Les médias qualifient de « femme » la transsexuelle surprise avec des explosifs chez un concessionnaire Tesla

Les médias grand public affirment qu’une « femme » a été arrêtée pour avoir apporté des explosifs chez un concessionnaire Tesla du Colorado, alors qu’il s’agissait en fait d’un homme biologique qui s’identifie comme transgenre.

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Crédit photo : Comté de Larimer

La suspecte, Lucy Grace Nelson, 40 ans, a été arrêtée lundi par le département de police de Loveland après l’ouverture d’une enquête en raison de plusieurs actes de vandalisme dans une concession Tesla locale utilisant des explosifs.

« Lundi soir, Nelson est retourné à Loveland Tesla en possession d’autres dispositifs incendiaires, ainsi que de matériaux attribués à des actes de vandalisme », a déclaré le département de police de Loveland. « Les détectives ont appréhendé Nelson avant que d’autres dégâts ne se produisent. »

Nelson a été accusé d’« utilisation d’explosifs ou d’engins incendiaires au cours d’un crime, de méfait criminel et de tentative criminelle de commettre un crime de classe 3 », et s’est vu remettre une caution en espèces de 100 000 $, selon les responsables du comté de Larimer.

Le journaliste Andy Ngo a rapporté en exclusivité que le vrai nom du suspect est Justin Thomas Nelson.

Voir d’autres titres des médias grand public qualifiant Loveland de « femme » ci-dessous :

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Un migrant clandestin soudanais arrêté pour tentative de meurtre après avoir tenté de pousser une jeune femme sur les voies ferrées à Paris

Un ressortissant soudanais a tenté de pousser une femme sur les voies ferrées à Paris, dernier exemple en date de ce type d’attaque commise de manière disproportionnée par des ressortissants étrangers en Europe occidentale.

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Un Soudanais de 30 ans a été interpellé jeudi à Paris pour avoir tenté de pousser une femme sur les voies de la gare de Châtelet-les-Halles. Cet incident est le dernier d’une longue série d’attaques similaires dans les transports publics d’Europe de l’Ouest, qui sont en majorité commises par des étrangers.

La victime, une femme de 23 ans originaire de Massy, ​​a été soudainement et violemment frappée au mollet vers 15h10 alors qu’elle attendait son train sur le quai du RER D. Selon Le Parisien , la violence du coup l’a projetée au sol à un mètre du bord du quai alors qu’une rame approchait. Son agresseur s’est éloigné calmement, comme si de rien n’était.

La femme a réussi à monter dans le même train que son agresseur et a signalé l’agression aux policiers des transports. À leur arrivée à la gare de Boussy-Saint-Antoine, dans l’Essonne, les policiers ont interpellé le suspect et l’ont placé en garde à vue au commissariat de Montgeron.

L’homme, qui se trouve illégalement en France et dont l’identité n’est pas connue des services de police, est désormais poursuivi pour tentative de meurtre. Les autorités devraient examiner les images de surveillance de Châtelet-les-Halles et procéder à une évaluation psychiatrique.

Cette attaque intervient dans un contexte d’inquiétude croissante quant au rôle disproportionné des ressortissants étrangers dans les crimes violents dans les transports publics. Selon un rapport 2023 du SSMSI, l’institut de statistique du ministère français de l’Intérieur, 69 % des vols avec violence, agressions et agressions sexuelles dans le réseau de transport francilien en 2022 ont été commis par des ressortissants étrangers.

Remix News a analysé ces données à l’époque et a découvert que les migrants africains étaient responsables de 52 % de ces crimes, alors qu’ils ne représentent que 3,2 % de la population française.

L’attaque d’aujourd’hui est presque identique à celle survenue en juillet 2023, lorsqu’un migrant guinéen de 40 ans avait poussé une femme de 52 ans sur les voies de la station RER B Cité Universitaire , entraînant sa mort. Partout en Europe occidentale, des crimes similaires ont été enregistrés, alimentant le débat public sur l’immigration et la sécurité.

En Allemagne, de nombreux cas de migrants ont tenté de pousser des inconnus sur les voies ferrées. En mai 2021, un Afghan de 30 ans a été accusé d’avoir tenté de traîner un enfant de 12 ans devant un train de marchandises en marche à Schwerin. En 2022, un migrant érythréen a poussé une femme et son enfant sur les voies de la gare centrale de Francfort . L’enfant a été frappé et tué, tandis que la mère s’est échappée de justesse. L’agresseur a évité la prison en raison de problèmes psychiatriques.

Plus récemment, en mars 2023, un Algérien de 33 ans et un Tunisien de 31 ans ont été arrêtés pour avoir poussé un homme de 49 ans sur les voies ferrées de la gare de Pforzheim, en Allemagne, après qu’il ait refusé de leur donner une cigarette. Deux mois plus tôt, un ressortissant syrien de 27 ans avait été arrêté pour avoir jeté une adolescente sur les voies ferrées de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Cette tendance à la violence s’est étendue aux Pays-Bas, où une vidéo devenue virale en 2023 montrait un groupe de jeunes hommes donnant des coups de pied, des coups de poing et poussant un homme seul sur les voies de la gare Bijlmer ArenA d’Amsterdam. Le politicien néerlandais Geert Wilders a qualifié cette scène d’exemple de « l’enfer multiculturel » du pays.

Même au Danemark, un migrant afghan de 29 ans a poussé une femme de 19 ans qu’il n’avait jamais rencontrée sur les voies ferrées de la gare de Nørreport à Copenhague, le 29 décembre 2023. Il a ensuite admis : « Je l’ai fait pour la tuer » et a plaidé coupable de tentative de meurtre.

Les réseaux de transports publics d’Europe occidentale deviennent de plus en plus le théâtre de crimes violents, impliquant de manière disproportionnée des ressortissants étrangers.

En Allemagne, la Deutsche Bahn a signalé une augmentation spectaculaire des violences ferroviaires en 2024, avec 10 600 cas de blessures corporelles enregistrés dans les gares de janvier à octobre, dépassant déjà le nombre total pour l’ensemble de l’année 2023.

Les autorités ont mis en garde contre un « seuil d’inhibition de la violence en baisse constante » et se sont engagées à renforcer les mesures de sécurité pour lutter contre l’augmentation de tels incidents.

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Une boutique Bouygues a été braquée ce jeudi soir à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) par trois hommes.

Braquage à Saint-Ouen : un passant maîtrise un suspect, la BAC interpelle les autres en Essonne

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L’un d’eux a été maîtrisé par un passant, tandis que les deux autres ont pris la fuite en voiture avant d’être interpellés par les policiers de la BAC à Ris-Orangis (Essonne).

Trois hommes ont braqué une boutique Bouygues située à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) ce jeudi soir. Les trois agresseurs ont exhibé une arme de poing. L’un a été maîtrisé par un employé, tandis que les deux autres ont pris la fuite à bord d’une voiture. Ils ont finalement été interpellés peu après par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) à Ris-Orangis (Essonne), a appris Actu17.

Peu avant 20 heures, trois hommes habillés en noir, avec le visage dissimulé, ont fait irruption dans la boutique Bouygues située sur l’avenue Gabriel-Péri. Ils ont exhibé une arme de poing pour menacer les employés et ont exigé d’accéder à l’endroit où sont stockés les téléphones. L’un des employés a repoussé les malfaiteurs, qui ont finalement décidé de quitter les lieux les mains vides.

Un passant s’est interposé et a arrêté l’un des malfaiteurs. Les deux autres ont pris la fuite en voiture. Alertés, les policiers ont rapidement réagi et ont localisé le véhicule des malfaiteurs sur le périphérique parisien. Des policiers de la BAC ont pris les suspects en filature. Ces derniers se sont engagés sur l’autoroute A6 et ont été interpellés à Ris-Orangis. Les trois hommes, âgés d’une vingtaine d’années, ont été placés en garde à vue.

