Sens : Il menace les policiers avec une hache devant le commissariat, deux agents blessés

Un homme armé d’une hache a été maîtrisé et interpellé vendredi soir devant le commissariat de Sens (Yonne) après avoir menacé des policiers municipaux. Deux agents ont été blessés lors de l’intervention.

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Un homme a été maîtrisé et interpellé devant le commissariat de Sens (Yonne) vendredi soir alors qu’il menaçait des policiers municipaux avec une hache, a appris Actu17. Deux agents ont été blessés durant cette intervention.

Il était environ 19 heures lorsque les faits se sont produits. Trois policiers municipaux se rendaient au commissariat de police situé sur le boulevard du Maréchal-Foch dans le cadre d’une mission, lorsqu’un homme s’est adressé à eux. « Il leur a expliqué qu’il voulait déposer plainte puis s’est énervé quand les fonctionnaires lui ont répondu qu’il devait voir ça avec les policiers nationaux, dans le commissariat », décrit une source proche de l’affaire.

L’homme se dirige alors vers sa voiture stationnée sur le parking du commissariat et récupère une hache qui se trouvait dans l’habitacle. « Il a exhibé l’arme en direction des policiers », précise la même source. L’un des agents l’a mis en joue tandis que les deux autres l’ont immédiatement maîtrisé et amené au sol, avant de l’interpeller, malgré sa rébellion. Deux des fonctionnaires ont été blessés durant cette arrestation. Le suspect aurait également menacé les policiers.



Placé en garde à vue, il a été remis en liberté avec une convocation par officier de police judiciaire (OPJ) et sera jugé prochainement.

«Cela démontre encore une fois la dangerosité accrue des missions de police»

« Un fou furieux est sorti de son véhicule qui bloquait l’entrée et sortie des véhicules de police du commissariat de police de Sens en éructant à destination des policiers municipaux se trouvant devant l’établissement et en leur intimant l’ordre de prendre sa plainte », explique Éric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale. « Les policiers municipaux lui ont poliment indiqué que prendre les plaintes n’était pas dans leurs prérogatives judiciaires et qu’il devait entrer dans le commissariat pour que celle-ci soit prise. Là, il est immédiatement remonté dans son véhicule afin de s’emparer d’une hache pour s’en prendre aux policiers municipaux. Sentant la dangerosité, ces derniers l’ont empêché de pouvoir ressortir de son véhicule, l’ont désarmé puis interpellé », poursuit Éric Henry.

« Leur sang-froid et vigilance ont permis de maîtriser cet individu. Une hache, c’est littéralement hallucinant ! Cela démontre encore une fois la dangerosité accrue des missions de police et la brutalisation de la société que ce soit dans une petite, moyenne ou grande ville. La réponse judiciaire devra être d’une fermeté absolue. Espérons-le ! ».

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Antibes : des policiers victimes d’une tentative d’agression au couteau devant le commissariat

Plusieurs agents de police ont été victimes d’une tentative d’agression, ce vendredi 25 avril, devant le commissariat d’Antibes. Un jeune majeur, armé d’un couteau, a tenté de les toucher avec son arme, en vain.

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Un agent de police – Image d’illustration – AFP

Un jeune homme majeur a tenté, ce vendredi 25 avril, en fin de journée, d’agresser plusieurs agents de police au commissariat d’Antibes avec un couteau, a appris BFM Nice Côte d’Azur auprès d’une source policière.

Les faits se sont déroulés devant la façade du commissariat. Le mis en cause s’est adressé d’une façon inaudible à un agent via un parlophone sous un faux prétexte. Plusieurs policiers sont sortis du bâtiment et se sont approchés de lui.

Le jeune homme a alors sorti un couteau et a tenté de les toucher. En vain. Les policiers n’ont reçu que quelques coups, mais ne souffrent pas de blessures.

L’individu a été interpellé puis placé en garde à vue.

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Un Britannique « lynché et brûlé vif » en Équateur après qu’une foule a pris d’assaut un commissariat de police

L’incident a eu lieu dans le village isolé de Playas del Cuyabeno

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Un Britannique a été « lynché et brûlé vif » par une foule en Équateur après avoir pris d’assaut un poste de police où il était détenu.

L’incident s’est produit dimanche dans le village reculé de Playas del Cuyabeno, en Amazonie, selon les médias locaux.

L’homme avait été arrêté comme suspect dans une fusillade mortelle avant que les habitants ne prennent les choses en main.

La victime de la fusillade a été identifiée comme étant Rodrigo Chavez, un habitant du quartier. La police a indiqué qu’il y avait eu des « problèmes entre les deux hommes décédés » avant l’incident.

Le citoyen britannique a d’abord été « intercepté et battu par des habitants du quartier » qui l’ont accusé d’être responsable de la fusillade mortelle. Les policiers l’ont emmené au commissariat pour sa propre protection vers 6 heures du matin dimanche.

La police attendait des unités spécialisées pour transférer l’homme à Lago Agrio, à environ 120 km.

Environ six heures plus tard, vers 12h30, une foule d’environ 200 habitants a fait irruption dans la gare, traînant l’homme dans la rue devant le bâtiment.

La foule l’a ensuite incendié dans ce que le média local Extra a décrit comme un « acte choquant de justice communautaire apparente ».



Le ressortissant britannique présumé est décédé plus tard des suites de ses brûlures. Un chef de la police de la province équatorienne de Sucumbios a déclaré que les policiers avaient « fait tout leur possible pour protéger la personne appréhendée ».

« Malheureusement, la taille de la foule dépassait les capacités des sept policiers présents sur les lieux », a-t-il ajouté.

Les rapports locaux suggèrent que la police a choisi de ne pas intervenir par crainte que la foule ne leur fasse du mal ou n’endommage les biens de l’État.

La foule était armée de fusils et d’armes de fortune, notamment de pierres, de bâtons et de lances.

Ils transportaient également des bidons d’essence qu’ils menaçaient d’utiliser pour incendier le commissariat de police.

Le chef de la police locale a déclaré : « Les habitants ont réagi après avoir appris que le détenu était sur le point d’être transféré hors de la zone. Nous essayons toujours d’établir l’identité précise du citoyen que nous pensons être un ressortissant britannique. Nous savons qu’il travaillait, enseignait l’anglais et effectuait des réservations pour les touristes visitant la région. »

Aucun document n’a encore été trouvé pour confirmer sa nationalité ou son statut migratoire.

Playas del Cuyabeno est située au nord-est de l’Équateur dans la réserve faunique de Cuyabeno.

Le village est extrêmement isolé et accessible uniquement par la rivière. Il constitue la porte d’entrée touristique de la réserve, deuxième plus grande des 56 parcs nationaux et zones protégées d’Équateur.

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Un adolescent syrien réfugié arrêté pour le viol d’une femme allemande à quelques mètres du commissariat de police de Hanovre

Un réfugié syrien de 17 ans a été arrêté à Hanovre, soupçonné d’avoir violé une femme de 34 ans après l’avoir suivie depuis un train et l’avoir violée près d’un commissariat de police, les autorités l’ayant identifié grâce à des images de surveillance.

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Un réfugié syrien de 17 ans en Allemagne a été arrêté, soupçonné d’avoir violé une femme de 34 ans à Hanovre aux premières heures de dimanche matin. Les autorités pensent que le suspect a suivi la femme depuis un train avant de l’attaquer dans une zone isolée.

Le parquet de Hanovre a confirmé l’arrestation en déclarant : « Compte tenu du jeune âge du suspect et des intérêts méritant d’être protégés de la victime, nous ne fournirons pas d’autres informations. »

Selon Bild , le suspect, identifié comme Abdulrahman A., n’était en Allemagne que depuis quelques mois avant l’attaque présumée.

La nuit en question, il voyageait en train dans la région métropolitaine de Hanovre, où il a remarqué la victime.

La femme de 34 ans se rendait à un événement et rentrait chez elle lorsqu’elle a pris le train U3 en direction d’Altwarmbüchen à la gare centrale de Hanovre. Elle est descendue du train à l’arrêt Paracelsusweg dans le quartier de Bothfeld vers 3 heures du matin, sans savoir que le suspect l’avait suivie.

Les autorités soupçonnent que l’adolescente de 17 ans l’a poursuivie, maîtrisée et entraînée dans les buissons voisins, où l’agression sexuelle aurait eu lieu. Le lieu de l’agression se trouvait à quelques centaines de mètres d’un commissariat de police.

Après l’agression, le suspect serait retourné dans un refuge pour réfugiés situé à environ un kilomètre de là en montant à bord d’un autre train.

Les enquêteurs de la police ont pu rapidement l’identifier et le retrouver grâce aux images des caméras de surveillance du réseau ferroviaire.

Jusqu’à présent, les autorités indiquent que l’adolescent syrien n’a fait aucune déclaration concernant les allégations. De plus, il n’était auparavant pas connu des forces de l’ordre pour une quelconque activité criminelle.

Cette attaque est la dernière d’une longue série d’incidents impliquant des réfugiés syriens en Allemagne.

Rien que ce mois-ci, Remix News a rapporté l’arrestation d’un Syrien de 25 ans après avoir provoqué la panique à la gare principale de Dortmund, en se disputant avec les passagers d’un train régional et en menaçant de les tuer avant de brandir une réplique de fusil d’assaut AK-47.

La semaine dernière, à Schwerte, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, trois migrants syriens ont été arrêtés pour avoir poignardé à plusieurs reprises un adolescent roumain . Ils ont retrouvé le garçon et l’ont poignardé à plusieurs reprises dans le dos jusqu’à ce qu’il s’effondre. Ils sont soupçonnés de tentative de meurtre.

Un autre Syrien, Sakr B., 48 ans, a semé le chaos à Berlin après une série d’attaques contre des bâtiments institutionnels allemands . Cette semaine, il a jeté une pierre en granit sur la Maison Paul Löbe, où siège le parlement fédéral allemand, exigeant le transfert de 21 milliards d’euros à la Palestine.

L’avenir des Syriens en Europe fait l’objet de discussions depuis la chute de l’ancien régime d’Assad, de nombreux conservateurs suggérant que le moment est venu pour ceux qui ont fui l’administration de rentrer chez eux.

La ministre allemande de l’Intérieur, Nancy Faeser, a récemment déclaré que les réfugiés syriens devraient pouvoir se rendre dans leur pays d’origine afin d’effectuer un « voyage exploratoire » pour voir s’il est sûr de retourner définitivement dans leur pays.

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Un homme muni d’une arme artisanale interpellé devant le commissariat

Un homme muni d’une arme artisanale a été interpellé ce lundi à la mi-journée devant le commissariat d’Annemasse (Haute-Savoie), où il aurait tenté de s’en prendre aux policiers.

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Un homme qui voulait s’en prendre à des policiers a été interpellé devant le commissariat d’Annemasse (Haute-Savoie) ce lundi midi. Il était muni d’une arme artisanale, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de l’AFP.

Le suspect s’est présenté au commissariat peu après midi avec une matraque qu’il aurait tenté de transformer en arme à feu capable de tirer de la chevrotine. Il aurait tenté de pénétrer dans les locaux de police avec l’intention de s’en prendre aux fonctionnaires, avant d’être interpellé.

Une précédente affaire

L’homme a été placé en garde à vue, a indiqué le parquet de Thonon-les-Bains. L’arme artisanale va être expertisée afin d’évaluer sa dangerosité. Le suspect doit faire l’objet d’un examen psychiatrique afin de déterminer si son état de santé est compatible avec son placement en garde à vue.

Le procureur de la République, Xavier Goux-Thiercelin, a précisé à l’AFP que le suspect « reprochait aux policiers » une précédente affaire. Une enquête a été ouverte.

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Un homme de 34 ans décède durant sa garde à vue au commissariat

Un homme de 34 ans est décédé au cours de sa garde à vue au commissariat de Bagneux (Hauts-de-Seine) mardi après-midi. Une enquête a été ouverte et confiée à l’IGPN pour déterminer les causes de la mort.

Généré par IA

Un homme âgé de 34 ans est décédé au cours de sa garde à vue au commissariat de Bagneux (Hauts-de-Seine) ce mardi après-midi. Selon les premiers éléments, il a été victime d’un arrêt cardio-respiratoire et n’a pu être réanimé malgré l’intervention des secours. Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte et confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), indique le parquet de Nanterre.

L’homme avait été placé en garde à vue ce lundi « dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte pour infractions à la législation sur les stupéfiants », précise la même source. Une enquête menée par les policiers de la sûreté territoriale (ST 92), selon nos informations. Vers 15h45, le trentenaire a été victime d’un malaise. Les policiers lui ont apporté les premiers soins jusqu’à l’arrivée des secours.

Ausculté par un médecin la veille

Selon une source proche de l’affaire, l’homme se sentait déjà mal lundi. Il avait été conduit à l’hôpital pour un examen médical. Le médecin avait alors estimé que son état de santé était compatible avec son placement en garde à vue. Il avait été ramené dans sa cellule au commissariat.

Une autopsie va être pratiquée et devrait préciser les causes du décès de cet homme.

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Un homme décède au commissariat après son interpellation, enquête ouverte

Un homme de 38 ans est décédé dans la nuit de samedi à dimanche au commissariat de Rouen (Seine-Maritime), peu après son interpellation. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du décès, le procureur évoquant une possible surconsommation de stupéfiants.

Un homme de 38 ans est décédé dans la nuit de samedi à dimanche au commissariat de Rouen (Seine-Maritime). Une enquête en recherche des causes de la mort, a indiqué le procureur de la République de Rouen, Sébastien Gallois, confirmant une information de France 3.

Selon le magistrat, l’homme, né en 1986, avait été interpellé samedi soir à 23h30, après un appel à police secours d’un voisin inquiet des « coups donnés dans le mur de sa voisine par un homme depuis plusieurs jours ». Lors de l’interpellation, les policiers ont rencontré des difficultés, Sébastien Gallois précisant qu’elle « s’est révélée très compliquée en raison d’une probable consommation de stupéfiants ».

Une fois arrivé au commissariat, l’homme, placé dans la salle d’accueil, « a refusé de s’asseoir et s’est allongé au sol ». Quelques minutes plus tard, « les policiers ont constaté qu’il ne respirait plus ». Malgré une tentative de réanimation, il est décédé à 0h15.

Le procureur a indiqué qu’« à ce stade, l’hypothèse d’un décès par excès de toxiques est privilégiée ». Une autopsie sera réalisée pour confirmer cette hypothèse et déterminer les causes exactes de la mort. « Plusieurs actes (dont une autopsie) sont prévus pour identifier les causes du décès », a-t-il précisé dimanche après-midi. L’enquête se poursuit pour éclaircir les circonstances de ce drame.

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