip, Nick Tenconi, s’est livré mercredi à une opération d’intimidation des associations d’aide aux migrants à Calais. Si les provocations sont restées verbales, les bénévoles français s’inquiètent d’une hostilité croissante de certains Britanniques qui ont fait de l’immigration clandestine dans la Manche leur fonds de commerce.

3–4 minutes
Le leader du parti d’extrême droite britannique Ukip, Nick Tenconi, à Calais le 4 juin 2025. Crédit : Calais Food Collective

Nouvelles tensions à Calais sur la question migratoire. Le leader du parti europhobe et xénophobe britannique Ukip, Nick Tenconi, s’est rendu avec d’autres individus mercredi 4 juin dans la ville du Pas-de-Calais où il a provoqué des tensions – principalement verbales – avec les associations qui procédaient à une distribution de nourriture avec des migrants.

« Six ou sept personnes ont débarqué dans le lieu de vie avec un mégaphone en haranguant la foule, en disant qu’il s’agit d’immigrés illégaux et que les ONG sont complices des passeurs », raconte à InfoMigrants Flore Judet, coordinatrice de l’association Auberge des migrants.

« Les équipes ont eu peur »

Dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux, on voit en effet Nick Tenconi provoquer, à l’aide d’un mégaphone, les bénévoles associatifs, les qualifiant de « communistes », et les accusant de faire venir les migrants au Royaume-Uni, une fausse accusation fréquente de la part de l’extrême droite britannique. « Les équipes ont eu peur, des gros bras débarquent et viennent déverser leur haine. Les exilés sont restés très calmes », précise cependant Flore Judet.

Un signalement a été effectué auprès de la préfecture et du procureur de Boulogne-sur-Mer. Contacté par France Bleu, le procureur a répondu que « l’attention des services de police a été appelée sur la présence des individus signalés ».

L’extrême droite britannique à la manœuvre

Ce n’est pas la première fois que des Britanniques se rendent sur le littoral calaisien pour pointer du doigt l’immigration clandestine, mais c’est la première fois qu’un leader politique identifié agit de la sorte. « Un cap a été franchi », estime Flore Judet.

Selon The Guardian, Nick Tenconi s’était déjà illustré par ses capacités de nuisances lors des émeutes xénophobes de Southport qui ont secoué le Royaume-Uni en août, où il haranguait les manifestants d’extrême droite face aux forces de l’ordre.

Quelques jours plus tard, Alan Leggett, un autre polémiste d’extrême droite bien connu des réseaux sociaux (140 000 abonnés sur X), avait appelé à se rendre dans le nord de la France pour lutter directement contre l’immigration clandestine. Fin juillet, il était passé aux actes et s’était rendu sur près de Calais pour intimider une maraudes d’Utopia 56 le long du littoral. Il s’est depuis fait retirer son passeport par la justice britannique.



Le gouvernement de Keir Starmer sous pression

L’altercation entre les membres du parti Ukip et les associations d’aide aux migrants intervient quelques jours après un nombre record de traversées en « small boats » dans la Manche. Samedi 31 mai, 1 195 migrants ont franchi la Manche sur des petites embarcations pour atteindre le Royaume-Uni, constituant un record depuis 2022.

Après une accalmie en 2023, le nombre de traversées est repartie à la hausse en 2024 avec 36 800 passages (+25%). Cette accélération se poursuit depuis le début de l’année avec 14 808 passages, ce qui laisse présager d’un nouveau record, et ce malgré les promesses du gouvernement travailliste de Keir Starmer de lutter contre l’immigration illégale. Fin mai, le gouvernement britannique s’est justifié en évoquant une météo bien plus favorable aux traversées ces derniers mois, qu’en 2024, ce qui est en partie vrai.

Dans un communiqué publié le 31 mai, le ministère de l’Intérieur a appelé la France à changer sa doctrine d’intervention policière pour permettre aux forces de l’ordre d’empêcher les départs en bateau dans l’eau, ce qu’interdit pour l’instant la loi française. Une idée à laquelle le très droitier ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau s’est déjà dit favorable.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Un juge critique le gouvernement britannique pour avoir muselé la liberté d’expression à l’échelle nationale lors du procès de Tommy Robinson

LONDRES – Dans une victoire retentissante pour la liberté d’expression, un juge du tribunal de première instance de Westminster a démoli aujourd’hui une tentative du Crown Prosecution Service (CPS) d’imposer des conditions de libération sous caution draconiennes à Stephen Yaxley-Lennon, connu sous le nom de Tommy Robinson, qui l’auraient empêché – et à la nation entière – de publier en ligne des informations sur son affaire d’une manière jugée préjudiciable.

3–5 minutes

Le juge, profondément sceptique quant à l’excès de pouvoir du CPS, a invalidé la troisième condition, arguant qu’elle limitait de fait la liberté d’expression de tous. Représentée par le procureur Benjamin Holt, la tentative du gouvernement de faire taire toute discussion sur le procès de Robinson s’est heurtée à une résistance farouche de la part de son avocat, Alex Di Francesco, et a finalement été rejetée devant une salle d’audience bondée de sympathisants.

Robinson, une figure polarisante et un militant déclaré, a comparu devant le tribunal de première instance de Westminster le 5 juin pour faire face à deux chefs d’accusation de harcèlement provoquant la peur de la violence contre les journalistes du Daily Mail Andrew Young et Jacob Dirnhuber, découlant d’incidents présumés survenus entre le 5 et le 7 août 2024.

Border Hawk, qui a largement couvert les combats de Robinson contre les excès de l’establishment, était sur place pour assister à ce moment charnière. La condition de mise en liberté sous caution proposée par le CPS, qui aurait tenu Robinson responsable des publications en ligne de tiers concernant son affaire, a été fustigée par le juge, la qualifiant d’atteinte sans précédent à la liberté d’expression.

« Cela réduirait effectivement au silence non seulement le défendeur mais la nation entière », a déclaré le juge, garantissant que la condition soit réécrite pour protéger le débat ouvert.



Les accusations portées contre Robinson concernent sa réaction face à des paparazzis qui auraient harcelé sa famille pendant des vacances à Chypre, les photographiant et publiant des images qui, selon eux, mettaient en danger leur sécurité. Ironie du sort, alors que les tactiques intrusives des médias restent impunies, Robinson est poursuivi pour avoir braqué les caméras sur eux.

Ce deux poids, deux mesures fait écho au cas tragique de la princesse Diana, dont la mort dans un accident de voiture à Paris en 1997 a été en partie attribuée à une traque acharnée des paparazzis. Pourtant, le CPS, dirigé par Holt, semble déterminé à protéger la presse tout en ciblant Robinson, une pratique qui, selon ses partisans, reflète un programme plus vaste visant à réprimer la dissidence.

Au cours de l’audience de 20 minutes, Robinson a plaidé non coupable des deux chefs d’accusation et a opté pour un procès devant jury devant la Crown Court, rejetant une audience devant un magistrat. Sa décision témoigne de sa confiance dans un jury composé de pairs plutôt que dans un magistrat unique, une décision défendue par Di Francesco comme une prise de position en faveur de la justice. Robinson a été libéré sous caution sous deux conditions : interdiction de contact direct ou indirect avec les témoins à charge et interdiction de quitter le Royaume-Uni.

Une audience préliminaire est prévue pour le 3 juillet 2025, suivie du procès complet – prévu pour le 7 juillet 2025 – devant une Crown Court.

