« Ses cris ont alerté des passants » : une jeune femme s’était jetée dans l’Oise pour échapper à son violeur

Dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 juin, des policiers ont secouru une jeune femme qui s’était jetée dans la rivière, à Compiègne (Oise). Cette dernière tentait d’échapper à un homme qui l’aurait violée plus tôt dans la nuit. La victime, qui serait âgée de 17 ans, a été hospitalisée.

1–2 minutes

Une tentative désespérée pour échapper à l’horreur. Selon nos informations, la police nationale est intervenue un peu après une heure du matin, dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 juin, pour secourir une jeune femme qui s’était jetée dans l’Oise, à Compiègne. Deux policiers ont participé au sauvetage de la victime, n’hésitant pas à se jeter à l’eau.

D’après des sources concordantes, c’est en tentant de fuir un homme que cette dernière, une mineure âgée de 17 ans, aurait décidé de plonger dans la rivière. Plus tôt dans la nuit, elle aurait été violée par ce même agresseur, notamment sous la menace de plusieurs armes blanches, une hache et un couteau.

« La victime s’est jetée dans la rivière et a nagé sur plusieurs dizaines de mètres, malgré son état de choc, indique de son côté le maire (LR) de Compiègne, Philippe Marini. Ses cris ont alerté des passants qui ont immédiatement donné l’alerte auprès des secours. » L’élu a tenu à saluer « avec force le travail exemplaire » de la police nationale, des pompiers et de la police municipale.



La victime aurait rencontré son agresseur sur Internet

Le suspect aurait pris la fuite et serait toujours recherché, ce mercredi matin, par les enquêteurs du commissariat de Compiègne. La victime, dont les jours ne sont pas en danger mais qui a dû être hospitalisée, aurait rencontré l’homme via les réseaux sociaux.

Interrogé, le parquet du tribunal judiciaire de Compiègne confirme qu’une « enquête de flagrance du chef de viol est en cours après que la victime ait été secourue dans l’Oise par des membres de la police nationale », mais se refuse pour le moment à communiquer de plus amples informations.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Annecy : Cris, dégradations et panique pendant une messe, un homme interpellé

Un homme de 49 ans a perturbé une messe ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie), semant la panique parmi les paroissiens. Après avoir crié des propos incohérents et dégradé du mobilier, il a poursuivi son parcours dans des commerces voisins avant d’être interpellé. 22 victimes ont été prise en charge en état de choc, dont trois qui ont été hospitalisées. Le suspect a été placé en garde à vue.

2–3 minutes

Un homme de 49 ans a semé la panique ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie) en perturbant une messe dans une chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins, rapporte Le Dauphiné. Après s’en être pris au mobilier liturgique et avoir effrayé les paroissiens, il a poursuivi son parcours en tentant d’entrer dans plusieurs établissements voisins. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

Les faits se sont déroulés peu après 8 heures. L’individu, de nationalité portugaise, a pénétré dans la chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins où se déroulait l’office religieux. Selon le père François Nshimiyimana, interrogé par Le Dauphiné« il est entré en criant beaucoup, très fort, il avait des paroles incompréhensibles ». Le forcené a alors soufflé les bougies et pointé la statue de Saint-Joseph avec un geste de rejet. Face à la panique des paroissiens, dont plusieurs nonagénaires, le prêtre a tenté de le calmer et de le raisonner. L’homme a dans un premier temps serré la main des fidèles et s’est assis, avant de se relever brusquement pour tenter d’accéder à la sacristie. « Il voulait casser les vitrines et les statues s’y trouvant », a précisé le prêtre.

«Il a crié qu’il allait tous nous tuer»

L’individu est ensuite revenu dans l’église et s’en est pris au confessionnal, dont il a brisé la porte avant de se saisir d’un morceau de bois. Poursuivant sa course à l’extérieur, il a tenté d’entrer dans une agence du Crédit Agricole, en vain, avant de pénétrer dans un laboratoire d’analyses médicales voisin, où il a causé des dégradations. Un agent d’accueil a été contraint de fuir et s’est blessé à la cheville en courant. Une paroissienne a également été blessée en tentant de s’opposer à lui. « Il a crié qu’il allait tous nous tuer », a confié Thérèse, 90 ans, à nos confrères.

Prévenus, les policiers sont rapidement intervenus et ont interpellé l’homme dans la rue. Au total, 22 personnes en état de choc ont été examinées par les secours, dont trois ont été transportées à l’hôpital. L’homme, connu pour des troubles psychologiques, a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour déterminer ses motivations.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire