Une jeune fille de 14 ans agressée sexuellement dans une piscine: “Il n’avait jamais nagé avec une femme”

Z.A., un ressortissant afghan âgé de 30 ans, domicilié à Merksem, risque un an de prison avec sursis pour des attouchements sur mineure à la piscine de Lierre, relatent Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws.

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Les faits remontent au 13 août 2023 et se sont déroulés dans la piscine Lago De Waterperels, à Lierre, en province d’Anvers.

Alors qu’il avait percuté la victime, une jeune fille de 14 ans, dans le toboggan aquatique, il aurait ensuite commis des attouchements sous l’eau. Le prévenu ne nie pas les faits.

Des faits jugés graves par le parquet, qui a requis une peine de prison d’un an, avec possibilité de sursis. Malgré la gravité des faits, l’avocat du prévenu, Me Naweed Ahmadzadah, a demandé une certaine clémence de la part du tribunal.



“Une condamnation pourrait ruiner son avenir”, a-t-il plaidé, avant de replacer les faits dans leur contexte. “Mon client a fui les talibans car il faisait partie d’une minorité. Il a vécu beaucoup d’épreuves au cours de son périple, mais aussi en Afghanistan, où il était ciblé. C’est pourquoi il a été reconnu comme réfugié ici. Là-bas, il n’a jamais vécu avec des femmes, et encore moins fréquenté des piscines mixtes. Il n’a eu que très peu de contacts avec d’autres femmes, si ce n’est la sienne”, a expliqué son avocat devant le tribunal.

Le prévenu, Z.A, a reconnu la gravité des faits. “Mais lui infliger un an de prison, même avec sursis, compromettrait gravement son avenir”, a plaidé son avocat Me Ahmadzadah. “Non seulement son épouse n’est pas au courant et le quitterait si elle l’apprenait, mais une condamnation remettrait aussi en cause son statut en Belgique. Il ne pourrait pas être renvoyé en Afghanistan, mais risquerait de devoir errer en Europe”.

L’avocat a demandé au tribunal de privilégier une suspension probatoire du prononcé. Le jugement est attendu le 5 juin. Le ministère public a requis une peine de prison d’un an avec sursis.

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Paris : Une petite fille de 12 ans agressée sexuellement en pleine rue, un suspect interpellé

Une fillette de 12 ans a subi une agression sexuelle en pleine rue dans le XIIe arrondissement de Paris samedi soir. Son père est intervenu et a maîtrisé le suspect qui a été placé en garde à vue. La brigade de protection des mineurs (BPM) est chargée de l’enquête.

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Un homme a été interpellé samedi soir dans le XIIe arrondissement de Paris. Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement une petite fille de 12 ans dans la rue, après l’avoir menacée avec un couteau, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Figaro. Le parquet de Paris a chargé la brigade de protection des mineurs (BPM) de la police judiciaire parisienne des investigations.

Selon les premiers éléments, la jeune fille marchait dans la rue de Charenton vers 19 heures, avec une amie, lorsqu’elles se sont rendues compte qu’un homme les suivait. Ce dernier les aurait alors menacées avec une arme blanche, avant de toucher la poitrine de la petite fille. Elle a immédiatement prévenu son père par téléphone, tandis que son amie, effrayée, s’est réfugiée au commissariat de l’arrondissement situé sur l’avenue Daumesnil.

Le père de famille est vite arrivé sur les lieux. Il a maîtrisé le suspect qui a été maintenu sur place jusqu’à l’arrivée des policiers. L’homme a été placé en garde à vue.

La petite fille, très choquée, a de son côté été prise en charge par les sapeurs-pompiers puis a été conduite à l’hôpital Armand-Trousseau. Les investigations permettront de retracer le déroulement des faits et de déterminer le profil du suspect. « Un point complet devrait pouvoir être fait demain [lundi] dans la journée », souligne le parquet.

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Une jeune femme agressée sexuellement par un homme armé et forcée de le conduire jusqu’à Dijon

Une jeune femme de 26 ans a été contrainte, sous la menace d’une arme à feu, à un trajet de plusieurs centaines de kilomètres entre Nanterre (Hauts-de-Seine) et Dijon (Côte-d’Or). L’agresseur, encagoulé et armé, a également tiré un coup de feu pour l’intimider avant de lui dérober son véhicule.

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Une jeune femme de 26 ans a été agressée sous la menace d’une arme vendredi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine), alors qu’elle récupérait une commande dans un restaurant vers 22 heures. L’agresseur, encagoulé et muni d’une arme de poing semi-automatique, s’est introduit dans son véhicule et lui a imposé un trajet jusqu’à Dijon (Côte-d’Or), sous la contrainte, a appris Actu17 de sources proches de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Sous la menace, l’homme a d’abord ordonné à la victime de le conduire à la gare de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), puis à celle de Poissy, avant de décider de se rendre à Rouen (Seine-Maritime). En cours de route, il change à nouveau de destination et exige de rejoindre Dijon, situé à plus de 300 kilomètres de leur point de départ.