En dehors du terrain, Robinson a dialogué avec ses supporters et les médias, allant même jusqu’à braquer ses caméras sur un caméraman d’ITV pour mettre en évidence l’hypocrisie des pratiques journalistiques.

Border Hawk a régulièrement rendu compte des luttes de Robinson, de son activisme à ses batailles juridiques, les considérant comme un microcosme de la lutte contre un système qui punit ceux qui disent la vérité tout en protégeant les puissants.

Le triomphe judiciaire d’aujourd’hui, porté par la défense acharnée de Di Francesco et l’engagement du juge en faveur de la liberté d’expression, renforce la raison pour laquelle la cause de Robinson trouve un écho auprès de tant de personnes.

La tentative du CPS de museler non seulement Robinson, mais aussi toute personne discutant de son cas en ligne, a été une violation effrayante, et son rejet envoie un message fort : le droit de parler librement ne sera pas facilement abandonné.

Alors que Robinson quittait le terrain, ses partisans scandaient son nom, témoignage de son rôle durable de paratonnerre pour ceux qui se sentent réduits au silence par l’establishment.

Border Hawk reste déterminé à couvrir cette affaire, en fournissant des mises à jour non filtrées au fur et à mesure de son évolution.

La lutte pour la liberté d’expression, incarnée par le défi de Robinson, est loin d’être terminée, mais elle a remporté aujourd’hui une victoire essentielle.


Cet article a été écrit par Preston Bates, contributeur de Border Hawk basé à Londres .

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Un tribunal de Berlin ordonne au Sénat de divulguer les prénoms des suspects après la victoire juridique de l’AfD

Le gouvernement du Land de Berlin devra désormais divulguer les premiers noms des agresseurs au couteau, révélant ainsi le véritable coût de l’immigration de masse dans la capitale allemande.

3–4 minutes

La Cour constitutionnelle de Berlin a décidé que le Sénat devait divulguer les prénoms les plus courants des suspects d’attaques au couteau, se rangeant ainsi du côté de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) de droite dans un conflit politiquement chargé sur la transparence des données criminelles.

La décision, annoncée lundi, oblige le Sénat de Berlin à fournir au groupe parlementaire AfD à la Chambre des représentants la liste des 20 prénoms les plus courants chez les citoyens allemands soupçonnés d’infractions liées aux armes blanches. Cette décision fait suite au refus du Sénat de donner suite à une demande formulée par le député AfD Marc Vallendar en mai 2024, invoquant des préoccupations relatives à la protection des données personnelles.

Selon le tribunal, si la divulgation des noms de suspects implique une intrusion dans les données personnelles, rien ne prouve de manière convaincante que cela représente un risque réel d’identification pour des individus spécifiques. « L’hypothèse d’un risque pertinent d’identification pour des individus spécifiques n’est pas plausible », a déclaré un porte-parole du tribunal.



Vallendar a justifié sa demande en soulignant ce qu’il a appelé un manque de transparence dans les données sur la criminalité, en particulier depuis que le gouvernement allemand a cessé d’enregistrer séparément les antécédents migratoires des suspects en 2022. Selon lui, le seul indice statistique restant sur l’origine des suspects réside dans leurs prénoms.

Le Sénat avait précédemment soutenu que la publication de telles données pourrait entraîner une « stigmatisation sociale » et des interprétations erronées. Il a évoqué le risque que des noms soient utilisés pour construire des hiérarchies sociales ou alimenter des discours biaisés, notamment compte tenu de l’attention publique actuelle portée aux violences liées aux armes blanches.

L’administration de l’Intérieur de Berlin a soutenu que la divulgation des prénoms contribuerait peu à un débat éclairé et pourrait au contraire conduire à des suppositions trompeuses. Néanmoins, le tribunal a estimé que l’intérêt public à la transparence l’emportait sur les préoccupations du Sénat.

Cette décision est considérée comme une victoire importante pour l’AfD, qui critique depuis longtemps ce qu’elle appelle la censure politique et le manque de transparence des statistiques criminelles.

De nombreux migrants nés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, désormais citoyens allemands, sont classés comme Allemands dans les statistiques fédérales de la criminalité, atténuant ainsi l’impact dévastateur de l’immigration massive sur la montée de la criminalité. Berlin, l’une des régions les plus multiculturelles du pays, a été considérablement touchée.

En 2024, les crimes violents ont atteint un niveau record dans tout le pays, laissant de nombreux Allemands craintifs à l’idée de quitter leur domicile et ayant moins confiance dans les autorités pour assurer leur sécurité.

Au total, les non-Allemands ont été responsables de 39 pour cent de tous les crimes l’année dernière, mais les citoyens naturalisés nés à l’étranger ne sont pas inclus dans ce pourcentage – une divergence qui, selon l’AfD, cache le véritable coût de l’immigration de masse.

Kristin Brinker, porte-parole de l’AfD au parlement du Land de Berlin, a commenté la décision sur X. « Le fait que Marc Vallendar ait dû porter plainte devant la Cour constitutionnelle est révélateur. Espérons que le Sénat de Berlin reviendra à la raison et fournira enfin les informations demandées sur les prénoms des auteurs des agressions au couteau. »

Le fait que le Sénat, dirigé par Kai Wegner, refuse de révéler les prénoms est particulièrement remarquable. Après tout, c’est Wegner lui-même qui a pu remporter la campagne électorale de 2023 en demandant les prénoms des auteurs des émeutes du Nouvel An.

« Wegner n’a pas non plus obtenu de réponse à l’époque et a laissé toute l’affaire en l’état après son élection », a-t-elle ajouté.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Au Brésil, raconter une mauvaise blague est désormais passible de peines de prison plus longues que la plupart des délits en col blanc.

Un humoriste brésilien a été condamné à plus de huit ans de prison pour un numéro de stand-up, déclenchant une tempête sur l’utilisation croissante du pouvoir de l’État pour pénaliser les discours qui défient les tabous culturels.

1–2 minutes

Leo Lins, connu pour son style provocateur, a été condamné par un tribunal fédéral de São Paulo pour avoir prétendument encouragé l’intolérance à travers des blagues prononcées lors d’un spectacle en direct et largement diffusées en ligne.

L’émission en question, intitulée Perturbador (« Dérangeant »), a été publiée sur YouTube en 2022 et avait atteint plus de trois millions de vues avant d’être retirée en 2023, suite à une décision de justice motivée par une plainte des procureurs.

Dans leur cas, les autorités ont affirmé que le matériel dénigrait une large partie de la population brésilienne, notamment les Juifs, les personnes handicapées, les personnes âgées, les homosexuels, les citoyens noirs, les groupes indigènes, les Brésiliens du nord-est, les personnes vivant avec le VIH, les chrétiens évangéliques et d’autres.

Citant l’ampleur de la portée de la vidéo et le préjudice perçu de son contenu, le tribunal a présenté la décision comme une défense de la « dignité humaine », arguant que le droit de parler librement doit céder le pas lorsqu’il porte prétendument atteinte à ce principe.

Le jugement a qualifié la comédie de Lins de « violence verbale » et a affirmé qu’elle contribuait à un climat de division sociale. Une amende de 300 000 réaux (environ 54 000 euros) a également été prononcée pour ce que le tribunal a qualifié d’atteinte à la morale collective.

