Le Danemark prévoit d’interdire les réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans en 2026.

COPENHAGUE, Danemark (AP) – Alors que l’Australie a commencé cette semaine à appliquer une interdiction des médias sociaux, une première mondiale, pour les enfants de moins de 16 ans, le Danemark prévoit de suivre son exemple et de restreindre sévèrement l’accès aux médias sociaux pour les jeunes.

Le gouvernement danois a annoncé le mois dernier avoir obtenu un accord entre trois partis de la coalition au pouvoir et deux partis d’opposition au Parlement pour interdire l’accès aux réseaux sociaux aux personnes de moins de 15 ans. Une telle mesure constituerait la mesure la plus radicale prise à ce jour par un pays de l’Union européenne pour limiter l’utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents et les enfants.

Le projet de loi du gouvernement danois pourrait entrer en vigueur dès le milieu de l’année 2026. Selon les médias locaux, la mesure proposée donnerait à certains parents le droit d’autoriser leurs enfants à accéder aux réseaux sociaux dès l’âge de 13 ans, mais le ministère n’a pas encore communiqué l’intégralité du projet.

De nombreuses plateformes de réseaux sociaux interdisent déjà l’inscription aux enfants de moins de 13 ans, et une loi européenne oblige les géants du numérique à mettre en place des mesures pour protéger les jeunes des risques en ligne et des contenus inappropriés. Cependant, responsables et experts affirment que ces restrictions ne sont pas toujours efficaces.

Les autorités danoises ont déclaré que malgré les restrictions, environ 98 % des enfants danois de moins de 13 ans possèdent un profil sur au moins une plateforme de médias sociaux, et près de la moitié des enfants de moins de 10 ans en possèdent un.

La ministre des Affaires numériques, Caroline Stage, qui a annoncé le projet d’interdiction le mois dernier, a déclaré qu’il y avait encore un processus de consultation pour la mesure et plusieurs lectures au Parlement avant qu’elle ne devienne loi, peut-être d’ici « le milieu ou la fin de l’année prochaine ».

« Pendant bien trop d’années, nous avons laissé les réseaux sociaux faire ce qu’ils voulaient dans les chambres de nos enfants. Il n’y avait aucune limite », a déclaré Stage dans une interview accordée à l’Associated Press le mois dernier.

« Quand on sort en ville le soir, il y a des videurs qui vérifient l’âge des jeunes pour s’assurer qu’aucun mineur n’entre à une soirée où il n’est pas autorisé à être », a-t-elle ajouté. « Dans le monde numérique, il n’y a pas de videurs, et c’est pourtant indispensable. »

En vertu de la nouvelle loi australienne, Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, X et YouTube risquent des amendes pouvant atteindre 50 millions de dollars australiens (33 millions de dollars américains) s’ils ne prennent pas de mesures raisonnables pour supprimer les comptes d’enfants australiens de moins de 16 ans.

Certains étudiants se disent inquiets que des lois strictes similaires au Danemark leur fassent perdre le contact avec leurs communautés virtuelles.

« J’ai moi-même des amis que je ne connais qu’en ligne, et si je n’avais pas encore quinze ans, je ne pourrais pas leur parler », a déclaré à l’AP Ronja Zander, une étudiante de 15 ans qui utilise Instagram, Snapchat et TikTok.

Chloé Courage Fjelstrup-Matthisen, une lycéenne de 14 ans originaire de Copenhague, a déclaré être consciente des effets néfastes des réseaux sociaux, du cyberharcèlement à l’exposition à des contenus choquants. Elle a notamment indiqué avoir vu, il y a quelques mois, la vidéo d’un homme se faisant tirer dessus.

« La vidéo circulait partout sur les réseaux sociaux et je l’ai vue juste après être allée à l’école », a-t-elle déclaré.

Line Pedersen, une mère de famille de Nykøbing au Danemark, a déclaré qu’elle pensait que ces projets étaient une bonne idée.

« Je crois que nous n’avons pas vraiment réalisé ce que nous faisions en donnant le téléphone et les réseaux sociaux à nos enfants dès l’âge de huit ou dix ans », a-t-elle déclaré. « Je ne pense pas que les jeunes sachent vraiment ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. »

Les autorités danoises n’ont pas encore précisé comment l’interdiction proposée serait appliquée ni quelles plateformes de médias sociaux seraient concernées.

Cependant, une nouvelle application de « preuve numérique », annoncée le mois dernier par le ministère des Affaires numériques et dont le lancement est prévu au printemps prochain, constituera vraisemblablement la pierre angulaire du plan danois. L’application affichera un certificat d’âge afin de garantir que les utilisateurs respectent les limites d’âge sur les réseaux sociaux, a précisé le ministère.

« Ce qu’ils disent est une chose, ce qu’ils font ou ne font pas en est une autre », a déclaré Stage, en faisant référence aux plateformes de médias sociaux. « C’est pourquoi nous devons agir sur le plan politique. »

Certains experts affirment que les restrictions, telles que l’interdiction prévue par le Danemark, ne sont pas toujours efficaces et peuvent également porter atteinte aux droits des enfants et des adolescents.

« Pour moi, le plus grand défi réside en réalité dans les droits démocratiques de ces enfants. Je trouve regrettable que cette question ne soit pas davantage prise en compte », a déclaré Anne Mette Thorhauge, professeure associée à l’Université de Copenhague.