Il n’y a pas de blessé à déplorer. Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat de Saint-Ouen.

Fin janvier, deux hommes ont braqué une boutique Bouygues dans le centre commercial Auchan à Soisy-sous-Montmorency, avant d’être interpellés dans leur fuite à Argenteuil, avec leur butin.

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Pour Trump, l’Europe vise à «entuber» les États-Unis

Les pères fondateurs de l’Europe ont dû se retourner dans leurs tombes. En assénant mercredi que la construction européenne visait à «entuber» les États-Unis, Donald Trump s’en est de nouveau pris à des alliés historiques, tout en les menaçant de droits de douane de 25%. 

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«J’aime les pays d’Europe. J’aime tous ces pays, vraiment, tous différents. Mais l’UE (Union européenne) a été conçue pour entuber les États-Unis. C’était l’objectif et ils y sont parvenus», a lancé le président républicain en réunissant pour la première fois son cabinet à la Maison-Blanche.

Comme à son habitude, Donald Trump s’embarrasse peu de l’histoire ni des détails, faisant fi par exemple du fait que le projet européen a été historiquement soutenu par Washington ou que la construction européenne a été promue comme une réponse aux deux conflits mondiaux qui ont ravagé le continent.

M. Trump a applaudi le Royaume-Uni lorsqu’il a quitté l’Union européenne et a adopté une politique de «l’Amérique d’abord», s’engageant à poursuivre l’intérêt des États-Unis au-dessus de tout autre concept ou partenariat.

Le président américain, qui se décrit lui-même comme un pur négociateur, a une approche transactionnelle de la diplomatie et se méfie par principe de tous les formats multilatéraux. Pour lui, l’Union européenne est, avant tout, un adversaire sur le plan commercial.

Depuis son retour au pouvoir, il ne cesse d’attaquer les Européens avec une rare virulence.

Peu lui importe que le président français Emmanuel Macron se soit rendu lundi à Washington, où il a redoublé d’amabilités, tout en exhortant son homologue à ne pas lancer de guerre commerciale.

«Nous avons pris la décision, et nous l’annoncerons prochainement, ce sera 25%», a assuré le président américain à propos des futurs droits de douane sur les produits européens entrant aux États-Unis, soit le niveau auquel les produits canadiens et mexicains devraient également être taxés à partir de début avril.

La Commission européenne a aussitôt réagi en affirmant que «l’UE a été une aubaine pour les États-Unis», et qu’elle réagira «fermement et immédiatement» à de nouvelles taxes douanières, selon un communiqué.

Le premier ministre polonais Donald Tusk a aussi rétorqué jeudi que l’UE n’avait «pas été créée pour entuber qui que ce soit». «Bien au contraire» a ajouté le dirigeant dont le pays assure jusqu’en juin la présidence tournante de l’UE.

Le ministre français de l’Économie Eric Lombard a, pour sa part, averti jeudi que «l’UE fera de même» si les Américains maintiennent des hausses sur les droits de douane.

Garanties de sécurité 

Mi-février à Munich, le vice-président américain JD Vance avait sidéré les Européens en critiquant avec virulence leurs modèles politiques.

Il avait en particulier reproché aux pays européens un «recul» de la liberté d’expression et d’avoir un «gros problème d’immigration», épousant les vues de partis d’extrême droite dans un discours qui avait laissé de côté les menaces liées à la Russie ou à la Chine.

Mercredi, Donald Trump a lui répété ses griefs à l’encontre de l’UE, estimant que les Européens «n’acceptaient pas (les) voitures ou (les) produits agricoles» venus des États-Unis.

Le président américain a aussi une nouvelle fois reproché aux Européens de ne pas avoir suffisamment contribué à l’aide à l’Ukraine, tout en saluant la proposition franco-britannique d’envoi de «forces de maintien de la paix» dans le pays, une fois le conflit avec la Russie terminé.

Il a martelé que c’était aux Européens, pas aux États-Unis, de fournir des garanties de sécurité à l’Ukraine dans le cadre d’un règlement de la guerre, à l’avant-veille d’une visite à Washington du président Volodymyr Zelensky.

«Nous allons demander à l’Europe de le faire parce que, vous savez, l’Europe est leur voisin immédiat, mais nous allons nous assurer que tout se passe bien», a-t-il dit devant les caméras.

À l’ONU lundi, les États-Unis s’étaient rangés avec la Russie pour faire adopter une résolution appelant à une fin rapide de la guerre en Ukraine mais sans mention de son intégrité territoriale, s’opposant ainsi aux Européens.

Entretemps, la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas, actuellement en visite à Washington, ne rencontrera finalement pas le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio en raison de «problèmes d’agenda», a indiqué l’UE mercredi.

Mme Kallas avait annoncé lundi qu’elle se rendrait aux États-Unis «pour rencontrer Marco Rubio et d’autres représentants», estimant qu’il était important d’avoir «autant d’interactions que possible avec la nouvelle administration américaine».

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Un tribunal français condamne un couple à huit mois de détention avec bracelet électronique pour l’attaque du consulat russe

MARSEILLE, 27 février (Reuters) – Deux chercheurs qui ont lancé des bouteilles explosives par-dessus le mur d’enceinte et dans le jardin du consulat russe à Marseille ont été condamnés jeudi par un tribunal français à huit mois de prison à purger à domicile avec bracelet électronique.

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Les ressortissants français, qui travaillent au CNRS, ont reconnu leur responsabilité dans l’incendie criminel de lundi.

Un procureur français avait requis à leur encontre un an de surveillance avec port d’un bracelet électronique.

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Les autorités font allusion à de nouvelles mesures de répression, contournant ainsi les inquiétudes croissantes concernant la liberté d’expression et les tensions internationales.

À ce stade, personne ne peut le dire : les législateurs majoritaires du Royaume-Uni sont-ils inconscients, provocateurs ou, pour une autre raison, connus d’eux seuls – « se sentent-ils eux-mêmes » ?

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Au milieu d’une myriade de controverses centrées sur la manière dont le(s) gouvernement(s) du pays ont choisi de traiter la liberté d’expression en ligne depuis un certain temps déjà – dont le « sommet » aurait dû être la très controversée loi sur la sécurité en ligne – des rapports indiquent désormais que certains membres du Parlement britannique souhaitent que davantage de lois de censure soient promulguées.

Mais pourquoi tripler la mise, à ce moment précis de la politique intérieure et internationale ? Dans quel but ?

Pour un cabinet soumis à toutes sortes de pressions, il pourrait s’agir simplement de trouver une position de négociation, alors que les vagues figuratives continuent de déferler.

Voici Chris Bryant, ministre d’État chargé de la protection des données et des télécommunications et des industries créatives, des arts et du tourisme – qui, à ce stade, retombe toujours de manière embarrassante sur la platitude nébuleuse du « pensez aux enfants » – tout en donnant l’impression qu’il « apaise » non seulement ses électeurs mais aussi lui-même :

« Je ne doute pas un seul instant que ce sera la fin de l’histoire, que la loi sur la sécurité en ligne marquera la fin de l’histoire. Je serais étonné qu’il n’y ait pas d’autres lois dans ce domaine sous une forme ou une autre dans les deux ou trois prochaines années. »

On pourrait choisir de considérer cette vague de commentaires très récents de la part de responsables britanniques comme une tentative d’obtenir une position de négociation « forte » (si c’est possible à ce stade) avec la nouvelle administration américaine (qui n’a pas hésité à associer les tarifs douaniers aux abus de la liberté d’expression).