L’équipe juridique de Lins a rapidement dénoncé la condamnation et annoncé son intention de faire appel. Son avocat a vivement critiqué la décision du tribunal : « Voir un humoriste recevoir la même peine qu’une personne condamnée pour trafic de drogue, corruption, voire meurtre, à cause de blagues racontées sur scène, est profondément troublant. »

Parmi ceux qui se sont exprimés contre le verdict, certains autres artistes ont averti que de telles actions risquaient d’éroder les libertés démocratiques sous couvert de protection des sensibilités.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


La Suède va louer des cellules de prison en Estonie pour accueillir jusqu’à 600 détenus

La Suède et l’Estonie ont conclu un accord permettant au pays nordique de louer des cellules dans les prisons estoniennes.

3–4 minutes

Les autorités suédoises et estoniennes ont déclaré que l’accord répondait aux besoins des deux pays : les prisons surpeuplées de la Suède et les installations pénitentiaires sous-utilisées de l’Estonie.

La Suède sera autorisée à louer 400 places, pouvant accueillir jusqu’à 600 détenus, dans la prison de Tartu, dans le sud-est de l’Estonie.

Il s’agira d’hommes de 18 ans et plus qui ont été reconnus coupables de crimes tels que meurtre, crimes économiques ou sexuels en Suède, qu’ils soient citoyens suédois ou étrangers.

Les détenus qui nécessitent des soins intensifs ou qui sont considérés comme présentant un risque de sécurité plus élevé, par exemple les détenus qui ont été condamnés pour des crimes terroristes, des crimes contre la sécurité nationale ou qui ont des liens avec le crime organisé grave, ne seraient pas emprisonnés en Estonie.

Selon le gouvernement suédois, les récentes réformes du système judiciaire dans le pays du nord signifient que « davantage de personnes seront en prison ; par conséquent, avec cet accord, ils visent à contrer le manque de place dans les prisons suédoises ».

« Le besoin de nouvelles places de détention et de prison est donc très important, et le développement doit se poursuivre à plein régime. L’accord avec l’Estonie s’inscrit dans le cadre des efforts intensifs déployés par le gouvernement pour accroître les capacités et alléger la charge pesant sur l’administration pénitentiaire suédoise », a déclaré le gouvernement le 4 juin.



En vertu de l’accord, la loi estonienne s’appliquerait aux ressortissants étrangers condamnés en Suède, tandis que le coût du placement en Estonie serait de 8 500 € par place et par mois.

Des règles ont été introduites pour garantir que ces prisonniers conservent les mêmes droits qu’ils auraient eu en Suède, tels que les activités professionnelles, les droits de visite et la communication avec le monde extérieur.

Pour éviter toute barrière linguistique, le personnel pénitentiaire de Tartu serait estonien mais pourrait parler anglais et les détenus auraient droit à des interprètes.

Selon les autorités estoniennes, les personnes condamnées ne pourront pas bénéficier d’une libération ou d’un congé temporaire sur le territoire estonien : « Aucun prisonnier étranger ne sera libéré en Estonie ; au lieu de cela, ils seront renvoyés en Suède au moins un mois avant la fin de leur peine », a déclaré le gouvernement estonien.

La ministre estonienne de la Justice, Liisa-Ly Pakosta, a assuré que cette mesure serait bénéfique pour l’économie du pays.

« L’accord permet à la Suède de placer jusqu’à 600 détenus à faible risque dans la prison de Tartu, tous les frais d’entretien liés aux prisonniers étrangers seront couverts par la Suède, il n’y aura donc pas de charge supplémentaire pour le contribuable estonien », a-t-elle déclaré.

Pakosta a fait valoir que l’accord était un moyen positif de favoriser les « bonnes relations » entre les deux pays.

« Dans le cadre de relations aussi étroites que celles qui unissent l’Estonie et la Suède, il est dans l’intérêt des deux pays d’exploiter toutes les possibilités de renforcer leur coopération en matière de sécurité. Nous considérons cet accord comme une coopération bilatérale visant à renforcer la sécurité des deux pays », a-t-elle déclaré le 4 juin.

En 2024, le nombre de détenus dans les prisons estoniennes a diminué de 164, portant le nombre total de détenus actuellement incarcérés à 1 655. Selon les médias estoniens, la prison de Tartu a licencié 90 membres du personnel en 2024 en raison du manque de travail.

S’adressant à la presse estonienne en janvier 2025, Pakosta a souligné la nécessité de conserver les prisons pour d’éventuels besoins futurs, y compris éventuellement pour les prisonniers de guerre.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l'article
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Tommy Robinson comparaît devant le tribunal neuf jours seulement après sa sortie de prison, alors que le militant nie avoir harcelé des journalistes.

L’homme de 42 ans fait face à deux chefs d’accusation de harcèlement provoquant une peur de la violence

1–2 minutes
Tommy Robinson a comparu jeudi devant le tribunal de Westminster pour nier avoir harcelé deux journalistes du Daily Mail. Getty

Tommy Robinson a comparu jeudi devant le tribunal de Westminster pour nier avoir harcelé deux journalistes du Daily Mail.

L’activiste de 42 ans, dont le vrai nom est Stephen Yaxley-Lennon, fait face à deux chefs d’accusation de harcèlement provoquant la peur de la violence.

Les accusations portent sur sa conduite présumée envers les deux journalistes entre le 5 et le 7 août 2024.

Robinson, originaire de Luton dans le Bedfordshire, a plaidé non coupable des deux chefs d’accusation lors de l’audience.

L’ancien dirigeant de la Ligue de défense anglaise, aujourd’hui disparue, a été convoqué au tribunal après sa sortie de prison il y a un peu plus d’une semaine.

Robinson a été libéré de la prison de Woodhill le 27 mai après avoir purgé une peine pour violation d’une injonction.

Il avait été emprisonné en octobre dernier après avoir reconnu de multiples violations d’une ordonnance du tribunal de 2021.

L’injonction lui interdisait de répéter de fausses allégations contre un réfugié syrien qui l’avait poursuivi avec succès pour diffamation.



Robinson avait affirmé à tort dans une vidéo en ligne que l’adolescent syrien était un voyou violent.

Il a ensuite répété ces fausses allégations à dix reprises, notamment lors d’un rassemblement à Trafalgar Square à Londres l’année dernière.

Sa peine initiale de 18 mois a été réduite de quatre mois par la Haute Cour.

À sa sortie de la prison de Woodhill, Robinson a été filmé en train de parler sur sa chaîne de médias sociaux X pendant environ 20 minutes.

Il est apparu avec des cheveux plus longs et une barbe touffue, portant un chapelet autour du cou lorsqu’il a quitté la prison.

La vidéo marque sa première apparition publique après sa réduction de peine.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Trump signe une interdiction de voyager pour plus d’une douzaine de pays hostiles

« Nous ne laisserons pas ce qui s’est passé en Europe arriver à l’Amérique », a déclaré Trump.

1–2 minutes
Crédit image : The Washington Post / Contributeur / Getty

« Nous ne pouvons pas avoir une migration ouverte en provenance d’un pays où nous ne pouvons pas contrôler et filtrer de manière sûre et fiable… C’est pourquoi je signe aujourd’hui un nouveau décret imposant des restrictions de voyage à des pays comme le Yémen, la Somalie, Haïti, la Libye et de nombreux autres », a déclaré Trump .

Le président a également expliqué comment des restrictions de voyage similaires mises en place au cours de son premier mandat faisaient partie intégrante de la protection de l’Amérique contre les menaces terroristes étrangères.