« Pour beaucoup d’enfants, les réseaux sociaux sont ce que les médias traditionnels ont été pour ma génération », a-t-elle ajouté. « C’était un moyen de se connecter à la société. »

Actuellement, la réglementation européenne sur les services numériques, entrée en vigueur il y a deux ans, exige des plateformes de médias sociaux qu’elles mettent en place des mesures telles que le contrôle parental et des outils de vérification de l’âge avant que les jeunes utilisateurs puissent accéder aux applications.

Les responsables de l’UE ont reconnu que l’application des réglementations visant à protéger les enfants en ligne s’avérait difficile car elle exigeait une coopération entre les États membres et de nombreuses ressources.

Le Danemark figure parmi les pays qui ont annoncé leur intention de suivre l’exemple de l’Australie. La Malaisie, pays d’Asie du Sud-Est, devrait interdire la création de comptes sur les réseaux sociaux pour les personnes de moins de 16 ans dès le début de l’année prochaine, et la Norvège prend également des mesures pour restreindre l’accès aux réseaux sociaux pour les enfants et les adolescents.

La Chine, qui fabrique une grande partie des appareils numériques du monde, a instauré des limites au temps passé par les enfants sur les jeux en ligne et sur les smartphones.

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Le Danemark, qui accède à la tête de la présidence de l’UE, veut encore durcir la politique migratoire européenne

Le Danemark, qui prendra le 1er juillet la présidence du Conseil de l’Union européenne (UE) pour une durée de six mois, entend profiter de l’occasion pour pousser ses pions et durcir encore le traitement des demandeurs d’asile et les recours en justice. Mais Copenhague a-t-elle les moyens de ses ambitions ?

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La politique migratoire « est liée à la sécurité (…) nous devons avoir une Europe plus sûre, stable et robuste, et cela n’est pas vraiment le cas si nous ne contrôlons pas les flux vers l’Europe », a déclaré la ministre danoise des Affaires européennes Marie Bjerre, lors de la présentation des priorités de la future présidence du Danemark.

À partir du 1er juillet, Copenhague prendra pour six mois la présidence de l’Union européenne (UE) et veut utiliser son mandat pour renforcer encore sa ligne dure sur les questions migratoires.

La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a annoncé la couleur lors d’un récent déplacement à Berlin et entend s’activer sur deux fronts : l’externalisation des demandes d’asile et la restriction de la portée des arrêts de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH).

« Nous avons besoin de nouvelles solutions pour réduire l’afflux en Europe et pour renvoyer efficacement ceux qui n’ont pas le droit de rester dans nos pays », a-t-elle dit face au chancelier Friedrich Merz qui vantait le « modèle » danois.

« Zéro » réfugié

Le Danemark, où la part de personnes d’origine étrangère est passée de 3,3% à 16,3% entre 1985 et 2025, justifie sa volonté de limiter l’accueil des migrants par le maintien d’un État providence généreux. En parallèle, son besoin de main-d’œuvre étrangère a bondi, le nombre de permis de travail accordés doublant en moins de dix ans, mais ceux-ci peuvent être rapidement révoqués.

La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, à Berlin, le 11 juin 2025. Crédit : Reuters

Chantre de l’accueil de « zéro » réfugié, le Danemark a accepté 860 demandes en 2024, soit près de 13 fois moins qu’en 2015, et Mette Frederiksen défend l’externalisation des demandes d’asile et de leurs demandeurs.



Il y a deux ans, son gouvernement avait suspendu son projet de transférer ses demandeurs d’asile hors d’Europe, possiblement au Rwanda. Bien que les essais d’externalisation par des États européens aient tous échoué, « il [devrait] y avoir une tentative européenne de faire quelque chose sur le sujet » pendant la présidence danoise, souligne à l’AFP Michala Bendixen, présidente de l’organisation « Refugees Welcome ».

Sur un autre front, le Danemark s’est associé à l’Italie et sept autres pays pour demander une réinterprétation de la Convention européenne des droits de l’Homme sur les migrations, arguant qu’elle protégeait parfois « les mauvaises personnes ».

Une marge de manœuvre limitée

Mais le Danemark a-t-il les moyens de ses ambitions européennes ? Rien n’est moins sûr, selon les spécialistes.

Déjà parce que le pays qui assure la présidence n’a pas vraiment de « pouvoir » exécutif. « La présidence a pour rôle de donner une impulsion aux travaux législatifs du Conseil tout en maintenant la continuité du programme de l’UE », rappelle le site du Conseil de l’UE. Il veille aussi à « la bonne coopération entre les États membres [en jouant] le rôle d’un intermédiaire intègre et neutre ».

En ce qui concerne la Cour européenne des droits de l’Homme, « la présidence n’aura aucune influence sur le sujet car la CEDH dépend du Conseil de l’Europe et non des instances de l’UE », rappelle Tania Racho, chercheure en droit européen et consultante chez Désinfox-Migrations, contactée par InfoMigrants.

Le Danemark opère depuis plusieurs années un virage vers une politique migratoire stricte | Crédit : picture alliance

« La position danoise est extrêmement dangereuse », continue-t-elle. « On est face à un gouvernement qui demande à un juge [de la Cour européenne des droits de l’Homme] de rendre des décisions allant dans son sens, ce qui interroge sur le concept d’État de droit et d’indépendance de la justice ».

Le point de crispation porte notamment sur des arrêts rendus par la CEDH sur les expulsions pratiquées par certains États membres. Plusieurs d’entre eux ont été condamnés ces dernières années pour avoir expulsé un étranger vers un pays où il risque un « traitement inhumain et dégradant ».