Ainsi, au lieu de s’attaquer aux problèmes en cours, les responsables britanniques semblent désormais tenter de se sortir de l’énorme impasse que représente la loi sur la sécurité en ligne.

Autrement dit, en « menaçant », la situation pourrait empirer.

Et ils vont très loin pour donner l’impression de vouloir plonger profondément dans leur rhétorique « vertueuse » en ligne auto-imposée – la députée libérale-démocrate Caroline Voaden a trouvé en elle-même le courage de se plaindre que la loi sur la sécurité en ligne, telle qu’elle est, ne traite pas correctement de choses comme « les mythes du corps parfait ».

Parlez aux Grecs de l’Antiquité, pas aux médias sociaux, monsieur Voaden : ils ont été les premiers à inventer ce « mythe » il y a des milliers d’années.

Mais pour éviter les problèmes politiques réels qui se posent aujourd’hui, on menace de rendre la loi sur la sécurité en ligne encore pire qu’elle ne l’est, pour un certain nombre de « raisons » souvent peu convaincantes.

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La première conseillère municipale musulmane et homosexuelle affirme que l’Amérique n’est pas libre

Duluth, dans le Minnesota, une ville que la plupart des libéraux s’accordaient à considérer comme trop blanche, est finalement entrée dans l’histoire lorsque cette ville, par ailleurs ennuyeuse et composée à 87 % de Blancs, a élu sa première conseillère municipale lesbienne musulmane.

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Azrin Awal, un immigrant bangladais, a déménagé à Duluth pour étudier à l’Université du Minnesota, a obtenu un diplôme en études de genre et de sexualité, a cofondé la section locale de la NAACP (bien qu’il ne soit pas noir), a fait partie de l’Association des étudiants musulmans et a décidé de se présenter à une fonction publique parce que Duluth était islamophobe et avait besoin de changer fondamentalement pour correspondre à ses goûts.

Et ce, après seulement 5 ans passés là-bas.

Mais ce furent des années chargées, au cours desquelles l’immigrante bangladaise affirmait avoir été victime d’islamophobie parce qu’elle avait été qualifiée de « terroriste » et qu’on lui avait arraché son hijab de la tête.

Elle a également fait son coming out en tant que « queer » et ses pronoms sont soit « Elle/Ils » soit « Elle/Eux/Leurs ». Elle a participé à des « drag shows » et à des discussions sur « l’islamophobie », expliquant aux étudiants que « l’islam signifie la paix », mais sans leur dire ce qui arrive aux personnes « queer » sous la loi islamique de la charia.

Mais c’est probablement parce que malgré la liste de pronoms, Awal est mariée à un homme blanc.

Tout comme son modèle voisin : la représentante Ilhan Omar.

Awal a obtenu un emploi au bureau DEI de l’UM Duluth, qu’elle occupe toujours pour aider les étudiants « homosexuels ». Un an avant son mariage, Awal a dit à son université qu’elle travaillait « à l’auto-actualisation de ses identités en tant que femme musulmane, bengali, asiatique-américaine et homosexuelle ».

Il semble que la partie « queer » ait encore besoin d’être « actualisée ». Ou du moins, elle le sera à l’approche des élections.

Le LGBTQ+ Victory Institute l’a classée comme « queer », tout comme les documents et les discours électoraux. Même si elle est mariée à un ancien camarade de classe blanc de l’UM Duluth, un ingénieur des déchets travaillant pour une agence gouvernementale de l’État, sa biographie officielle au conseil municipal indique qu’« Azrin s’identifie comme une femme musulmane, bengali, asiatique-américaine et queer, dévouée à l’équité et à la justice sociale ».

Tout comme les hommes qui s’identifient comme femmes, Arzin est une femme mariée qui s’identifie comme « Queer ».

Il a toujours été invraisemblable qu’un membre de l’Association des étudiants musulmans, un groupe islamiste ayant des racines dans les Frères musulmans, puisse avoir une membre ouvertement lesbienne.

Mais les pronoms se sont avérés utiles pour construire ses références éveillées pour la fonction publique. Awal a également affirmé qu’elle comprenait le sans-abrisme parce qu’elle avait été sans-abri lorsqu’elle avait dû dormir sur les canapés des autres pendant quelques mois entre deux recherches de logement.

Et avec la promesse d’être la première femme musulmane, la première femme asiatique et la première femme « queer » au conseil municipal de Duluth, Awal a été soutenue par le DSA et les gauchistes locaux. Et elle a fait campagne en accusant Duluth de souffrir de « xénophobie et d’islamophobie ».

« Je rencontre beaucoup de résistance », s’est plainte Awal pendant sa campagne. « Mais j’ouvre aussi l’esprit des gens et je les oblige à réévaluer ce que signifie l’équité. »

Lors d’une réunion du conseil en février, Awal a démontré sa définition de « l’équité » en saluant l’appel d’un activiste anti-américain visant à bannir le serment d’allégeance des réunions du conseil.

« Il devient de plus en plus clair que notre drapeau ne représente pas nécessairement la liberté pour tous les citoyens de la nation », a affirmé Awal.

Azrin Awal n’a pas évoqué le niveau supérieur de liberté que l’on peut obtenir dans son pays natal, le Bangladesh, qui a récemment subi un coup d’État islamiste brutal contre la population minoritaire hindoue, et où l’homosexualité est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison.

Awal a affirmé que sa famille au Bangladesh était composée de « leaders spirituels, de combattants de la liberté ». Sans donner plus de détails, son père Mohammed Awal est arrivé aux États-Unis en 1991. Un an plus tôt, les Bangladais avaient renversé le régime islamiste du général Hussain Mohammed Ershad. On ne sait pas de quel côté du conflit se trouvait la famille d’Awal, mais le fait qu’ils soient décrits comme des « leaders spirituels » laisse penser qu’ils étaient peut-être islamistes.

En plaidant contre la bataille d’Israël contre le Hamas, Awal a affirmé que la question était « profondément personnelle pour elle, citant ses ancêtres qui ont combattu l’oppression au Bangladesh ».

Awal et sa famille vivaient dans la banlieue bucolique de Maple Grove à Minneapolis, qui était autrefois ciblée par les services sociaux luthériens pour la réinstallation des réfugiés, entre autres « réinstallés », et qui compte aujourd’hui une importante population musulmane. Certains craignent que Duluth ne connaisse le même sort.

Après les attaques du Hamas du 7 octobre, Azrin Awal a dénoncé Israël et a rédigé une résolution de « cessez-le-feu » accusant faussement Israël de « génocide », citant de faux chiffres de propagande du Hamas et appelant à la fin de l’aide militaire à Israël, que le conseil de Duluth a rejeté par une marge de 5 à 4.

Elle a prétendu à tort qu’Israël était un « État d’apartheid » et que Gaza, dirigé par le Hamas, était une « prison à ciel ouvert ».

En réponse au 7 octobre, elle a publié une vidéo d’un membre d’un groupe pro-terroriste de Minneapolis qui affirmait qu’Israël contrôlait les médias. Awal a ensuite rejoint le mouvement « Uncommitted », dirigé par des marxistes et des islamistes, pour protester contre l’échec de Biden à retirer complètement son soutien à Israël afin de permettre une victoire du Hamas.

Azrin Awal a participé à un événement auquel participait Mariam El-Khatib, membre de l’association American Muslims for Palestine (AMP), qui avait fait la promotion de la propagande du Hamas et justifié les agressions au couteau contre deux rabbins, une mère et sa fille de deux ans. L’AMP a été accusée d’avoir des liens avec le Hamas. Tout en prétendant vouloir la « paix », Awal faisait la promotion des sympathisants du Hamas.

