L’artiste de 77 ans évoque la drogue, le tabac, et sa nouvelle hygiène de vie avant une grande tournée.
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Juien Clerc confie avoir le moins bien chanté dans les années 1980.Corbis via Getty Images
Avant sa tournée majeure prévue pour 2026, dont une halte est prévue le 20 mars 2026 à la Salle Métropole de Lausanne, Julien Clerc s’est confié sans détour dans les pages de «Ciné Télé Revue», ce jeudi 12 juin. Dans cet entretien à cœur ouvert, le chanteur de «Fais-moi une place» revient sur ses années d’excès et explique pourquoi, aujourd’hui, il estime que le passé appartient au passé.
«C’est mon corps qui m’a fait arrêter la cocaïne très rapidement, car ça me faisait mal au nez. Et quand ça descendait dans la gorge, ça faisait mal aux cordes vocales», raconte-t-il, sans chercher à embellir la vérité. Même constat pour le tabac: «La fumée m’est devenue insupportable.»
«La natation me fait du bien»
Déjà en 2014, il reconnaissait dans «VSD» avoir connu «la posture obligée» des années 80: «Un peu de coke, des pétards…», mais aussi que cette période n’avait rien de glorieux vocalement parlant: «C’est l’époque où j’ai chanté le moins bien.»
Heureusement, il ne perd jamais de vue l’essentiel: «J’ai toujours fait gaffe. Mon corps m’a beaucoup aidé en me disant stop quand ça ne lui convenait pas.»
Aujourd’hui, l’interprète de 77 ans mise sur une autre recette: le sport, et surtout la natation, à laquelle il s’adonne avec sérieux. «Je fais du sport depuis toujours. Aujourd’hui, c’est la natation qui me fait du bien. J’aime ça, je cherche à bien nager comme je cherche à bien chanter.»
Un homme a été interpellé puis placé en garde à vue, ce lundi 16 juin, après la découverte de cette importante quantité de drogue, d’argent et d’armes à son domicile de Seine-et-Marne.
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C’est un important coup de filet contre un intense trafic de drogue en région parisienne. Selon les informations de Paris Match, les policiers du commissariat d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont découvert 75 kg de cocaïne, cinq armes et plus de 100 000€ en argent liquide chez un homme, domicilié à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne). Les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris ont été chargés de la poursuite des investigations. Le suspect a été placé en garde à vue. Son audition est toujours en cours.
S’agit-il d’une simple nourrice, chargée de conserver cette drogue pour autrui ? Ou d’un trafiquant d’envergure ? Pour l’heure, les réponses à ces questions restent en suspens. Seule certitude : le lieu de son interpellation est tout sauf anodin.
Le suspect a été contrôlé au volant de sa voiture
Toujours selon les informations de Paris Match, le suspect a été contrôlé au volant de sa voiture, avenue du Travail à Sevran, à deux pas du quartier des Beaudottes, haut-lieu du trafic de stupéfiants en Seine-Saint-Denis. Dans son véhicule, un chien policier, dressé pour détecter la présence de drogue, a marqué l’arrêt sous un siège, permettant la découverte de quelques grammes de stupéfiants. Rendus à son domicile, les policiers ont alors mis la main sur ces 75kg de cocaïne, dissimulés dans une cache aménagée dans un second véhicule, stationné dans le garage du suspect, ainsi que dans une valise.
Les mêmes enquêteurs ont ensuite découvert, dans le même logement, un fusil à pompe, un pistolet semi-automatique et trois armes longues ainsi que plus de 100 000€.
Le procureur de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, « ne confirme rien en l’état ».
Deux suspects, dont un mineur, ont été interpellés au cours de cette importante saisie. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
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C’est une nouvelle prise d’ampleur. Selon les informations de Paris Match, 623 kg de résine de cannabis, 3 kg d’herbe de la même drogue, 1 kg de cocaïne et 48 000 euros en argent liquide ont été saisis, ce jeudi 29 mai, dans un appartement d’un immeuble de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
Alertés par un témoin, intrigué de voir quatre hommes en train de s’affairer autour d’un véhicule immatriculé à l’étranger, les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Rosny-sous-Bois ont investi un immeuble, tout proche. Accompagnés d’un chien, spécialement entraîné pour la recherche de produits stupéfiants, ils ont fini par investir un logement, situé au 2e étage.
À l’intérieur, après avoir maîtrisé deux suspects, dont un mineur, qui se trouvaient dans les lieux, ils n’ont pas tardé à découvrir quinze ballots de drogue, dénommés « valises marocaines » dans le jargon policier, renfermant des pains de résine de cannabis pour un poids total de 623 kg.
Entreposée dans un réfrigérateur
Une partie de ce haschisch avait été déconditionnée avant d’être entreposée dans un réfrigérateur. Les policiers de la BAC ont également découvert de l’herbe de cannabis et de la cocaïne dans une mini-valise.
La valeur à la revente de cette drogue est estimée à près de 2,2 millions d’euros.
Informé des faits, le parquet de Bobigny a aussitôt saisi les enquêteurs du service départemental de police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis de la poursuite des investigations.
Ce samedi 31 mai, les gardes à vue des deux suspects sont toujours en cours.