Certains pays européens sont par ailleurs en attente d’un jugement de la Cour européenne des droits de l’Homme. C’est le cas de la Pologne, de la Lettonie et de la Lituanie qui ont comparu en mars pour refoulements illégaux de migrants à leurs frontières. La décision n’a pas encore été rendue dans ces affaires.

‘Principe de non refoulement »

En ce qui concerne l’externalisation des demandeurs d’asile primo-arrivants, là aussi le Danemark risque de se heurter au droit. « Cela me parait compliqué à mettre en œuvre, c’est juridiquement contraire aux principes de non refoulement », affirme Rania Racho.

En mars, la Commission européenne avait ouvert la voie à des « hubs de retour », sous pression de plusieurs États membres. En clair, l’UE veut construire des centres dans des pays tiers – sur le même modèle que l’accord entre l’Italie et l’Albanie – pour y envoyer des personnes dont la demande d’asile aurait été rejetée et faisant face à une Obligation de quitter le territoire. « Cela pose des questions sur la durée de rétention de ces personnes, qui est encadrée au sein de l’Union », insiste encore la chercheuse.

Depuis son élection à la tête de la sociale-démocratie danoise il y a dix ans, Mette Frederiksen, a changé le cours de son parti en matière d’immigration, dans la lignée des gouvernements précédents de droite, soutenus par l’extrême-droite.

Elle a qualifié à plusieurs reprises l’immigration non-occidentale de « plus grand défi » pour le Danemark. En 2024, elle avait soutenu un député, Frederik Vad, qui avait affirmé que certains immigrés bien intégrés « sapaient » parfois la société danoise de l’intérieur.

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Le Danemark va protéger les individus contre les deepfakes grâce à une nouvelle législation

Le Danemark affirme être le premier pays à chercher à adopter une telle législation et qu’il discutera de la question avec d’autres États membres lors de sa prochaine présidence de l’UE.

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Le Danemark lutte contre les deepfakes avec une nouvelle législation ciblant les imitations d’images de personnes générées par l’IA, qui vont souvent à l’encontre du caractère d’une personne donnée, parfois de manière grotesque, et qui peuvent devenir virales sur le Web. 

Le pays scandinave a déclaré qu’il serait le premier en Europe à introduire une telle modification à sa loi sur le droit d’auteur afin de garantir aux individus les outils juridiques nécessaires pour protéger leur apparence physique, y compris les traits du visage et la voix, et d’exiger le retrait des plateformes en ligne de tout contenu les imitant sans leur consentement. Dans sa forme actuelle, les contrevenants s’exposeront à des amendes, c’est-à-dire à une indemnisation, versée à la personne concernée. 

« Les médias étrangers ont découvert que le Danemark est le premier pays de l’UE à garantir le droit de disposer de son corps et de voter. C’est nécessaire à une époque où il n’a jamais été aussi facile de copier l’IA et de diffuser de la désinformation », a déclaré le ministre de la Culture, Jakob Engel-Schmidt, sur X, en joignant un article du Guardian. 

Il a ajouté qu’il discuterait de la proposition avec ses collègues de l’UE lorsque le Danemark prendra la présidence du Conseil de l’Union européenne en juillet prochain. 

Selon le Guardian , la nouvelle loi définit un deepfake « comme une représentation numérique très réaliste d’une personne, y compris son apparence et sa voix ».



Engel-Schmidt a affirmé catégoriquement que le Danemark n’autoriserait pas que des personnes soient « copiées sur une photocopieuse numérique et utilisées à toutes fins ». Il a déclaré au Guardian : « Avec ce projet de loi, nous sommes d’accord et envoyons un message clair : chacun a droit à son propre corps, à sa propre voix et à ses propres traits du visage, ce qui ne semble pas être la manière dont la loi actuelle protège les personnes contre l’IA générative. »

L’année dernière, de nombreuses célébrités (et leurs familles) ont dû dénoncer et même intenter des poursuites judiciaires suite à la diffusion de faux portraits en ligne. On a notamment pu citer un « nouveau » numéro comique de George Carlin, décédé en 2008, une vidéo promotionnelle pour Lisa AI utilisant l’image et la voix de Scarlett Johansson, et des services dentaires promus par Tom Hanks lui-même. 

Mais cela ne concerne pas que les célébrités. Les images et vidéos générées par l’IA sont utilisées pour susciter la sympathie et promouvoir des messages politiques, comme après l’ouragan Helene. Et ce mois-ci, Disney et Universal ont poursuivi Midjourney pour piratage d’images – de Spiderman à Dark Vador – appartenant à ces studios, qualifiant l’affaire de « puits sans fond de plagiat ».

Les parodies et la satire sont exclues du projet de loi. Le nouvel amendement devrait être voté cet automne. 

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Macron se rendra au Groenland en signe de solidarité avec le Danemark

COPENHAGUE, Danemark (AP)Le président français Emmanuel Macron se rendra au Groenland le week-end prochain, a annoncé samedi le bureau du Premier ministre danois – une visite d’un dirigeant de haut rang de l’Union européenne à la suite des expressions d’intérêt des États-Unis pour la prise de contrôle de l’île arctique riche en minéraux.

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La Première ministre Mette Frederiksen et le dirigeant français ont déclaré qu’ils se rencontreraient sur le territoire semi-autonome danois le 15 juin, accueillis par le nouveau Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen.