« Nous ne laisserons pas ce qui s’est passé en Europe arriver à l’Amérique », a déclaré Trump.

Bien que la liste des pays soumis à une interdiction totale de voyager soit susceptible de changer, elle comprend actuellement : l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen.



De nombreux autres pays sont également soumis à des interdictions partielles de voyager, notamment : le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela.

« En tant que président, je dois agir pour protéger la sécurité nationale et les intérêts nationaux des États-Unis et de leur peuple », a déclaré Trump dans sa proclamation . « Je reste déterminé à collaborer avec les pays disposés à coopérer pour améliorer les procédures de partage d’informations et de gestion des identités, et pour faire face aux risques liés au terrorisme et à la sécurité publique. Les ressortissants de certains pays présentent également un risque important de séjour prolongé aux États-Unis, ce qui alourdit la charge de travail des services d’immigration et des forces de l’ordre, et aggrave souvent d’autres risques liés à la sécurité nationale et à la sécurité publique. »

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil

« La sécurité est un pilier de la liberté » : l’Italie durcit le ton face aux squatteurs et au chaos des rues

Alors que les gauchistes crient au scandale, la plupart des Italiens soutiennent la nouvelle loi de Meloni, une mesure attendue depuis longtemps pour rétablir le contrôle et protéger les citoyens honnêtes.

2–3 minutes

Le Parlement italien a approuvé une nouvelle loi de grande envergure sur la sécurité, soutenue par la Première ministre Giorgia Meloni, qui prévoit des sanctions plus sévères pour les squatteurs, les manifestants et les agresseurs de policiers. Adopté mercredi au Sénat par 109 voix pour et 69 contre, ce projet de loi a suscité un vif débat dans tout l’échiquier politique.

Parmi les changements les plus significatifs figure une nouvelle infraction pour occupation illégale de propriété, permettant l’expulsion de squatteurs sans décision de justice dans certains cas. Les contrevenants encourent jusqu’à sept ans de prison, une réponse à un problème qui a sévi dans de nombreuses villes italiennes et a frustré propriétaires privés et collectivités locales. Il s’agit sans aucun doute d’une avancée décisive en faveur de la propriété privée , principe fondamental de toute démocratie fonctionnelle et condition nécessaire à la bonne santé du marché immobilier .

La loi criminalise également les manœuvres de protestation impliquant des barrages routiers ou des perturbations urbaines, courantes au sein de groupes militants pour le climat comme Ultima Generazione . Bien que cette législation puisse s’avérer controversée, elle reflète une tendance européenne plus large visant à lutter contre les manifestations qui paralysent parfois des villes entières. L’équilibre entre ordre et liberté est difficile à trouver, mais il ne faut pas confondre protestation légitime et sabotage organisé.



L’opposition à ces mesures a été forte. La gauche italienne a protesté avec véhémence au Parlement, par des cris, des sit-in et des accusations d’autoritarisme. Plus de 10 000 personnes sont descendues dans les rues de Rome le week-end dernier, scandant des slogans sur un « état de peur » et comparant le gouvernement aux régimes autoritaires précédents. Cependant, au-delà du bruit médiatique, l’opinion publique italienne salue une action plus ferme sur des questions longtemps ignorées ou tolérées par convenance politique.

La réforme prévoit également un meilleur soutien à la police : caméras-piétons, aide financière aux frais de justice et sanctions plus sévères en cas d’agressions contre des agents publics. Elle réaffirme que les personnes chargées de faire respecter la loi bénéficient du soutien de l’État, un soutien qui était devenu discutable ces dernières années.

Tout dans le décret n’est pas à l’abri de toute critique. La suppression de certaines protections légales pour les femmes enceintes ou les mères de jeunes enfants mérite un examen plus approfondi. Le gouvernement lui-même ferait bien de tenir compte des avertissements concernant les excès potentiels dans la mise en œuvre de ces mesures.

Ce qui est clair, c’est que cette loi marque un nouveau succès discret pour la droite italienne, qui, sans tapage ni drame, continue de faire avancer son programme de sécurité, de loi et d’ordre. À une époque où de nombreux gouvernements errent sans direction, ce type de prise de décision claire et décisive est une rare démonstration de leadership politique.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


« Confusion des genres », « souci d’indépendance » : pourquoi les nouveaux pôles « France asile » pour les demandeurs d’asile inquiètent les associations ?

Depuis le 19 mai, une nouvelle procédure d’asile attend les étrangers en quête de protection, dans le Val-d’Oise. Ils doivent se rendre dans un pôle « France asile », où ils ont le même jour un premier rendez-vous avec la préfecture et un autre avec l’Ofpra, l’agence chargée d’instruire la demande d’asile. Les associations et les syndicats sont vent debout. InfoMigrants vous explique.

4–6 minutes
Un guichet de l’Ofpra (image d’illustration). Crédit : gouvernement.fr

Depuis le 19 mai, les demandeurs d’asile primo-arrivants qui résident dans le Val-d’Oise, en région parisienne, doivent se présenter dans une toute nouvelle structure : un pôle « France asile » installé à la préfecture de Cergy-Pontoise. Ce projet pilote, prévu dans la loi immigration de 2024 (dite loi Darmanin), devrait déboucher sur trois lieux similaires à Metz et Toulouse.

Qu’est-ce que le pôle « France asile » ?

Dans le pôle « France asile » de Cergy, les exilés sont reçus successivement par trois services : ceux de la préfecture, de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) et de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).

Concrètement, ils déposent d’abord leurs empreintes auprès d’un membre de la préfecture, puis se voient attribuer les conditions matérielles d’accueil (hébergement, aides financières) par l’Offi et enfin, introduisent leur demande d’asile auprès d’un représentant de l’Ofpra.

Un entretien dans les locaux de l’Office est ensuite organisé ultérieurement.

Qu’est-ce qui change ?

Dans les autres départements français, la procédure est différente. L’Ofpra est indépendante de la préfecture, les deux structures ne se rencontrent jamais. 

Les demandeurs d’asile doivent en premier lieu se rendre à la préfecture – via un bureau spécifique appelé Guda (guichet unique pour demandeur d’asile). Le Guda réunit les services de la préfecture et de l’Ofii. À l’issue de ces entretiens, les agents ne demandent pas à la personne concernée de se présenter à un agent de l’Ofpra – aucun représentant de l’Office n’est présent dans la préfecture. Ils lui remettent un dossier d’asile que l’étranger pourra remplir sous 21 jours avant de le transmettre à l’Ofpra.

Les locaux de l’Ofpra, en région parisienne. Crédit : InfoMigrants



Et c’est dans ces 21 jours de répit que se concentre toute la nuance. Durant ces trois semaines, ils ont le temps d’écrire leur récit d’exil (d’introduire leur demande) et d’en expliquer le motif. Ils peuvent être épaulés par des assistants sociaux et des interprètes dans les centres d’hébergement pour les aider à écrire en langue française.

Cette étape est très importante, car lors de leur convocation dans les bureaux de l’Ofpra, l’officier de protection reviendra sur toutes les déclarations retranscrites dans ce formulaire de demande d’asile.

