L’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 18 ans au Texas échoue au Sénat

par Tyler Durden

Rédigé par Katabella Roberts via The Epoch Times 

Une loi qui aurait interdit à toute personne de moins de 18 ans d’utiliser ou de créer des comptes sur les réseaux sociaux au Texas a été bloquée au Sénat cette semaine après que les législateurs n’ont pas voté à ce sujet.

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Le projet de loi 186, déposé par le représentant de l’État Jared Patterson (R-Frisco), aurait interdit aux mineurs de créer des comptes sur des sites de médias sociaux tels qu’Instagram, TikTok, Facebook, Snapchat et d’autres en obligeant les plateformes à vérifier l’âge des utilisateurs.

La mesure avait déjà été adoptée par la Chambre d’État contrôlée par le GOP avec un large soutien bipartisan en avril, mais l’élan derrière le projet de loi a ralenti à la onzième heure au Sénat de l’État cette semaine alors que les législateurs sont confrontés à une date limite de week-end pour envoyer les projets de loi au bureau du gouverneur Greg Abbott.

La session législative se termine lundi.

Dans une déclaration sur la plateforme de médias sociaux X jeudi soir, Patterson a déclaré que l’échec du projet de loi au Sénat était « la plus grande déception de ma carrière », ajoutant qu’aucun autre projet de loi déposé au cours de cette session « n’aurait protégé plus d’enfants de autant de manières que celui-ci ».

Le législateur républicain a déclaré qu’il pensait que son échec signifiait « J’ai laissé tomber ces enfants et leurs familles ».

« J’ai ressenti le poids de toute une génération d’enfants dont la santé mentale a été gravement affectée par les méfaits des réseaux sociaux », a déclaré le législateur. « Et puis il y a les autres : les parents d’enfants texans décédés suite à un stupide « défi » sur les réseaux sociaux ou par suicide après avoir été entraînés dans les pièges dangereux que les réseaux sociaux utilisent pour accrocher leurs utilisateurs, les rendre accros à leurs produits et les conduire à la dépression, à l’anxiété et aux idées suicidaires. »

« Enfin, il y a les adolescents parfaitement heureux et en bonne santé du Texas aujourd’hui, qui se retrouveront lentement en train de tomber du bord avant que la législature ne se réunisse à nouveau en 2027 », a-t-il déclaré.

Patterson a suggéré qu’il essaierait de faire adopter à nouveau la mesure lorsque la législature du Texas se réunirait en 2027.

Le projet de loi 186 aurait interdit à un enfant de conclure un contrat avec une plateforme de médias sociaux pour devenir titulaire d’un compte et aurait obligé les plateformes à vérifier qu’une personne souhaitant devenir titulaire d’un compte a 18 ans ou plus avant de lui permettre de créer un compte.

La législation aurait également obligé les plateformes de médias sociaux à supprimer les comptes appartenant à des personnes de moins de 18 ans à la demande d’un parent ou d’un tuteur.



Dispositions du projet de loi 186 de la Chambre

Selon le projet de loi, les comptes devraient être supprimés au plus tard 10 jours après réception d’une telle demande, et les plateformes seraient également tenues de cesser « toute utilisation ou maintenance ultérieure sous une forme récupérable, ou toute collecte future en ligne, des informations personnelles collectées à partir du compte de l’enfant, sur toutes ses plateformes ».

En outre, la mesure aurait obligé les plateformes à fournir un « moyen raisonnable, accessible et vérifiable par lequel un parent ou un tuteur » pourrait demander la suppression du compte de son enfant.

Si elle avait été promulguée, la loi serait entrée en vigueur en septembre 2025.

Le non-respect de la législation par les entreprises de médias sociaux aurait été considéré comme une pratique commerciale trompeuse, ce qui signifie qu’elles pourraient faire l’objet de poursuites judiciaires en vertu des lois texanes sur la protection des consommateurs.

Bien que la mesure ait été largement défendue par les républicains, elle a suscité une vive condamnation de la part des groupes commerciaux du secteur technologique et des critiques qui l’ont qualifiée de limite inconstitutionnelle à la liberté d’expression.