Un enfant de 8 ans est mort mercredi à Arcachon (Gironde) après avoir été percuté par une barge de pêche alors qu’il naviguait en Optimist. Le capitaine du bateau, testé positif à la cocaïne et au cannabis, a été déféré ce vendredi en vue de sa mise en examen pour homicide involontaire aggravé.
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Un garçon de 8 ans est mort ce mercredi après-midi à Arcachon (Gironde) après avoir été percuté par une barge de pêche alors qu’il se trouvait à bord d’un petit voilier de type Optimist, à moins de 50 mètres de la plage du port.
L’enfant participait à un cours du Cercle de la voile d’Arcachon en compagnie d’une quinzaine d’autres enfants. Le jeune garçon a été projeté à l’eau au moment de l’impact. Malgré une intervention rapide des secours, il est décédé sur place. L’autopsie a révélé « un traumatisme thoracique grave avec composante hémorragique et respiratoire », a indiqué le parquet de Bordeaux dans un communiqué diffusé ce vendredi en fin d’après-midi.
Le capitaine de la barge, un pêcheur professionnel de 30 ans domicilié à Arcachon, a été placé en garde à vue pour « homicide involontaire ». Selon le parquet, il a reconnu avoir « navigué trop vite dans la zone des 300 mètres malgré une visibilité réduite compte tenu des embruns et de la bruine ». L’enquête indique que le bateau, qui transportait deux personnes, a « percuté [l’Optimist] sans aucune marque de décélération », ce qui suggère que le conducteur ne l’avait pas vu.
Des analyses toxicologiques ont révélé que le trentenaire était positif au THC et à la cocaïne. Il a déclaré avoir consommé ces substances « la veille au soir ». Le procureur de la République de Bordeaux a précisé que « le test de dépistage s’avérait positif au THC et à la cocaïne », confirmant une information de Sud Ouest.
Déjà condamné à trois reprises par le passé
Le mis en cause avait déjà été condamné à trois reprises pour des infractions liées aux stupéfiants. Il a été déféré ce vendredi en vue de sa mise en examen. Le parquet a requis son placement en détention provisoire. L’homme encourt une peine allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
De plus, l’un des membres de l’équipage à bord de la barge ne disposait pas du titre de formation nécessaire à ses fonctions, et plusieurs infractions techniques au code des transports ont été relevées sur l’embarcation.
Une information judiciaire a été ouverte vendredi pour « homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’obligations particulières de sécurité en l’espèce en ne respectant pas les règles de vitesse de navigation dans la bande des 300 mètres, violation du règlement relatif à la sécurité de la navigation ; en ne respectant pas les règles relatives à la vitesse de sécurité d’un navire ; en admettant à bord un membre d’équipage sans titre de formation correspondant à ses fonctions et en ayant consommé des produits stupéfiants avant de piloter l’embarcation » ainsi que pour « usage de stupéfiants ».
En signe de deuil, Yves Foulon, maire d’Arcachon, a annulé la traditionnelle soirée en blanc prévue ce vendredi. « Personne n’a le cœur à la fête », a-t-il déclaré.
La brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne a saisi 435 kilos de cocaïne dans une cave du XIIe arrondissement, ce mardi. Quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue.
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Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne ont saisi 435 kilos de cocaïne ce mardi dans une cave située dans le XIIe arrondissement de la capitale.
Trois hommes, âgés de 39 à 48 ans, ont été interpellés le même jour avant d’être placés en garde à vue, indique une source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. Un quatrième individu a été arrêté ultérieurement. Plusieurs des suspects sont déjà connus des service de police pour des faits liés aux stupéfiants.
Selon les premiers éléments, les fonctionnaires ont reçu, il y a une dizaine de jours, une information signalant un trafic de cocaïne dans la capitale. Une opération de surveillance a alors été mise en place afin d’identifier les trafiquants présumés et d’intervenir lors d’une transaction. C’est dans ce contexte qu’un coup de filet a été déclenché.
Deux suspects ont été arrêtés dans le XXe arrondissement de Paris alors qu’ils transportaient un kilo de cocaïne. Dans le même temps, un troisième homme a tenté de déplacer une quantité plus importante stockée dans une cave située dans le XIIe arrondissement. Les policiers de la brigade des stupéfiants l’ont interpellé et ont immédiatement investi les lieux.
25 000 euros en liquide
C’est à cet endroit qu’ils ont mis la main sur 435 kilos de cocaïne, 25 000 euros en liquide, ainsi que 400 grammes de cannabis. La valeur de la drogue saisie s’élève à un peu plus de 10 millions d’euros à la revente.
L’enquête a permis d’établir que la marchandise provenait de Marseille (Bouches-du-Rhône), plus précisément d’un conteneur situé dans le port. Des perquisitions ont été menées dans la foulée dans la région marseillaise avec l’appui de l’Office anti-stupéfiants (OFAST), précise le quotidien régional. La garde à vue des suspects peut s’étendre jusqu’à 96 heures, s’agissant d’une enquête pour trafic de stupéfiants.
Sollicité, le parquet de Paris confirme la saisie de 435 kg de cocaïne « dans le cadre d’une enquête préliminaire diligentée par la brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris, sous la direction du parquet de Paris (section F3) ».
Lors d’un contrôle routier à Grigny (Essonne), la BAC de Juvisy-sur-Orge a découvert près de 40 kg de cocaïne dissimulés dans les valises d’une passagère d’un VTC. La femme, soupçonnée d’être une « mule », a été interpellée.