Des sympathisants terroristes qui ont décrit une fillette de 2 ans poignardée comme une « extrémiste ».

Quand Awal affirme que « notre drapeau ne représente pas nécessairement la liberté pour tous les citoyens de la nation », la vraie question est peut-être de savoir comment l’immigrant musulman bangladais définit la « liberté ».

L’Amérique est suffisamment libre pour que même les immigrants musulmans qui détestent ce pays puissent être élus à des postes plus élevés dans le Minnesota et partout ailleurs où des « réfugiés » provenant d’États terroristes ont été « installés ».

Mais ce n’est jamais assez gratuit jusqu’à ce que cela puisse être entièrement détruit et remplacé par autre chose.

Ceux qui veulent détruire l’Amérique peuvent porter les costumes de la justice sociale sur leurs hijabs, peuvent prétendre être éveillés et même utiliser des pronoms, mais au fond, ils nous détestent.

Et ils détestent l’Amérique.


Auteur

Daniel Greenfield

Daniel Greenfield, boursier Shillman en journalisme au David Horowitz Freedom Center, est un journaliste d’investigation et écrivain spécialisé dans la gauche radicale et le terrorisme islamique.

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Prier à la maison pourrait être un crime « selon qui passe devant la fenêtre », déclare un député écossais

L’auteur des restrictions draconiennes imposées aux manifestations autour des cliniques d’avortement en Écosse a admis que les personnes qui vivent dans la zone anti-liberté d’expression pourraient commettre une infraction si elles prient chez elles, « en fonction de qui passe devant la fenêtre ».

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Les médias traditionnels britanniques et les politiciens de l’establishment ont été prompts à accuser le vice-président américain JD Vance de diffuser de la « désinformation » après qu’il ait affirmé lors de la Conférence de Munich sur la sécurité au début du mois que les personnes pourraient être arrêtées pour avoir prié chez elles si elles vivent dans les zones d’interdiction de manifestation de 200 mètres (656 pieds) entourant les cliniques d’avortement en Écosse.

Cependant, dans une interview accordée au  podcast Scotcast de la BBC Scotland   , l’auteur de la législation, Gillian Mackay,  a semblé confirmer les avertissements de Vance.

Bien qu’il ait initialement qualifié les commentaires du vice-président de « non-sens » et de « désinformation choquante et éhontée », le législateur de gauche a admis que la prière à la maison pouvait être contraire à la loi.

Interrogé sur le fait de savoir si une personne vue en train de prier visiblement à sa fenêtre dans la zone d’exclusion commettait une infraction, le membre du Parlement écossais a déclaré : « Cela dépend alors de qui passe devant la fenêtre. »

Elle a néanmoins tenté de maintenir que Vance avait tort, en déclarant : « Je ne connais personne qui puisse prier assez fort ou de manière suffisamment théâtrale pour être vu à l’extérieur de sa propre maison… Ce que JD Vance a fait, c’est aller à l’extrême. Il a clairement un programme anti-avortement et veut diffuser ce niveau de désinformation. »

Quelques jours seulement après le discours de Vance à Munich, dans lequel il a mis en garde contre la montée de l’autoritarisme et les menaces à la liberté d’expression en Europe et au Royaume-Uni, une femme de 74 ans a été arrêtée après avoir organisé une veillée silencieuse devant une clinique d’avortement en Écosse, tout en portant une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « La coercition est un crime. Je suis ici pour parler, seulement si vous le souhaitez. »

Cette femme est devenue la première à être arrêtée en vertu de la loi sur les services d’avortement (zones d’accès sécurisé), qui a été adoptée en 2023 mais n’est entrée en vigueur que l’année dernière. Étant donné sa récente promulgation, il reste à voir comment la police traiterait une personne vivant dans la zone interdite aux manifestations et qui serait signalée pour avoir prié à sa fenêtre.

En septembre dernier, le gouvernement de gauche d’Édimbourg a envoyé des lettres aux résidents écossais les avertissant que « les activités dans un lieu privé (comme une maison) dans la zone située entre les locaux protégés et la limite d’une zone pourraient constituer une infraction si elles peuvent être vues ou entendues dans la zone et effectuées intentionnellement ou de manière imprudente. »

Le gouvernement a ensuite appelé la population à dénoncer leurs concitoyens à la police s’ils estiment qu’ils enfreignent la loi.

En réponse à l’aveu apparent de Mackay selon lequel prier à l’intérieur d’une maison pourrait être considéré comme criminel, Lois McLatchie Miller, porte-parole écossaise de l’Alliance Defending Freedom (ADF) International, a déclaré : « JD Vance avait raison de soulever des inquiétudes – cette loi est une parodie illibérale. »

« Gillian Mackay a confirmé que la prière « performative » pouvait être un crime, « selon qui passe devant la fenêtre ». L’accusation selon laquelle la prière est « performative » plutôt qu’authentique dépend de l’opinion de celui qui la perçoit. Qui est la police pour douter de l’authenticité de la foi de quelqu’un, en fonction de l’endroit où il se trouve et de la position de ses mains ? »

« Il est clair que la loi sur les « zones tampons » est fondamentalement défectueuse lorsqu’il s’agit de porter atteinte aux libertés fondamentales d’expression, de pensée et de religion. »

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La Commission européenne promeut des cours de « pensée critique » pour les « nouveaux électeurs » afin de lutter contre la désinformation

La Commission européenne promeut l’éducation aux médias dans l’ensemble du bloc par le biais de cours de « pensée critique et de politique » destinés aux élèves du secondaire, ou à ceux qu’elle appelle les « nouveaux électeurs ».

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« La promotion de l’éducation aux médias est une initiative importante qui peut être menée tout au long de l’année, pendant et en dehors des périodes électorales », a déclaré la CE, suggérant que les efforts visant à façonner la perception du public en ligne ne devraient pas se limiter aux cycles électoraux mais devraient plutôt être une priorité permanente.

« Une attention et des soins particuliers doivent être accordés dans ces campagnes aux nouveaux électeurs, généralement des élèves du secondaire », a déclaré la CE.

« La coopération entre chercheurs universitaires et enseignants pourrait conduire à la création de cours spéciaux pour les écoles sur la pensée critique et la politique », a ajouté la CE.

Cette initiative faisait partie de la boîte à outils des coordinateurs du Digital Services Act (DSA) visant à lutter contre les fausses nouvelles dans l’Union européenne.

Ces lignes directrices s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie plus large de la CE visant à lutter contre la désinformation, notamment pendant les élections.

L’organisme a déclaré qu’il prévoyait de commencer à déployer des programmes d’éducation aux médias.

« Les points de contact potentiels à contacter à ce sujet incluent le représentant national du groupe d’experts en éducation aux médias de la Commission et le représentant national du groupe des régulateurs européens pour les services de médias audiovisuels et son successeur, le Conseil européen des services de médias », a déclaré la CE.

Les coordinateurs des services numériques (DSC), organismes nommés par le gouvernement et chargés de veiller au respect de la DSA, sont également censés surveiller et participer à ces campagnes éducatives.

Ces organismes comprenaient des autorités nationales des télécommunications et des médias, comme l’Arcom française, une organisation qui a récemment fait face à des réactions négatives pour sa décision controversée d’annuler une émission populaire de droite.

Selon la CE, ces campagnes devraient permettre aux électeurs d’évaluer de manière critique les informations en ligne, de naviguer dans le paysage médiatique complexe et de comprendre l’influence des médias sociaux sur le discours public.

Ce n’était pas la première fois que Bruxelles souhaitait façonner la manière dont les jeunes consomment l’information.