La visite de Macron, dont le pays doté de l’arme nucléaire possède l’une des armées les plus puissantes de l’UE, intervient alors que le président américain Donald Trump n’a pas exclu de recourir à la force pour réaliser son désir de voir l’île riche en ressources et stratégiquement située faire partie des États-Unis.

Alors que la question de l’intérêt des États-Unis pour le Groenland a disparu des gros titres ces dernières semaines, Nielsen a déclaré fin avril que de tels commentaires de la part des dirigeants américains étaient irrespectueux et que le Groenland ne serait jamais « un morceau de propriété » que n’importe qui peut acheter.

Dans une déclaration publiée samedi, Frederiksen a reconnu la « situation difficile de la politique étrangère ces derniers mois » mais a salué le « grand soutien international » au Groenland et au Danemark.



« La prochaine visite du président Macron au Groenland est un nouveau témoignage concret de l’unité européenne », a-t-elle déclaré, faisant allusion à l’appartenance de la France et du Danemark à l’UE à 27 pays membres.

Les trois dirigeants devraient discuter de la sécurité dans l’Atlantique Nord et dans l’Arctique, ainsi que des questions de développement économique, de changement climatique et d’énergie au cours de leur visite, a indiqué son bureau.

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Le Danemark est le premier pays à relever l’âge de la retraite à 70 ans, dans une Union européenne vieillissante

Le Danemark est devenu le premier pays de l’UE à relever l’âge de la retraite à 70 ans, après que son parlement a adopté la mesure le 22 mai.

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La loi s’applique aux Danois nés après le 31 décembre 1970.

La réforme est intervenue le jour même où Eurostat, l’office statistique de l’UE, a publié des données montrant que plus d’une personne sur cinq dans l’UE a désormais plus de 65 ans.

L’Office des statistiques a averti que cette tendance au vieillissement s’accélère, ce qui ajoute une pression supplémentaire sur les systèmes de retraite nationaux.

Quatre-vingt-un législateurs ont voté pour la proposition et 21 contre.

Cette loi met fin aux précédentes augmentations automatiques de l’âge de la retraite au Danemark, qui, depuis 2006, étaient liées à l’espérance de vie et révisées tous les cinq ans.

L’année dernière, la Première ministre Mette Frederiksen, sociale-démocrate, a déclaré qu’elle reconsidérerait le modèle une fois l’âge fixé à 70 ans. « Nous ne pensons plus que l’âge de la retraite devrait être augmenté automatiquement », a-t-elle déclaré à la presse en août.

Le Danemark prévoyait déjà de relever l’âge officiel de la retraite à 68 ans en 2030 et à 69 ans en 2035. Mais la réforme récemment adoptée fixe un plafond strict à 70 ans, gelant ainsi de fait toute augmentation supplémentaire pour les jeunes générations.

Cette décision fait du Danemark un pays précurseur dans ce que de nombreux économistes considèrent comme un changement inévitable à travers l’Europe, alors que les gouvernements luttent pour maintenir les systèmes de retraite face à des déficits croissants et à une diminution de la main-d’œuvre.

Début mai, un rapport du Comité budgétaire européen a critiqué les institutions européennes et les États membres pour leur incapacité à s’attaquer aux coûts à long terme du vieillissement. Le comité a appelé à un changement d’approche et a mis en garde contre des « déséquilibres intergénérationnels » si les décideurs politiques retardaient les réformes.

D’autres pays subissent des pressions mais restent politiquement bloqués.



En France, la Cour des comptes a déclaré en février que le déficit des retraites publiques pourrait plus que doubler d’ici 2035, a rapporté Reuters .

Cependant, les réformes controversées des retraites du président Emmanuel Macron en 2023 ont déclenché des manifestations de masse et des grèves généralisées.

La frustration du public grandit, mais la pression institutionnelle aussi.

Le Fonds monétaire international a exhorté à plusieurs reprises les gouvernements européens à réformer les systèmes de retraite, avertissant que l’allongement de l’espérance de vie et l’âge de la retraite anticipée constituent des risques pour la stabilité budgétaire.

Dans ses dernières évaluations, le FMI a noté que sans changements structurels, de nombreux pays seraient confrontés à des factures de retraite insoutenables d’ici deux décennies.

Alors que les enquêtes montrent une résistance généralisée à l’augmentation de l’âge de la retraite parmi les travailleurs âgés, en particulier dans les secteurs physiquement exigeants, la plupart des États membres de l’UE ont évité de fixer des âges de retraite fixes au-delà de 67 ans, comme le rapporte The Guardian .

Eurostat prévoit désormais que d’ici 2100, 14,6 % de la population de l’UE aura plus de 80 ans. À court terme, la part des plus de 65 ans devrait atteindre près de 30 % d’ici le milieu du siècle.

Malgré ces chiffres, peu d’États membres de l’UE ont proposé de copier la récente initiative du Danemark.

Bien que les responsables de Copenhague aient décrit cette mesure comme nécessaire et à l’épreuve du temps, les syndicats ont averti qu’elle mettrait davantage à rude épreuve les personnes exerçant des professions physiquement exigeantes.

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Le Danemark introduit la première interdiction mondiale des deepfakes, suscitant des inquiétudes quant à la liberté d’expression

En criminalisant les deepfakes non autorisés, le Danemark flirte avec un avenir où la protection de l’identité et le contrôle de la parole sont contraints de se placer dans le même cadre inconfortable.