Il lui demande de se déshabiller

Pour intimider la victime, l’agresseur aurait tiré un coup de feu par la fenêtre du véhicule. Une fois sur l’autoroute, il a contraint la jeune femme à s’arrêter sur une aire de repos. Là, il lui aurait demandé de se déshabiller avec l’intention de la violer. Selon une source policière, la victime a réussi à le persuader de ne pas passer à l’acte. L’homme lui aurait néanmoins imposé des attouchements avant qu’ils reprennent la route.

Aux alentours de 03h40, à proximité de la gare de Dijon, l’agresseur a contraint la jeune femme à sortir du véhicule, qu’il a ensuite volé. La victime, en état de choc, s’est réfugiée dans un taxi avant d’alerter les forces de l’ordre. Les policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT) de Dijon sont chargés de l’enquête.

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Une femme de 79 ans violemment agressée et dépouillée, ses chiens tués

Une femme de 79 ans a été violemment agressée jeudi soir dans le 9e arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône), près du stade Vélodrome. La septuagénaire, retrouvée inconsciente et dénudée dans son appartement fouillé, aurait également subi des violences sexuelles. Ses deux chiens ont été tués. Une enquête a été ouverte, le ou les auteurs sont activement recherchés.

Généré par IA

C’est une agression particulièrement sordide qui s’est déroulée dans le 9e arrondissement de Marseille, près du stade Orange Vélodrome, ce jeudi soir. Une femme de 79 ans a été violemment agressée alors qu’elle rentrait chez elle après avoir promené ses deux chiens. Elle a perdu connaissance et s’est réveillée alors qu’elle était allongée par terre dans son appartement, qui avait été fouillé. La septuagénaire aurait également subi des violences sexuelles, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Provence.

Peu après 23 heures, cette femme de 79 ans est rentrée de sa promenade avec ses canidés. Elle a pénétré dans le hall de son immeuble situé rue Raymond-Teisseire et s’est retrouvée face à un homme encagoulé se trouvant dans l’ascenseur, qui l’a violemment frappée. La victime a repris connaissance alors qu’elle était entièrement dénudée, allongée dans son salon. Elle a alors constaté que ses deux chiens étaient décédés, vraisemblablement étranglés, et que son logement avait été fouillé. De l’argent liquide a été dérobé.

La police a été alertée et s’est rendue sur place avec les secours. La septuagénaire, sous le choc, a été prise en charge par les marins-pompiers, qui l’ont conduite à l’hôpital de la Timone. De leur côté, les enquêteurs ont procédé à des constatations et des prélèvements sur le lieu des faits, à la recherche de traces ou indices susceptibles d’identifier le ou les auteurs de cette violente agression.

Les premiers examens à l’hôpital ont montré que la victime aurait subi des violences sexuelles durant cette agression. D’autres examens doivent être pratiqués dans les jours à venir.

«D’une lâcheté et d’une cruauté inqualifiables»

« On constate une fois de plus qu’un quartier habituellement calme de Marseille, dans les quartiers Sud, à proximité du stade Vélodrome, peut aussi être touché par une délinquance d’une extrême violence », déplore Rudy Manna, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale. « L’individu qui a commis cet acte se comporte comme un véritable animal sauvage. S’en prendre à une femme de 79 ans qui promenait ses chiens est d’une lâcheté et d’une cruauté inqualifiables. Les services de police vont se mobiliser avec la plus grande détermination pour identifier et interpeller cet individu. L’objectif est de le présenter rapidement à la justice afin qu’il soit lourdement sanctionné. Il est insupportable de voir ce genre d’acte avec une telle violence dans les rues de Marseille ».

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Une Américaine de 20 ans poignarde accidentellement à mort un Érythréen de 64 ans au cours d’une bagarre après qu’il l’a agressée à la gare allemande – et risque désormais 10 ans de prison

Une Américaine a accidentellement poignardé à mort un Érythréen lors d’une bagarre après qu’il l’ait agressée dans une gare allemande – et risque désormais jusqu’à dix ans de prison.

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La femme, âgée de 20 ans, se tenait sur un escalator de la gare de Kaiserslautern, dans le sud-ouest de l’État de Rhénanie-Palatinat, lorsque l’homme de 64 ans lui a attrapé les fesses le 29 juin.

Une dispute a éclaté avant que la femme ne sorte un couteau pliant et ne fasse des mouvements de poignardage vers l’homme.