L’association professionnelle Netchoice a déclaré que les principales dispositions du projet de loi étaient « inconstitutionnelles », tandis que la clause de vérification de l’âge « présente des menaces accrues pour la vie privée et porte atteinte à l’intérêt de l’État à protéger la vie privée des utilisateurs ».

En outre, l’association a déclaré que le projet de loi HB 186 « usurpe le pouvoir de décision parental ».

L’échec du projet de loi à passer le Sénat de l’État survient alors qu’Abbot a signé cette semaine une mesure distincte obligeant Apple et Google à vérifier l’âge des utilisateurs des boutiques d’applications en ligne.

Cette législation exige également le consentement des parents pour télécharger des applications et effectuer des achats intégrés pour les utilisateurs de moins de 18 ans.

L’Utah a adopté une loi similaire plus tôt cette année. La Californie s’apprête également à interdire aux plateformes de réseaux sociaux de fournir sciemment des contenus addictifs aux enfants sans le consentement de leurs parents, à compter de 2027.

La Floride a adopté une loi similaire l’année dernière interdisant les comptes de réseaux sociaux aux enfants de moins de 14 ans et exigeant l’autorisation parentale pour les jeunes de 14 et 15 ans.

L’Associated Press a contribué à ce rapport.

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Un tatoueur prédateur condamné à 18 ans de réclusion

Dorian S a été reconnu coupable vendredi de viols et agressions sexuelles sur neuf clientes de son salon à Neuilly-sur-Marne.

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La justice française a reconnu son «caractère prédateur» et le ciblage de «personnes fragiles»: un tatoueur de 39 ans a été condamné vendredi à 18 ans de réclusion criminelle pour viols et agressions sexuelles sur neuf clientes de son salon en banlieue parisienne.

La cour criminelle départementale de Seine-Saint-Denis, qui a suivi la réquisition principale de l’avocate générale, a ordonné un suivi socio-judiciaire de cinq ans avec injonction de soins et a interdit définitivement à Dorian S. d’exercer sa profession.

Tout commence en juin 2021

L’affaire avait commencé en juin 2021, quand une jeune femme avait déposé plainte, accusant Dorian S, tatoueur à Neuilly-sur-Marne, de lui avoir imposé une pénétration digitale et d’avoir frotté son sexe contre elle lors d’une séance nocturne de tatouage, un créneau que l’artiste réservait à «des gens spéciaux».

La cour a en outre prononcé l’indemnisation des victimes, a interdit à l’ex-tatoueur d’entrer en contact avec elles, et a ordonné son inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais).

Pour le choix de la peine, la cour a tenu compte de «la gravité des faits et de la pluralité des victimes», a énuméré le président Benoît Blanchy. Il ne s’agissait pas d’un «acte isolé», mais de plusieurs faits entre 2019 et 2021, a-t-il relevé.

La cour a aussi retenu l’importance du «traumatisme qui ne peut être que quotidien puisque chacune porte dans son corps, dans sa peau, les traces» de sa rencontre avec l’accusé. L’ancien tatoueur a manifesté «un caractère prédateur» en s’en prenant à des «personnes fragiles», a conclu le président. L’accusé n’a pas reconnu les faits.

Verdict et larmes

À l’énoncé du verdict, victimes et proches se sont enlacés, essuyant leurs larmes qui témoignent d’«un énorme soulagement», a réagi auprès de l’AFP une victime requérant l’anonymat. «Tout ce qu’on espérait, c’était qu’il ne puisse plus faire de mal à personne et d’un point de vue personnel, j’espère que ça m’aidera à guérir».

«On se sent reconnues dans tout ce qu’on a vécu, on se sent entendues», a réagi l’une des témoins venue représenter une ancienne partie civile agressée sexuellement par Dorian S. – mineure au moment de ces faits, pour lesquels l’accusé a déjà été condamné en 2018.

Mercredi, l’ancien tatoueur s’était défendu en assurant avoir voulu procurer de la «tendresse» à certaines clientes confrontées à des relations conjugales «toxiques». Pour d’autres, il a estimé avoir mal interprété de premiers contacts physiques ayant débouché sur un rapport sexuel selon lui consenti.

