La police allemande lance des perquisitions à domicile dans tout le pays contre 170 citoyens pour « discours de haine » et « insultes » envers des politiciens

Les perquisitions domiciliaires pour violation de la liberté d’expression deviennent monnaie courante en Allemagne, alors même que la criminalité violente explose.

3–5 minutes

Mercredi matin à 6 heures, une opération policière de grande envergure a été lancée dans toute l’Allemagne, ciblant des centaines d’individus soupçonnés d’avoir insulté des hommes politiques ou d’avoir propagé « la haine et l’incitation » en ligne.

La répression massive a vu la police lancer des raids matinaux contre 170 personnes, au cours desquels la police a saisi des ordinateurs, des téléphones portables et des tablettes, et a effectué des perquisitions dans plusieurs endroits à travers le pays.

L’action, menée par l’Office fédéral de police criminelle (BKA), utilise le nouveau paragraphe 188 du Code pénal pour cibler les personnes accusées de racisme et de discours de haine.

Le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Herbert Reul (CDU), qui a supervisé une augmentation massive de la criminalité dans son État ces dernières années – y compris des crimes violents et des crimes au couteau commis par des étrangers – a salué les descentes de police.

« Les pyromanes numériques ne doivent pas pouvoir se cacher derrière leurs téléphones portables ou leurs ordinateurs », a-t-il déclaré.

Son État a mené 14 des quelque 130 affaires nationales lors d’une « journée d’action » contre les soi-disant messages haineux.

En réalité, alors même que le nombre de ces rafles a explosé ces dernières années, la criminalité violente a également atteint des sommets en Allemagne, en grande partie à cause de l’immigration de masse, ce qui est un fait statistique. Cependant, les ressources policières se sont réorientées vers la lutte contre les discours de haine, notamment ceux dénonçant la hausse de la criminalité liée à l’immigration de masse. Même des personnalités politiques, comme Marie-Thérèse Kaiser, de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), sont visées dans ces affaires .



L’Allemagne organise désormais régulièrement ces « journées d’action » contre les citoyens qui commettent des « violations » des nouvelles lois allemandes plus draconiennes sur la liberté d’expression. Dans certains cas, un scandale national a éclaté lorsque les détails de ces affaires ont été rendus publics, comme celui d’un retraité, Stefan Niehoff, dont le domicile a été perquisitionné pour avoir traité l’ancien ministre de l’Économie Robert Habeck d’« idiot ».

Comme le montrent les détails de l’affaire, Niehoff est devenu une cible majeure pour avoir dénoncé la perquisition. L’État a finalement abandonné l’accusation d’« idiotie », celle pour laquelle il avait perquisitionné son domicile, et en a retenu d’autres. Il a finalement été condamné pour divers retweets, bien que ces derniers soient explicitement antinazis et visent des politiciens de gauche .

Dans un autre cas, quelqu’un a critiqué le chef de la CDU, Friedrich Merz, en le qualifiant d’« ivre ».

On ignore qui a été visé par les dernières perquisitions et quelles déclarations ont été faites. La plupart des cas concernent des propos d’extrême droite, mais un petit nombre d’entre eux concernent des propos religieux extrémistes ou d’extrême gauche. Il convient également de noter qu’Alice Weidel, co-dirigeante d’Alternative pour l’Allemagne (AfD), a également déposé plusieurs plaintes de ce type, ce qui lui a valu des critiques. Cependant, on ignore si des domiciles ont été perquisitionnés suite à l’une de ses plaintes. Jusqu’à présent, aucune perquisition de ce type n’a été signalée suite à des plaintes déposées par Mme Weidel.

Le ministre de l’Intérieur de la CDU, Reul, a déclaré qu’il fallait faire une distinction claire entre l’opinion et le discours de haine.

« Ce que l’on ne fait pas dans le monde réel n’est pas non plus approprié en numérique. Il est temps d’adopter une attitude plus positive, tant hors ligne qu’en ligne », a-t-il déclaré.

Cependant, le ministère fédéral de l’Intérieur avait avancé un argument similaire l’année dernière lors de perquisitions au domicile de plusieurs journalistes de Compact Magazine, ainsi que de l’éditeur du magazine. Ces perquisitions ont été suivies d’une interdiction du magazine et de sa suppression d’Internet. Une haute cour fédérale a statué cette semaine que cette interdiction était inconstitutionnelle et constituait une violation de la liberté de la presse, portant un coup dur au ministère fédéral de l’Intérieur .

