Grenoble : Un automobiliste percute des piétons au centre-ville, des blessés dont deux graves

Quatre membres d’une même famille ont été percutés par un automobiliste à Grenoble (Isère) samedi soir, en marge des célébrations du titre du PSG en Ligue des champions. Deux d’entre eux sont grièvement blessés. Le conducteur a été placé en garde à vue.

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La fête a viré au drame à Grenoble (Isère) ce samedi soir, alors que les supporters du Paris-Saint-Germain fêtaient le premier titre du club en Ligue des Champions. Un automobiliste a percuté quatre piétons, deux jeunes hommes et deux femmes de la même famille, indique Le Dauphiné. Les quatre victimes sont blessées, dont deux grièvement. L’une d’elles aurait son pronostic vital engagé. Le conducteur a été placé en garde à vue, a indiqué le parquet de Grenoble.



Le drame a eu lieu vers 23h30, sur le cours Jean-Jaurès. Un homme au volant d’une BMW série 1 à vive allure, sur les voies centrales du tramway, a voulu faire demi-tour en utilisant le frein à main, à l’intersection de l’avenue Alsace-Lorraine, décrit le quotidien régional. Quatre piétons ont alors été fauchés, deux mineurs de 17 ans ainsi que deux femmes de 23 et 46 ans. Ils ont tous les quatre été transportés au CHU Grenoble-Alpes.

Le chauffard a alors pris la fuite en abandonnant sa voiture sur place. Il aurait craint d’être lynché par la foule. L’homme se serait finalement rendu aux policiers peu après. On ignore s’il s’agit d’un accident ou d’un acte volontaire.

Une enquête a été ouverte.

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Deux nationalistes australiens accusés d’avoir affiché un symbole nazi lors d’une marche pour la fête nationale australienne à Adélaïde ont vu les charges abandonnées.

Le leader de White Australia, Thomas Sewell , et l’éminent militant Joel Davis ont comparu vendredi devant le tribunal d’instance d’Adélaïde pour une conférence préliminaire au procès, où l’accusation a retiré les accusations de « présentation de symbole nazi » pour avoir porté le logo du National Socialist Network (NSN) sur leurs manches.

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Mais M. Sewell, qui a été arrêté quelques secondes après avoir prononcé un discours au Mémorial national de guerre le 26 janvier, est toujours accusé de flânerie lors de la marche, et M. Davis est accusé d’une deuxième accusation de symbole nazi pour une boucle de ceinture qu’il portait à l’extérieur du tribunal trois jours plus tard.

À l’exception d’une poignée d’autres hommes accusés de la marche, les accusations de flânerie, de symbole nazi et de « possession d’article de déguisement » ont été abandonnées ces dernières semaines, y compris Stephen Wells, un Australien de l’Ouest âgé de 56 ans, qui a passé près de quatre mois en prison après avoir refusé de signer des conditions de libération sous caution avec des conditions de non-association.

M. Davis a vu sa propre condition de non-association révoquée vendredi, mais M. Sewell est toujours interdit de s’associer avec d’autres membres du NSN – la branche activiste de White Australia – jusqu’à sa prochaine comparution devant le tribunal au début du mois prochain.

« Ils jouent à des jeux stupides, mais rien de tout cela ne fonctionnera et nous l’emporterons », a écrit M. Davis sur Telegram après l’audience.

« L’accusation a absurdement soutenu que [ma ceinture] était toujours un symbole nazi en se basant sur un « témoin expert » dont le seul diplôme est en « études de genre » et cela le qualifie en quelque sorte pour décider ce qu’est un « symbole nazi ». »



M. Davis a également partagé une photo de M. Sewell interviewé par des journalistes à l’extérieur du tribunal, et leur montrant des images d’un officier de police d’Australie du Sud disant qu’il voulait tirer et agresser des membres du NSN , qui ont été incluses dans le récent documentaire du groupe sur les événements du week-end de l’Australia Day .

Au cours de l’entretien, M. Sewell, qui a demandé au magistrat si son audience pouvait être ouverte aux médias mais dont la demande a été refusée, a décrit la police et les tribunaux comme « absolument corrompus » et a déclaré que lui et son organisation avaient été la cible de poursuites et de mesures de police politique.

« Après quatre mois d’attente, ils ont décidé d’abandonner l’accusation de symbole nazi, à l’occasion de notre fête nationale australienne. Cela fait environ quatre mois, mais ils ont décidé de ne pas abandonner l’accusation de flânerie ; ils ont dit qu’il leur fallait une semaine supplémentaire pour déterminer si je flânais réellement », a déclaré M. Sewell.

« Je pense que c’est une honte, je pense que la police d’Australie du Sud est absolument corrompue, je pense que le magistrat qui nous a entendus en premier, le magistrat Davis, est un magistrat corrompu, c’est un juge activiste.

