Un conducteur de métro de la RATP a été grièvement blessé après avoir été attaqué au couteau place de la Nation, à Paris, dans la nuit de vendredi à samedi. Un jeune homme a été interpellé par le GPSR et une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.
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Un conducteur de métro de la RATP âgé de 45 ans a été grièvement blessé à coups de couteau sur la place de la Nation à Paris (XIe arrondissement), dans la nuit de vendredi à samedi. Il aurait refusé de donner une cigarette à son agresseur qui l’a alors poignardé avant d’être maîtrisé par des agents du Groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR), la sûreté RATP, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien.
Il était environ 02h15 quand les faits se sont déroulés. Cinq machinistes de la ligne 6 du métro venaient de terminer leur service et de prendre la direction de leur domicile, lorsqu’ils ont été abordés par un jeune homme. Celui-ci leur aurait réclamé une cigarette. Les cinq collègues ont refusé. L’homme a alors utilisé un couteau pour poignarder à trois reprises l’un des conducteurs. La victime a été touchée à l’abdomen, à une jambe et à une aisselle.
L’agresseur est alors désarmé et maîtrisé par deux agents du GPSR qui se trouvaient non loin. Le suspect, qui était alcoolisé selon la même source, a été interpellé. Le couteau de type push dagger qu’il a utilisé a été retrouvé sur lui. Légèrement blessé, le mis en cause a été transporté à l’hôpital Saint-Antoine sous escorte policière. Il devait être interrogé par les enquêteurs ce samedi. L’homme serait suivi pour des troubles psychiatriques.
Dans le même temps, la victime a été prise en charge par les secours et conduite à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital ne serait pas engagé.
😱Cette nuit à Nation un effectif du GPSR remet à la Police un individu, retenu par un agent de sécurité auteur de coups de 🔪(ventre, épaule et cuisse) sur un conducteur de Ⓜ️ ligne 6️⃣ en fin de service. 👏Félicitations à ses 2 collègues qui sont parvenus à désarmer l'individu. pic.twitter.com/bygqs2lA86
Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte par le parquet de Paris qui indique que « les investigations sont en cours, notamment afin de déterminer les circonstances de commission des faits ».
Un enfant de 8 ans est mort mercredi à Arcachon (Gironde) après avoir été percuté par une barge de pêche alors qu’il naviguait en Optimist. Le capitaine du bateau, testé positif à la cocaïne et au cannabis, a été déféré ce vendredi en vue de sa mise en examen pour homicide involontaire aggravé.
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Un garçon de 8 ans est mort ce mercredi après-midi à Arcachon (Gironde) après avoir été percuté par une barge de pêche alors qu’il se trouvait à bord d’un petit voilier de type Optimist, à moins de 50 mètres de la plage du port.
L’enfant participait à un cours du Cercle de la voile d’Arcachon en compagnie d’une quinzaine d’autres enfants. Le jeune garçon a été projeté à l’eau au moment de l’impact. Malgré une intervention rapide des secours, il est décédé sur place. L’autopsie a révélé « un traumatisme thoracique grave avec composante hémorragique et respiratoire », a indiqué le parquet de Bordeaux dans un communiqué diffusé ce vendredi en fin d’après-midi.
Le capitaine de la barge, un pêcheur professionnel de 30 ans domicilié à Arcachon, a été placé en garde à vue pour « homicide involontaire ». Selon le parquet, il a reconnu avoir « navigué trop vite dans la zone des 300 mètres malgré une visibilité réduite compte tenu des embruns et de la bruine ». L’enquête indique que le bateau, qui transportait deux personnes, a « percuté [l’Optimist] sans aucune marque de décélération », ce qui suggère que le conducteur ne l’avait pas vu.
Des analyses toxicologiques ont révélé que le trentenaire était positif au THC et à la cocaïne. Il a déclaré avoir consommé ces substances « la veille au soir ». Le procureur de la République de Bordeaux a précisé que « le test de dépistage s’avérait positif au THC et à la cocaïne », confirmant une information de Sud Ouest.
Déjà condamné à trois reprises par le passé
Le mis en cause avait déjà été condamné à trois reprises pour des infractions liées aux stupéfiants. Il a été déféré ce vendredi en vue de sa mise en examen. Le parquet a requis son placement en détention provisoire. L’homme encourt une peine allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
De plus, l’un des membres de l’équipage à bord de la barge ne disposait pas du titre de formation nécessaire à ses fonctions, et plusieurs infractions techniques au code des transports ont été relevées sur l’embarcation.
Une information judiciaire a été ouverte vendredi pour « homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’obligations particulières de sécurité en l’espèce en ne respectant pas les règles de vitesse de navigation dans la bande des 300 mètres, violation du règlement relatif à la sécurité de la navigation ; en ne respectant pas les règles relatives à la vitesse de sécurité d’un navire ; en admettant à bord un membre d’équipage sans titre de formation correspondant à ses fonctions et en ayant consommé des produits stupéfiants avant de piloter l’embarcation » ainsi que pour « usage de stupéfiants ».