Le salon de tatouage de Dorian S. n’était pas une «maison familiale», comme l’a défini au début du procès sa mère, mais était devenu le «paradis de la chatte», avait raillé jeudi l’avocate générale Margot Marques, reprenant les propres mots de l’accusé durant l’instruction.

Pour l’avocat de la défense, Me Charles Bruguière, «c’est une peine qui est particulièrement lourde, prise dans un contexte singulier et nous envisageons de faire appel».

«Dix-huit ans, c’est une peine qu’on prononce pour les actes de torture et de barbarie» ou de «tentative d’assassinat», avait-il insisté pendant sa plaidoirie.

Avant le verdict, Dorian S. avait été invité à s’exprimer une dernière fois: «Je voulais redemander mes excuses aux personnes que j’ai entendues pendant cette semaine», avait-il dit. «J’ai entendu beaucoup de souffrance (…). Ça va rester gravé et me donner matière à beaucoup de réflexion».

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Sarthe : Il venait de fêter ses 18 ans, un jeune homme violemment agressé et dévalisé

 Un jeune homme a été violemment agressé et volé à la gare du Mans. Un homme répondait de ces faits devant le tribunal du Mans (Sarthe), ce mercredi 7 mai 2025. 

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Un homme de 37 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe) mercredi 7 mai 2025 pour avoir agressé un homme de 18 ans dans la nuit du 4 au 5 mai 2025 au Mans.

Il manque sa correspondance au Mans et se fait agresser

Il devait simplement changer de train. Parti de Chartres, ce jeune homme venait de fêter sa majorité. Mais une correspondance manquée l’a laissé seul sur le parvis de la gare du Mans, peu avant une heure du matin. En quelques instants, ce qui devait être une halte temporaire s’est transformée en agression brutale.

Un individu s’approche. Lourdement alcoolisé, il s’en prend à lui sans sommation : il l’empoigne violemment par les cheveux, le jette au sol, profère des menaces glaçantes, puis fouille ses poches.

Clefs, carte bancaire, portefeuille : il repart avec ce qu’il peut emporter. Terrorisé, le jeune homme ne résiste pas. Il confiera aux enquêteurs avoir craint pour sa vie.



Une passante à la rescousse

La victime parvient à appeler les secours. Mais au bout du fil, il n’arrive pas à articuler un mot. C’est une passante, témoin de la scène, qui prend l’initiative et explique la situation aux policiers. L’alerte est prise très au sérieux.

Les forces de l’ordre n’ont pas besoin de longtemps pour repérer le suspect. Moins d’une heure plus tard, ils l’interpellent à proximité immédiate de la gare. Visiblement ivre, l’homme a sur lui les objets volés. Placé en garde à vue, il s’empresse de nier.

 » Mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu « 

Lorsqu’il comparaît deux jours plus tard devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans, l’homme de 37 ans tente de minimiser les faits.

Il parle d’un simple échange, prétend que la victime lui aurait remis ses effets personnels « volontairement », pour « aller lui acheter à manger ». Il évoque même, de manière surréaliste, les cheveux du jeune homme, qu’il aurait simplement voulu toucher parce qu’il les trouvait trop beaux. 

Mais son casier, lui, parle avec plus de clarté. Le prévenu, d’origine tunisienne, vit sans papiers en France depuis la perte de son titre de séjour, conséquence de deux précédentes condamnations pour vol, dont l’une avec usage de violence. Sans adresse fixe ni emploi, il est considéré comme « instable ».

Le parquet n’y va pas par quatre chemins. « La nuit, autour de la gare, mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu », lâche le procureur. « Il est une menace pour autrui, et il l’a encore prouvé cette nuit-là. »

4 mois de prison ferme

Le tribunal retient la qualification de vol, écartant celle de violence faute de preuve médicale la victime absente à l’audience ne s’est pas fait représenter et n’a pas transmis les documents nécessaires au tribunal qui a donc condamné le prévenu à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, auxquels viennent s’ajouter quatre mois dus à la révocation d’un précédent sursis avec ordre d’incarcération immédiate. 

Soit un total de 8 mois à passer en détention. 

