Un énorme boa constrictor à queue rouge a été capturé dans la banlieue de Sydney, en Australie, après avoir erré librement pendant cinq jours, en partie grâce aux efforts d’un intrépide journaliste de télévision qui a suivi l’évadé rampant.
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Le boa constrictor, un serpent originaire de certaines régions d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, a été filmé pour la première fois en liberté près du pont Tom Ugly, dans le sud de la ville, ce qui a incité les autorités à émettre un avertissement au public.
Alice Hogg, journaliste pour le média local 10 News First , parlait au public jeudi près du site de l’observation initiale, lorsqu’elle a repéré les marques distinctives du serpent derrière un rocher à côté d’un trottoir.
Un membre du public qui accompagnait l’intrépide journaliste à ce moment-là avait de l’expérience avec les serpents et a soigneusement retiré le serpent de sa cachette.
Le duo a contacté les autorités et Tyler Gibbons de Shire Snake Wranglers est intervenu sur les lieux.
Gibbons a déclaré à l’Australian Broadcasting Corp. (ABC) que le serpent de 1,50 mètre de long n’était qu’un juvénile et qu’il lui restait encore « beaucoup de croissance à faire ».
Il a déclaré que le serpent non indigène était en bonne santé, calme et amical.
Il est illégal de posséder ou de garder des boas constricteurs comme animaux de compagnie en Australie, car ils sont considérés comme des animaux invasifs interdits en vertu de la loi sur la biosécurité.
Bien qu’ils ne soient pas venimeux, le reptile est considéré comme un risque important pour la faune indigène et les jeunes enfants, les animaux domestiques et autres animaux, car il enroule son corps autour de sa proie pour l’étouffer.
Les reptiles peuvent également être porteurs de virus, notamment la maladie du corps d’incusion et le paramyxovirus ophidien, qui peuvent être mortels pour les serpents indigènes en raison d’un manque d’exposition.
On pense que le boa constrictor est un animal de compagnie échappé.
Clara, 14 ans, et Helena, 15 ans, ont disparu depuis cinq jours après avoir quitté leur collège de Sainte-Savine (Aube) jeudi dernier. Une enquête pour « disparition inquiétante » a été ouverte. Les familles, désemparées, ont lancé un appel à témoins pour retrouver les deux adolescentes.
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Clara, 14 ans, et Helena, 15 ans, sont portées disparues depuis le jeudi 23 janvier, dans l’après-midi. Les deux adolescentes ont quitté leur collège situé à Sainte-Savine (Aube), dans la banlieue de Troyes, avant de disparaître sans laisser de traces. Une enquête pour « disparition inquiétante » a été ouverte par le parquet de Troyes pour « les retrouver et déterminer les circonstances de leur fugue », a déclaré la procureure de la République, Julie Bernier, à France 3.
Les deux collégiennes étaient dans la même classe de troisième depuis qu’Helena avait rejoint l’établissement en cours d’année. Le jour de leur disparition, elles ont menti à leurs parents sur l’heure de fin des cours : l’une a déclaré finir à 17 heures, l’autre à 16h30. En réalité, les cours se sont terminés à 15h30. Clara et Helena ont quitté ensemble l’établissement et n’ont plus donné de nouvelles depuis.
Jennifer Lemoine, la mère de Clara, a constaté que sa fille avait emporté plusieurs affaires personnelles, notamment un blouson de la marque The North Face, deux paires de baskets Nike et un sweat à capuche Lacoste. La famille d’Helena, de son côté, a réussi à accéder à son compte SnapChat, où des échanges évoquant une fugue ont été découverts.
«On n’a pas vu les choses arriver»
Jennifer Lemoine s’est confiée sur son inquiétude grandissante : « On n’a pas vu les choses arriver », a-t-elle déclaré à BFMTV. Elle a également expliqué que Clara, suivie par un professionnel de santé en raison de harcèlement scolaire vécu dans son ancien collège, semblait aller beaucoup mieux ces derniers mois. Elle ne peut s’empêcher de craindre qu’un « mal-être soit resté » ou qu’une « mauvaise rencontre » soit à l’origine de cette disparition.
Selon Julie Bernier, le commissariat de police de Troyes mène « activement » les investigations pour retrouver les deux adolescentes. Malgré ces efforts, aucun signalement récent n’a permis d’orienter les recherches. Jennifer Lemoine a indiqué que Clara et Helena auraient été aperçues dans la ville le jour de leur disparition, mais « depuis, il n’y a eu aucun signalement ».
«Il faut rentrer, on n’en peut plus»
Un avis de disparition inquiétante a été diffusé dans l’Aube. Clara est décrite comme une jeune fille de 14 ans aux cheveux blonds longs, portant des lunettes, tandis qu’Helena, âgée de 15 ans, a les cheveux châtains courts.
Les familles ont également lancé un appel à témoins. Toute personne ayant des informations pouvant aider à localiser les deux adolescentes est invitée à contacter le commissariat central de Troyes au 03 25 43 51 00.