En août 2024, la CE a également publié une boîte à outils destinée aux jeunes de 15 ans et plus, contenant des conseils pratiques pour les enseignants et les éducateurs.

Cela comprenait des suggestions pratiques pour les aider à expliquer la désinformation et la manipulation de l’information aux étudiants et aux jeunes et leur permettre de les reconnaître et de les combattre.

Un diaporama était disponible et les enseignants de l’UE pouvaient l’utiliser dans leurs classes.

Même si les dernières intentions visaient peut-être à lutter contre la désinformation, l’implication de la Commission européenne dans l’élaboration du contenu éducatif pourrait être considérée comme une démarche en faveur d’une intervention politique dans les systèmes éducatifs des États membres.

Le Parlement européen a soutenu l’idée d’ abaisser l’âge du vote à 16 ans afin « d’harmoniser l’âge du vote dans l’UE ».

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, défend depuis longtemps des mesures visant à lutter contre ce qu’elle appelle les « fake news ».

S’exprimant lors du Sommet de la démocratie de Copenhague en 2024, von der Leyen a décrit la désinformation comme un « virus » qui doit être contenu avant qu’il ne se propage.

« À mesure que la technologie évolue, nous devons renforcer l’immunité de la société contre la manipulation de l’information », a-t-elle soutenu, citant des recherches suggérant que le « pré-bunking » – contrer de manière préventive les faussetés – était bien plus efficace que de démystifier la désinformation après qu’elle s’est déjà installée.

« Si l’on considère l’information comme un virus, alors au lieu de traiter l’infection une fois qu’elle s’est propagée, il est préférable de vacciner et d’inoculer les gens au préalable », a-t-elle ajouté.

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France : 84% souhaitent une suspension totale des visas pour les ressortissants algériens jusqu’à ce que l’Algérie accepte les citoyens visés par un arrêté d’expulsion

La grande majorité des Français, 84%, souhaite une suspension totale des visas pour les ressortissants algériens jusqu’à ce que leur pays accepte de reprendre en charge leurs ressortissants faisant l’objet d’un arrêté d’expulsion.

2–3 minutes
Sondage : 84% des Français veulent suspendre les visas octroyés aux Algériens afin de contraindre Alger à reprendre ses ressortissants sous OQTF

Le sondage, réalisé par CSA pour CNEWS, le JDD et Europe 1, montre une fois de plus que les Français soutiennent massivement des politiques d’immigration que leurs gouvernements ne mettent jamais en oeuvre. Le sondage intervient dans un contexte de vives tensions entre Paris et Alger, notamment le refus de l’Algérie de reprendre les personnes expulsées .

Selon un sondage CSA pour CNEWS, le JDD et Europe 1, publié ce mercredi 26 février, 84% des Français souhaitent la suspension totale des visas pour les ressortissants algériens jusqu’à ce que leur pays accepte de reprendre ses ressortissants sous OQTF.

Les chiffres montrent qu’il y a peu de différences selon le sexe et l’âge. Ainsi, les femmes et les hommes soutiennent la mesure, respectivement à 84 et 83 pour cent. Les tranches d’âge de 50 à 64 ans et de 18 à 24 ans soutiennent cette mesure à des niveaux particulièrement élevés, à savoir 87 et 86 pour cent.

Bien que cela ne soit pas demandé dans l’enquête, il serait intéressant de savoir combien de Français souhaiteraient voir une suspension totale des visas algériens, qu’ils reprennent ou non des Algériens visés par un arrêté d’expulsion.

Il convient de noter que de nombreux électeurs français de gauche soutiennent également la mesure avec une forte majorité. Les Verts, par exemple, soutiennent la mesure à 69 %, soit un point de moins que les partisans du Parti socialiste.

Les partisans du parti d’extrême gauche La France Insoumise étaient largement divisés sur la question.

Les sondages précédents montrent que les Français souhaitent une réduction drastique des niveaux d’immigration. L’année dernière, un  sondage CSA , réalisé pour Europe 1, CNews et le Journal du Dimanche, montrait que 48 % des Français ne souhaitent aucune arrivée d’immigrés , c’est-à-dire qu’aucun migrant n’entre sur le territoire français. Cela représente une augmentation de 7 points par rapport au même sondage réalisé en octobre 2021. Dans ce sondage précédent, seuls 41 % des Français se disaient favorables à une immigration zéro.

Dans un sondage Ifop de 2022, près des trois quarts des personnes interrogées estiment que l’immigration coûte plus cher à la France qu’elle ne lui rapporte, tandis que sept sur dix affirment en outre que le pays n’a plus les moyens d’accueillir les immigrés. L’impact des immigrés sur la sphère publique est perçu comme négatif par 64 % des personnes interrogées.

Une nette majorité de Français, soit 60%, estime que l’accueil des étrangers n’est plus possible en raison des différences de valeurs et des problèmes de cohabitation. Une part presque identique estime que l’immigration massive joue un rôle négatif dans la définition de l’identité française et pour la cohésion de la société.

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Seine-et-Marne : Un distributeur de billets attaqué à l’explosif dans la nuit à Vaires-sur-Marne

Un distributeur automatique de billets d’une agence LCL a été arraché à l’explosif à Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), dans la nuit de mardi à mercredi. Les malfaiteurs ont pris la fuite avec l’appareil. Une enquête a été confiée à la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire de Versailles.

1–2 minutes

Un distributeur automatique de billets (DAB) d’une agence LCL a été attaqué à l’explosif dans la nuit de mardi à mercredi, à Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne). Les malfaiteurs ont emporté le distributeur et l’ont chargé dans leur véhicule avant de prendre la fuite, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Les faits se sont déroulés peu après 4 heures du matin sur le boulevard de Lorraine. Selon les premiers éléments, deux suspects ont chargé le distributeur à bord d’un véhicule. « Les malfaiteurs ont aspergé les lieux avec un extincteur pour tenter d’effacer toutes traces exploitables de leur passage », décrit une source proche de l’affaire.

Des riverains ont composé le « 17 » pour alerter la police. À l’arrivée des forces de l’ordre, les voleurs avaient déjà pris la fuite. Le montant du butin qu’ils ont emporté n’est pas encore connu. Le parquet de Meaux a ouvert une enquête qui a été confiée à la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire de Versailles.

Un employé de maintenance pris pour cible

En janvier dernier, un employé de maintenance de distributeurs automatiques de billets a été enlevé à Pontault-Combault puis séquestré par plusieurs malfaiteurs, qui l’ont menacé et forcé à ouvrir plusieurs DAB, dans plusieurs communes de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Trois suspects ont été interpellés quelques jours plus tard par les policiers, avant d’être mis en examen et écroués.

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Amazon indique désormais explicitement aux utilisateurs de Kindle qu’ils achètent uniquement une licence, et non qu’ils possèdent le livre.

De nos jours, les gens possèdent à peine les appareils physiques qu’ils tiennent entre leurs mains (ce qui a donné naissance au mouvement du droit à la réparation ) – sans parler du contenu (propriétaire) ou des logiciels ; et c’est le cas depuis longtemps.

2–3 minutes

Qu’il s’agisse d’une copie d’un système d’exploitation à source fermée ou d’un livre électronique, le client obtient une licence pour l’utiliser/le visualiser, et non la propriété.

Mais c’est aussi l’un des « secrets publics les mieux gardés » du marché technologique, car de nombreuses personnes continuent à penser qu’elles paient pour posséder ces produits.

Plus :  Amazon poursuivi pour vous avoir fait croire que vous possédiez une copie des films numériques que vous achetez

L’ampleur de ce phénomène est telle qu’on pourrait le considérer comme une forme extraordinaire de publicité mensongère.

