Paris : 435 kg de cocaïne saisis dans une cave du XIIe arrondissement, quatre suspects interpellés

La brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne a saisi 435 kilos de cocaïne dans une cave du XIIe arrondissement, ce mardi. Quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue.

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Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne ont saisi 435 kilos de cocaïne ce mardi dans une cave située dans le XIIe arrondissement de la capitale.

Trois hommes, âgés de 39 à 48 ans, ont été interpellés le même jour avant d’être placés en garde à vue, indique une source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. Un quatrième individu a été arrêté ultérieurement. Plusieurs des suspects sont déjà connus des service de police pour des faits liés aux stupéfiants.

Selon les premiers éléments, les fonctionnaires ont reçu, il y a une dizaine de jours, une information signalant un trafic de cocaïne dans la capitale. Une opération de surveillance a alors été mise en place afin d’identifier les trafiquants présumés et d’intervenir lors d’une transaction. C’est dans ce contexte qu’un coup de filet a été déclenché.

Deux suspects ont été arrêtés dans le XXe arrondissement de Paris alors qu’ils transportaient un kilo de cocaïne. Dans le même temps, un troisième homme a tenté de déplacer une quantité plus importante stockée dans une cave située dans le XIIe arrondissement. Les policiers de la brigade des stupéfiants l’ont interpellé et ont immédiatement investi les lieux.



25 000 euros en liquide

C’est à cet endroit qu’ils ont mis la main sur 435 kilos de cocaïne, 25 000 euros en liquide, ainsi que 400 grammes de cannabis. La valeur de la drogue saisie s’élève à un peu plus de 10 millions d’euros à la revente.

L’enquête a permis d’établir que la marchandise provenait de Marseille (Bouches-du-Rhône), plus précisément d’un conteneur situé dans le port. Des perquisitions ont été menées dans la foulée dans la région marseillaise avec l’appui de l’Office anti-stupéfiants (OFAST), précise le quotidien régional. La garde à vue des suspects peut s’étendre jusqu’à 96 heures, s’agissant d’une enquête pour trafic de stupéfiants.

Sollicité, le parquet de Paris confirme la saisie de 435 kg de cocaïne « dans le cadre d’une enquête préliminaire diligentée par la brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris, sous la direction du parquet de Paris (section F3) ».

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Un homme enlevé et torturé plusieurs heures dans une cave à Chenôve

Un homme de 28 ans a été interpellé à Chenôve (Côte-d’Or) avant d’être mis en examen pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Il a été écroué. La victime, qui s’est vu attribuer 30 jours d’ITT, a été torturée durant des heures dans une cave.

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Généré par IA

Un homme de 28 ans a été interpellé ce lundi soir à Chenôve, près de Dijon (Côte-d’Or), dans le cadre d’une enquête pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Cette intervention s’est déroulée avec l’appui d’un important dispositif de police, incluant notamment les policiers de la brigade de recherche et d’intervention (BRI), rapporte Le Bien Public.

Les faits remontent à la nuit du 21 au 22 décembre. Un homme originaire d’un autre département aurait été enlevé par plusieurs individus avant d’être conduit dans une cave située à Chenôve. Il aurait alors subi de graves violences pendant plusieurs heures. Des actes qui auraient été commis sous les ordres d’un commanditaire en visioconférence. Grièvement blessé, la victime a été hospitalisée après avoir été libérée par ses agresseurs. Les médecins ont évalué son incapacité totale de travail (ITT) à 30 jours.

Au moins deux autres suspects en fuite

Les investigations ont permis d’identifier et d’interpeller un premier suspect, déjà connu des services de justice. Les policiers travaillent désormais à identifier au moins deux autres complices impliqués dans ces faits, qui s’inscriraient dans le cadre d’un règlement de compte lié à un trafic de stupéfiants.

Le suspect a été présenté à un juge d’instruction ce vendredi qu’il l’a mis en examen pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie. Il a ensuite été placé en détention provisoire par un juge des libertés et de la détention (JLD). L’enquête est menée par la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Dijon.

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