Ces perquisitions domiciliaires sont menées avec le soutien de divers centres de signalement gérés par des organisations de gauche. En résumé, un centre signale une publication, qui la transmet ensuite à la police fédérale pour action.

L’année dernière, 10 732 cas de ce type ont été enregistrés, soit quatre fois plus qu’en 2021.

À titre d’exemple du type de raids en cours, l’année dernière, un garçon allemand de 14 ans a été perquisitionné à son domicile pour avoir publié un hashtag interdit sur TikTok, qui se traduisait par « Tout pour l’Allemagne ».

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Un homme de 75 ans arrêté après la découverte de 28 chats morts à son domicile

La police a arrêté mardi un homme de Long Island après que les pompiers ont trouvé 28 chats morts à son domicile de Bohemia, un hameau de New York.

2–3 minutes

Stephen Glantz, 75 ans, avait encore 61 autres chats et huit chatons vivant encore chez lui au moment de la découverte, selon News 12 Networks à Long Island.

Glantz fait face à neuf chefs d’accusation de cruauté envers les animaux et à neuf autres chefs d’accusation de négligence envers un animal mis en fourrière, selon des documents judiciaires de New York .

S’il est reconnu coupable, il risque un an de prison , une amende de 1 000 $ ou les deux.

Les pompiers ont trouvé les chats samedi après-midi après que les voisins ont signalé l’odeur d’ammoniac émanant de la maison de Glantz, selon le New York Daily News .

« Ce n’était pas le pire que j’ai vu, mais c’était assez mauvais à l’intérieur », a déclaré John Debacker, directeur de Long Island Cat and Kitten Solutions, au New York Post .

« Quelqu’un qui était là hier a commencé à vomir et a dû être emmené à l’hôpital », a déclaré Debacker.

Dans une publication Instagram du 4 mai, la Société du comté de Suffolk pour la prévention de la cruauté envers les animaux a initialement déclaré que seulement 50 chats vivants avaient été retrouvés.

Mais les bénévoles ont rapidement découvert que ce n’était pas le cas.

« C’était fou. Il devait y avoir une centaine de boîtes Chewy dans toute la maison. Elles étaient éparpillées dans chaque pièce, et il y avait des petits corps, des cadavres, à l’intérieur », a raconté au Washington Post Tammy Gatto, bénévole chez Long Island Cat and Kitten Solutions.

« J’ai dû faire cinq pauses, et je n’y suis resté que deux heures et demie », a raconté Gatto. « Nous portions des combinaisons de protection, comme des combinaisons de protection contre les matières dangereuses  , et des respirateurs, et c’était quand même très difficile. »

Les chats survivants ont été transportés au refuge pour animaux d’Islip à Long Island et ont nécessité « des soins médicaux urgents », a déclaré la SPCA dans sa publication Instagram.

Les voisins ont déclaré que Glantz et sa défunte épouse avaient l’habitude de laisser de la nourriture aux chats errants, attirant des dizaines d’entre eux chez eux, a rapporté le Post.

Mais lorsque la femme de Glantz est décédée, plusieurs semaines avant son arrestation, la situation s’est aggravée.

« Il nourrissait les chats du jardin depuis des années », a raconté un voisin. « Je sentais l’urine, mais j’aime les chats. Mais on n’a jamais rien senti de pareil. J’ai la nausée en ce moment. »

La comparution de Glantz est prévue pour le 23 mai devant le tribunal du premier district du comté de Suffolk, selon le New York Daily News.

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Puteaux : Deux hommes s’introduisent dans le domicile d’une femme en pleine nuit et la dépouillent

Réveillée en pleine nuit par des bruits suspects, une habitante de Puteaux (Hauts-de-Seine) s’est retrouvée face à deux cambrioleurs. Menacée, elle a vu les malfaiteurs repartir avec des bijoux et de la maroquinerie de luxe, pour un préjudice estimé à 80 000 euros.

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Une femme a été victime d’un home-jacking dans la nuit de dimanche à lundi à Puteaux (Hauts-de-Seine). Les deux cambrioleurs ont pris la fuite avec un butin pour un montant estimé à 80 000 euros, a appris Actu17.