Dans le nouveau pôle « France asile », tout sera plus rapide. Juste après son passage devant un agent de la préfecture, l’étranger rencontrera le même jour un membre de l’Ofpra. Sa demande sera enregistrée directement par cet agent – sans le délai de 21 jours. « L’agent de l’Ofpra recueillera les éléments d’état civil du demandeur ainsi que les éléments essentiels de son récit », indique à InfoMigrants l’agence. En clair, les demandeurs doivent livrer leur récit immédiatement – avec l’aide si besoin d’un interprète par téléphone. 

Qu’est-ce qui choque ?

Cette nouvelle organisation « soulève déjà de nombreuses inquiétudes », indiquent plusieurs associations, dont La Cimade et le Gisti, dans un communiqué publié fin mai.

Les militants craignent que la suppression du délai de 21 jours ne soit préjudiciable pour les exilés. Lors de l’entretien avec un agent de l’Ofpra dans le pôle « France asile », « la personne peut, à ce stade, avoir des difficultés à répondre à des questions de manière structurée et précise sans y avoir été préparée », estiment les associations.

Un avis partagé par les syndicats de l’Ofpra, qui s’étaient soulevés contre cette disposition lors de mouvements de grève début 2024. « Ce n’est pas le moment de délivrer un récit. Comment formaliser un récit traumatisant dans ces conditions ? Les personnes sont dans une position de stress, et se retrouvent face à un personnel qui n’a pas l’habitude de recueillir ce type de témoignages car il n’a pas été formé, contrairement aux officiers de protection », dénonce Jean-Charles Lallemand, co-secrétaire général de la CGT Ofpra, joint par InfoMigrants.

Pour l’Ofpra, cette critique est infondée. L’agence indique que les demandeurs d’asile peuvent compléter leur récit pendant 21 jours en envoyant un mail à cette adresse : recit@ofpra.com

Le représentant syndical insiste cependant pour que les premiers éléments délivrés dans le pôle « France asile » ne soient pas définitifs et puissent être modifiables au moment de l’entretien dans les locaux de l’Ofpra. « On a peur que les ajouts ne soient pas pris en compte ou que le demandeur d’asile doive se justifier de ne pas avoir évoqué un aspect au départ », affirme Jean-Charles Lallemand. « Ce qui prévaut, c’est l’oralité. C’est déjà le cas aujourd’hui et ça le restera », rétorque à InfoMigrants l’Ofpra. Autrement dit, l’agence soutient que toute modification indiquée lors du deuxième entretien sera prise en compte.

Autre grief des associations : elles estiment que la présence de l’Ofpra dans les locaux de la préfecture fait peser un risque de « confusion des genres » et interroge sur son indépendance. « Ce lieu intégré dans la préfecture [peut] légitimement [être] perçu comme un espace insécurisant ou maltraitant par les personnes étrangères », signalent les associations dans leur communiqué.

« Pour son indépendance, l’Ofpra a besoin d’être isolé, dans ses murs », renchérit Gérard Sadik, responsable national asile de La Cimade, joint par InfoMigrants. « On a déjà vu en Outre-mer que lorsqu’il y a une proximité physique entre l’Office et la préfecture, les officiers de protection de l’Ofpra craignent d’être sous influence du préfet ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Allemagne : un garçon de 11 ans brutalement battu et hospitalisé par un inconnu parlant turc, la police refuse de publier la photo du suspect

La police aurait une photo du suspect mais refuse de la publier

2–3 minutes

Un garçon de 11 ans marchait dans la ville allemande de Dietzenbach lorsqu’il a été violemment agressé par un inconnu qui parlait turc. L’homme l’a battu si violemment qu’il a dû être hospitalisé pour une commotion cérébrale. La police refuse actuellement de publier une photo du suspect pour des raisons inconnues.

Le garçon se tenait près d’une agence bancaire lorsque, pour des raisons inconnues, le suspect l’a jeté à terre et lui a asséné plusieurs coups de pied à la tête. Le garçon se trouvait près d’une agence bancaire locale au moment de l’agression. Grâce à l’intervention de témoins, l’homme a pris la fuite.

Le garçon a été transporté à l’hôpital où on lui a diagnostiqué, entre autres blessures, une commotion cérébrale, selon la police d’Offenbach.

L’attaque, survenue lundi soir près de la Rathausplatz, fait toujours l’objet d’une enquête, selon le rapport de police . Il s’agirait d’une attaque aléatoire.

La police a lancé 12 unités de patrouille différentes à la recherche du suspect, mais après avoir ratissé la zone, elle ne l’a pas trouvé.

Non seulement la police dispose d’images de surveillance du suspect, mais des témoins ont également filmé l’homme. Malgré ces images, la police refuse de publier une photo de l’homme. Elle a indiqué avoir effectué des recherches sur son apparence et n’avoir trouvé aucune trace de sa présence dans sa base de données.



Le média allemand OP Online écrit : « Selon la police, il n’est pas possible de publier une photo de l’agresseur dans les circonstances actuelles. »

La police a publié la description de l’homme, un suspect de 30 ans aux cheveux noirs et courts, portant une barbe foncée. Il est mince et portait une veste bleue, un t-shirt bleu, un jean bleu et des chaussures noires. Fait peut-être plus important pour déterminer ses origines : des témoins ont déclaré que l’homme parlait turc.

Au vu de la description, certains sur X se demandent s’il s’agit d’une autre attaque impliquant un migrant ou un homme issu de l’immigration.

La police lance un appel à témoins.

Comme l’a documenté Remix News au fil des ans, les enfants sont souvent victimes d’une violence croissante en Allemagne. Souvent, ces jeunes sont agressés au hasard, y compris à l’arme blanche dans leur école .

Dans d’autres cas, les jeunes Allemands sont battus par des camarades de classe étrangers ou par des gangs de leur quartier, qui se regroupent souvent, attaquent leur victime et publient ensuite la vidéo sur Internet.

Le mois dernier, lors de deux incidents distincts survenus le même jour, un Irakien de 11 ans a poignardé un camarade de classe et un étudiant arabe de 13 ans a poignardé un autre camarade de classe à Berlin .

Certains parents se sont manifestés en détaillant l’épreuve que leurs enfants ont traversée, notamment Lena, 14 ans.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


«Je suis hétérosexuel», affirme Jordan Bardella

Le président du RN a balayé les rumeurs d’homosexualité dimanche sur M6, dans «Ambition intime».

1–2 minutes
Jordan Bardella s’est confié face à Karine Le Marchand.Capture d’écran M6

Invité dans l’émission «Ambition intime», dimanche sur M6, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a été interrogé sur sa vie amoureuse par Karine Le Marchand. Et sa réponse sonne comme une mise au point, alors que des rumeurs lui ont prêté une relation avec l’ex-premier ministre Gabriel Attal.

«Je suis hétérosexuel. Je peux vous dire le contraire pour vous faire plaisir, mais bon», a expliqué Jordan Bardella.



L’homme politique français de 29 ans a même précisé son type de femme: «brune», «plutôt grande», avec «de la personnalité»… «Je serai sensible à son intelligence et à son charisme.»

Il n’a cependant pas révélé s’il était célibataire ou non, assurant «avoir toujours cherché à protéger sa vie privée». Jordan Bardella a toutefois indiqué que sa situation amoureuse n’était «pas facile». «La politique prend beaucoup de temps, peut-être trop», a-t-il admis, tout en dévoilant que, lors des meetings, il reçoit des courriers avec des numéros de téléphone.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Faure accuse Retailleau d’installer un «racisme d’atmosphère»

Le ministre de l’Intérieur entretient «un climat de suspicion vis-à-vis des étrangers», a accusé mardi le Premier secrétaire du PS.