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Près de 40 kg de cocaïne ont été découverts dans un véhicule VTC, jeudi 8 mai à Grigny (Essonne), lors d’un contrôle effectué par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Juvisy-sur-Orge.
Les faits se sont produits alors que les fonctionnaires contrôlaient une berline pour usage du téléphone au volant, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. À l’intérieur du véhicule se trouvaient un chauffeur VTC et une passagère d’une quarantaine d’années, qui venait d’être prise en charge à l’aéroport d’Orly. Dès l’ouverture de la portière, les policiers ont été alertés par une forte odeur de détergent, souvent utilisée pour dissimuler l’odeur de substances stupéfiantes.
Leur soupçon s’est confirmé lors de la fouille du coffre. La cliente y avait placé trois valises contenant de nombreux pains de cocaïne soigneusement conditionnés. Le comptage a permis d’en identifier plus d’une trentaine, pour un poids total estimé à près de 40 kg. La valeur marchande de cette quantité de drogue sur le marché illégal oscille entre 2 et 3 millions d’euros.
Rémunérée 8000 euros
La passagère a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Lors de son audition, elle aurait expliqué avoir été recrutée en région parisienne en raison de sa situation financière difficile. Sa mission : se rendre en Martinique, récupérer la drogue, puis la transporter en métropole par avion. Cette opération lui aurait été rémunérée environ 8000 euros.
Les policiers du groupe stupéfiants de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS 91), ont été chargés de l’enquête. Le chauffeur du VTC a été mis hors de cause.
Ce profil de « mule » est devenu courant en région parisienne. Il est caractéristique des réseaux de trafic de cocaïne reliant les territoires ultramarins, notamment la Guyane, à la métropole.
Une vidéo virale accusant le président français Emmanuel Macron d’avoir caché une pochette de cocaïne lors d’une visite en Ukraine était une « fake news diffusée par les ennemis de la France », a déclaré l’Élysée dans une vive réaction.
Au cours du week-end, une vidéo est apparue sur les réseaux sociaux montrant le président Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz se rencontrant à bord d’un train à destination de Kiev.
Après s’être salués devant un groupe de journalistes, les dirigeants se sont assis à une table pour une séance photo.
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En s’asseyant, Merz prit une brochette à cocktail en bambou torsadé , tandis que Macron, quelque peu maladroitement, prit une serviette ou un mouchoir en papier froissé. Sur les images de haute qualité , cela était parfaitement clair.
Mais ce n’est pas ce qu’Internet en a fait.
Des comptes pro-russes ont partagé la vidéo, accusant les dirigeants européens d’utiliser des « bonbons pour le nez ».
Très vite, des récits de complot , entre autres, ont affirmé que les dirigeants européens avaient été « filmés » avec leur réserve de cocaïne.
🇫🇷🇬🇧🇩🇪 BUSTED: The coalition of the willing was doing a Zelensky party, that’s why they’re in such a great mood?
Des vidéos de la rencontre, sous différents angles et de qualité variable, sont apparues en ligne, de nombreux internautes accusant Macron de cacher de la cocaïne.
Certains ont utilisé l’IA pour aller encore plus loin dans ces affirmations, de manière moqueuse.
Ces allégations ont eu un tel retentissement que, le 11 mai, le compte officiel de la présidence française a publié sur X : « Lorsque l’unité européenne devient gênante, la désinformation va jusqu’à faire passer un simple mouchoir en papier pour un médicament. Ces fausses nouvelles sont propagées par les ennemis de la France, tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays. Nous devons rester vigilants face aux manipulations. »
When European unity becomes inconvenient, disinformation goes so far as to make a simple tissue look like drugs.
This fake news is being spread by France’s enemies, both abroad and at home. We must remain vigilant against manipulation. pic.twitter.com/xyXhGm9Dsr
L’incident s’est produit dans un contexte de craintes croissantes en France et dans toute l’Europe face à la menace croissante des campagnes de désinformation menées par des sources étrangères, en particulier celles liées à la Russie et aux réseaux pro-Kremlin.
Ces efforts visent à déstabiliser les démocraties occidentales, à saper la confiance du public dans les institutions et à semer la division au sein de l’Union européenne.
« Des acteurs étatiques et non étatiques diffusent de faux récits pour déstabiliser les sociétés démocratiques », avertit un récent rapport du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). La France a été à plusieurs reprises désignée comme une cible privilégiée, précise-t-il.
Lors de la rencontre de Macron avec ses collègues dans le train, les dirigeants ont convenu qu’un cessez-le-feu inconditionnel ne peut par définition être soumis à aucune condition.
« Si la Russie demande de telles conditions, cela ne peut être perçu que comme une tentative de prolonger la guerre et de saper la diplomatie », ont-ils déclaré par la suite.
Ils ont convenu que si la Russie refusait un cessez-le-feu total et inconditionnel, l’Europe devrait adopter des sanctions plus sévères contre les secteurs bancaire et énergétique, ciblant les combustibles fossiles, le pétrole et la flotte fantôme.
Ils ont également exprimé leur volonté de renforcer davantage la défense de l’Ukraine, et en particulier l’armée ukrainienne.
Info Le Progrès. Trois interpellations donnant lieu à des gardes à vue, une saisie de drogues et de nombreuses armes. L’opération menée en milieu de semaine dans le quartier des Buers à Villeurbanne, a porté ses fruits.
