Allemagne : deux hommes turcs arrêtés après un double meurtre dans une paisible ville thermale, le tireur toujours en fuite

Une ville thermale allemande devient le théâtre d’un bain de sang entre citoyens turcs tuant des citoyens turcs

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La crise migratoire en Allemagne continue de faire la une des journaux presque quotidiennement. Après un double meurtre, deux citoyens turcs sont actuellement arrêtés. Cependant, l’homme que la police soupçonne d’avoir appuyé sur la gâchette et tué les deux victimes est toujours recherché par la police.

Les arrestations ont eu lieu dans le quartier Main-Kinzig de Hanau et ont impliqué des perquisitions policières aux domiciles de deux hommes, âgés de 31 et 36 ans. La police pense que les deux hommes étaient liés au meurtre d’un homme de 59 ans et de son gendre de 28 ans, tous deux citoyens turcs, survenu vendredi devant un bâtiment dans la ville thermale de Bad Nauheim.

Les deux victimes sont mortes après avoir reçu plusieurs balles, selon le rapport d’autopsie.



Lundi matin, le tribunal de district de Friedberg a émis un mandat d’arrêt contre les deux suspects arrêtés, soupçonnés d’incitation au meurtre, selon le journal allemand FAZ . Les deux hommes sont également citoyens turcs et n’ont aucun antécédent judiciaire en Allemagne, mais le parquet pense qu’ils ont commandité le meurtre. Les deux hommes ont gardé le silence et ont refusé de parler à la police.

Les suspects sont arrivés en Allemagne à des années différentes, respectivement en 2013 et 2018.

Jusqu’à présent, le bureau du procureur a déclaré que le meurtre était dû à une « dispute » entre les hommes.

Un seul tireur serait impliqué dans l’attaque, bien que le mobile exact reste flou. Le parquet affirme disposer de nombreuses informations sur le contexte de l’affaire, mais ne souhaite pas encore les rendre publiques.

« Nous supposons actuellement qu’un seul auteur était présent sur les lieux », a déclaré le porte-parole du parquet. « Nous le recherchons activement. »

Bien que les premiers rapports fassent état d’un tireur isolé, les procureurs pensent qu’il s’agit d’un meurtre organisé par le trio. Ni la photo ni le nom du suspect, toujours en fuite, n’ont été divulgués.

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Monde des Clowns : Deux hommes s’affrontent pour le titre de championne féminine lors d’un tournoi d’Ultimate Pool au Royaume-Uni

Un championnat de billard britannique a vu deux hommes transgenres biologiquement masculins s’affronter pour le titre féminin, un exemple pervers de l’ampleur de la folie trans.

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Les joueuses transgenres Lucy Smith et Harriet Haynes, toutes deux nées hommes, ont concouru dimanche pour le championnat Women’s Pros Series 2, cette dernière remportant le titre et un prix de 1 800 £ (~ 2 320 $ US), tandis que la finaliste Smith a reçu 900 £ (~ 1 160 $ ​​US).

Le Daily Caller note : « Les autres joueurs classés en tête reçoivent 2 700 livres, auxquelles s’ajoutent les 16 rémunérations totales. Dans ce cas, les joueurs biologiques recevront donc la même somme que les 14 joueuses classées au-dessus. »

Avant le résultat du match, OutKick.com a expliqué que les deux hommes ont battu d’innombrables femmes qui gravissaient les échelons pour accéder au championnat :

Haynes a terminé la saison 2024 en tant que joueuse féminine la mieux classée de l’Ultimate Pool Pro Series et semble en passe de défendre ce titre en 2025. Haynes a également terminé en tant que joueuse la mieux classée en 2022 et a terminé deuxième en 2023. Lucy Smith a terminé sixième en 2024 et cinquième en 2023.