« Ça fait cinq jours, ça commence à faire long », déplore Jennifer Lemoine, qui adresse un message direct à Clara et Helena : « Il faut rentrer. On n’en peut plus. C’est possible de faire marche arrière, y a pas de souci ».
Morgane Rivoal, 13 ans, est portée disparue depuis ce lundi 25 novembre à Pabu, près de Guingamp (Côtes-d’Armor). Malgré des moyens de recherche considérables mobilisés par les gendarmes, l’adolescente reste introuvable. Un appel à témoins a été lancé, tandis que ses proches espèrent un heureux dénouement.
Morgane Rivoal, 13 ans, est portée disparue depuis ce lundi 25 novembre. L’adolescente , qui vit à Pabu, près de Guingamp (Côtes-d’Armor), n’a pas pris son bus pour se rendre au collège Albert-Camus de Grâces. Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte par le parquet de Saint-Brieuc, et d’importants moyens de recherche ont été engagés.
Le procureur de la République de Saint-Brieuc, Nicolas Heitz a indiqué dans un communiqué ce vendredi que « cette disparition a été signalée lundi à 11h40 par sa mère à la gendarmerie de Guingamp, la jeune fille ne s’étant pas rendue dans son établissement scolaire ». Lundi matin, vers 07h15, Morgane a quitté le domicile familial pour rejoindre l’arrêt de bus situé à 200 mètres. « Ses parents ne la voyaient pas partir, occupés à se préparer, mais elle leur disait au revoir comme à son habitude. Selon eux, elle partait sans argent, ni carte bancaire, et n’aurait pas de sac d’affaires. Ils étaient avisés par le collège de son absence aux alentours de 9 heures 30 », a précisé le procureur.
Le chauffeur du bus scolaire et les camarades de Morgane confirment qu’elle n’est pas montée dans le véhicule. Depuis, aucune trace de l’adolescente n’a été retrouvée.
La jeune fille n’a jamais fugué auparavant
Les auditions menées auprès de l’entourage familial et amical ont permis de recueillir des éléments sur la situation de Morgane avant sa disparition. « Un différend est intervenu avec ses parents dans le courant du week-end, relatif notamment à l’utilisation des réseaux sociaux par Morgane », a indiqué Nicolas Heitz. « Une vive discussion s’en est suivie avec ses parents, au cours de laquelle son père a cassé le téléphone portable de sa fille et lui a pris sa carte SIM ». Dimanche 24 novembre, Morgane est restée au domicile familial avec ses jeunes frères et sœurs. Son père, absent en raison de son travail, « était hors du domicile l’après-midi et en soirée », a précisé le procureur. Selon une amie de Morgane, cette dernière aurait également « indiqué sur les réseaux sociaux qu’elle ne viendrait pas lundi en cours ».
Les parents de Morgane assurent qu’elle n’a jamais fugué auparavant. « Ils décrivent de bonnes relations dans la famille, ce qui est confirmé par les grands-parents paternels de Morgane », a rappelé Nicolas Heitz.
Les chiens de la gendarmerie ont perdu la piste de Morgane à Guingamp
Depuis la disparition, des moyens importants ont été mobilisés. Selon le procureur, « la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Guingamp, renforcée par l’ensemble des gendarmes de la compagnie et par des militaires de la section de recherches de Rennes », conduit l’enquête. « Deux chiens de la gendarmerie ont également été utilisés. Les deux chiens ont pris la piste du domicile jusqu’au quartier de Castel Pic à Guingamp, où ils perdent la piste ».
Des moyens nautiques et des plongeurs ont sondé « la rivière Le Trieux, du déversoir, situé dans le centre de la commune, jusqu’à l’ancienne station d’épuration de Plouisy. Ils ont également sondé les cours d’eau près du domicile, ainsi qu’un point d’eau sur la commune de Pabu », a détaillé Nicolas Heitz. En complément, « un hélicoptère de la section aérienne de Rennes a été déployé à plusieurs reprises ». Des recherches pédestres, à vélo et en véhicule ont aussi été réalisées.
Malgré ces efforts, les perquisitions effectuées au domicile familial et dans d’autres logements liés à ses relations se sont révélées infructueuses.
«Reviens à la maison vite, mon cœur»
Un appel à témoins a été diffusé dès le début de l’enquête. Morgane est décrite comme mesurant 1,54 m, de corpulence normale, avec de longs cheveux châtains ondulés et des yeux bleus-verts. Elle portait un sac Eastpack rose au moment de sa disparition.
Des battues ont été organisées, notamment vendredi 29 novembre, mobilisant près de 800 bénévoles, encadrés par une vingtaine de gendarmes. « Les unités de gendarmerie sont entièrement engagées pour explorer toutes les pistes afin de permettre de retrouver le plus rapidement cette jeune fille », a affirmé Nicolas Heitz. « Cet engagement ne faiblira pas tant que cette adolescente sera portée disparue ».
La mère de Morgane a lancé un message déchirant sur les réseaux sociaux : « Ma puce, nous te cherchons toujours. Reviens à la maison vite, mon cœur ».
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