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Planètes alignées mercredi 6 mai lors d’une opération lancée par la division Est de la Brigade des Stups épaulée par d’autres forces de police.
Le premier acte a débuté en plein midi rue du 8-mai-45, par la surveillance d’un point de deal qui a permis d’identifier vendeur et même fournisseur. Sur l’axe passant, l’adresse était fréquentée. Selon nos informations, un acheteur interpellé a confirmé l’identité des trafiquants.
De quoi rendre possible l’interpellation du vendeur. Un peu d’attente, puis le retour du fournisseur a permis une interpellation supplémentaire. À ce stade, la saisie de produits stupéfiants s’est avérée modeste.
Le flair d’un chien policier
Le deuxième acte s’est déroulé dans la foulée avec la perquisition d’un local associatif voisin. Bonne pioche : la brigade engagée a découvert là, 1 kilo de résine de cannabis, ainsi qu’une arme de poing au chargeur plein.
Le troisième et dernier acte a bénéficié du flair d’un chien policier. Tandis que les policiers poursuivaient leurs investigations, l’animal engagé lui aussi dans l’opération menée, a marqué l’arrêt devant la porte d’un appartement.
Une quinzaine d’armes retrouvées
Derrière celle-ci, ce ne sont pas moins de 11 armes de poing et 4 armes d’épaule, dont 2 kalachnikovs, qui ont été saisies. L’appartement renfermait aussi des gilets pare-balles, un kilo de cocaïne et 500 grammes de drogues diverses conditionnées.
Alors que des gardes à vue sont encore en cours, l’enquête est désormais confiée à la Direction de la lutte contre la criminalité organisée.
Un automobiliste de 22 ans, sous l’emprise de la cocaïne et de l’alcool, a percuté un policier municipal à Marseille avant de prendre la fuite à vive allure. Interpellé après une course-poursuite jusqu’à Gardanne, il a été placé en garde à vue et doit être jugé en juin prochain. Son placement en détention provisoire a été requis.
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Un policier municipal a été blessé dans le centre-ville de Marseille dimanche 20 avril, après avoir été percuté par un chauffard ivre et sous l’empire de produits stupéfiants. Le suspect de 22 ans a été interpellé après une course-poursuite.
Vers 7 heures du matin, une patrouille de la police municipale, circulant à scooter, était en train de procéder au contrôle d’un homme sur un deux-roues, en état d’ivresse, lorsque le conducteur d’une Audi A3 est arrivé à pleine vitesse à la sortie du tunnel Saint-Charles. Le chauffard, repéré quelques instants plus tôt pour sa conduite dangereuse sur le boulevard d’Athènes, a percuté plusieurs véhicules et l’un des scooters des fonctionnaires, blessant sérieusement un agent à la cheville. Ce dernier s’est vu prescrire dix jours d’incapacité totale de travail (ITT).
Le chauffard a poursuivi sa route sans s’arrêter. Une course-poursuite s’est alors engagée sur une vingtaine de kilomètres. Des policiers, notamment de la brigade anticriminalité (BAC) et des gendarmes, se sont lancés à la poursuite du suspect. Le fuyard a emprunté l’autoroute A7 en direction de Gardanne (Bouches-du-Rhône), circulant à une vitesse estimée à plus de 230 km/h. Il a finalement abandonné son véhicule après avoir failli renversé un motard de la police municipale, puis a tenté de fuir à pied avant d’être interpellé.
L’homme avait consommé de l’alcool et de la cocaïne
Le suspect, âgé de 22 ans et originaire de Gardanne, pompier volontaire inconnu jusqu’alors des services de police, a été placé en garde à vue au commissariat central de Marseille. Son véhicule, immatriculé à son nom, ainsi que son permis de conduire étaient en règle. Il a toutefois été contrôlé positif à la cocaïne et à l’alcool. Son passager, récemment sorti de prison, a été remis en liberté sans poursuites.
À l’issue de sa garde à vue, le conducteur a été convoqué en comparution à délai différé, prévue le 19 juin 2025, dans l’attente du retour d’analyses toxicologiques approfondies et de l’exploitation des images de vidéo surveillance. Le parquet a requis son placement en détention provisoire.
Un homme de 61 ans a comparu devant un tribunal en République d’Irlande, accusé de possession de cocaïne d’une valeur de 10,6 millions d’euros (8,4 millions de livres sterling).
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La police a déclaré qu’environ 152 kg de cocaïne avaient été découverts mardi dans « une dissimulation sophistiquée de véhicule ».
La Gardaí (police irlandaise) a saisi mardi 152 kg de drogue, ce qui a été vérifié par la Science Foundation Ireland.
Un poids lourd a été intercepté sur la M9 dans le comté de Kilkenny peu après 10h00, heure locale, et des perquisitions ont été effectuées dans deux locaux commerciaux et une propriété résidentielle à Waterford.
Les enquêteurs pensent que la drogue a été chargée en Espagne et transportée en Irlande pour le compte de plusieurs groupes du crime organisé, a appris dimanche le tribunal de district de Gorey.
La police s’est opposée à une demande de mise en liberté sous caution.
L’homme s’est vu refuser la libération sous caution et a été placé en détention provisoire.
La ministre colombienne des Affaires étrangères, Laura Sarabia, a exhorté lundi la Commission des stupéfiants des Nations Unies (CND) à retirer les feuilles de coca, principal ingrédient de la cocaïne, de sa liste de substances nocives.
