La police locale étant incapable de mettre fin à la guerre contre la drogue dans les rues, la capitale européenne n’est pas pour les âmes sensibles.

Bruxelles n’est plus ce qu’elle était. Une vaste enquête, analysée par la chaîne publique flamande VRT , révèle que près d’un habitant sur cinq se sent en insécurité dans son quartier, un chiffre deux fois supérieur à la moyenne nationale.
L’enquête, réalisée par Security Monitor auprès d’un vaste échantillon représentatif de 150 000 citoyens belges, révèle qu’environ 10 % des Belges se sentent souvent ou toujours en insécurité dans leur région de résidence. La Flandre (avec son gouvernement de droite) semble être la plus sûre, avec seulement 7 % des personnes interrogées se déclarant inquiètes, contre 13 % en Wallonie, dirigée par les socialistes.
Bruxelles, cependant, remporte la palme avec 19 % des résidents ne se sentant pas en sécurité dans leur quartier, contre 16 % depuis la publication de la dernière enquête Security Monitor en 2021. La principale raison pour laquelle les résidents ne se sentent pas en sécurité est l’augmentation constante des crimes liés à la drogue.
Cette augmentation de trois points inquiète non seulement les autorités locales, mais aussi les autorités fédérales, le ministre de l’Intérieur Bernard Quintin estimant que la criminalité est devenue un problème systémique qui nécessite une réponse systémique.
« Dans certains quartiers bruxellois, [il y a] beaucoup de problèmes qui s’accumulent : nuisances liées à la drogue, intimidations dans la rue, dégradations de véhicules, dépôts sauvages », a commenté Quintin.
« Nous avons besoin d’une réponse structurelle à cela », a-t-il ajouté, appelant une fois de plus à intégrer les six commissariats de police de la ville dans une structure commune, capable de résoudre le problème avec « une vision, une stratégie ».
Mais, à vrai dire, « les nuisances causées par la drogue » ne reflètent pas vraiment la réalité des rues de Bruxelles, dominées par des gangs rivaux de trafiquants de drogue, principalement d’origine nord-africaine.
Des fusillades entre ces gangs ont lieu presque chaque semaine, souvent en plein jour et parfois même avec des fusils de type militaire . Il n’est pas rare non plus de bombarder leurs quartiers généraux respectifs avec des explosifs de fortune , et de voir des « civils » pris entre deux feux .
Malgré ces tendances alarmantes, la police semble impuissante. Tous les deux ou trois mois, on la voit boucler un pâté de maisons et mener une opération d’envergure avec une centaine d’agents, arrêtant une douzaine de gangsters, mais d’autres prennent leur place dès leur départ.
Bien que le gouvernement fédéral estime que la fusion des polices pourrait être une solution viable, il s’agit simplement d’une réponse technique qui ne prend pas en compte la composition ethnique en rapide évolution de la ville.
Il s’avère que la diversité n’est pas un atout, du moins pas dans la capitale de l’UE, et la situation pourrait bien empirer avant de s’améliorer. Actuellement, 46 % des Bruxellois sont nés à l’étranger, tandis qu’environ 80 % des mineurs de moins de 18 ans sont issus de l’immigration. Bientôt, Bruxelles ne sera plus belge, et même les gaufres et la bière ne pourront rien y faire.
Voir l’article original cliquez ci-dessous :









Laisser un commentaire