« Nous sommes censés avoir le droit de communiquer politiquement, et pourtant, de haut en bas, nous sommes l’objet de poursuites et d’audiences malveillantes en raison de nos opinions politiques. »

M. Sewell a ensuite déclaré qu’il prévoyait de contester la loi sur les symboles nazis devant la Haute Cour.

« Peu importe que les charges aient été abandonnées, le fait est que la loi est inconstitutionnelle et nous devons la contester », a-t-il déclaré.

Image d’en-tête : à gauche, M. Sewell arrêté le jour de la fête nationale australienne (fournie). À droite, M. Davis arrêté le 29 janvier (7 News).

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Puteaux : Deux hommes s’introduisent dans le domicile d’une femme en pleine nuit et la dépouillent

Réveillée en pleine nuit par des bruits suspects, une habitante de Puteaux (Hauts-de-Seine) s’est retrouvée face à deux cambrioleurs. Menacée, elle a vu les malfaiteurs repartir avec des bijoux et de la maroquinerie de luxe, pour un préjudice estimé à 80 000 euros.

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Une femme a été victime d’un home-jacking dans la nuit de dimanche à lundi à Puteaux (Hauts-de-Seine). Les deux cambrioleurs ont pris la fuite avec un butin pour un montant estimé à 80 000 euros, a appris Actu17.

Il était environ 00h40 lorsque la victime a été réveillée par du bruit. Deux hommes venaient de s’introduire dans son appartement, situé près du cimetière, en brisant une baie vitrée. Les agresseurs ont saisi la victime par le cou et l’ont menacée. Ils ont ensuite fouillé le logement et ont mis la main sur des bijoux et de la maroquinerie de luxe.

La victime a alerté la police après le départ des malfaiteurs. Elle est indemne mais sous le choc.

Une enquête a été ouverte. Le parquet de Nanterre n’a pas donné suite à notre sollicitation.

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Haute-Savoie : Deux pompiers agressés lors d’une intervention à Saint-Cergues

Deux sapeurs-pompiers ont été agressés à Saint-Cergues (Haute-Savoie) lors d’une intervention sur un accident de la route impliquant un couple. L’homme, en état d’ivresse, les a frappés avant de prendre la fuite.

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Deux sapeurs-pompiers du SDIS 74 ont été agressés dimanche 11 mai vers 22 heures à Saint-Cergues (Haute-Savoie), alors qu’ils intervenaient sur un accident de la route impliquant un couple dont la femme est enceinte.

Le véhicule avait percuté un terre-plein central. À leur arrivée, les secours ont constaté une dispute violente entre les deux occupants, selon la gendarmerie, confirmant une information de BFMTV. L’homme, en état d’ivresse, aurait tenté de s’en prendre à sa compagne. Deux des trois pompiers présents sont alors intervenus pour s’interposer, et ont été frappés par l’individu, « un au niveau du visage et l’autre aux côtes », selon les forces de l’ordre. L’auteur des coups a ensuite pris la fuite à pied et est activement recherché.



Les deux sapeurs-pompiers, légèrement blessés, ont néanmoins « poursuivi leur garde de nuit », a indiqué le service communication du SDIS 74. Ils ont déposé plainte ce lundi 12 mai auprès de la brigade de gendarmerie de Reignier. Le parquet de Thonon-les-Bains a confirmé qu’« une enquête est en cours ».

La femme enceinte refuse de coopérer

La femme enceinte, également blessée, a été transportée à l’hôpital. Elle a été entendue par les gendarmes, mais selon les enquêteurs, « elle n’est pas du tout coopérante et refuse de donner le nom de son compagnon », a ajouté la gendarmerie.

Cette agression survient dans un contexte déjà tendu pour les secours en Haute-Savoie, alors qu’un pompier volontaire est toujours entre la vie et la mort après avoir été violemment percuté par un chauffard lors d’un rodéo urbain à Évian-les-Bains, samedi matin.

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Bayrou affronte ce mercredi deux motions de censure

À priori, sans le RN et le PS, elles n’aboutiront pas. Le gouvernement en place ne devrait donc pas sauter. Pour le moment.

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Après avoir passé en force les budgets de l’État et de la Sécurité sociale, le Premier ministre français François Bayrou affronte mercredi deux nouvelles motions de censure, destinées à échouer sans les voix des socialistes ni, probablement, de l’extrême droite.

Confrontée à une dette publique record, la France navigue en eaux troubles depuis la dissolution de l’Assemblée nationale début juin, décidée par le président Emmanuel Macron dans la foulée de la déroute de son camp aux élections européennes. Depuis, l’Assemblée est divisée en trois blocs (gauche, centre-droit, extrême droite), aucun n’ayant la majorité.

Première motion à 15h30

A partir de 15h30, l’Assemblée examinera une première motion du parti de la gauche radicale La France insoumise (LFI) contre la décision de François Bayrou de faire passer sans vote le projet de budget de l’État pour 2025, en engageant sa responsabilité.