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Sarabia, représentante de la Colombie à la 68e session de la CND à Vienne, en Autriche, a affirmé lors de son discours que si les feuilles de coca étaient retirées de la liste, elles serviraient à la fabrication d’engrais et de boissons. Elle a également affirmé que le retrait des feuilles de coca n’entraînerait pas de changement dans la politique colombienne de lutte contre la drogue et a appelé la communauté internationale à « repenser » la politique mondiale en matière de drogues.
« Les preuves sont accablantes : le trafic de drogue a ralenti le développement de notre pays, a fait des victimes parmi des millions de paysans, a financé des groupes terroristes et a dévasté des écosystèmes essentiels comme l’Amazonie », a déclaré Sarabia .
« La science prouvera que la feuille de coca en elle-même n’est pas nocive pour la santé. Nous ne pourrons la soustraire aux trafiquants de drogue qu’en exploitant son potentiel pour des utilisations industrielles, comme les engrais et les boissons », a-t-elle poursuivi.
La Colombie est le premier producteur mondial de cocaïne et tente depuis des décennies d’éradiquer la production locale de cocaïne par des groupes criminels et des organisations terroristes marxistes telles que les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et l’Armée de libération nationale (ELN).
Pour produire de la cocaïne, les feuilles de coca doivent d’abord être récoltées, puis subir un traitement chimique qui les transforme en pâte. Les trafiquants de drogue achètent ensuite cette pâte et la raffinent pour en faire de la cocaïne.
Les feuilles de coca sont l’une des substances nocives répertoriées dans la Convention unique des Nations Unies sur les stupéfiants de 1961 , dont la Colombie est signataire. L’article 26 de cette convention exige l’arrachage de tous les cocaïers sauvages et leur destruction s’ils sont cultivés illégalement.
Contrairement à ses prédécesseurs, le président Gustavo Petro, ancien membre du groupe terroriste marxiste M19 et premier président de gauche de l’histoire de la Colombie, a mis en œuvre des politiques de drogue clémentes dès son entrée en fonction en août 2022 : au lieu de réprimer la production de feuilles de coca sur le territoire colombien, Petro s’est concentré sur le ciblage des réseaux de trafic de drogue et des barons de la drogue qui bénéficient des ventes à l’étranger.
Les politiques de Petro ont entraîné une augmentation spectaculaire de la production de cocaïne, qui a atteint son plus haut niveau depuis plus de deux décennies en 2023 , selon les estimations de l’ONU. Des rapports publiés en juillet indiquent que l’augmentation de la production de cocaïne en Colombie sous l’administration Petro a entraîné une accumulation massive de pâte de coca invendue dans le pays, en raison d’une offre considérablement plus importante de cet ingrédient.
L’année dernière, des responsables du gouvernement colombien ont affirmé que les saisies de drogue avaient « considérablement augmenté » au cours des deux premières années du mandat de Petro. Le New York Times a réfuté ces affirmations, affirmant que cette augmentation était due à « une production de cocaïne bien plus importante » dans le pays.
Petro a défendu à plusieurs reprises la consommation de cocaïne, une drogue qui, selon lui, est « moins nocive » que le sucre. En février, lors d’une réunion gouvernementale controversée de six heures retransmise en direct à la télévision nationale, Petro a affirmé que la cocaïne n’était « pas pire que le whisky ». Petro a affirmé lors de l’émission que la cocaïne n’était illégale que parce qu’elle était « produite en Amérique latine » et a suggéré qu’une fois légalisée, elle pourrait être « vendue comme du vin ».
Lors de son discours à la réunion de la CND, Sarabia a affirmé qu’entre le 7 août 2022, date de l’entrée en fonction de Petro, et le 31 janvier 2025, la Colombie avait saisi « plus de 1,9 million de kilogrammes de chlorhydrate de cocaïne, plus de 215 000 kilogrammes de coca base et détruit 454 laboratoires clandestins ». La ministre des Affaires étrangères a également appelé à « repenser » les politiques mondiales en matière de drogues et a affirmé que « réformer le régime mondial des drogues ne signifie pas normaliser le trafic de drogue, mais plutôt nous doter d’outils plus efficaces pour le combattre ».
« Nous ne pouvons pas continuer à répéter les erreurs du passé. Pour la Colombie, réorienter cette politique est une question de vie et de paix », a déclaré Sarabia.
Peu de temps après sa participation à la 68e session de la CND, Sarabia s’est exprimée sur la radio colombienne Blu Radio et a affirmé que sa demande de retirer les feuilles de coca de la liste des substances nocives de l’ONU ne signifie pas une légalisation de la cocaïne.
« Cela ne signifie pas la légalisation de la coca. Cela ne signifie pas que nous allons céder au trafic de drogue. La feuille de coca a des usages scientifiques. Nous ne légalisons pas la cocaïne », a déclaré Sarabia.
Miguel Tunjano, colonel à la retraite de la police antidrogue colombienne, a critiqué la demande de Sarabia dans des propos accordés au magazine local Semana lundi soir. Expert en cultures illicites, Tunjano a dénoncé cette demande, la qualifiant de « bouffée d’oxygène » pour les structures criminelles colombiennes disséminées dans tout le pays, expliquant qu’elle leur permettrait de disposer de « toute la coca de Colombie » pour l’acheter et la transformer en cocaïne.