2–3 minutes
Le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure (photo), accuse Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, d’installer un «racisme d’atmosphère» en France. AFP

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau banalise «un racisme d’atmosphère» en entretenant «un climat de suspicion vis-à-vis des étrangers ou des Français vécus comme étrangers», a accusé mardi le Premier secrétaire du PS Olivier Faure.

Certes, le ministre a fermement dénoncé lundi comme un «crime raciste» le meurtre samedi dans le Var d’un homme de nationalité tunisienne, a reconnu M. Faure sur TF1.

«Mais il participe dans le débat public avec ceux qui, à l’extrême droite, cherchent à banaliser le racisme, à expliquer qu’il y a une forme de menace qui serait créée par nos concitoyens d’origine étrangère», a-t-il jugé.

Bruno Retailleau «cherche a minima à créer une forme de racisme d’atmosphère, en tout cas à le laisser perdurer, à laisser penser que ce n’est pas une pensée absurde», a-t-il estimé.

«Il y a une banalisation ou une fascination pour certains d’un discours qui va mettre en cause les Français d’origine étrangère, les musulmans dans l’exercice de leur culte, l’islam comme religion qui ne serait pas, pour certains, compatible avec la République», a renchéri le député socialiste Jérôme Guedj sur Sud Radio.



«Il y a des mots qui, par leur répétition, forgent dans des esprits disponibles à ça, parfois, des passages à l’acte», a-t-il regretté, jugeant que «le racisme se combat d’abord et avant tout par une forme non pas de retenue mais d’exigence morale dans les mots qu’on utilise dans le débat politique».

«Je le dis à Bruno Retailleau, comme ministre de l’Intérieur et comme ministre des Cultes, il devrait le premier, lui, être complètement d’équerre sur ces questions-là», a-t-il insisté.

Jérôme Guedj a en outre reproché à celui qui est également président de LR de se rendre mardi à l’ambassade de Tunisie à Paris et non dans le Var, où vivait la victime.

«Avant d’être un Tunisien vivant en France, c’était une personne dans son lieu de vie, là où elle habitait, là où elle travaillait, avait des amis», a-t-il argumenté, regrettant un «deux poids deux mesures» comme lors de l’assassinat d’Aboubakar Cissé dans une mosquée fin avril dans le Gard.

«Il fallait dans la minute se rendre sur place et pas à la sous-préfecture à côté» plusieurs jours après, a critiqué le député socialiste.

Le ministre de l’Intérieur est accusé régulièrement par la gauche de racisme en ciblant, notamment par son vocabulaire, les immigrés, les musulmans, les jeunes de banlieue, Français ou pas.

Il a ainsi qualifié de «barbares» les auteurs de violences ce week-end en marge des célébrations de la victoire du PSG en Ligue des champions, une expression dénoncée à gauche comme visant les étrangers.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Marine Le Pen perd son mandat de conseillère départementale

Le tribunal administratif de Lille a tranché. L’élue contestait cette déchéance liée à sa condamnation en mars dernier pour détournement de fonds publics.

2–3 minutes
Le tribunal administratif de Lille a confirmé mercredi la démission d’office de Marine Le Pen de son mandat de conseillère départementale du Pas-de-Calais. AFP

Le tribunal administratif de Lille a confirmé mercredi la démission d’office de Marine Le Pen de son mandat de conseillère départementale du Pas-de-Calais, déboutant l’élue qui contestait cette déchéance liée à sa condamnation en mars pour détournement de fonds publics.

Mais l’avocat de la patronne des députés Rassemblement National, Thomas Laval, a immédiatement annoncé qu’elle faisait appel de cette décision, un appel qui suspend la démission d’office.

Le tribunal a jugé que le code électoral impose «au préfet de déclarer démissionnaire d’office l’élu départemental déclaré inéligible par le juge pénal, par un jugement assorti de l’exécution provisoire», explique la juridiction dans un communiqué.

Il a également rejeté la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par l’avocat de la cheffe de file de l’extrême droite. Celui-ci estimait que la démission d’office prévue en cas de peine d’inéligibilité non définitive mais exécutoire provisoirement pourrait porter atteinte à la liberté des électeurs et à d’autres principes constitutionnels.

Le tribunal administratif a souligné que ces dispositions législatives ont déjà été jugées conformes à la Constitution par une décision du Conseil constitutionnel du 28 mars 2025, portant sur les conseillers municipaux, soumis aux mêmes règles que les conseillers départementaux.



Dans une déclaration transmise à la presse, l’avocat de Marine Le Pen déplore une décision qui «la prive de représenter les électeurs du canton d’Hénin-Beaumont 2», alors «même qu’elle est encore aujourd’hui présumée innocente des faits qu’on lui reproche».

Mme le Pen a fait appel de sa condamnation fin mars par le tribunal correctionnel de Paris à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ferme, et à une inéligibilité immédiate de cinq ans.

«Le mécanisme de la démission d’office pour une peine d’inéligibilité non-définitive, viole plusieurs principes fondamentaux dans un État de droit, comme le principe de la contradiction, ainsi que plusieurs engagements internationaux de la France», selon Me Laval.

Mme Le Pen a été condamnée le 31 mars à une inéligibilité immédiate de cinq ans dans le dossier des assistants d’eurodéputés de son parti. Elle conserve selon la jurisprudence son mandat de députée du Pas-de-Calais, mais a été démise en avril de son mandat de conseillère départementale.

Le tribunal avait estimé qu’elle était au «cœur» d’un système de détournement de fonds publics mis en place pour payer des salariés du parti avec l’argent du Parlement européen, entre 2004 et 2016. Le montant total des détournements s’élève à 4,4 millions d’euros.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Pornhub se retire de France en signe de protestation contre la nouvelle loi sur la vérification de l’âge

Aylo, propriétaire des principaux sites pour adultes Pornhub, RedTube et YouPorn, a déclaré qu’il suspendrait l’accès à ses plateformes françaises en signe de protestation contre les nouvelles exigences strictes de vérification de l’âge en France.

3–4 minutes

Les utilisateurs français qui tenteront d’accéder à ces sites verront à la place un message critiquant la loi, a annoncé Aylo.

« Votre gouvernement propose de vérifier votre âge à chaque visite sur notre site. C’est insensé ! Cela ne protège pas les mineurs. Au contraire, cela met en danger la vie privée de chacun et met les enfants en danger », pouvait-on lire sur les plateformes à partir du 4 juin.

Selon Solomon Friedman, vice-président chargé de la conformité chez Ethical Capital Partners, la société mère d’Aylo, cette décision était un moyen de « communiquer directement avec le peuple français » sur ce qu’Aylo considérait comme une loi dangereuse, invasive et inefficace.

La France a mis en place une réglementation obligeant les sites Web pour adultes à vérifier l’âge des utilisateurs au moyen d’informations officielles telles que des documents d’identité ou des informations de carte de crédit.

Désormais, pour protéger la vie privée des utilisateurs, la loi impose l’utilisation d’un système tiers « en double aveugle ».

En vertu de la législation française, un tiers de confiance, rémunéré par le site web, vérifiait la majorité d’un internaute sur la base d’un document fourni par celui-ci, tel qu’une pièce d’identité. Ce tiers ignorait les sites web que l’internaute consulterait ultérieurement.