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Vosges : Une jeune femme de 18 ans tuée par balle, son père adoptif mis en examen et écroué

Une jeune femme de 18 ans a été tuée par son père adoptif dans la nuit du 2 au 3 mai 2025 à Chavelot (Vosges), après une violente dispute. Le sexagénaire s’est ensuite rendu de lui-même à la gendarmerie.

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Une jeune femme de 18 ans a été tuée par son père adoptif dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 mai 2025 à Chavelot (Vosges). Son père adoptif a été mis en examen pour meurtre avant d’être écroué.

Vers 23 heures, une violente altercation a éclaté au domicile familial situé rue des Bouleaux. L’homme, âgé de 62 ans, a saisi une arme à feu et a tiré à deux reprises sur sa fille adoptive. La victime est morte sur le coup. Au moment des faits, la mère de famille se trouvait sur son lieu de travail.

Le couple avait adopté la jeune femme, d’origine colombienne, alors qu’elle avait cinq ans. Depuis peu à la retraite, ils vivaient dans un petit pavillon.

« L’homme de 62 ans s’est rendu à la gendarmerie de Thaon-les-Vosges juste après les faits », a indiqué le procureur de la République d’Épinal, Frédéric Nahon, ce lundi, confirmant une information de Vosges Matin. « Il lui est reproché d’avoir tué sa fille adoptive de 18 ans dans le domicile familial de Chavelot en utilisant une arme à feu ».

Présenté à un juge d’instruction, le sexagénaire a été mis en examen des chefs de meurtre aggravé et placé en détention provisoire. « Les investigations se poursuivent pour préciser les conditions du passage à l’acte », a ajouté le procureur.

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La Hongrie interdit la vente de boissons énergisantes aux adolescents de moins de 18 ans

Bruce Willis était un important promoteur des boissons de la société hongroise Hell Energy

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Avec 174 voix pour, les représentants de l’Assemblée nationale hongroise ont adopté à l’unanimité une nouvelle loi qui rend illégal de vendre ou de servir des boissons énergisantes aux moins de 18 ans. 

La loi entrera en vigueur dans 30 jours et les contrevenants à la réglementation, écrit Mandiner , seront soumis aux mêmes sanctions que ceux qui enfreignent les règles sur la vente de boissons alcoolisées, de produits du tabac ou de produits sexuels.

Des enquêtes récentes montrent que 10 % des lycéens et des étudiants consomment des boissons énergisantes quotidiennement et, ces dernières années, des centaines de jeunes ont eu besoin de soins médicaux en raison d’une consommation excessive de boissons énergisantes.

La Société hongroise des cardiologues et le Centre national de santé publique et de pharmacie ont également soumis des avis d’experts pour justifier la loi, affirmant à l’unanimité que la consommation excessive de boissons énergisantes par les jeunes présente un risque important pour la santé en raison de leurs effets sur le système cardiovasculaire. 

La consommation combinée de boissons énergisantes et d’alcool peut causer des dommages permanents au foie, au cœur et aux reins, selon la justification. Les jeunes Hongrois sont connus pour combiner boissons énergisantes et alcool. De plus, l’impact à long terme de la consommation de boissons énergisantes est encore inconnu, car il s’agit d’un phénomène relativement récent.

La Hongrie est le quatrième État membre à mettre en œuvre une telle interdiction. La Lituanie a été le premier État membre de l’Union européenne à introduire une restriction d’âge en 2014, suivie par la Lettonie en 2016, où la vente de boissons énergisantes est également interdite dans les établissements scolaires. 

L’année dernière, la Pologne est devenue le troisième pays de l’UE à introduire une interdiction pour les moins de 18 ans, une enquête nationale de 2022 révélant que près de la moitié, 46,4 %, des jeunes âgés de 10 à 14 ans consommaient des boissons énergisantes, et que la fréquence de consommation augmentait avec l’âge.



En Turquie également, l’achat de boissons énergisantes est interdit aux mineurs. Dans plusieurs pays, comme la Grande-Bretagne et la Suède, il n’existe aucune interdiction légale, mais les grandes chaînes de distribution refusent volontairement aux jeunes d’en acheter. Il est également courant que l’interdiction s’applique à la vente de boissons énergisantes dans les écoles. 