Pour des raisons encore obscures (une récente loi californienne de protection des consommateurs est le « suspect »), Amazon vient de commencer à divulguer clairement ce qu’il vend réellement aux clients Kindle.

Les personnes qui choisissent d’acheter une version Kindle d’un livre obtiennent les détails de l’achat avant de passer à la caisse. L’un de ces détails indique, en gras, « (En passant la commande), vous achetez une licence pour le contenu. »

Ceci est suivi par la déclaration d’accord avec les conditions générales de service (CGU) de la boutique Kindle.

Mais au moins pour le moment, Amazon ne fait cela qu’aux États-Unis, ce qui est la raison pour laquelle on peut penser que la loi californienne qui impose que de telles clauses de non-responsabilité soient affichées « visiblement » aux clients est la raison de la décision soudaine de l’entreprise.

Sur d’autres marchés, les acheteurs de licences ne voient que la partie de la clause de non-responsabilité relative aux conditions d’utilisation.

L’activité e-book d’Amazon semble être la première à s’être conformée aux nouvelles règles (ne serait-ce qu’aux États-Unis) – Apple, Google, etc., n’ont pas encore rattrapé leur retard, selon certains rapports.

On pourrait dire qu’Amazon a « parcouru un long chemin » en termes de transparence et de respect des droits des consommateurs depuis 2009, et l’incident inoubliable lorsque le géant a supprimé à distance des copies de « 1984 » et de « La Ferme des animaux » de George Orwell des appareils Kindle.

Cela aurait dû être un signal clair pour les clients Kindle qu’ils ne possèdent pas réellement ce qu’ils achètent dans ce magasin – mais mieux vaut tard que jamais, Amazon le leur explique désormais clairement.

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Les excuses d’un groupe de punk rock pour sa chanson anti-police suscitent l’indignation

Des groupes de défense des droits de l’homme et des musiciens affirment que Sukatani a été intimidé pour présenter des excuses et retirer sa chanson populaire des plateformes de streaming

2–3 minutes

Les autorités indonésiennes ont été critiquées pour avoir intimidé une banque punk rock après avoir retiré une chanson anti-police des plateformes de streaming.

Sukatani, un duo punk rock du centre de Java, a présenté ses excuses sur les réseaux sociaux la semaine dernière pour la chanson « Bayar, Bayar, Bayar » – Payez, payez, payez – qui dénonçait la corruption présumée au sein de la police indonésienne.

Sortie en 2023, la chanson accusait la police d’accepter des pots-de-vin pour délivrer des permis de conduire, libérer des détenus de prison et procéder à des expulsions. « Bayar, Bayar, Bayar » est devenue virale ce mois-ci et est devenue l’hymne des manifestants étudiants qui sont descendus dans la rue contre les coupes budgétaires et les politiques du président Prabowo Subianto .

« Nous présentons nos plus sincères excuses au chef de la police et à l’institution policière », a déclaré Muhammad Syifa Al Lufti, le guitariste du groupe. « En fait, j’ai créé cette chanson pour les policiers qui enfreignent les règles. »

Il a exhorté les utilisateurs des réseaux sociaux à supprimer leurs enregistrements de la chanson et à supprimer toutes les vidéos contenant les paroles.

Novi Citra Indriyati, le chanteur, a déclaré : « s’il y a un risque à l’avenir, ce n’est plus la responsabilité du groupe Sukatani ».

La chanson de l’album Gelap Gempita a ensuite été retirée de toutes les plateformes de streaming, ont noté les médias locaux.

Les excuses et le retrait de la chanson ont suscité un débat sur la liberté d’expression dans le pays, des groupes de défense des droits de l’homme et des musiciens condamnant l’intimidation présumée du groupe.

Des manifestants à Bandung ont installé une grande banderole déclarant « Nous sommes avec Sukatani » et ont fait retentir la chanson devant le siège de la police de la ville, a rapporté le South China Morning Post .

« Restez forts », a déclaré Soleh Solihun, présentateur radio et personnalité publique, dans la section commentaires sous la vidéo publiée sur la page Instagram du duo rock.

« La censure au sein d’un groupe dénonçant la corruption policière », a écrit le critique musical Anthony Fantano, « CE N’EST PAS BON. »

L’Association indonésienne d’aide juridique et des droits de l’homme a déclaré : « On soupçonne fortement que des membres de la police nationale indonésienne les ont intimidés et forcés à s’excuser pour la chanson « Pay the police » ».

Usman Hamid, directeur d’Amnesty International en Indonésie , a déclaré qu’il aurait été « impossible pour le groupe Sukatani de réaliser une vidéo d’excuses adressée au chef de la police et à son personnel » sans pression.

À la suite de l’indignation, la police de Java central a lancé une enquête interne contre six officiers pour avoir prétendument intimidé Sukatani pour les forcer à retirer leur chanson virale.

« Les policiers sont actuellement interrogés par les enquêteurs de la Division des affaires internes. Nous partagerons les résultats de l’enquête avec le public une fois celle-ci terminée », a déclaré un porte-parole de la police, selon le Jakarta Post .

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Une Américaine en détention après la mort de son nouveau-né jeté par la fenêtre d’un hôtel à Paris

Associated Press — Une jeune Américaine en voyage en Europe a été placée en garde à vue après avoir prétendument jeté un nouveau-né par la fenêtre d’un hôtel à Paris, tuant le bébé, ont indiqué mardi les autorités.

1–2 minutes

Le bébé aurait été jeté d’une fenêtre du deuxième étage d’un hôtel lundi matin, selon le parquet de Paris. Les secours ont transporté le nouveau-né à l’hôpital, mais l’enfant a été déclaré mort.

La mère voyageait en Europe depuis les Etats-Unis avec un groupe de jeunes adultes. Elle a été emmenée à l’hôpital pour y recevoir des soins médicaux après son accouchement et a été placée en détention, ont indiqué les autorités.

La femme voyageait par l’intermédiaire d’une organisation basée dans le Massachusetts appelée EF Gap Year, qui coordonne les programmes de voyage à l’étranger, a confirmé mardi un porte-parole d’EF.

« Nous sommes profondément choqués et attristés par cet événement tragique, et nos pensées accompagnent toutes les personnes touchées pendant cette période difficile », a déclaré Adam Bickelman dans un communiqué envoyé par courrier électronique.

« Nous coopérons pleinement avec les autorités locales qui poursuivent leur enquête », a indiqué le communiqué. « Un soutien psychologique a été offert à tous les membres du groupe et nous étendons notre soutien aux familles touchées. »

La déclaration ne la nomme pas.

A Paris, la brigade de protection de l’enfance a été chargée d’enquêter sur cette affaire pour homicide sur mineur de moins de 15 ans.

Les autorités envisagent la possibilité du déni de grossesse, une condition dans laquelle une femme reste inconsciente ou nie sa grossesse jusqu’à l’accouchement.

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Un éminent militant LGBT dénoncé comme étant à la tête d’un réseau de maltraitance d’enfants en Bretagne

Malgré les crimes effroyables impliquant des nourrissons et un réseau pédophile international, les médias grand public et les cercles de gauche restent ostensiblement silencieux.

4–6 minutes

Un réseau criminel de violeurs d’enfants vient d’être démantelé en Bretagne, impliquant cinq hommes, dont un homme bien connu localement comme militant LGBT et membre du parti d’extrême gauche La France Insoumise (LFI). Face à l’horreur et à la gravité des faits, les médias et la gauche française restent curieusement silencieux.

L’affaire a été révélée par le journal Le Parisien , qui a révélé les agissements de Pierre-Alain Cottineau, un aide-soignant de 32 ans, désormais soupçonné d’avoir confié de jeunes enfants dont il avait la charge à des pédophiles.