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Le Danemark est sur le point d’adopter une loi radicale interdisant la diffusion de deepfakes non consensuels, une mesure qui suscite de vives inquiétudes quant à l’extension du contrôle gouvernemental sur l’expression en ligne. Si l’objectif affiché est de protéger les individus contre les usurpations d’identité malveillantes par le biais de médias générés par l’IA, cette approche soulève des inquiétudes quant à la censure et aux limites de la liberté d’expression.

Dévoilée en avril 2025, la législation criminaliserait l’utilisation de médias synthétiques imitant la voix ou l’apparence d’une personne sans son autorisation explicite. En vertu du cadre proposé, les personnes découvrant une utilisation non autorisée de leur image pourraient exiger le retrait du contenu, obligeant les plateformes à le retirer dès qu’elles en seront informées.

Bien que des exceptions aient été prévues pour la satire et la parodie, celles-ci sont étroitement définies et nécessitent un étiquetage visible pour être autorisées légalement. De tels qualificatifs risquent de restreindre la liberté créative et d’imposer un filtre réglementaire sur la manière dont l’humour ou le commentaire sont exprimés, en particulier lorsqu’ils sont utilisés avec des outils d’IA.

Le ministre du Gouvernement numérique, Jakob Engel-Schmidt, a insisté sur l’aspect répressif, déclarant : « Si une personne découvre que quelqu’un a réalisé une vidéo deepfake de lui sans autorisation, la loi fera en sorte que les géants de la technologie soient obligés de la retirer à nouveau. » Sa remarque souligne un état d’esprit législatif moins axé sur la liberté d’expression et davantage sur la conformité contraignante des plateformes.

Cette initiative législative intervient dans un contexte de recrudescence des tromperies liées à l’IA, notamment l’utilisation d’enregistrements vocaux frauduleux dans des escroqueries et de matériel pornographique synthétique impliquant des personnalités publiques. Le gouvernement danois y voit une justification à une intervention judiciaire préventive. Mais le risque réside dans la manière dont ce précédent pourrait être étendu ou détourné. Une fois qu’un système est en place pour déterminer ce qui est « autorisé », la frontière entre protection et répression peut rapidement s’estomper.

Si la loi européenne sur l’IA impose déjà l’étiquetage des contenus générés par machine, elle n’interdit pas l’utilisation de l’image d’une personne. La loi danoise irait bien plus loin, affirmant que la ressemblance biométrique constitue une propriété privée ; une notion qui, si elle était largement adoptée, pourrait freiner la réinterprétation artistique, les reconstitutions journalistiques et le discours politique anonyme.

Le projet de loi s’appuie sur une réglementation danoise antérieure de 2024 limitant les deepfakes dans les publicités politiques. Cette restriction plus stricte s’est désormais transformée en un mécanisme de contrôle de l’identité numérique de grande envergure, s’appliquant au grand public et non plus seulement aux personnes au pouvoir. Mais cette extension s’accompagne de l’introduction d’un dispositif qui, craignent les critiques, pourrait à terme servir des objectifs plus répressifs.

L’application pratique de cette loi constitue un autre problème non résolu. Déterminer si un deepfake a été réalisé avec ou sans consentement, notamment lorsque le contenu est publié hors du territoire danois, pose de graves complications logistiques et juridiques. Mais la question fondamentale la plus urgente est peut-être de savoir si une telle loi impose un compromis inacceptable : sacrifier la liberté d’expression au nom de la sécurité numérique.

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Le Danemark instaure le service militaire obligatoire pour les femmes plus tôt que prévu

Selon le ministre de la Défense Troels Lund Poulsen, ce changement de politique accéléré constitue une étape importante vers une « égalité totale des sexes ».

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Le Danemark a décidé d’étendre le service militaire aux jeunes femmes à compter des prochains mois, soit deux ans plus tôt que prévu initialement. Les Danoises qui auront 18 ans après juillet 2025 devront s’inscrire au bilan de santé et au service militaire. Parallèlement, la durée normale du service militaire sera également allongée de 4 à 11 mois.

Au Danemark, les examens médicaux ont toujours été obligatoires pour les hommes, mais seuls ceux jugés aptes au service militaire sont tenus de participer à la loterie. L’obligation de service est ensuite déterminée en fonction du nombre de places non pourvues par les volontaires chaque année et d’un nombre tiré au sort ; 5 000 personnes devraient être enrôlées cette année.

À partir de cet été, le même système sera mis en place pour les femmes. Initialement prévu pour 2027, ce dispositif a été annoncé par le gouvernement libéral danois il y a quelques semaines seulement, puis révisé et accéléré cette semaine.

« Compte tenu de la situation actuelle en matière de politique de défense et de sécurité, les forces armées doivent recruter davantage de personnes », a expliqué le ministre de la Défense Troels Lund Poulsen, ajoutant que le gouvernement est également motivé par l’égalité des sexes :

Il s’agit donc d’un signal important pour avancer la pleine égalité entre les hommes et les femmes au 1er juillet 2025.



Malgré le discours « woke », cette décision devrait susciter une forte opposition de la part des jeunes électeurs. Bien qu’aucun sondage d’opinion récent n’ait été réalisé sur la question, un sondage réalisé en 2011 a révélé que les deux tiers des Danois souhaitaient l’abolition de la conscription, un chiffre probablement bien plus élevé parmi les jeunes générations.