Il était environ 00h40 lorsque la victime a été réveillée par du bruit. Deux hommes venaient de s’introduire dans son appartement, situé près du cimetière, en brisant une baie vitrée. Les agresseurs ont saisi la victime par le cou et l’ont menacée. Ils ont ensuite fouillé le logement et ont mis la main sur des bijoux et de la maroquinerie de luxe.

La victime a alerté la police après le départ des malfaiteurs. Elle est indemne mais sous le choc.

Une enquête a été ouverte. Le parquet de Nanterre n’a pas donné suite à notre sollicitation.

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Paris : Une femme enceinte séquestrée et ligotée à son domicile lors d’un cambriolage

Une femme enceinte a été ligotée à son domicile vendredi, dans le XIIIe arrondissement de Paris, lors d’un home-jacking commis par trois individus. Les agresseurs ont pris la fuite avec un coffre-fort. La police judiciaire parisienne est chargée de l’enquête.

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Une femme enceinte a été agressée et ligotée à son domicile vendredi 28 mars, dans le XIIIe arrondissement de Paris, lors d’un vol à main armée. Trois malfaiteurs ont pris la fuite avec un coffre-fort, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien.

Les faits se sont produits vers 13 heures, dans le quartier Maison-Blanche. Une femme déguisée en employée de La Poste a sonné à la porte d’un appartement. La locataire a ouvert sans se méfier. Deux complices munis d’une arme de poing ont fait irruption dans le logement, avant de menacer la victime.



Sous la contrainte, la femme a été conduite dans une chambre puis ligotée à l’aide de ruban adhésif. Les agresseurs se sont ensuite emparés d’un coffre-fort non scellé, contenant deux montres de luxe. Ils ont ensuite pris la fuite. La victime, sous le choc, est parvenue à se libérer seule avant de prévenir les secours. Les sapeurs-pompiers, intervenus rapidement sur les lieux, l’ont examinée sans juger nécessaire de la transporter à l’hôpital. Le mari de la victime est le gérant d’un café situé rue de Rivoli.

En fuite sur l’autoroute A6

Les policiers ont exploité les images de vidéoprotection de la ville et ont repéré la voiture des auteurs, qui se sont dirigés vers l’autoroute A6, précise le quotidien francilien. Un appel général a été diffusé sur les ondes police pour alerter toutes les patrouilles mais les malfaiteurs n’ont pu être localisés dans leur fuite.

Le 3e district de la police judiciaire (DPJ) de Paris est chargé de l’enquête. Les fonctionnaires ont procédé à des constatations sur place afin de collecter les traces et indices exploitables. Les investigations permettront d’établir si les malfaiteurs ont ciblé leur victime en raison de la profession de son conjoint.

Une famille séquestrée dans le VIe arrondissement

48 heures plus tôt dans le VIe arrondissement de la capitale, plusieurs malfaiteurs encagoulés se sont introduits dans l’appartement d’un couple et ses deux enfants. Les victimes ont été séquestrées. Les voleurs ont mis la main sur des produits de luxe pour un butin d’environ 100 000 euros, avant de prendre la fuite.

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Val-de-Marne : Un couple de retraités séquestré et dépouillé à son domicile durant la nuit

Dans la nuit de samedi à dimanche, un couple de retraités a été séquestré à son domicile lors d’un home-jacking au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). Les malfaiteurs ont dérobé pour environ 100 000 euros de biens. Le service départemental de police judiciaire (SDPJ) est en charge de l’enquête.

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Un couple de retraités a été séquestré dans la nuit de samedi à dimanche lors d’un home-jacking survenu au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). Les malfaiteurs ont pris la fuite avec un butin estimé à environ 100 000 euros, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Les faits se sont produits vers 02h20 dans une maison située sur le quai de l’Artois, un secteur résidentiel bordant la Marne. Plusieurs malfaiteurs ont fait irruption dans le domicile en fracturant une porte située à l’arrière de la propriété. À l’intérieur, ils ont pris pour cible les propriétaires alors qu’ils dormaient. Les malfaiteurs ont menacé les victimes avec un couteau avant de les ligoter. Ils ont fouillé la maison et ont dérobé de nombreux biens de valeur.