« Cela donne essentiellement à ces organisations l’opportunité d’augmenter leurs finances », a déclaré Tunjano.
L’ancien ministre colombien de la Défense, Juan Carlos Pinzón Bueno, a critiqué la demande de Sarabia dans un message publié lundi sur les réseaux sociaux , décrivant la demande émise par le ministre des Affaires étrangères comme une « grande faveur au crime organisé, au terrorisme, au trafic de drogue et à ceux qui détruisent les forêts tropicales et polluent les rivières ».
« C’est surtout une grande faveur à la corruption politique à l’horizon 2026 », a déclaré Pinzón Bueno. « La consolidation d’un narco-État porte un préjudice terrible au peuple colombien, ainsi qu’au prestige et à la crédibilité de la Colombie à l’étranger. »
La police de Toronto a annoncé mardi avoir saisi plus de 835 kg de cocaïne à la frontière canado-américaine et arrêté six suspects liés à un cartel mexicain, tandis que trois autres suspects sont toujours recherchés.
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Cette saisie historique de drogue découle d’une enquête appelée Project Castillo, amorcée en août 2024, en collaboration avec les corps policiers de York et de Windsor, de la GRC et de l’Agence des services frontaliers du Canada.
«Cette cocaïne venait présumément du cartel de Jalisco Nouvelle Génération», a déclaré en conférence de presse le chef de police de Toronto, Myron Demkiw, selon ce qu’a rapporté Global News mardi.
Le surintendant Paul MacIntyre du Service de police de Toronto a indiqué que plus de la moitié de la drogue a été saisie sur un camion en provenance du Mexique que les autorités ont intercepté à la frontière.
«À la suite de cette saisie, le prix de la cocaïne dans la rue au Canada a augmenté de 20 pour cent, ce qui témoigne d’un impact direct sur les réseaux de distribution», a analysé M. MacIntyre lors de la conférence de presse.
Parmi les individus arrêtés, deux sont d’origine mexicaine, selon la police de Toronto, alors que trois autres suspects, dont deux du Mexique et un de Niagara Falls, sont toujours recherchés, a ajouté le réseau Global.
Deux hommes ont été mis en examen après la saisie de plus de deux tonnes de cocaïne au port du Havre (Seine-Maritime). Les investigations se poursuivent pour identifier d’éventuels complices, tandis que le ministre de l’Intérieur salue une avancée dans la lutte contre le trafic de drogue.
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Un docker âgé de 22 ans et un chauffeur routier de 41 ans ont été mis en examen ce vendredi après la saisie de plus de deux tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur au port du Havre (Seine-Maritime), a annoncé le parquet de Paris. La découverte de la drogue, d’une valeur estimée à plus de 130 millions d’euros à la revente, a eu lieu le 30 décembre.
Les deux hommes sont poursuivis pour « importation de stupéfiants en bande organisée, association de malfaiteurs et importation en contrebande de marchandises dangereuses pour la santé publique », selon le communiqué de la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau. Ces infractions sont passibles de 30 ans de réclusion criminelle.
Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, s’est félicité sur X de cette saisie effectuée par la section de recherches de la gendarmerie de Rouen et l’Office anti-stupéfiants (OFAST), affirmant que « la guerre contre le narcotrafic s’intensifie de jour en jour ».
Un conteneur clone
L’enquête, lancée grâce à des renseignements collectés par la section de recherches de Rouen, est désormais sous l’autorité de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO). Les investigations visent à identifier « l’ensemble des co-auteurs et complices » et ont révélé un « mode opératoire particulier ». Le parquet de Paris a expliqué que les trafiquants avaient utilisé un « conteneur clone », un dispositif disposant d’un marquage identique à celui d’un conteneur légitime, afin de remplacer ce dernier en zone de déchargement et ainsi échapper au contrôle par scanner.
« Ce conteneur clone avait été préalablement déposé sur le port, de manière à pouvoir faire une substitution pour éviter le passage au scanner », a précisé le colonel Joël Kerleau, en charge de l’enquête. « C’est la première fois que cette manière d’opérer a été utilisée à notre connaissance sur le port du Havre », bien qu’elle soit déjà connue dans d’autres ports étrangers, a-t-il ajouté.
Selon le parquet de Paris, cette saisie « confirme que depuis plusieurs années, le port du Havre est devenu l’une des principales portes d’entrée de la cocaïne sur le territoire national métropolitain pour les organisations criminelles transnationales ». En mars 2024, une autre saisie record de 2,7 tonnes de cocaïne avait été réalisée au Havre dans un conteneur en provenance de Guadeloupe, où la drogue était dissimulée dans des caisses de déménagement.
Une adolescente de 16 ans a été tuée dans un accident de car survenu à Monein (Pyrénées-Atlantiques) ce jeudi 26 décembre. Deux autres passagers et 15 et 20 ans ont été blessés. Le chauffeur, testé positif à la cocaïne, a été mis en examen et placé en détention provisoire..
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Un chauffeur de car de 55 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire samedi, après un accident mortel survenu jeudi à Monein (Pyrénées-Atlantiques). L’accident, qui s’est produit vers 12h15 sur la route départementale 2, a coûté la vie à une adolescente de 16 ans et causé des blessures légères à deux autres passagers, âgés de 15 et 20 ans.