Cocher une case indiquant qu’un utilisateur a plus de 18 ans ne suffirait plus.

Selon l’Arcom, l’autorité de régulation du web en France, l’objectif était de bloquer l’accès aux 2,3 millions de mineurs en France qui visitaient des sites pornographiques.

Aylo a soutenu que même si elle soutenait en principe l’idée de la vérification de l’âge, le modèle français actuel était imparfait.

Alex Kekesi, vice-président de la marque et de la communauté d’Aylo, a déclaré que l’entreprise était « extrêmement favorable au concept de vérification de l’âge », mais que le nouveau système était « une solution non testée » qui risquait de violer la vie privée et pouvait conduire à des violations de données.



Il peut également y avoir d’autres raisons derrière l’opposition du propriétaire de Pornhub, Aylo, à une vérification approfondie de l’âge.

S’adressant au média technologique américain Wired en mai, Kekesi a déclaré que le trafic en Louisiane avait chuté de 80 % après l’ajout de contrôles d’âge, car les utilisateurs ne voulaient pas partager leurs identifiants.

Des représentants du gouvernement français ont réfuté les affirmations d’Aylo. La ministre du Numérique, Clara Chapaz, a accusé l’entreprise de mensonges.

« Le cadre Arcom garantit la confidentialité grâce au double anonymat. Mentir lorsqu’on ne veut pas se conformer à la loi et prendre autrui en otage est inacceptable », a-t-elle déclaré.

Les adultes sont libres de consommer de la pornographie, mais pas au détriment de la protection de nos enfants. Exiger des sites pornographiques qu’ils vérifient l’ âge de leurs utilisateurs ne vise pas à stigmatiser les adultes, mais bel et bien à protéger nos enfants. D’autres l’ ont fait .

« Si Aylo préfère quitter la France plutôt que de se conformer à notre loi, c’est son choix », a -t – elle ajouté.

La ministre de la Culture, Aurore Bergé, a écrit sur X le 3 juin qu’il serait « tant mieux » que Pornhub et les autres propriétés d’Aylo coupent l’accès aux utilisateurs français plutôt que de « se conformer à notre cadre juridique ».

« Il y aura moins de contenus violents, dégradants et humiliants accessibles aux mineurs en France », a-t-elle ajouté.

Aylo fait également l’objet d’une enquête de la Commission européenne, soupçonné, avec plusieurs autres, de ne pas prendre de mesures suffisantes pour empêcher les mineurs d’accéder à leurs contenus.

Selon les données de Pornhub de décembre 2024, la France se classe parmi les trois premiers pays avec le plus grand nombre de visiteurs.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l'article
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Les Britanniques blancs seront une minorité au Royaume-Uni dans les 40 prochaines années, selon un nouveau rapport

Le rapport suggère que la population musulmane pourrait représenter une personne sur cinq d’ici la fin du siècle.

2–3 minutes
Selon le rapport, les Britanniques blancs deviendront une minorité d’ici 2063 (image d’archive)GETTY

Selon un nouveau rapport, les Britanniques blancs deviendront une minorité au Royaume-Uni dans les 40 prochaines années.

En analysant les taux de natalité et de mortalité ainsi que les chiffres de migration jusqu’à la fin du 21e siècle, on prédit que les Blancs deviendront une minorité d’ici 2063.

Actuellement, 73 % de la population britannique est blanche, mais ce chiffre devrait chuter à 57 % d’ici 2050.

Une étude menée par Matt Goodwin, présentateur de GB News et professeur à l’Université de Buckingham, prévoit une augmentation significative du nombre d’individus nés à l’étranger et d’immigrants de deuxième génération, passant de moins de 20 % à 33,5 % au cours des 25 prochaines années.

D’ici 2100, le rapport suggère que 60 % des Britanniques auront au moins un parent immigré ou ne seront pas nés au Royaume-Uni.

On estime que la population musulmane devrait atteindre 19,2 % d’ici la fin du siècle, contre 7 % actuellement.

Goodwin a déclaré que la recherche est basée sur les données du recensement et de l’Office for National Statistics, et soulèvera « de profondes questions sur la capacité de l’État britannique à absorber et à gérer cette ampleur de changement démographique ».

Il a ajouté que de nombreux électeurs sont favorables à une réduction de l’immigration et que « leurs préoccupations devront être reconnues, respectées et prises en compte ».



Le rapport a montré que les taux de fécondité sont les plus bas parmi les personnes nées au Royaume-Uni.GB News/Source : ONS

L’analyse suggère que la population blanche, y compris les Britanniques blancs et les autres Blancs, deviendrait une minorité d’ici 2079.

Goodwin a déclaré : « D’ici la fin du siècle actuel, la plupart des habitants de ces îles ne pourront pas retracer leurs racines dans ce pays sur plus d’une ou deux générations.

« D’ici 2100, selon nos projections, six personnes sur dix au Royaume-Uni ne seront pas nées au Royaume-Uni ou ne seront pas nées de deux parents nés au Royaume-Uni.

« Cela soulève d’énormes questions sur la capacité de notre pays et de nos dirigeants à unifier les gens autour d’un sentiment commun d’identité, de valeurs, de modes de vie et de culture, et à éviter le risque très réel que nous devenions ce que Sir Keir Starmer a qualifié en mai d’« île d’étrangers ». »

Le rapport suggère que la part de la population née au Royaume-Uni chutera de 81 % à 39 % d’ici la fin du siècle.

En 2022, il a été révélé que Londres et Birmingham étaient devenues des villes britanniques blanches minoritaires.

Un rapport de l’ONS de 2023 a indiqué que 46 % des Londoniens étaient issus de groupes ethniques noirs et minoritaires.

Un recensement du Birmingham City Observatory a noté en 2021 que le pourcentage de personnes blanches était passé de 57,9 % à 48,6 % entre 2011 et 2021.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Six pays de l’UE envisagent d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs

Des restrictions importantes sur l’accès à l’espace en ligne auraient un impact sur un groupe démographique qui commence à peine à remettre en question le consensus.

2–3 minutes

Ce qui n’était au départ qu’une initiative visant à renforcer la sécurité numérique des mineurs évolue rapidement vers l’une des réformes réglementaires les plus ambitieuses – et potentiellement controversées – de l’espace numérique européen. Le Danemark, la Slovénie et Chypre ont rejoint le projet lancé par l’Espagne, la France et la Grèce visant à établir un âge minimum commun dans l’Union européenne (UE) pour l’accès des mineurs aux plateformes de réseaux sociaux comme Instagram, TikTok ou X.

La proposition sera officiellement présentée ce vendredi 6 juin lors du Conseil des télécommunications de l’UE à Luxembourg. Bien qu’aucun âge spécifique n’ait encore été proposé pour la réglementation européenne globale, la France, l’un des promoteurs de la réforme européenne, interdisait déjà en 2023 l’accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans sans le consentement des parents, et l’Espagne travaille sur une loi visant à relever ce seuil à 16 ans. L’objectif affiché est de protéger les mineurs des risques psychologiques et sociaux associés à ces plateformes.



Dans le cadre de cette stratégie plus large, la Commission européenne développe une application mobile permettant aux utilisateurs de vérifier s’ils ont plus de 18 ans, sans divulguer leur âge exact. Cet outil, actuellement en phase pilote et dont le lancement est prévu en juillet, bénéficie de la participation de l’Espagne, de la France, de la Grèce, du Danemark et de l’Italie. Cette initiative est liée aux obligations de la loi sur les services numériques (DSA) , qui vise à limiter l’exposition des mineurs à des contenus inappropriés et à empêcher leurs interactions avec des utilisateurs inconnus.

