Rhône: une enseignante victime de jets de pierres en classe, ses collègues se mettent en grève

Les personnels du collège Alain de Saint-Fons (Rhône) seront en grève ce vendredi 28 mars. Ils déplorent un climat de violences illustré par des jets de pierres sur des enseignantes ainsi qu’un sous-effectif « alarmant ».

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Dans un communiqué de presse ce jeudi 27 mars, les personnels du collège Alain de Saint-Fons (Rhône) alertent d’un « climat de violence inacceptable » au sein de l’établissement. La veille, une enseignante a été victime de jets de pierres.

« Un groupe d’élèves a fait irruption dans une salle de classe, et l’un d’eux a lancé des cailloux qui ont atteint l’enseignante au niveau du torse », est-il écrit. Il est également précisé que l’incident n’est pas un « cas isolé » puisqu’une autre enseignante « a été ciblée » le même jour.

D’après l’académie de Lyon, les élèves à l’origine des jets de pierres « ont été identifiés et des procédures disciplinaires sont en cours ». La rectrice Anne Bisagni-Faure et le directeur académique des services de l’Éducation nationale (DASEN) du Rhône apportent « leur soutien à l’enseignante victime de cet acte inacceptable ».



Une grève « massive » ce vendredi

Les rédacteurs du communiqué assurent que « depuis plusieurs mois, la violence au sein de l’établissement ne cesse de s’intensifier, tant entre élèves qu’envers le personnel ». Ils décrivent « les couloirs » de l’établissement comme « un espace d’insécurité permanent », où les « bousculades » et les « mouvements de foule » sont quotidiens.

Le personnel du collège met également en avant un « sous-effectif alarmant », avec une équipe de vie scolaire constituée de « six surveillants pour 12 postes ». Une situation qui a obligé une centaine d’élèves à réaliser leur « heure d’étude dans la récréation, faute d’encadrement humain ».

Face à cette « situation intenable », les rédacteurs du communiqué annoncent « un mouvement de grève massif le vendredi 28 mars ». Ils exigent un rendez-vous au rectorat, le remplacement des surveillants manquants et une limitation des effectifs à 24 élèves par classe, alors que des classes de 3e sont classées en REP+.

La première revendication a déjà été accordée, puisque l’académie de Lyon assure que « les personnels du collège seront reçus » ce vendredi au rectorat. Le communiqué fait également état d’une demande « d’arrêt de l’affectation d’élèves exclus d’autres établissements » dans le collège Alain, car cela « alourdit une situation déjà critique ».

« Nous n’attendrons pas qu’un drame survienne pour être entendus. Il est temps d’agir! », concluent les rédacteurs.

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Choc : un policier transsexuel drogue deux collègues et les abuse sexuellement avec une pompe à pénis à Berlin

L’agent de police transgenre a drogué les deux policiers masculins à l’intérieur de son appartement, puis a causé des dommages à leurs parties génitales avec une pompe à pénis, selon des sources policières

Elle s’est récemment présentée comme représentante adjointe des femmes avec cette affiche électorale.

Des accusations choquantes ont été portées contre une policière transgenre de Berlin (homme vers femme), qui, selon les procureurs, aurait drogué deux collègues policiers et les aurait maltraités avec une pompe à pénis alors qu’ils étaient assommés.

Judy S., une policière de 27 ans, a été libérée de ses fonctions et fait l’objet d’une enquête. Lors d’une perquisition au domicile de Judy S., la police aurait trouvé des stupéfiants.

L’affaire a fait les gros titres dans toute l’Allemagne, et ce qui a fait la une de l’actualité, c’est que Judy S. n’est pas une policière inconnue, mais qu’elle s’est présentée aux élections pour le poste de représentante adjointe des femmes dans la police de Berlin. Selon le journal Bild, Judy S. est une femme transgenre et son affiche est toujours accrochée dans plusieurs commissariats de police de la ville.

Jody S. aurait rencontré deux policiers lors d’une soirée ce mois-ci dans un sex-club, le Kit Kat Club, bien connu dans la ville pour ses soirées sexuelles endiablées. Les policiers ne se connaissaient pas avant de se rencontrer et on ignore si les deux hommes savaient que Jody S. était trans avant de rentrer chez eux avec elle. Selon un article du journal Blick , ils seraient rentrés chez eux avec Jody S. avec l’intention de consommer de la drogue et d’avoir des relations sexuelles.

Les deux policiers se sont alors soudain sentis « bizarres » et engourdis. Une fois réveillés, ils ont découvert qu’ils avaient tous deux des blessures aux parties génitales. Selon Bild, le policier transsexuel a attaqué les deux hommes avec une pompe à pénis au point de leur déchirer le pénis.

Les deux hommes se sont rendus à la police à la suite de l’incident, ce qui a conduit la police à perquisitionner l’appartement de la femme trans, où les enquêteurs ont trouvé des drogues illégales.

Jusqu’à présent, le service de presse de la police de Berlin n’a pas évoqué l’affaire, mais une porte-parole, Anja Dierschke, a répondu par écrit au Bild : « En raison des enquêtes en cours et pour protéger la protection des données et des droits personnels, je vous demande votre compréhension et vous remercie également de votre compréhension du fait que je ne peux pas vous donner plus d’informations sur les personnes individuelles et les faits de l’affaire. »

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