Outkick a également souligné une interview accordée par Haynes à The Independent en décembre dernier, dans laquelle il a détaillé son procès contre la Fédération anglaise de Blackball Pool après qu’elle a adopté des règles en 2023 interdisant aux transgenres de participer à des événements féminins, bien qu’elle n’ait pas encore levé les restrictions.

« Je ne me suis jamais vraiment considérée comme une pionnière. Je suis juste une femme qui essaie de vivre sa vie, et tout ce que je veux, c’est être traitée comme n’importe quelle autre femme », a déclaré Haynes, ajoutant : « Je travaille dans un bureau et je suis traitée comme une femme chaque jour jusqu’à la fin de ma vie. C’est le seul aspect de ma vie où je ne le suis pas. »

La participation de deux hommes à un championnat de billard féminin intervient alors qu’une joueuse de disc golf a quitté un tournoi vendredi en refusant de concourir contre un adversaire transgenre masculin, arguant que le match était injuste.

« Les femmes doivent être protégées dans notre division », a déclaré la golfeuse Abigail Wilson au public du tournoi Music City Open, ajoutant : « C’est injuste. Je refuse de jouer. »

Pendant ce temps, malgré les tentatives de l’administration Trump de restreindre la présence des hommes dans les sports féminins, une escrimeuse a été disqualifiée et expulsée d’un tournoi d’escrime américain la semaine dernière après s’être agenouillée pour protester contre une adversaire transgenre biologiquement masculine.

Si les choses continuent ainsi, le sport féminin ne sera bientôt plus qu’une compétition entre transgenres après avoir dominé les athlètes féminines.

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Dijon : Deux hommes blessés par balle en pleine rue, enquête ouverte pour tentative d’assassinats

Deux hommes de 22 et 23 ans ont été blessés par balles mercredi soir à Dijon (Côte-d’Or). Les faits seraient liés au trafic de stupéfiants. Les victimes ont été conduites à l’hôpital sans que leur pronostic vital ne soit engagé.

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Deux jeunes hommes de 22 et 23 ans ont été blessés par balles ce mercredi soir à Dijon (Côte-d’Or), dans un possible règlement de comptes lié au trafic de stupéfiants.

Selon le parquet de Dijon, les faits se sont produits « peu avant 22 heures » dans l’impasse du Général-Georges-Vanier, dans le sud de la ville. Alertée par des signalements de « possibles coups de feu », la police s’est rendue sur place et a découvert « un véhicule et ses deux occupants, atteints par plusieurs projectiles d’armes à feu, notamment à l’abdomen et aux membres inférieurs ». Les victimes, résidant dans la métropole dijonnaise, ont été transportées à l’hôpital. Leur pronostic vital n’est pas engagé.

D’après le procureur de la République de Dijon, Olivier Caracotch, « le ou les auteurs avaient pris la fuite à bord d’un véhicule automobile faussement plaqué ». Il précise également : « Sans pouvoir écarter formellement d’autres hypothèses, celle d’un passage à l’acte lié aux stupéfiants apparaît d’autant plus probable qu’une petite quantité de produits a été découverte à proximité du lieu des faits ». Selon une source proche de l’affaire, le ou les auteurs ont utilisé une arme de calibre 9 mm.

L’enquête de crime flagrant, ouverte pour tentative d’assassinats, a été confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN 21). Les investigations se poursuivent.

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30 kg de cannabis, 60 000€ et deux armes de poing saisis, deux hommes interpellés

Les policiers ont saisi près de 30 kilos de cannabis, 60 000 euros en liquide, ainsi que deux armes de poing lors d’une opération menée mercredi dans le 12e arrondissement de Marseille mercredi. Deux suspects âgés de 20 et 23 ans ont été interpellés et placés en garde à vue.

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Importante saisie de drogue et d’argent dans le 12e arrondissement de Marseille ce mercredi après-midi. Les enquêteurs de l’unité stupéfiants et économie souterraine (USES) ont découvert un appartement nourrice où venait s’approvisionner un dealer présumé, a appris Actu17. Près de 30 kilos de cannabis et 60 000 euros en numéraire ont été saisis, ainsi que deux armes de poing. Deux suspects de 20 et 23 ans ont été interpellés.