Selon le procureur de la République de Pau, Rodolphe Jarry, « il ressortait des premières investigations que le véhicule, seul en cause, s’était déporté dans une ligne droite avant de mordre le bas-côté de la chaussée, puis de se renverser sur le flanc droit ». Le conducteur, indemne après l’accident, transportait ce jour-là trois passagers.
Il a déclaré avoir «senti le car partir»
Les analyses toxicologiques effectuées sur le chauffeur ont révélé « la présence de cocaïne dans sa salive ». L’intéressé a reconnu devant les enquêteurs avoir consommé « environ un gramme de cocaïne deux jours plus tôt ». Lors de sa garde à vue, il a déclaré avoir « senti le car partir » alors qu’il « roulai(t) tranquillement » et n’avoir pu redresser la trajectoire. Il a affirmé n’avoir ressenti « aucun trouble, ni aucun malaise » avant l’accident.
Le parquet de Pau a ouvert une enquête pour « homicide involontaire et blessures involontaires par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants ». Celle-ci a été confiée aux gendarmes de l’escadron départemental de sécurité routière des Pyrénées-Atlantiques et à la brigade de recherches d’Orthez.
À l’issue de sa garde à vue, le chauffeur a été présenté à un juge d’instruction du tribunal judiciaire de Pau. Il a été mis en examen « des chefs d’homicide involontaire par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants et blessures involontaires par conducteur de véhicule ayant fait usage de stupéfiants ». Conformément aux réquisitions du parquet, il a été placé en détention provisoire.
Dans un communiqué, le procureur Rodolphe Jarry a indiqué que « dès la survenance de l’accident, l’association d’aide aux victimes APAVIM a été saisie » par le parquet. Cette association a pour mission d’apporter, sans délai, aide et assistance aux proches de la jeune fille décédée, ainsi qu’aux victimes blessées et à leurs familles.
Quatre personnes ont été interpellées à Paris dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants. Plus de deux kilos de cocaïne, 600 grammes d’héroïne et 20 000 euros en numéraire ont été saisis.
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Un trafic de stupéfiants a été démantelé dans le centre de Paris ce jeudi. Quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue, tandis que plus de deux kilos de cocaïne et de l’héroïne ont été saisis, a appris Actu17. La brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne a été chargée de la suite des investigations.
Cette enquête a été initialement menée par les policiers du Xe arrondissement. Ce mercredi, durant leurs investigations, les enquêteurs, soupçonnant un important trafic de stupéfiants, ont mis en place un dispositif de surveillance dans la rue du Temple, située dans le IIIe arrondissement. Deux suspects qui faisaient des allers-retours réguliers ont été identifiés. « Ils se livraient manifestement à des ventes de drogue à domicile, souvent surnommées ‘Uber shit' », précise une source proche de l’enquête.
Deux appartements perquisitionnés
Le lendemain, en début d’après-midi, les enquêteurs ont interpellé l’un des suspects qui venait d’effectuer une vente de cocaïne au domicile d’un homme, rue de la Bourse (IIe arrondissement). L’acheteur a lui aussi été interpellé et les deux bonbonnes de drogue qu’il venait de se procurer ont été saisies. Une perquisition a été menée dans la foulée dans l’appartement localisé la veille, dans la rue du Temple. Un homme, qui se trouvait dans le logement, a été interpellé à son tour. Dans cet appartement, les policiers ont saisi environ 180 grammes de cocaïne et 600 grammes d’héroïne, ainsi que 20 000 euros en numéraire. Plusieurs téléphones portables ont également été récupérés par les enquêteurs et vont être exploités.
Une seconde perquisition a été réalisée dans un appartement situé rue des Tournelles, près de la place de la Bastille. Le propriétaire du logement a, lui aussi, été interpellé et placé en garde à vue. À son domicile, près de deux kilos de cocaïne ont été saisis ainsi qu’une cinquantaine de grammes de cannabis. La drogue saisie représente au total près de 200 000 euros à la revente. La suite des investigations permettra de déterminer les rôles de chacun des trois suspects principaux dans ce trafic de drogue. Leur garde à vue peut s’étendre jusqu’à 96 heures.
Une importante saisie de drogue, comprenant 12 kg de 3-MMC et près d’un kilo de cocaïne, a été réalisée par les policiers du XIXe arrondissement de Paris. Une centaine de munitions de calibre 7,62 Tokarev a également été saisie. Un homme de 26 ans a été interpellé et placé en garde à vue.
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Les policiers de la brigade territoriale de contact (BTC) du XIXe arrondissement de Paris sont à l’origine d’une importante saisie de drogue, qui a eu lieu ce mercredi. Une quinzaine de kilos de drogue de synthèse et de cocaïne ont été saisis dans un appartement et un homme de 26 ans a été placé en garde à vue, a appris Actu17.
L’affaire a débuté par le récit de plusieurs témoins évoquant des allées et venues incessantes dans un appartement du quartier Saint-Fargeau. Les policiers de la BTC ont mis en place un dispositif de surveillance afin de recueillir des éléments sur cette activité suspecte. Ils ont rapidement compris qu’ils avaient affaire à un trafic de stupéfiants. Un jeune homme a été identifié puis interpellé ce mardi soir vers 22 heures, alors qu’il venait de sortir du logement situé dans une rue du XXe arrondissement, limitrophe avec le XIXe.