L’objectif pour l’exécutif est de ramener le déficit public à 5,4% du PIB. Avec pour cela de nouvelles recettes grâce notamment à des contributions exceptionnelles des ménages les plus aisés et des grandes entreprises, mais aussi des coupes dans les dépenses de plusieurs ministères.

Le déficit public français a atteint 6,1% en 2024, la pire performance des Vingt-Sept à l’exception de la Roumanie, très loin du plafond de 3% autorisé par les règles de l’Union européenne.

«Un signal de responsabilité»

Face au Premier ministre centriste, qui défendra la nécessité pour la France d’envoyer «un signal de responsabilité», la députée LFI Aurélie Trouvé dénoncera un budget «catastrophe pour l’économie», appelant à censurer.

L’essentiel des écologistes et communistes devraient abonder, mais la censure sera impossible en l’absence des voix du Parti socialiste, qui négocie depuis des semaines avec le gouvernement pour revoir les budgets.

Au nom de «l’intérêt général»

S’il considère que la copie n’est pas bonne, le groupe socialiste a acté qu’il ne censurerait pas au nom de «l’intérêt général» du pays. Quelques députés pourraient toutefois braver la consigne, anticipent des sources internes au groupe.

«C’est l’heure de vérité, il y aura des conséquences», prévient Manuel Bompard, coordinateur de LFI, en faisant allusion au sort du Nouveau Front populaire (NFP), alliance de gauche réunissant les socialistes, les écologistes, LFI et les communistes.

Le président du groupe socialiste à l’Assemblée, Boris Vallaud, a assumé «une divergence stratégique» avec LFI.

«Pour eux, c’est tout ou rien»

«Pour eux, c’est tout ou rien. Et finalement, ils préfèrent que ce soit rien pour les Français», a-t-il argumenté, mettant en avant les concessions obtenues sur la non-suppression des 4000 postes dans l’Éducation nationale ou le milliard d’euros supplémentaire pour l’hôpital.

S’ils fustigent le texte, le parti d’extrême droite Rassemblement national (RN) et ses alliés ne devraient également pas s’associer à une motion aux «conséquences plus lourdes pour l’économie», selon lui, que celle contre le prédécesseur de droite de M. Bayrou, Michel Barnier.

Le rejet attendu de la motion de censure vaudra adoption à l’Assemblée du budget, avant un dernier vote sans suspense au Sénat jeudi, la chambre haute du Parlement étant dominée par la droite.

La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, a estimé que passer l’obstacle budgétaire permettrait de «répondre à la demande d’ordre et d’autorité exprimée par les Français».

Une deuxième motion

En fin d’après-midi, les députés examineront une deuxième motion de censure, liée cette fois à l’adoption en force de la première partie du budget de la Sécurité sociale. Mais là encore, les voix socialistes, et sans doute celles du RN, devraient manquer pour atteindre les 289 suffrages nécessaires.

François Bayrou devrait ensuite déclencher un autre 49.3, le dispositif constitutionnel permettant de passer en force, puis encore un autre en fin de semaine ou en début de semaine prochaine, toujours sur le budget de la Sécurité sociale.

Quatre censures à esquiver, voire cinq

Avec donc au total quatre censures à esquiver, voire cinq.

Car après celles de LFI sur les budgets, les socialistes entendent en déposer une sur «les valeurs républicaines» et contre la «trumpisation du débat public», en réaction notamment aux propos de François Bayrou sur le «sentiment de submersion» migratoire.

L’utilisation de ce terme cher à l’extrême droite a divisé le camp du Premier ministre et choqué la gauche, qui s’inquiète de voir les initiatives sur l’immigration pulluler.

«Ce qui arrive après, ça va être bien violent. C’est aussi pour ça que c’est irresponsable de ne pas censurer maintenant», estime Manuel Bompard, de LFI.

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Deux jeunes hommes grièvement blessés par balle en pleine rue

Deux jeunes hommes ont été grièvement blessés par balle ce vendredi soir dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble (Isère). Une enquête a été confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

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Généré par IA

Deux hommes de 17 et 19 ans ont été grièvement blessés par balle ce vendredi soir dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble (Isère). Ils ont été pris en charge par les secours et transportés en état d’urgence absolue au CHU Grenoble Alpes, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Dauphiné. Le ou les auteurs sont en fuite.

Des coups de feu ont été signalés aux policiers vers 20h30, au niveau du 110 galerie de l’Arlequin. Les sapeurs-pompiers et le SAMU ont pris en charge les deux victimes : un adolescent de 17 ans touché à une jambe et une fesse, qui gisait au sol, ainsi qu’un jeune homme de 19 ans blessé au dos et à un genou, qui avait réussi à se réfugier un peu plus loin.

Les policiers et les techniciens de la police scientifique ont de leur côté mis en place un périmètre de sécurité et procédé aux constatations.

Une enquête a été ouverte et confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS). À ce stade, on ignore les circonstances de cette double tentative de meurtre et le type d’arme utilisé. La piste d’un acte sur fond de trafic de stupéfiants est privilégiée.

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