Les enquêteurs de l’USES du 12e arrondissement ont mis en place une surveillance autour de cet appartement situé sur l’avenue de Garlaban en début de journée. Ils ont ainsi pu repérer un dealer présumé qui venait récupérer des produits stupéfiants. Les forces de l’ordre sont intervenues vers 16h30 et ont interpellé le suspect âgé de 20 ans, ainsi que le jeune homme de 23 ans présent dans le logement.

Gilets pare-balles et munitions

Une perquisition a eu lieu dans la foulée et les enquêteurs ont découvert près de 25 kilos de résine de cannabis, un peu plus de 4 kilos d’herbe, environ 650 grammes de cocaïne, deux armes de poing de calibre 9 mm et 38 Special, deux gilets pare-balles, des munitions, des couteaux, mais également un peu plus de 59 000 euros en liquide. Dans le logement, les forces de l’ordre ont également saisi tout le matériel de conditionnement nécessaire pour écouler la drogue ainsi que des balises de géolocalisation, selon une source proche de l’affaire.

Les deux suspects ont été placés en garde à vue et les investigations se poursuivent.

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Plus de 2 tonnes de cocaïne saisies au port du Havre, deux hommes de 22 et 41 ans mis en examen

Deux hommes ont été mis en examen après la saisie de plus de deux tonnes de cocaïne au port du Havre (Seine-Maritime). Les investigations se poursuivent pour identifier d’éventuels complices, tandis que le ministre de l’Intérieur salue une avancée dans la lutte contre le trafic de drogue.

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Un docker âgé de 22 ans et un chauffeur routier de 41 ans ont été mis en examen ce vendredi après la saisie de plus de deux tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur au port du Havre (Seine-Maritime), a annoncé le parquet de Paris. La découverte de la drogue, d’une valeur estimée à plus de 130 millions d’euros à la revente, a eu lieu le 30 décembre.

Les deux hommes sont poursuivis pour « importation de stupéfiants en bande organisée, association de malfaiteurs et importation en contrebande de marchandises dangereuses pour la santé publique », selon le communiqué de la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau. Ces infractions sont passibles de 30 ans de réclusion criminelle.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, s’est félicité sur X de cette saisie effectuée par la section de recherches de la gendarmerie de Rouen et l’Office anti-stupéfiants (OFAST), affirmant que « la guerre contre le narcotrafic s’intensifie de jour en jour ».

Un conteneur clone

L’enquête, lancée grâce à des renseignements collectés par la section de recherches de Rouen, est désormais sous l’autorité de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO). Les investigations visent à identifier « l’ensemble des co-auteurs et complices » et ont révélé un « mode opératoire particulier ». Le parquet de Paris a expliqué que les trafiquants avaient utilisé un « conteneur clone », un dispositif disposant d’un marquage identique à celui d’un conteneur légitime, afin de remplacer ce dernier en zone de déchargement et ainsi échapper au contrôle par scanner.

« Ce conteneur clone avait été préalablement déposé sur le port, de manière à pouvoir faire une substitution pour éviter le passage au scanner », a précisé le colonel Joël Kerleau, en charge de l’enquête. « C’est la première fois que cette manière d’opérer a été utilisée à notre connaissance sur le port du Havre », bien qu’elle soit déjà connue dans d’autres ports étrangers, a-t-il ajouté.

Selon le parquet de Paris, cette saisie « confirme que depuis plusieurs années, le port du Havre est devenu l’une des principales portes d’entrée de la cocaïne sur le territoire national métropolitain pour les organisations criminelles transnationales ». En mars 2024, une autre saisie record de 2,7 tonnes de cocaïne avait été réalisée au Havre dans un conteneur en provenance de Guadeloupe, où la drogue était dissimulée dans des caisses de déménagement.

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