15 litres de cocaïne liquide
Le suspect a été placé en garde à vue et une perquisition a été menée dans l’appartement. Les enquêteurs du XIXe arrondissement ont alors découvert 12 kg de 3-MMC, 1,4 kg de méthamphétamine, près d’un kg de cocaïne, environ 15 litres de cocaïne liquide, et deux autres kilos de drogue de synthèse. Dans cet appartement nourrice, les forces de l’ordre ont également mis la main sur une centaine de munitions de calibre 7,62 Tokarev, sur du matériel de conditionnement, ainsi que des balances, et près de 1000 euros en numéraire.
« La quantité de drogue saisie représente près de 2 millions d’euros à la revente, sur le marché illicite », souligne une source proche de l’affaire. La suite des investigations a été confiée à la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne. La garde à vue du suspect peut s’étendre jusqu’à 96 heures.
L’adolescence est une période d’exploration, une période de formation de sa propre identité. C’est aussi une période d’impulsion, de confusion et de développement mental et physiologique. Lorsque les adolescents sont initiés à l’alcool à un jeune âge, ils peuvent développer un attachement psychologique à cette substance. À un plus jeune âge, l’alcool est capable de posséder l’esprit et le corps de l’adolescent, ce qui entraîne des schémas d’adaptation physiologiques destructeurs. Au fur et à mesure que ces schémas s’installent, le cerveau de l’adolescent considère la substance comme un mécanisme d’adaptation. L’alcool devient non seulement un rite d’acceptation sociale, mais la perte d’inhibition procure également un faux sentiment de soulagement. Dans ce cas, une dépendance se forme, qui appelle à une dépendance physiologique à des substances plus fortes au fil du temps.
Les adolescents qui recherchent de l’alcool à l’adolescence sont plus enclins à consommer des drogues illicites tout au long de leur vie
Toutes les drogues et substances illicites ne sont pas égales en termes de dangerosité et de dommages physiques . Une série d’études menées par l’ Université de Floride du Sud confirme que l’alcool est la drogue d’initiation la plus dangereuse pour les adolescents, provoquant des problèmes de dépendance et d’addiction à l’âge adulte. Les études révèlent que plus une personne commence à consommer de l’alcool jeune, plus elle sera susceptible de consommer d’autres drogues dures tout au long de sa vie.
L’auteur de l’étude, Adam E. Barry, a déclaré à Raw Story : « En retardant le début de la consommation d’alcool, les taux d’abus de substances licites comme le tabac et de consommation de substances illicites comme la marijuana et d’autres drogues seront positivement affectés et, espérons-le, ils diminueront. »
La première étude, « L’alcool comme drogue d’initiation : une étude sur des élèves de terminale aux États-Unis », révèle qu’une grande majorité des adolescents commencent par l’alcool. Cette substance est la source de problèmes pour la plupart des adolescents et constitue la porte d’entrée vers toutes les autres drogues, entraînant par la suite des addictions plus graves à l’héroïne et à la cocaïne. Pendant des décennies, le cannabis a été accusé d’être la drogue d’initiation. Il s’avère que la dépendance aux drogues dures est devenue un problème plus grave au fil des ans parce que les programmes de prévention de la toxicomanie en milieu scolaire se sont concentrés sur le mauvais coupable.
Les programmes de prévention de la toxicomanie devraient cibler avant tout la consommation d’alcool à l’adolescence
Les chercheurs estiment que ces programmes de prévention de la toxicomanie en milieu scolaire devraient cibler l’alcool avant toute autre substance. Les parents et les écoles devraient sensibiliser les adolescents aux dangers de l’alcool en tant que passerelle vers des dépendances plus graves. L’étude conclut : « Les résultats de cette enquête soutiennent que l’alcool devrait recevoir une attention prioritaire dans les programmes de prévention de la toxicomanie en milieu scolaire, car la consommation d’autres substances pourrait être influencée par le fait de retarder ou d’empêcher la consommation d’alcool. »
La deuxième étude, intitulée « Prioriser la prévention de l’alcoolisme : établir l’alcool comme drogue d’initiation et établir un lien entre l’âge de la première consommation et la consommation de drogues illicites », révèle que l’alcool est la substance la plus couramment consommée par les adolescents. La majorité des adolescents consomment de l’alcool avant le tabac ou la marijuana. Lorsque l’alcool est introduit dès la sixième année, les adolescents sont les plus à risque de devenir des consommateurs fréquents de drogues illicites. Lorsque l’alcool est introduit à un jeune âge, les adolescents sont plus à risque de consommer des substances illicites tout au long de leur vie. Dans la plupart des cas, le tabac et la marijuana n’ont rien à voir avec une toxicomanie grave plus tard dans la vie.
L’alcool est souvent considéré comme moins nocif que le tabac et la marijuana. Les adolescents ont davantage accès à l’alcool parce que leurs parents pensent que c’est une substance plus sûre. Ces attitudes insouciantes contribuent plus facilement à la toxicomanie plus tard dans la vie. C’est pourquoi les parents et les enseignants devraient transmettre un nouveau message aux jeunes : l’alcool est la drogue d’initiation la plus dangereuse. En outre, l’éducation à la résistance à la toxicomanie devrait faire la distinction entre le potentiel d’abus de substances comme le cannabis et l’alcool, et aborder les risques plus graves associés à ce dernier.
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