Le Danemark est le troisième pays scandinave à introduire la conscription féminine. La Norvège a été le premier pays de l’OTAN à introduire le service militaire féminin en 2015, et la Suède a réintroduit sa conscription en 2017, l’appliquant dès le départ aux deux sexes. La Lettonie, qui a commencé à recruter des hommes en 2023, prévoit également d’étendre la conscription aux femmes d’ici 2028, mais elle pourrait suivre l’exemple du Danemark en avançant son entrée en vigueur de quelques années.

Outre ces pays, l’Autriche, Chypre, la Finlande, la Grèce et la Lituanie ont instauré un service militaire obligatoire pour les hommes, d’une durée de six à douze mois. De plus, la Croatie et la Pologne rétabliront la conscription cette année, tandis que le nouveau gouvernement allemand envisage sérieusement de faire de même.

La raison de ce changement à l’échelle de l’UE n’est pas seulement l’évolution rapide des réalités géopolitiques, comme le prétendent souvent les responsables, mais aussi le fait que les forces armées volontaires européennes diminuent chaque année. La guerre en Ukraine n’a fait qu’accélérer cette tendance.

Selon un sondage Gallup publié en 2024, seuls 32 % des citoyens de l’UE seraient prêts à se battre pour leur pays en cas de guerre. Dans les pays européens hors UE, ce chiffre atteint environ 60 %, ce qui soulève la question de savoir si le problème ne vient pas de Bruxelles. 

Il n’est pas étonnant que les jeunes Européens ne veuillent plus défendre leur nation après des décennies d’injonctions de la part des dirigeants mondialistes contre le nationalisme. Il ne reste donc que la conscription forcée – des deux sexes, au nom de l’égalité des sexes. Tout doute quant à l’ aptitude des femmes au combat en première ligne sera également ignoré.

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Le Danemark demande aux citoyens transgenres de se renseigner avant de voyager aux États-Unis

COPENHAGUE, 21 mars (Reuters) – Le Danemark a annoncé jeudi avoir commencé à conseiller aux personnes transgenres de contacter l’ambassade des Etats-Unis à Copenhague avant de se rendre aux Etats-Unis, craignant que les politiques de genre du président Donald Trump puissent causer des problèmes avec leurs documents de voyage.

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Cette annonce intervient une semaine après que la Finlande a émis un avertissement similaire à la suite du 
décret de Trump stipulant que les États-Unis ne reconnaîtront que deux sexes immuables : l’homme et la femme.

Le ministère danois des Affaires étrangères n’a pas fait directement référence à l’ordre de Trump, mais a déclaré que le formulaire de demande d’autorisation de voyage du système électronique américain ne propose que deux sexes au choix, homme ou femme, ce qui pourrait entraîner des complications.

« Si votre passeport porte la mention de genre X ou si vous avez changé de sexe, il est recommandé de contacter l’ambassade des États-Unis avant de voyager pour obtenir des conseils sur la marche à suivre », peut-on lire sur la page d’avis aux voyageurs danois mise à jour.

En vertu de la loi danoise, les citoyens peuvent demander que leur genre soit désigné comme X dans leur passeport si la demande « est fondée sur une expérience d’appartenance à l’autre genre, que la personne concernée est intersexuée, ne s’identifie ni comme homme ni comme femme ».

La Finlande a mis à jour sa page de conseils le 14 mars pour avertir les voyageurs : « Si le sexe actuel du demandeur figurant sur son passeport est différent de son sexe confirmé à la naissance, les autorités américaines peuvent refuser l’entrée ».

Le décret de Trump, publié le premier jour de son mandat, exige que le gouvernement américain utilise le terme « sexe » plutôt que « genre » et exige que les documents d’identification, y compris les passeports et les visas, soient basés sur ce qu’il décrit comme « la classification biologique immuable d’un individu comme homme ou femme ».

Les conseils que l’ambassade des États-Unis à Copenhague pourrait donner aux voyageurs n’étaient pas clairs. L’ambassade n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires de Reuters par courriel et par téléphone.

Un porte-parole du ministère danois des Affaires étrangères a déclaré qu’aucun citoyen danois ne s’était vu refuser l’entrée aux États-Unis ni n’avait été détenu depuis l’entrée en fonction de Trump.

L’Allemagne a mis à jour cette semaine son avis de voyage à destination des États-Unis pour souligner qu’une dispense de visa ou d’entrée ne garantit pas l’entrée de ses citoyens après que plusieurs Allemands ont été récemment arrêtés à la frontière.

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Le Danemark va expulser les criminels étrangers

Si la décision du Danemark d’expulser tous les criminels étrangers condamnés à des peines de prison fermes est une mesure bienvenue, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi cette mesure a pris autant de temps. Cette politique, qui relève essentiellement du bon sens, aurait dû être une pratique courante dans tout pays qui attache de l’importance à la loi, à l’ordre et à la sécurité de ses citoyens.

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Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Kaare Dybvad Bek, a raison lorsqu’il dit : « Le marteau doit frapper encore plus fort. » Les citoyens étrangers impliqués de manière disproportionnée dans des crimes graves, allant de la violence des gangs aux agressions brutales, exploitent depuis longtemps les lacunes du système juridique danois, échappant à l’expulsion grâce à des politiques laxistes qui privilégient leurs « droits » au détriment de la sécurité publique. Le fait que des criminels étrangers puissent rester dans le pays malgré de lourdes condamnations n’est pas seulement absurde, c’est honteux.

