La sécurité routière avant la religion : un tribunal allemand interdit à une femme de conduire en portant le niqab

Un tribunal allemand a statué qu’il était illégal de conduire en portant un niqab, un couvre-chef musulman couvrant la majeure partie du visage du porteur.

Il est interdit aux conducteurs de se couvrir le visage, sauf lorsqu’ils portent un casque de moto, a déclaré le 12 mai un tribunal administratif de la ville de Kassel, dans le nord de l’Allemagne.

L’article 23 du Code de la route allemand le dit, et la municipalité de Darmstadt était en droit de refuser à une femme musulmane sa demande d’exemption, ont décidé les juges.

Le tribunal administratif de Hesse a confirmé en appel une décision antérieure du tribunal régional de Darmstadt.

La femme a déclaré que le fait que sa coiffe musulmane traditionnelle ne rendrait pas impossible son identification lors des contrôles routiers automatisés, car elle pourrait toujours être identifiée par ses yeux sur les photographies prises par les systèmes radar routiers.



Le tribunal a toutefois déclaré qu’il n’est généralement pas possible d’identifier les conducteurs uniquement par leurs yeux.

L’interdiction ne contrevient pas aux garanties de liberté religieuse prévues par la Constitution allemande, car la mesure est suffisamment justifiée pour préserver la sécurité routière, a-t-il ajouté.

Il n’y avait pas d’autre voie d’appel après la décision du tribunal .

Un niqab est un vêtement islamique couvrant tout le visage et le corps d’une femme tout en ne laissant qu’une étroite fente pour les yeux.

Le verdict est conforme à d’autres décisions rendues par les tribunaux allemands.

En avril 2024, un tribunal supérieur de Berlin a jugé que l’administration de la ville avait également agi à juste titre en refusant à une femme musulmane une exemption à l’interdiction de se couvrir le visage.

L’interdiction du niqab au volant, en tant que restriction à la liberté religieuse, est justifiée si elle garantit la sécurité routière grâce à une surveillance automatisée efficace du trafic, a déclaré ce tribunal.

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Une jeune femme agressée sexuellement par un homme armé et forcée de le conduire jusqu’à Dijon

Une jeune femme de 26 ans a été contrainte, sous la menace d’une arme à feu, à un trajet de plusieurs centaines de kilomètres entre Nanterre (Hauts-de-Seine) et Dijon (Côte-d’Or). L’agresseur, encagoulé et armé, a également tiré un coup de feu pour l’intimider avant de lui dérober son véhicule.

1–2 minutes
Généré par IA

Une jeune femme de 26 ans a été agressée sous la menace d’une arme vendredi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine), alors qu’elle récupérait une commande dans un restaurant vers 22 heures. L’agresseur, encagoulé et muni d’une arme de poing semi-automatique, s’est introduit dans son véhicule et lui a imposé un trajet jusqu’à Dijon (Côte-d’Or), sous la contrainte, a appris Actu17 de sources proches de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Sous la menace, l’homme a d’abord ordonné à la victime de le conduire à la gare de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), puis à celle de Poissy, avant de décider de se rendre à Rouen (Seine-Maritime). En cours de route, il change à nouveau de destination et exige de rejoindre Dijon, situé à plus de 300 kilomètres de leur point de départ.

Il lui demande de se déshabiller

Pour intimider la victime, l’agresseur aurait tiré un coup de feu par la fenêtre du véhicule. Une fois sur l’autoroute, il a contraint la jeune femme à s’arrêter sur une aire de repos. Là, il lui aurait demandé de se déshabiller avec l’intention de la violer. Selon une source policière, la victime a réussi à le persuader de ne pas passer à l’acte. L’homme lui aurait néanmoins imposé des attouchements avant qu’ils reprennent la route.

Aux alentours de 03h40, à proximité de la gare de Dijon, l’agresseur a contraint la jeune femme à sortir du véhicule, qu’il a ensuite volé. La victime, en état de choc, s’est réfugiée dans un taxi avant d’alerter les forces de l’ordre. Les policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT) de Dijon sont chargés de l’enquête.

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