Besançon : Elle dénonce son fils dealer à la police, de l’héroïne et de la cocaïne saisis

Une mère a conduit les policiers à interpeller son fils, interdit de séjour dans le Doubs, après l’avoir soupçonné de trafic de drogue depuis son domicile. Des produits stupéfiants et quelques milliers d’euros ont été saisis dans la chambre du suspect. Déjà condamné par le passé, il a écopé d’une peine de prison.

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Le commissariat de Besançon. (Google view)

Ce lundi, au commissariat de Besançon (Doubs), une mère de famille accompagnée de sa fille a volontairement dénoncé son propre fils, soupçonné de trafic de stupéfiants, malgré une interdiction judiciaire de séjour dans le département. Les policiers ont saisi de l’héroïne, du cannabis et de la cocaïne, ainsi que plusieurs milliers d’euros en liquide, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de L’Est Républicain. Le jeune homme a été placé en garde à vue et condamné.

Face aux policiers, la mère a indiqué que son fils enfreignait une décision de justice lui interdisant de se trouver dans le Doubs et qu’il était, selon elle, impliqué dans un trafic de drogue. Elle a précisé que des produits stupéfiants pouvaient se trouver dans sa chambre. Elle a alors remis les clés de son logement situé dans le quartier de Planoise, demandant aux fonctionnaires de procéder à une perquisition.



Sur place, les forces de l’ordre ont effectivement trouvé le mis en cause dans la chambre. La fouille a permis la découverte de 390 grammes d’héroïne, de petites quantités de cannabis et de cocaïne, ainsi que 3790 euros en numéraire.

Interpellé et placé en garde à vue, le jeune homme a affirmé qu’il ne trafiquait pas lui-même, mais qu’il gardait la drogue pour le compte d’un tiers. Il a aussi tenté de justifier sa présence à Besançon en expliquant qu’il était revenu dans le département pour rendre visite à son père, en raison de problèmes de santé.

Six mois de prison avec mandat de dépôt

Déjà condamné à deux reprises, le prévenu a comparu devant le tribunal de Besançon selon la procédure de comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Il a été condamné à six mois de prison avec mandat de dépôt.

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La police prise à partie par des militants associatifs après l’interpellation d’un dealer Guinéen de 18 ans place Mazagran

Des militants associatifs ont tenté de s’opposer à l’arrestation, ce mercredi, peu après 20 heures, sur cette place où les riverains dénoncent les nuisances et l’insécurité depuis plusieurs années.

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la place Mazagran à Lyon

L’interpellation d’un dealer et de son client, mercredi peu après 20 heures sur la place Mazagran à Lyon (7e) s’est révélée délicate. Témoins d’une transaction, les policiers ont interpellé un vendeur de stupéfiants ainsi qu’un de ses clients.

Membres d’associations et militants d’ultragauche

Le vendeur, un jeune Guinéen de 18 ans qui était porteur d’une petite bombe lacrymogène a tenté de s’opposer à son interpellation et s’est rebellé. Un groupe hostile, composé notamment de membres d’une association du quartier et de militants d’ultragauche, a pris à partie l‘équipage durant son intervention.

Une enquête en cours

L’arrivée de renforts a permis de ramener le calme et le dealer a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour préciser les faits et identifier les protagonistes.

Depuis plusieurs années, les riverains de la place Mazagran se plaignent des nuisances et de l’insécurité liées au trafic de stupéfiants.

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