L’abolition du système dit « d’échelle », qui permettait auparavant aux criminels étrangers d’éviter l’expulsion en fonction de la durée de leur séjour, aurait dû être abolie depuis des décennies. Le fait de séjourner dans un pays pendant des années ne garantit pas l’immunité contre les conséquences de son comportement criminel. Ceux qui abusent de l’hospitalité de leur pays d’accueil méritent une justice rapide et sans compromis.

Pourquoi célébrer l’évidence ?

Si le gouvernement danois mérite d’être félicité pour avoir enfin remédié à cet échec flagrant, il est troublant que de telles mesures soient saluées comme audacieuses et novatrices. Il ne s’agit pas d’une mesure radicale ou novatrice, mais du genre de bon sens qui aurait dû sous-tendre les lois sur l’immigration dans tout l’Occident il y a des décennies. Les gouvernements ne devraient pas se féliciter d’avoir fait ce qui était nécessaire. La véritable question est : pourquoi cette lacune a-t-elle été autorisée à exister ?

Les pays occidentaux ont trop longtemps privilégié la vertu, l’idéologie des frontières ouvertes et la complaisance bureaucratique au détriment de la protection de leurs citoyens. Le résultat ? La violence des gangs, une criminalité en plein essor et un sentiment d’anarchie qui laisse des innocents souffrir pendant que les politiciens se disputent sur des hypothèses.

Nouvelles mesures : détails clés

La nouvelle loi danoise abolira le système de sanctions à l’échelon pour tous les ressortissants étrangers condamnés à des peines de prison fermes. Cela signifie :

  • L’expulsion aura lieu quelle que soit la durée du séjour de l’individu au Danemark ou la durée de sa peine, à moins que cela ne viole les obligations internationales du Danemark.
  • L’élargissement de l’accès à l’expulsion s’appliquera à tous les types de peines inconditionnelles, et pas seulement aux crimes violents ou sexuels comme dans le système actuel.
  • On s’attend à ce que cela entraîne une augmentation à trois chiffres du nombre annuel de cas d’expulsion, ce qui entraînera un nombre à deux chiffres d’expulsions supplémentaires chaque année.

Le gouvernement reconnaît que les estimations sont sujettes à incertitude. Néanmoins, cette mesure garantit que les obligations internationales du Danemark fixent à elles seules les limites des cas d’expulsion, supprimant ainsi la clémence et les failles qui ont entaché le système pendant des années.

Le ministre Bek n’a pas mâché ses mots pour expliquer les raisons de cette décision :
« Les étrangers au Danemark sont malheureusement surreprésentés dans les statistiques criminelles et commettent trop souvent des délits graves, par exemple dans le domaine des gangs. Nous ne devons pas accepter cela. »

Cette politique nécessitera un amendement législatif et sa mise en œuvre est prévue pour le 1er juillet 2025. Avec un large soutien au Parlement, les changements semblent certains d’être adoptés, envoyant un message clair et sans compromis aux criminels et aux décideurs politiques à travers l’Europe.

Un appel à l’action au-delà du Danemark

Les voisins du Danemark ne sont pas étrangers aux conséquences d’une politique d’expulsion trop laxiste. La Suède est devenue synonyme de violences liées aux gangs, dont une grande partie est liée à des ressortissants étrangers. Dans le même temps, l’Allemagne et la France ont du mal à trouver un équilibre entre la sécurité publique et des lois trop clémentes qui encouragent les criminels. Ces pays sont confrontés à la même question à laquelle le Danemark vient de répondre : les individus dangereux doivent-ils rester sur le territoire ou la sécurité des citoyens doit-elle primer ? La décision du Danemark crée un précédent que les autres ne peuvent plus se permettre d’ignorer.

La décision du Danemark, bien que louable, n’est qu’un début. Tous les gouvernements occidentaux doivent examiner attentivement leurs systèmes d’immigration et de justice pénale et se poser les questions suivantes :

  • Pourquoi les criminels étrangers sont-ils autorisés à rester dans nos pays ?
  • Pourquoi faisons-nous des pieds et des mains pour éviter d’offenser des individus dangereux tout en négligeant la sécurité des citoyens respectueux des lois ?
  • Quand nos dirigeants cesseront-ils de célébrer de petites victoires simplement parce qu’ils ont fait le strict minimum ?

Il est temps de mettre en place un mouvement plus large et plus clair en faveur d’une gouvernance fondée sur le bon sens. Expulser des criminels étrangers n’est ni controversé ni extrême. C’est le strict minimum que toute nation souveraine doit faire pour protéger ses citoyens. L’Occident doit se réveiller et comprendre que le maintien de l’ordre et de la souveraineté n’est pas une option.

Une victoire pour le Danemark et un signal d’alarme pour l’Occident

En abolissant le système de ladder, le Danemark a tracé une ligne claire dans le sable : les criminels étrangers ne pourront plus exploiter le système pour menacer sa population. C’est là une forme de leadership à l’état pur.

Comme l’a si bien dit le ministre Bek : « Chaque étranger criminel expulsé par le Danemark est une victoire pour l’État de droit et une victoire pour notre pays. »

Le Danemark a agi avec détermination. Combien de vies innocentes devront encore être brisées avant que le reste de l’Europe ne se réveille ? L’Occident ne peut plus hésiter : agir ainsi serait une trahison envers les citoyens que les gouvernements ont juré de protéger.

Le Danemark a agi. Quand le reste de l’Occident trouvera-t-il le courage d’en faire autant ?