L’Américaine, qui vit à Kaiserslautern, a expliqué aux enquêteurs qu’elle souhaitait garder l’homme à distance. Lorsqu’il a finalement reculé, la femme l’a suivi. 

L’homme érythréen a saisi le bras de la femme qui tenait le couteau et alors qu’elle tentait de se libérer, elle l’a poignardé au cœur « dans le même mouvement », selon les procureurs. Il est mort quelques secondes plus tard. 

La femme a été accusée d’avoir causé des lésions corporelles ayant entraîné la mort et pourrait être condamnée à une peine pouvant aller jusqu’à dix ans de prison par le tribunal pour mineurs.

Elle a affirmé qu’elle n’avait pas intentionnellement visé le cœur de l’homme et qu’elle avait agi en état de légitime défense pour le maintenir à distance. 

« Le parquet ne considère pas que l’agression au couteau ait été justifiée par la légitime défense », a déclaré un porte-parole du parquet au tabloïd allemand Bild . 

Les procureurs estiment que la femme n’a pas intentionnellement poignardé l’Érythréen dans le cœur après avoir visionné les images de vidéosurveillance, c’est pourquoi ils ne l’ont pas accusée de meurtre ou d’homicide involontaire. 

Elle aurait voulu blesser l’homme, mais pas le tuer.

Suite à l’incident, une recherche a été lancée pour retrouver la femme, qui s’est rendue au poste de police. 

L’Américaine a depuis été libérée. Le tribunal pour mineurs doit décider s’il accepte ou non les charges retenues contre la femme. 

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Agressée, une jeune femme mutilée et éborgnée, le suspect écroué

Une jeune femme de 25 ans a été victime d’une agression d’une extrême violence, dimanche 17 novembre, à Châlons-en-Champagne (Marne). Grièvement blessée, elle a perdu l’usage d’un œil. Un suspect de 52 ans, rapidement interpellé, a reconnu les faits. Mis en examen, il a été placé en détention provisoire.

Une jeune femme de 25 ans a été victime d’une agression d’une extrême violence, dimanche 17 novembre, à Châlons-en-Champagne (Marne). Grièvement blessée, elle a perdu l’usage d’un œil. Un suspect de 52 ans, rapidement interpellé, a reconnu les faits. Mis en examen, il a été placé en détention provisoire.

Une femme de 25 ans a été victime d’une agression extrêmement violente dimanche 17 novembre à Châlons-en-Champagne (Marne). Retrouvée grièvement blessée sur la voie publique, rue Jacques-Prévert, aux alentours de 7 heures du matin, elle a été prise en charge par les secours et transportée à l’hôpital.

Dans un communiqué ce mardi, la procureure de la République à Châlons-en-Champagne, Annick Browne, a précisé : « La victime présentait plusieurs plaies profondes au visage et sur le cuir chevelu, des fractures du massif facial ainsi que plusieurs fractures des doigts et des plaies de défense, particulièrement sur l’une des mains. Il en résultait une infirmité permanente avec une perte irréversible de la fonction de l’un de ses yeux et l’amputation d’une phalange ». Le médecin légiste a confirmé la gravité des blessures, indiquant que la victime avait subi des mutilations graves.

Les policiers ont rapidement orienté leur enquête sur la présence d’un fourgon blanc, signalé sur les lieux de l’agression. Ce véhicule a été retrouvé immergé dans un canal latéral à la Marne, à environ deux kilomètres de la scène, vers 10h30. Peu après, le propriétaire du fourgon, un homme de 52 ans, s’est présenté au commissariat pour signaler le vol de son véhicule. Comme l’a indiqué Annick Browne, « il était en état d’ébriété, et ses explications sur les circonstances du vol de ce fourgon étaient confuses ».

Placé en garde à vue, l’homme a fini par reconnaître les faits lors de sa présentation devant le magistrat instructeur. Une information judiciaire criminelle a été ouverte pour violences ayant entraîné une mutilation ou infirmité permanente, avec la circonstance aggravante de l’usage ou de la menace d’une arme.

Déjà condamné à quatre reprises par le passé

Le suspect, originaire de Châlons-en-Champagne, est déjà connu de la justice. Son casier judiciaire fait état de quatre condamnations, principalement pour conduite sous l’emprise de l’alcool. Par ailleurs, « il a été mis en cause en 2010 pour des faits de viol, procédure classée sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée », a précisé la magistrate.

Le suspect a été présenté dans l’après-midi à un juge des libertés et de la détention (JLD), qui l’a placé en détention provisoire. L’enquête, confiée au service interrégional de police judiciaire (SIPJ) de Reims, se poursuit.

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