10 pays qui vont bientôt s’effondrer selon les experts.

Prédire l’effondrement d’un pays revient à lire entre les lignes de l’histoire, de l’économie et de la politique. Certaines nations, cependant, évoluent sur un terrain glissant, où même un léger fardeau supplémentaire pourrait les mener à leur perte. Dans cet article, nous explorerons dix pays confrontés à de graves risques qui pourraient les conduire au bord de l’effondrement d’ici 2027. Certains d’entre eux pourraient vous surprendre.

3–4 minutes

1. Liban : un pays où plus rien ne fonctionne
Autrefois surnommé la « Suisse du Moyen-Orient », le Liban est aujourd’hui plongé dans un chaos économique absolu. L’hyperinflation, l’effondrement monétaire et la corruption politique ont mis l’État à genoux. Les citoyens ordinaires peinent à subvenir à leurs besoins fondamentaux comme la nourriture et le carburant. Le Liban peut-il encore être sauvé, ou connaîtra-t-il le sort des nations fragmentées en entités plus petites ?

2. Afghanistan : isolement et famine des talibans
Depuis la reprise du pouvoir par les talibans, l’Afghanistan est plongé dans un isolement international. Son économie s’effondre, la population meurt de faim et les organisations humanitaires ne peuvent répondre aux besoins criants. Si la situation ne s’améliore pas, l’État risque la fragmentation en territoires contrôlés par des factions armées.

3. Haïti : De la liberté à une nation gouvernée par les gangs
Haïti est aux prises avec une crise depuis des années. Sans gouvernement fonctionnel, les gangs armés dominent les villes. Ajoutez à cela des catastrophes naturelles comme les tremblements de terre et les ouragans, et vous avez la recette pour un effondrement total. Haïti pourra-t-elle un jour se relever ?

4. Soudan : une nation en conflit perpétuel
La guerre civile au Soudan entre l’armée et les milices tourne à la catastrophe. Des milliers de personnes sont mortes, des millions sont déplacées et la famine menace. Si le conflit continue, le Soudan pourrait se désintégrer en régions plus petites contrôlées par des seigneurs de guerre locaux.

5. Venezuela : De la richesse à la misère
Abritant certaines des plus grandes réserves de pétrole au monde, le Venezuela est en chute libre depuis des années. L’hyperinflation, les pénuries alimentaires et l’émigration massive ont dévasté le pays. Le régime de Nicolás Maduro pourrait-il tomber, ou le Venezuela restera-t-il coincé dans cet « effondrement gelé » pendant des décennies ?

6. Myanmar : un coup d’État qui a anéanti tout espoir
Le coup d’État militaire de 2021 a plongé le Myanmar dans le chaos. Manifestations, soulèvements et conflits ethniques sont devenus la norme. Si la junte militaire ne renonce pas au pouvoir, le pays risque de se diviser en régions en guerre.

7. Yémen : une nation où la survie est un combat
. Le Yémen est l’incarnation même du désastre. La guerre civile entre les rebelles houthis et le gouvernement internationalement reconnu fait rage depuis des années. Des millions de personnes souffrent de la faim et de la maladie. Si le conflit n’est pas résolu, le Yémen pourrait disparaître complètement en tant qu’État fonctionnel.

8. Corée du Nord : Derrière le rideau de l’isolement,
le régime de Kim Jong-un paraît solide, mais qu’en est-il s’il ne l’est pas ? Les sanctions économiques, la famine et une possible lutte de pouvoir après sa mort pourraient entraîner un effondrement inattendu. Si cela se produit, le chaos pourrait être inimaginable.

9. Pakistan : Aux prises avec des tempêtes économiques et politiques
Le Pakistan est aux prises avec une crise économique aggravée par l’endettement et l’instabilité politique. L’extrémisme, la corruption et la dégradation des relations avec ses voisins pourraient affaiblir le pays au point de lui faire perdre le contrôle de ses régions.

10. Somalie : Un effondrement sans fin
La Somalie est un État en déliquescence depuis des décennies. Le groupe terroriste Al-Shabaab contrôle toujours de vastes pans du territoire, tandis que le gouvernement central reste faible. Sans un minimum de soutien international, la désintégration totale semble inévitable.

Pourquoi les pays s’effondrent-ils la plupart du temps ?
En général, l’effondrement d’un État résulte toujours d’une combinaison de facteurs :

  • Instabilité économique :  hyperinflation, dettes écrasantes ou pénuries de ressources.
  • Corruption politique :  des gouvernements faibles incapables de faire face aux crises.
  • Conflits civils :  guerres, tensions ethniques ou soulèvements régionaux.
  • Changement climatique :  aggravation des conditions, catastrophes naturelles et épuisement des ressources.
  • Isolement international :  sanctions ou perte du soutien étranger.

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Les riches citoyens suisses pourraient-ils bientôt devoir payer les frais de leur incarcération ?

Un député suisse de droite a proposé que les riches prisonniers du pays couvrent les frais de leur incarcération et de leurs soins médicaux afin d’alléger le fardeau des contribuables.

2–3 minutes

Une nouvelle proposition présentée au Conseil national pourrait transférer une partie des coûts des prisons suisses des contribuables aux détenus eux-mêmes, du moins pour ceux qui peuvent se le permettre.

Daniel Sormanni, député du Mouvement Citoyens Genevois (MCG), a déposé jeudi une motion proposant que les détenus disposant de moyens financiers importants prennent en charge les frais de leur incarcération, y compris les frais médicaux.

Cette mesure, a-t-il déclaré, allégerait le fardeau des finances publiques et favoriserait la responsabilité personnelle.

« Un détenu coûte en moyenne à l’Etat entre 300 et 400 francs (315 et 418 euros) par jour, soit plus de 10.000 francs par mois aux frais des contribuables », a déclaré M. Sormanni, cité par le quotidien suisse 20 Minuten .

« Il n’est pas justifiable que les personnes disposant d’une grande fortune ou de revenus soient entièrement prises en charge par l’État, alors que les citoyens honnêtes doivent subvenir à leurs besoins », a-t-il ajouté.

Bien que le texte de loi ne précise pas de seuils financiers précis, Sormanni envisage que la mesure s’applique aux personnes gagnant plus de 150 000 francs (157 000 €) par an. L’idée est que les détenus qui atteignent ce niveau de revenus soient tenus de contribuer aux frais liés à leur détention, voire de les couvrir intégralement.

La motion prévoit apparemment deux mécanismes de paiement : un prélèvement obligatoire pendant l’incarcération ou un plan de remboursement échelonné à la libération pour ceux qui manquent de liquidités immédiates. Elle propose également que les détenus financent eux-mêmes leur assurance maladie, leurs traitements et leurs médicaments pendant leur incarcération.

Sormanni a souligné que la proposition actuelle n’est pas encore un changement juridique mais une demande au Conseil fédéral de mener une étude.

« J’ai choisi de déposer un postulat car cela implique que le Conseil fédéral mènera une étude et fournira des données sur la question », a-t-il expliqué. « Il est intéressant d’avoir des indications qui nous permettront de proposer une base juridique ultérieurement. »

La réponse du Conseil fédéral est attendue lors de la prochaine session parlementaire de juin.

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