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Étude danoise : 1 musulman sur 5 veut la charia au Danemark

Une nouvelle enquête du journal danois Jyllands-Posten jette une lumière crue sur l’état de l’intégration des immigrés musulmans au Danemark. Les résultats mettent en évidence les profondes divisions entre les valeurs islamiques et celles de la société danoise, soulevant des questions cruciales sur l’avenir du multiculturalisme dans le pays.

L’enquête révèle que 54 % des musulmans estiment que le Coran doit toujours être respecté sans compromis, même lorsqu’il entre en conflit avec les valeurs occidentales. De plus, un musulman sur cinq est favorable à une réécriture de la constitution danoise pour mettre en œuvre la charia.

Le rapport met également en évidence les attitudes conservatrices de la population musulmane du Danemark. 50 % rejettent les relations sexuelles avant le mariage , alors que seulement 20 % les considèrent comme acceptables. Sur les questions LGBTQ+, la tolérance reste exceptionnellement faible, 60 % des personnes interrogées déclarant qu’elles ne pourraient pas accepter un fils ou une fille gay .

Les convictions géopolitiques des répondants ajoutent une autre dimension de préoccupation. 44 % d’entre eux pensent qu’Israël devrait cesser d’exister et 35 % soutiennent les attaques du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. Ces chiffres soulignent la prévalence de points de vue qui entrent en conflit avec les valeurs démocratiques et égalitaires du Danemark.

Alors que 75 % des musulmans se déclarent favorables à des élections démocratiques, 20 % préfèrent la loi islamique à la loi danoise en cas de conflit entre les deux.

L’enquête a également permis d’identifier une minorité de modérés au sein de la population musulmane. 28 % des personnes interrogées accordent moins d’importance à une stricte adhésion religieuse et 18 % restent neutres. Malgré cela, les résultats reflètent globalement une tension importante et persistante entre les normes religieuses et les fondements laïcs du Danemark.

Un problème plus vaste : les frontières ouvertes et la tolérance exploitées

Il s’agit de la troisième enquête de ce type menée par le Jyllands-Posten depuis 2006, et les tendances restent les mêmes : les valeurs de nombreux musulmans au Danemark ne correspondent pas aux idéaux libéraux et démocratiques du pays. Ces résultats ne sont pas une anomalie, mais le résultat prévisible de politiques d’ouverture des frontières qui ne demandent pas l’assimilation culturelle. La tolérance du Danemark est utilisée comme une arme contre lui, car une communauté croissante résiste à l’intégration tout en exploitant les libertés de sa société d’accueil.

La voie à suivre : une lutte pour la survie

Le Danemark est confronté à un choix : poursuivre sur la voie de l’apaisement et de l’ouverture des frontières ou prendre des mesures décisives en expulsant les immigrants musulmans qui refusent de s’assimiler et d’adopter les valeurs d’une société libre et démocratique. Il n’y a pas de place pour le compromis lorsque l’identité et la cohésion nationales sont en jeu. Les faits sont clairs : l’islam est fondamentalement en contradiction avec les valeurs de la nation. La démocratie, les droits de l’homme et l’égalité ne peuvent pas coexister avec un système de croyances qui privilégie la charia, excuse la violence et rejette les libertés individuelles.

La solution réside dans la défense sans réserve de l’identité du Danemark. L’immigration doit être conditionnée par l’assimilation, et non par une simple coexistence. Ceux qui refusent d’accepter les lois, les valeurs et la culture danoises ne devraient pas avoir leur place dans la société danoise. Ce n’est pas de l’intolérance, c’est une question de survie. Le Danemark ne peut pas se permettre de compromettre son avenir au nom d’une idéologie qui s’oppose à tout ce qui lui est cher.

La bataille pour l’âme du Danemark a commencé et la neutralité n’est pas une option. Il est temps de cesser de tolérer l’intolérance et de prendre position pour la préservation de la civilisation occidentale.

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Le Danemark légalise le cannabis médical

DANEMARK •Le Danemark a décidé de rendre permanente une loi temporaire sur le cannabis médical. La loi temporaire a déjà fait l’objet de critiques de la part de médecins qui estiment que les informations sur les effets et les effets secondaires sont insuffisantes.

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En 2018, le Danemark a entamé une période d’essai avec une loi temporaire autorisant les médecins à prescrire du cannabis médical. Le but devait être que les patients souffrant de douleurs qui ont essayé d’autres médicaments sans amélioration aient accès au cannabis à la place. Cette période d’essai s’appliquerait jusqu’à la fin de 2025, mais une large majorité au Parlement norvégien a déjà conclu un accord pour rendre la loi temporaire permanente.

La nouvelle loi ciblera les patients atteints de sclérose en plaques, de lésions médullaires, de cancer ou de douleurs chroniques.

— Beaucoup ressentent moins de douleur ou de nausée, ce qui peut améliorer considérablement leur qualité de vie. Grâce à cet accord, nous garantissons que les patients qui n’ont pas ressenti d’effet satisfaisant avec d’autres médicaments pourront également se faire prescrire du cannabis médical dans des conditions sûres à l’avenir, a déclaré la ministre des Affaires sociales Sophie Løhde (V).

La loi provisoire a été critiquée par plusieurs médecins hésitants à prescrire du cannabis. Une partie des critiques concerne le fait que les patients ne reçoivent pas suffisamment d’informations sur l’efficacité et les effets secondaires.

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