La marque hongroise Hell Energy a commenté la nouvelle loi en déclarant au portail d’information Mandiner : « D’après l’expérience internationale, il n’existe toujours pas de preuve claire que la restriction des boissons énergisantes pour les moins de 18 ans serait efficace. »

« Les adultes en bonne santé peuvent consommer sans danger jusqu’à 400 mg de caféine par jour, soit l’équivalent d’environ cinq canettes de boisson énergisante Hell », a poursuivi le fabricant. « Nous sommes convaincus que la restriction actuellement adoptée n’est pas forcément la plus efficace pour protéger la santé des jeunes. »

Quant à ce qu’ils considèrent comme la meilleure approche à long terme, Hell a ajouté : « Nous pensons que la promotion de décisions éclairées des consommateurs par le biais d’informations et d’une éducation ciblées mérite d’être soutenue – ce serait une approche durable et proportionnée à long terme. » 

Ils ont également souligné ce que beaucoup ont soulevé : « La caféine n’est en effet pas recommandée pour les enfants – mais cela est vrai pour toutes les boissons contenant de la caféine, y compris le café et le cola. »

Hell a collaboré pendant plusieurs années avec Bruce Willis, dont les affiches publicitaires à Budapest faisaient la promotion de sa boisson. Leur accord a même été renouvelé début 2022. Peu après, la star hollywoodienne a mis un terme à sa carrière d’acteur en raison de son aphasie et a annoncé publiquement son diagnostic de démence l’année suivante. Depuis, son contrat avec Hell est resté sans nouvelles.

Une organisation hongroise, le Club des Jeunes Familles (Ficsak), a déclaré à MTI qu’elle « saluait le fait que le Parlement ait modifié la loi interdisant la vente de boissons énergisantes aux mineurs ». Cette réglementation est justifiée depuis longtemps, affirment-ils, car la consommation de boissons énergisantes a pris des proportions dramatiques chez les jeunes ces dernières années.

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Tentative de viol à Nantes : Une joggeuse sauvée par des passants, l’agresseur de 18 ans interpellé

Une joggeuse de 58 ans a été victime d’une tentative de viol dimanche 5 janvier, sur les bords de l’Erdre, à Nantes (Loire-Atlantique). L’intervention de témoins a permis l’interpellation de l’agresseur âgé de 18 ans, placé en garde à vue et présenté à un juge d’instruction. Une information judiciaire pour tentative de viol sous l’empire de stupéfiants a été ouverte.

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Généré par IA

Une joggeuse de 58 ans a été victime d’une tentative de viol, dimanche 5 janvier, dans le secteur de la Jonelière, à Nantes (Loire-Atlantique). Alertés par ses cris, des passants sont intervenus, permettant l’interpellation d’un suspect, un jeune homme de 18 ans de nationalité somalienne. Ce dernier a été présenté ce mardi à un juge d’instruction en vue de sa mise en examen, indique Ouest France.

l’Erdre, un lieu prisé par les amateurs de footing. L’agresseur a plaqué la joggeuse « dos au sol », sans prononcer un mot, avant de poser ses mains sur sa poitrine et de « monter son bassin au niveau du visage » de la victime, décrit une source policière, au quotidien régional. La quinquagénaire s’est débattue, hurlant de toutes ses forces et mordant l’agresseur à la main. Ces cris ont alerté un passant qui a immédiatement porté secours à la victime. D’autres témoins ont rapidement rejoint les lieux pour maîtriser le suspect jusqu’à l’arrivée de la police.

Le suspect avait consommé de la cocaïne et des méthamphétamines

Le suspect avait été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance durant sa minorité, et serait en situation régulière sur le territoire français. Lors de ses auditions, le jeune homme a nié toute intention de viol, affirmant qu’il serait tombé dans les escaliers et aurait fait chuter la victime en tentant de se rattraper. Il a également déclaré avoir consommé des stupéfiants, ce que confirme un dépistage révélant la présence de cocaïne et de méthamphétamines.

Ce mardi, à l’issue de sa garde à vue, le suspect a été présenté à un magistrat du parquet de Nantes. Une information judiciaire a été ouverte pour tentative de viol sous l’empire de produits stupéfiants. Des réquisitions de placement en détention provisoire ont été formulées.

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