Il est cependant difficile d’ignorer que cette proposition émerge à un moment où la jeunesse européenne se tourne de plus en plus vers la droite. En Espagne, par exemple, le parti souverainiste VOX est actuellement en tête auprès des électeurs de moins de 25 ans, avec 27,4 % de soutien, selon le baromètre 40dB. En France, le Rassemblement national de Marine Le Pen a été le parti le plus plébiscité aux élections européennes de 2024, avec un soutien dépassant les 30 % chez les moins de 35 ans. En Allemagne, l’Alternative für Deutschland (AfD) obtient entre 15 % et 20 % des voix chez les moins de 30 ans, améliorant ainsi considérablement ses résultats de 2019.

Loin d’être anecdotiques, ces chiffres révèlent un changement générationnel où les médias sociaux sont devenus un espace de divertissement et un forum de sensibilisation politique, de formation idéologique et d’accès à des sources d’information hors du commun. La mise en place de systèmes de vérification obligatoire pourrait profondément remodeler cet espace, limitant potentiellement son utilisation par une population qui commence à remettre en question le consensus.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Un professeur d’italien suspendu après avoir souhaité une mort horrible à la fille de 8 ans de Giorgia Meloni dans une publication sur Facebook

Stefano Addeo a accusé ChatGPT d’être responsable de son explosion sur les réseaux sociaux visant la fillette de huit ans, avant de tenter de se suicider.

2–4 minutes

Un professeur de lycée du sud de l’Italie a été suspendu et fait l’objet d’une enquête disciplinaire officielle après avoir publié un message sur les réseaux sociaux dans lequel il souhaitait la mort de la jeune fille du Premier ministre italien Giorgia Meloni.

Stefano Addeo, 65 ans, professeur au lycée « Medi » de Cicciano, près de Naples, a publié sur Facebook un message dans lequel il espérait que Ginevra, la fille de Meloni, âgée de huit ans, « subirait le même sort » qu’une adolescente de 14 ans récemment assassinée par son ex-petit ami à Afragola. Le message a été rapidement supprimé, mais non sans avoir été largement diffusé.

Suite au tollé général, la Direction régionale de l’éducation de Campanie a annoncé l’ouverture d’une procédure disciplinaire. Dans un communiqué publié mardi soir, elle a confirmé qu’« afin de garantir et de préserver la sérénité de la communauté scolaire », Addeo avait été suspendu à titre conservatoire, avec effet immédiat, dans l’attente des résultats de l’enquête. Selon la loi italienne, une telle suspension comprend une réduction de moitié du salaire, mais les allocations familiales restent versées.

La Repubblica a rapporté qu’Addeo avait ensuite tenté de se suicider en ingérant un mélange d’alcool et de médicaments dimanche soir. Il a été retrouvé par les secours, alerté, semble-t-il, par la directrice de l’école, et conduit à l’hôpital. Malgré son refus initial d’être hospitalisé, il a ensuite pu sortir de l’hôpital dans un état stable.



L’enseignant a tenté de se dédouaner de la publication, affirmant au Corriere della Sera qu’il n’avait pas écrit le message lui-même, mais qu’il s’était fié à ChatGPT pour le rédiger. « Je l’ai publié de manière imprudente et stupide », a-t-il déclaré, qualifiant la publication d’« erreur » dans une lettre adressée à Meloni. Il a ajouté : « Je m’excuse pour le contenu de ce message : on ne souhaite jamais la mort, surtout à un enfant », tout en précisant qu’il n’avait aucune intention de revenir sur ses opinions politiques, déclarant : « Je ne me sens pas représenté par ce gouvernement. Je n’ai jamais fait de politique en classe. Mes élèves m’adorent. »

Cependant, selon des informations parues dans la presse italienne, Addeo souhaiterait la mort d’enfants, au moins de manière semi-régulière. Il Sole 24 Ore a rapporté dimanche qu’Addeo avait déjà tenu des propos incendiaires similaires, notamment dans un autre message souhaitant aux enfants de Meloni, du ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani et du vice-Premier ministre Matteo Salvini le même sort que les enfants de Gaza.

La réaction négative suscitée par sa dernière publication sur les réseaux sociaux n’a pas seulement entraîné une suspension de son poste, mais Addeo fait désormais l’objet d’une enquête pour incitation à la haine, ainsi que pour menaces et harcèlement.

L’enseignant a affirmé que des objets avaient été jetés aux fenêtres de son appartement et qu’il avait reçu de nombreuses menaces de mort de la part de sympathisants de Meloni. Des rapports de police ont été déposés suite à ces incidents.

Meloni n’a pas répondu directement à la lettre d’Addeo ni à sa demande de rencontre, mais dans des remarques largement interprétées comme abordant l’incident, elle a dénoncé le « fanatisme idéologique qui a perdu toute mesure ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Bergerac : Un pompier du GRIMP meurt dans une chute lors d’un entraînement

Un pompier professionnel de 53 ans est mort ce mardi 3 juin à Bergerac (Dordogne) après une chute de plusieurs mètres lors d’un exercice d’entraînement sur le parking République. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame.

2–3 minutes

Un sapeur-pompier de 53 ans est décédé ce mardi 3 juin à Bergerac (Dordogne) lors d’un exercice d’entraînement organisé sur le parking de la République, en plein centre-ville.

Le drame s’est produit en fin de matinée, alors que l’homme, membre du Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieux périlleux (GRIMP) de Bergerac, participait à une manœuvre. Selon les premiers éléments, il aurait chuté d’une hauteur d’environ dix mètres à travers une grille d’aération située au-dessus du premier sous-sol du parking, au moment du compte-rendu de l’exercice dont il était le responsable d’intervention.

Malgré l’intervention rapide de ses collègues, puis du SMUR et d’autres pompiers, le sapeur-pompier n’a pas pu être réanimé. La procureure de la République de Bergerac, Sylvie Guedes, présente sur les lieux, a confirmé qu’il s’agissait d’un pompier professionnel de 53 ans, rattaché au centre de secours de Bergerac.

Marié et père de famille

La victime, mariée et père d’un garçon de 15 ans, avait été décorée en octobre dernier de la Médaille de la Sécurité Intérieure avec agrafe « Sapeurs-Pompiers », échelon argent. « C’était un pilier des pompiers de Bergerac », a déclaré le contrôleur général Alain Rivière, chef du Service départemental d’incendie et de secours de la Dordogne, auprès de nos confrères d’Ici.



Un périmètre de sécurité a été mis en place autour du parking République. Les policiers nationaux et municipaux se sont rendus sur les lieux. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame.

Le maire de Bergerac, Jonathan Prioleaud, s’est rendu sur place dans l’après-midi. Trois psychologues ont été mobilisés pour accompagner les personnels de la caserne de Bergerac, particulièrement touchés par ce décès.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a réagi au drame sur le réseau social X : « J’apporte tout mon soutien et ma compassion à son épouse, son fils de 16 ans ainsi qu’à l’ensemble des sapeurs-pompiers de Dordogne. La communauté de la sécurité civile est aujourd’hui endeuillée par ce drame. Je suis à ses côtés ».

La préfète de Dordogne a elle aussi réagi sur X.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil