Le Bourget : Victime de «revenge porn», une collégienne brûlée au fer à repasser par sa mère et frappée par son frère

Une collégienne de 15 ans a été victime de « revenge porn » au Bourget (Seine-Saint-Denis), après avoir été filmée à son insu par ses deux camarades. Ces dernières ont publié la vidéo. La victime a alors subi de graves violences de la part de sa mère et son frère.

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Une rivalité amoureuse entre deux adolescentes de 15 ans du collège Didier-Daurat au Bourget (Seine-Saint-Denis) a pris une tournure dramatique, raconte Le Parisien. L’une des jeunes filles, Anna* a été victime de « revenge porn » : elle a été filmée alors qu’elle faisait une fellation au jeune homme qu’elle convoite, par sa copine, Alice*, qui est elle aussi attirée par l’adolescent. Cette dernière a ensuite partagé la vidéo. La mère d’Anna l’a découverte et s’en est violemment prise à elle, tout comme son frère. La mère de famille a été écrouée.

C’est au sein d’un trio d’amies que les faits se sont déroulés. Avec Cynthia, Alice a organisé un rendez-vous dans une cave avec le jeune garçon en question. L’une des adolescentes a alors filmé Anna pendant l’acte sexuel, tandis que la seconde a publié la vidéo sur les réseaux sociaux. Ces images ont rapidement circulé dans l’établissement, portant atteinte à la réputation d’Anna.



10 jours d’ITT

Alice et Cynthia ont décidé d’aller plus loin. Elles connaissent la famille d’Anna et se sont rendues à son domicile. Là, les deux amies sont tombées sur le frère, réputé violent. Elles lui ont montré la vidéo. Le jeune homme a alors roué de coups sa petite sœur sous les yeux des deux adolescentes. Plus tard, la mère d’Anna aurait utilisé un fer à repasser pour tenter de la brûler au visage, avant de la blesser finalement à un mollet. À l’hôpital, la victime s’est vu attribuer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Au collège, une élève finit par alerter l’équipe pédagogique sur l’existence de cette vidéo. Anna est interrogée le 9 avril par la direction du collège et explique ce qui lui est arrivé. Le parquet de Bobigny est alors alerté et une enquête ouverte. Les policiers ont alors convoqué les deux adolescentes, mais seule l’une d’entre elles s’est présentée dans les locaux de la brigade locale de la protection de la famille (BLPF) du commissariat de La Courneuve. Cette dernière a avoué avoir participé à la diffusion de la vidéo, indique Le Parisien.

La mère et le frère d’Anna ont été placés en garde à vue. Ils ont été déférés au tribunal de Bobigny le 11 avril. « La mère de la victime a été placée en détention provisoire, tandis que son frère a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de l’audience qui se tiendra le 30 mai devant la 17e chambre », précise le parquet. De son côté, le père de la jeune fille va faire l’objet d’un stage de responsabilité parentale.

* les prénoms ont été modifiés

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Collégienne poignardée à mort en France : le suspect est passé aux aveux

Le principal suspect dans l’affaire en France du meurtre d’une collégienne de 11 ans, poignardée à mort après avoir disparu à la sortie de son collège près de Paris, est passé aux aveux, a annoncé mercredi le parquet. 

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La macabre découverte dans cette ville de banlieue d’ordinaire tranquille, située à une vingtaine de kilomètres au sud de Paris, a suscité une forte émotion en France.

«Je vous informe que le principal suspect a reconnu les faits qui lui étaient reprochés lors de sa garde à vue», a indiqué le procureur Grégoire Dulin. Quatre personnes ont vu leur garde à vue prolongée mardi soir, dont le principal suspect, âgé de 23 ans, les trois autres étant son père, sa mère et sa petite amie, interpellés pour non-dénonciation de crime.

Selon une source proche du dossier, le jeune homme a reconnu les faits au cours de la nuit.

Le ministre d’Intérieur Bruno Retailleau a exprimé mercredi matin sa «compassion profonde» envers la famille de la jeune Louise, estimant que «le coupable a été arrêté» au micro de France Inter.

Il a également été interrogé sur la possibilité qu’une frustration liée aux jeux vidéo soit le mobile du meurtre comme la presse s’en est fait l’écho.

«Très franchement, peut-on tuer un enfant de 11 ans parce qu’on a perdu, parce qu’on a été contrarié, parce qu’on est frustré?» s’est interrogé le ministre.

Le principal suspect a été interpellé lundi soir. Il est depuis interrogé pour meurtre sur une mineure de moins de 15 ans.

Dans la foulée de son interpellation, les enquêteurs ont arrêté des membres de son entourage: le père âgé de 49 ans, la mère de 48 ans et la petite amie de 23 ans pour non-dénonciation de crime.

Ces interpellations ont eu lieu à Épinay-sur-Orge, où se situait le collège de Louise.

Le corps de l’enfant, disparue à la sortie de son collège vendredi après-midi, a été retrouvé vers 2 h 30 samedi dans un bois, à quelques centaines de mètres de son établissement scolaire.

L’autopsie a permis « de relever la présence de très nombreuses plaies commises avec un objet tranchant dans les zones vitales », selon le parquet.

Le téléphone de la victime a été retrouvé à proximité de son corps.

De nombreux bouquets et bougies ont été déposés devant l’entrée du collège pour rendre hommage à Louise.

Dès le week-end, une cellule d’écoute psychologique coordonnée par le Samu avait été installée en mairie d’Épinay-sur-Orge. La ville et sa voisine de Longjumeau ont aussi mis en place un dispositif de sécurité sur les trajets du collège.

Ces dispositifs seront maintenus «aussi longtemps que nécessaire», a assuré le ministère de l’Éducation.

Aucune marche blanche ne serait organisée «afin de permettre à la famille de faire son deuil dans la plus stricte intimité», a indiqué la mairie de Longjumeau.

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Collégienne de 14 ans rouée de coups et filmée à Valence : six adolescentes interpellées

Une adolescente de 14 ans a été rouée de coups et menacée de mort le 26 novembre dernier, à Valence (Drôme), en sortant de son collège. Six adolescentes soupçonnées d’avoir participé à l’agression ont été interpellées ce mardi matin avant d’être placées en garde à vue.

Six adolescentes, âgées de 14 et 15 ans, ont été interpellées ce mardi matin à Valence (Drôme) par les policiers du service local de police judiciaire (SLPJ). Elles sont soupçonnées d’avoir participé à la violente agression d’une collégienne de 14 ans, mardi 26 novembre, à la sortie de l’établissement scolaire de la victime, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Dauphiné.

L’agression s’est produite aux abords du groupe scolaire Sainte-Anne, à Valence, vers 18 heures. Selon des témoignages, la victime a été prise à partie par un groupe de filles, qui étaient cinq ou six, parmi lesquelles d’anciennes amies. Ces dernières l’ont attirée dans une rue proche du collège avant de la rouer de coups de poing et de pied, alors qu’elle était au sol. La scène, d’une grande violence, a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux.

Le père de la victime, Ludovic, a décrit la brutalité de l’agression auprès de nos confrères : « Elles l’ont entraînée dans une rue non loin de là, et l’ont violemment frappée. Elle était en sang. Elle a été prise en charge par les pompiers et conduite à l’hôpital. Elle a eu des points de suture au visage, elle a des bosses… Une telle violence, c’est impensable ». C’est une passante qui a retrouvé l’adolescente blessée et donné l’alerte.

«Si tu portes plainte, on te tue»

Cette agression ferait suite à un différend antérieur entre la victime et le groupe de jeunes filles. Selon le père de la collégienne, elles auraient reproché à sa fille d’avoir déposé plainte après une précédente altercation. « Ma fille avait déjà été menacée, il y a quelques semaines. J’ai cru qu’on pouvait régler les choses par le dialogue, j’avais appelé la maman d’une des filles en question pour lui dire qu’il fallait que ça se calme ». Ludovic a également évoqué les menaces reçues par sa fille : « Une amie de ma fille a tenté de me contacter, hier soir, juste avant l’agression, car elle avait appris, sûrement sur les réseaux sociaux, ce qui se préparait. J’ai appelé l’une des filles qui parlaient d’agression, une ancienne amie de ma fille, qui m’a dit qu’elles ne lui feraient rien ».

Le lendemain matin, le père de famille a déposé plainte avec sa fille pour violences aggravées. « Ma fille a été menacée de mort, on lui a dit : ‘Si tu portes plainte, on te tue !' », a-t-il confié. Il affirme que d’autres élèves auraient subi des intimidations de la part de ces adolescentes « qui se croient intouchables », qu’il décrit comme originaires de Valence et de Malissard.

«Une banalisation de la violence»

« C’est la première fois à ma connaissance que des faits aussi graves sont commis. Nous avons immédiatement averti notre référent police nationale et demandé une présence renforcée devant l’établissement », a réagi Jacques Berger, directeur de l’ensemble scolaire Sainte-Anne, au lendemain de cette agression.

Le maire de Valence, qui est également ministre délégué à la sécurité du quotidien, Nicolas Daragon, avait lui aussi réagi suite à cette agression, 48 heures après les faits, dans un communiqué : « Cette agression d’une jeune fille par d’autres jeunes filles n’est malheureusement pas une banalité, elle est le reflet de plus en plus en courant d’une absence d’autorité à la maison et d’une banalisation de la violence comme source de règlement de tout conflit. C’est insupportable et intolérable ». L’édile a aussi appellé à la responsabilité des parents : « si vos enfants sont violents, vous en êtes responsables comptablement, moralement et pénalement ».

L’enquête en cours devra établir les responsabilités précises de chacune des adolescentes interpellées et déterminer leurs motivations.

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