Les faits sont insoutenables. Les victimes sont en majorité de très jeunes enfants – le plus jeune aurait à peine six mois – soumis à des actes de viol, de barbarie et de torture aggravée. Certains d’entre eux ont été drogués.

Le principal malfaiteur a été identifié à partir de matériel saisi par la police dans le cadre d’une enquête sur un réseau de pédophiles opérant sur le darknet. Il était déjà connu de la justice française : en septembre 2024, il avait été mis en examen après la découverte d’actes de viol et de barbarie filmés sur une fillette de 4 ans, lourdement handicapée, dont il avait la garde . L’enfant utilisait un matériel médical très particulier, reconnu sur les vidéos saisies, et qui permettait de remonter jusqu’à lui.

La police a déclaré qu’il organisait des « réunions de l’horreur » à son domicile ou dans des lieux spécialement loués à cet effet afin de livrer ses jeunes victimes à un réseau international de pédophiles recrutés via des messageries cryptées.

Jusqu’en septembre 2024, Pierre-Alain Cottineau faisait figure de jeune homme idéal : père séparé, il était connu dans la vie associative nantaise comme le président de l’association « Esprit Arc-en-ciel », qui défend les droits des personnes LGBT. Il a organisé la première Gay Pride de la région en 2022. Il s’est également engagé dans la lutte contre les violences conjugales. Fin 2023, cet auxiliaire de vie et ancien secouriste volontaire de la Croix-Rouge avait obtenu l’agrément du Centre départemental de l’enfance et de la famille, structure chargée de la prise en charge d’urgence des enfants de 0 à 18 ans. C’est ce parcours, apparemment irréprochable selon les standards contemporains du service public, qui lui a permis d’avoir accès à tous ces enfants.

Pour les enquêteurs, pourtant habitués au pire, les images recueillies sont jugées « inregardables » et révèlent des profils d’une perversité extrême, compte tenu du jeune âge des victimes. Mais pour l’instant, l’affaire est loin d’être aussi médiatisée que celle des viols de Mazan , qui impliquait une femme droguée et violée à plusieurs reprises. Pourquoi ce silence médiatique ?

En cause, le parcours du suspect, son engagement pour l’extrême gauche et la cause LGBT, qui explique le silence gêné de ses compagnons d’armes. Hormis Le Parisien , seuls les médias de droite se sont immédiatement emparés de l’affaire.

Martial Bild, rédacteur en chef du site d’extrême droite TV Libertés, s’est indigné du silence général des médias et a déploré que l’AFP ait mis plus de deux jours à publier une seule dépêche sur le sujet.

L’Observatoire du journalisme, organisme indépendant chargé d’identifier les éventuels biais idéologiques dans les médias, souligne que le reportage sur Cottineau diffusé par la chaîne nationale TF1 choisit délibérément d’occulter la nature de ses orientations politiques et le présente comme un citoyen « très impliqué dans le social », sans fournir davantage de précisions.

Une enquête parallèle est lancée depuis quelques jours sur X pour tenter d’en savoir plus sur le personnage et ses relations. Des archives Web montrent que Cottineau s’est vanté sur les réseaux sociaux d’ avoir accueilli chez lui des enfants en détresse , signe de sa fibre « sociale ». On apprend également qu’il s’est présenté aux élections locales de 2021 sous la bannière de l’extrême gauche LFI, et a reçu à cette occasion le soutien de personnalités du parti qui siègent aujourd’hui à l’Assemblée nationale, comme le député Andy Kerbrat, pris en flagrant délit d’achat de drogue alors qu’il était toujours député.

Une recherche sur les profils des réseaux sociaux des députés LFI ou de la presse de gauche est tristement éclairante : c’est l’omerta . Personne n’ose aborder l’affaire Cottineau , alors qu’au même moment, un autre scandale révélant des viols et des violences sur enfants, mais impliquant cette fois une institution catholique du sud de la France, Notre-Dame de Bétharram, est largement commenté par les mêmes. Le cas du journal de gauche Libération est particulièrement éloquent : même si Cottineau a été identifié depuis son arrestation en septembre, pas une seule ligne n’a été publiée à son sujet, alors que 63 articles ont été consacrés à Bétharram . Martial Bild dresse un tableau inquiétant, en énumérant toutes les organisations qui ont été impliquées avec Cottineau, directement ou indirectement, ou qui lui ont confié des responsabilités. Aucune ne s’est manifestée.

Cette affaire n’est pas sans rappeler celle du journaliste de gauche Jean-Philippe Desbordes , condamné en novembre 2024 pour le viol et la torture de ses propres belles-filles. Le pedigree du journaliste est impressionnant, puisqu’il a été pendant des années membre de la rédaction des principaux médias français généralistes ou de gauche : Le Canard enchaîné , Charlie Hebdo , France Info et Libération . Aucun de ces médias n’a fait amende honorable pour l’avoir employé pendant des années. Inutile de préciser que de telles révélations concernant une personnalité de droite auraient donné lieu à un scandale national.

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La propagande islamiste allemande menace les carnavaliers en Allemagne et aux Pays-Bas

Les autorités allemandes sont en état d’alerte maximale après que des sites de propagande islamiste ont émis des menaces visant les prochains carnavals en Allemagne et aux Pays-Bas, ce qui a entraîné un renforcement des mesures de sécurité dans un contexte de préoccupations croissantes concernant la radicalisation

2–4 minutes

Les services de sécurité allemands et néerlandais sont en état d’alerte maximale après que des sites de propagande islamiste ont commencé à diffuser des menaces visant les carnavals à venir dans plusieurs villes. La propagande, diffusée via des canaux extrémistes, comprend des images et des messages incitant à attaquer les carnavaliers de Nuremberg, Cologne et la ville portuaire néerlandaise de Rotterdam.

Une image dérangeante partagée par les propagandistes montre des couteaux, des armes à feu et le drapeau de l’État islamique (EI), accompagnés du hashtag #LetsSlaughter. Une autre image montre un conducteur au volant d’un véhicule visant une foule, avec un réticule marquant des individus comme cibles, et la légende : « Qu’attendez-vous ? Les rues sont pleines de cibles. »

Les autorités ont exprimé leur vive inquiétude face à la mobilisation et à la radicalisation croissantes des extrémistes islamistes, en particulier ces derniers mois. Un agent de la protection de l’État a déclaré au Bild : « Ces assassinats se propagent rapidement. En particulier ces derniers mois, on constate une mobilisation et une radicalisation croissantes parmi les islamistes. »

Les forces de police, les services de protection de l’État et les unités antiterroristes examinent activement les mesures de sécurité. Bien que les détails des mesures de sécurité restent confidentiels pour éviter d’alerter d’éventuels assaillants, les autorités reconnaissent la difficulté de sécuriser pleinement les événements publics de grande ampleur.

Martin Lotz, chef des opérations de la police de Cologne, a déclaré : « En raison du risque élevé que représentent les manifestations publiques, nous sommes préparés à de telles évolutions. » En conséquence, les stratégies opérationnelles sont adaptées et une vigilance accrue est mise en place dans les villes qui accueillent de grands rassemblements.

Un responsable de la protection de l’État a cependant déclaré au tabloïd allemand : « Il n’est pas possible de protéger à 100 % des événements d’une telle ampleur. »

Les carnavals et autres rassemblements publics sont de plus en plus souvent devenus la cible d’attaques terroristes ces dernières années.

En août dernier, lors d’un festival de la diversité à Solingen, un islamiste syrien de 26 ans, Issa al Hassan, a poignardé à mort trois personnes, dont deux impliquées dans des activités en faveur des réfugiés. Huit autres ont été blessées. L’attaque a été saluée par la suite par Voice of Khorasan, un magazine extrémiste affilié à l’État islamique de la province du Khorasan (ISPK), une branche de l’EI opérant en Afghanistan et au Pakistan.

Plus récemment, en décembre 2024, un ressortissant saoudien a foncé avec son véhicule sur la foule au marché de Noël de Magdebourg, tuant six personnes et en blessant au moins 299 autres. À peine deux semaines auparavant, un Irakien avait été arrêté pour avoir prétendument planifié une attaque sur un marché de Noël à Augsbourg, en Bavière.

L’attaque la plus tristement célèbre a peut-être eu lieu en décembre 2016, lorsqu’un camion a percuté le marché de Noël de Breitscheidplatz à Berlin, tuant 12 personnes et en blessant 56 autres.

L’agresseur, Anis Amri, un demandeur d’asile débouté originaire de Tunisie, a abattu le conducteur initial avant de détourner le camion pour commettre l’attaque.

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Dugny : Un homme armé de couteaux mortellement neutralisé par balle par les policiers

Les policiers ont ouvert le feu pour neutraliser un agresseur armé de couteaux ce mercredi matin à Dugny (Seine-Saint-Denis). Le suspect est décédé.

1–2 minutes

Un homme armé de deux couteaux a foncé sur des policiers à Dugny (Seine-Saint-Denis) ce mercredi matin. Les forces de l’ordre ont tenté de la maîtriser à l’aide de leur pistolet à impulsion électrique (PIE), en vain. Le suspect a finalement été neutralisé mortellement par balle.

Les faits se sont déroulés sur l’avenue Lavoisier vers 7 heures, au niveau d’un arrêt de bus. Les policiers avaient été initialement appelés pour un suspect qui se trouvait dans la rue avec des couteaux. Une patrouille du commissariat de La Courneuve s’est rendue sur place et a été confrontée à cet homme, qui leur a foncé dessus. Touché au thorax, l’homme n’a pu être sauvé par les secours.

Aucun policier n’a été blessé durant cette intervention. Le suspect n’avait pas de document d’identité sur lui et n’aurait pas encore été identifié. « Il pourrait s’agir d’un sans domicile fixe », indique une source proche de l’affaire.

Deux enquêtes ont été ouvertes. La première concernant l’agression contre les forces de l’ordre, qui a été confiée à la sûreté territoriale de la Seine-Saint-Denis (ST 93), et la seconde, confiée à l’inspection générale de la police nationale (IGPN), qui concerne les conditions de l’usage de l’arme des policiers.

Les fonctionnaires qui sont intervenus sont interrogés dans les locaux de l’IGPN dans le cadre d’une audition libre, précise une deuxième source.

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Une plateforme de « désinformation » pilotée par l’IA permet au gouvernement britannique de suivre les publications sur les réseaux sociaux, y compris les opinions politiques.

Le gouvernement britannique poursuit son initiative de surveillance de masse basée sur l’intelligence artificielle, élargissant la portée de son dispositif controversé de surveillance de la désinformation.

3–5 minutes

La National Security Online Information Team (NSOIT), anciennement Counter Disinformation Unit (CDU) , est à l’origine du développement de la Counter Disinformation Data Platform (CDDP), un système conçu pour analyser les médias sociaux à la recherche de contenus qu’elle juge « préoccupants ». Ce projet, tout comme une grande partie des activités actuelles du gouvernement britannique, suscite de sérieuses inquiétudes quant à l’empiétement de la censure et de la surveillance de l’État sur la liberté d’expression.

Le NSOIT s’est fait connaître pour son rôle dans la surveillance et le signalement des critiques des politiques gouvernementales en matière de pandémie comme sources de « désinformation ». Aujourd’hui, avec le CDDP, cet effort est renforcé par l’IA, qui confère au gouvernement une capacité sans précédent à passer au crible de vastes quantités de discours publics et à prendre des « mesures » contre les contenus signalés.

Un avis de confidentialité publié par le gouvernement en 2023 reconnaît que le CDDP collecterait et analyserait les publications sur les réseaux sociaux, y compris les noms d’utilisateur, les opinions politiques et d’autres données personnelles. Il stipule : « Pour nous aider à analyser les menaces de désinformation en ligne, nous collectons du contenu à partir de plateformes de réseaux sociaux accessibles au public… le contenu que nous examinons peut inclure les noms et les opinions des individus. » Ce niveau de contrôle, même dans des « catégories spéciales » de données personnelles, met en évidence le risque d’abus.

Selon The Telegraph , le ministère de la Science, de l’Innovation et de la Technologie (DSIT) a récemment alloué 2,3 millions de livres sterling à Faculty AI pour construire le logiciel de surveillance, qui est censé détecter les « interférences étrangères » et analyser les récits en ligne.

Cependant, des inquiétudes ont été soulevées quant à l’éventuelle extension du champ d’action de l’outil d’IA au-delà des questions de sécurité nationale. Des documents obtenus grâce à des demandes d’accès à l’information (FOI) suggèrent que le gouvernement a laissé la porte ouverte à l’utilisation de la plateforme pour un large éventail de questions allant au-delà de son objectif déclaré. Un résumé du projet stipule explicitement : « Bien que le CDDP soit actuellement axé sur la sécurité nationale, l’outil a la capacité d’être réorienté pour se concentrer sur n’importe quel domaine prioritaire. »

Cette mesure signifie la mise en place d’une infrastructure de surveillance capable de cibler la dissidence sous couvert de lutte contre la « désinformation ».

Au cours des trois dernières années, le gouvernement a dépensé plus de 5,3 millions de livres sterling pour des initiatives de surveillance de la désinformation, notamment pour contrer la soi-disant « rhétorique anti-vaccination » et les publications remettant en question les politiques liées au COVID-19.

Parmi les contenus signalés figuraient des discussions sur les traitements alternatifs contre le cancer, le port obligatoire du masque et le réseau 5G. En outre, des documents gouvernementaux ont révélé des inquiétudes concernant les publications sur les réseaux sociaux soutenant l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme traitement contre la COVID-19, malgré une étude de l’Université d’Oxford confirmant ultérieurement son efficacité pour réduire les symptômes.

Le développement du CDDP a suscité des critiques de la part des défenseurs de la liberté d’expression, qui estiment qu’il s’agit d’une escalade de la censure soutenue par l’État. Le vice-président américain JD Vance a récemment condamné les gouvernements européens lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, avertissant que les libertés fondamentales, y compris la liberté d’expression, étaient menacées. Lord Young, de la Free Speech Union, a également exprimé son inquiétude, qualifiant l’expansion de cet appareil de surveillance de « politiquement imprudente ».

Il a souligné que le système d’IA examinerait le contenu des plateformes détenues par des Américains, ce qui risquerait de provoquer une réaction négative de la part des États-Unis, en particulier compte tenu de la position en faveur de la liberté d’expression de personnalités comme Elon Musk et l’administration Trump-Vance.

Le gouvernement insiste sur le fait que l’outil de surveillance basé sur l’IA ne surveille pas les individus mais suit plutôt les « thèmes et tendances » généraux.

Cependant, des demandes d’accès à l’information antérieures ont révélé que des rapports avaient été rédigés sur des commentateurs individuels, y compris des universitaires et des journalistes traditionnels qui remettaient simplement en question les politiques officielles.

Des personnalités telles que le Dr Alex de Figueiredo et le professeur Carl Heneghan ont été identifiées dans les dossiers gouvernementaux pour avoir exprimé des inquiétudes concernant les politiques de vaccination et les réponses à la pandémie.

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