En signe de deuil, Yves Foulon, maire d’Arcachon, a annulé la traditionnelle soirée en blanc prévue ce vendredi. « Personne n’a le cœur à la fête », a-t-il déclaré.
Les procureurs ont déclaré qu’Abdirahman Ibrahim avait « armé » son véhicule après avoir été mis en colère par Liam Jones effectuant un wheelie devant sa voiture.
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Un homme de 21 ans a été condamné à la prison à vie avec une peine minimale de 22 ans pour avoir assassiné un cycliste à vélo électrique en le percutant délibérément avec sa voiture.
Abdirahman Ibrahim a été reconnu coupable du meurtre de Liam Jones, 22 ans, à l’issue d’un procès devant la Crown Court de Birmingham.
Ibrahim, qui avait 19 ans au moment de l’incident en août 2023, a percuté à deux reprises l’arrière du vélo électrique tout-terrain de Jones.
La deuxième collision a catapulté Jones contre un poteau en béton, causant des blessures catastrophiques.
Les procureurs ont déclaré qu’Ibrahim avait « armé » son véhicule après avoir été mis en colère par Jones qui effectuait un wheelie devant sa voiture.
Le tribunal a entendu que la moto de Jones n’était « pas à la hauteur » de la Seat Leon d’Ibrahim.
La vidéosurveillance a montré Ibrahim voyageant initialement dans la direction opposée avant de tourner à un rond-point pour suivre Jones et son ami.
Dans leur désespoir de s’échapper, les cavaliers ont changé d’itinéraire et ont même emprunté une rue à sens unique à contresens, mais Ibrahim les a rattrapés sur Moat Lane.
Alors que l’ami de Jones réussissait à s’éloigner, Ibrahim fonçait directement sur Jones.
Après avoir renversé Jones, Ibrahim a roulé sur la moto avant de faire demi-tour et de fuir les lieux.
Le frère d’Ibrahim, Abdullahi, aujourd’hui âgé de 22 ans, qui se trouvait dans la voiture lors de l’incident, a été condamné à deux ans et 10 mois de prison après avoir plaidé coupable d’avoir aidé un délinquant.
L’accusation a déclaré que les deux hommes savaient que Jones avait été très grièvement blessé lorsqu’ils ont abandonné leur voiture.
Ils ont ensuite pris des taxis pour rentrer chez eux, mais se sont arrêtés dans un magasin en chemin.
Les frères ont été arrêtés le lendemain à leur domicile de l’époque à Yardley.
Kelly Jones, la sœur de Jones, a déclaré qu’il était un « frère, un oncle et un ami très aimé pour beaucoup ».
« Il nous a été enlevé à seulement 22 ans, à une époque où il aurait dû vivre sa vie au maximum », a-t-elle déclaré.
Le juge Andrew Smith a déclaré qu’Ibrahim avait poursuivi Jones de manière « déterminée et délibérée ».
Il a ajouté : « Il n’y a aucune explication à cette conduite, si ce n’est pour attraper et entrer en contact physique avec l’une ou les deux motos. »
L’inspecteur Nick Barnes, de la police des West Midlands, a déclaré : « Abdirahman Ibrahim avait l’intention de blesser Liam. Il aurait pu tourner à tout moment, mais il a suivi les motards et voulait garder le contrôle. »
Nous pensons qu’il était furieux de la manière dont Liam se montrait et voulait lui donner une leçon. Il savait ce qu’il avait fait et n’a rien fait pour l’aider, préférant partir.
Le détective a ajouté que même si rien ne ramènerait Jones, il espérait que les condamnations apporteraient « un certain réconfort à sa famille et à ses amis ».
Ce machiniste RATP a été interpellé ce samedi pour mise en danger de la vie d’autrui après avoir comprimé une policière entre son bus et une voiture de police. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, a dû se rendre aux urgences.
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Un chauffeur de bus a été interpellé, ce samedi après-midi à Paris (Xe), après avoir coincé et écrasé une policière en pleine intervention. Il est 17h35 dans la rue La Fayette quand les forces de l’ordre patrouillent dans le cadre de leur mission de lutte contre les ventes à la sauvette. Ils roulent sur le couloir de bus et surveillent un suspect qui se livre au trafic de cigarettes. À la vue du véhicule sérigraphié, le vendeur prend la fuite à pied. Les fonctionnaires laissent leur véhicule et poursuivent le suspect à pied.
« Lorsque la cheffe de bord est descendue, elle a signifié au machiniste du bus 45, qui redémarrait, de lui laisser le temps de sortir du véhicule côté rue », précise une source proche de l’affaire. Le machiniste, sans obtempérer, redémarre et comprime la policière entre le bus et la portière du véhicule administratif. « Il a continué sa route malgré les cris et les coups portés sur la vitre du bus », ajoute notre source. Il finit par s’arrêter et permet ainsi à la victime de se dégager.
Il nie avoir serré le véhicule
Une fois libérée, elle s’approche du conducteur et lui demande des explications. Ce dernier nie avoir serré son véhicule. De mauvaise foi, il refuse de décliner son identité et même de sortir du bus. Devant ce comportement, les agents invitent les voyageurs à descendre du véhicule et interpellent le chauffard à 17h40. Ce dernier est placé en garde à vue dans les locaux du commissariat. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés négatifs. Les enquêteurs vont exploiter les images de vidéosurveillance pour confirmer le témoignage de leurs collègues. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, s’est rendue aux urgences de l’hôpital Saint-Louis.
Plusieurs personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées après qu’une voiture a percuté une foule lors d’un festival de rue à Vancouver samedi.
À l’heure actuelle, le motif de l’attaque est inconnu.
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Plusieurs personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées après qu’une voiture a percuté une foule lors d’un festival de rue à Vancouver samedi.
L’attaque présumée a eu lieu samedi vers 20 heures, heure locale, alors que des membres de la communauté philippine locale organisaient une fête de quartier pour célébrer le héros national philippin Lapu Lapu. Des milliers de personnes étaient présentes, accompagnées de dizaines de food trucks.
Des images de la scène montrent un SUV noir au capot défoncé et au moteur gravement endommagé. Des images vidéo publiées sur les réseaux sociaux montrent une traînée de corps, ainsi que des ambulanciers et des policiers intervenus sur les lieux.
🚨Breaking News🚨
In Vancouver a man has driven an SUV into people lining a road at a Filipino Lapu Lapu Festival.
Un témoin qui a parlé aux médias a déclaré avoir vu le véhicule noir conduire de manière erratique avant l’attaque.
« Je n’ai pas pu voir le chauffeur, tout ce que j’ai entendu, c’était le bruit du moteur », a déclaré Yoseb Vardeh, propriétaire d’un food truck, dans une interview avec Postmedia.
« Je suis sorti de mon food truck, j’ai regardé la rue et il y avait des corps partout. Il a traversé tout le pâté de maisons, il est passé au milieu. »
Le Premier ministre Mark Carney a déclaré qu’il était « dévasté » d’apprendre cette « attaque ».
« J’offre mes plus sincères condoléances aux proches des personnes tuées et blessées, à la communauté philippino-canadienne et à tous les habitants de Vancouver. Nous partageons tous votre deuil », a-t-il déclaré.
Le conducteur du véhicule a été arrêté.
Pour l’instant, le motif de l’attaque est inconnu.
Deux policiers ont été blessés dans une collision impliquant un conducteur en état d’ébriété à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Le chauffard, âgé de 32 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. Une enquête a été confiée au service de traitement judiciaire des accidents (STJA).
Généré par IA
Deux policiers ont été blessés par un chauffard de 32 ans en état d’ébriété à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), dans la nuit de mardi à mercredi. Le conducteur a refusé la priorité au véhicule des forces de l’ordre et a provoqué une violente collision. Interpellé, le trentenaire a été placé en garde à vue.
L’accident s’est produit vers 03h40 à l’angle de l’avenue Jean-Jaurès et de la rue Danton. Un équipage de police du commissariat de Saint-Denis se rendait sur une intervention à Aubervilliers. Les fonctionnaires avaient activé leur gyrophare et leur sirène deux-tons, selon une source proche de l’affaire. Un automobiliste arrivant de la rue Danton leur a coupé la route et le policier au volant n’a pas eu le temps de s’arrêter, percutant la Peugeot 407 du conducteur en cause. L’avant de la Skoda Octavia des forces de l’ordre a été enfoncé.
«Il sentait fortement l’alcool et tenait des propos incohérents»
Les deux policiers à bord ont été rapidement pris en charge par les sapeurs-pompiers. L’agent de 34 ans qui était au volant présentait une plaie saignante à la tête, tandis que sa collègue de 36 ans souffrait de douleurs au bassin et à l’abdomen. Ils ont tous les deux été conduits à l’hôpital sans que leur pronostic vital soit engagé. Le chauffard, légèrement blessé, a été interpellé par les policiers venus sur place procéder aux premières constatations. « Il sentait fortement l’alcool et tenait des propos incohérents », souligne la même source. Cet agent RATP a été conduit à l’hôpital puis au commissariat, avant d’être placé en cellule de dégrisement. Il avait près d’un gramme d’alcool dans le sang au moment des faits. Les policiers du service de traitement judiciaire des accidents (STJA) ont été chargés de l’enquête.
Sur le réseau social X, le syndicat Alliance Police Nationale a apporté son soutien aux policiers blessés. « Ras-le-bol de ces comportements criminels ! », a réagi l’organisation.