Alertés, les policiers se sont rendus sur place à 04h30. Les victimes n’auraient pas été blessées physiquement, mais sont sous le choc. Le mari aurait fait un malaise au moment de l’agression. Les victimes n’ont néanmoins pas souhaité être prises en charge par les secours.

Les policiers ont procédé à de longues constatations dans la maison des victimes, afin de récolter le maximum de traces et indices qui leur permettraient de remonter jusqu’aux malfaiteurs. Le service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94) a été chargé de l’enquête.

En janvier dernier, à Saint-Maur-des-Fossés, un couple de bijoutiers parisiens a été attaqué et dépouillé à son domicile par plusieurs malfaiteurs vers 5 heures du matin. Les trois enfants des victimes étaient présents. Trois membres de la famille ont été blessés lors de ce violent cambriolage. La brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne a été chargée des investigations dans ce dossier.

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Nicolas Sarkozy équipé d’un bracelet électronique, une première pour un ex-président

C’est inédit pour un ancien président français : Nicolas Sarkozy se fait poser ce vendredi, à son domicile, le bracelet électronique auquel il a été condamné dans l’affaire dite des écoutes. 

2–4 minutes

C’est inédit pour un ancien président français : Nicolas Sarkozy se fait poser ce vendredi, à son domicile, le bracelet électronique auquel il a été condamné dans l’affaire dite des écoutes. 

Nicolas Sarkozy avait été convoqué au tribunal de Paris le 28 janvier dernier par un juge pour déterminer les modalités de cette mesure. À l’issue de sa convocation, le juge avait fixé le début d’exécution de la peine au 7 février, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.

Selon cette source, la pose devrait donc se tenir dans l’après-midi.

Sur place, un agent de surveillance électronique de l’administration pénitentiaire doit lui poser le bracelet à la cheville et paramétrer le dispositif.

Nicolas Sarkozy ne pourra désormais quitter son domicile que durant certaines heures, fixées lors de son entretien avec le juge la semaine dernière.

«La procédure suit son cours, je n’ai aucun commentaire à faire», a réagi auprès de l’AFP Jacqueline Laffont, l’avocate de Nicolas Sarkozy. L’entourage de ce dernier n’a pas non plus souhaité réagir.

Cette procédure avait été lancée après le rejet le 18 décembre du pourvoi en cassation de Nicolas Sarkozy dans l’affaire dite des écoutes, rendant définitive sa condamnation à un an de prison ferme aménagé sous bracelet électronique pour corruption et trafic d’influence.

Libération conditionnelle 

L’ancien chef de l’État est en ce moment trois après-midi par semaine au tribunal de Paris, où il est jugé depuis le 6 janvier et jusqu’au 10 avril dans l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne 2007.

Peu après la confirmation de sa condamnation dans l’affaire des écoutes, et avant l’ouverture du procès libyen, Nicolas Sarkozy s’était rendu avec sa femme et sa fille aux Seychelles pour des vacances, ce qu’il ne pourra désormais plus faire sans en demander l’autorisation.

Il va cependant pouvoir demander sans délai à bénéficier d’une libération conditionnelle – et donc pouvoir se faire retirer ce bracelet – sous certaines conditions, comme le permet la loi pour les plus de 70 ans, âge qu’il a depuis le 28 janvier, jour de sa convocation devant le juge.

Dans ce dossier aussi appelé «Bismuth», l’ex-chef de l’État avait été, le 17 mai 2023, une deuxième fois reconnu coupable d’avoir noué en 2014, au côté de son avocat historique Thierry Herzog, un «pacte de corruption» avec un haut magistrat à la Cour de cassation, afin qu’il transmette des informations et tente d’influer sur un recours formé dans l’affaire Bettencourt. Et ce, en échange d’un «coup de pouce» promis pour un poste honorifique à Monaco.

L’affaire Bettencourt est un dossier sur les dons octroyés au parti de droite UMP par la richissime héritière du groupe L’Oréal Liliane Bettencourt (décédée en 2017), dans laquelle la justice a depuis abandonné les poursuites.

L’ex-président a toujours fait valoir qu’il avait perdu son recours dans l’affaire Bettencourt et que le magistrat en question n’avait jamais été nommé sur le Rocher. Mais selon la loi, le délit de corruption peut être constitué par de simples offres ou promesses.

Les trois hommes se sont vu infliger la même peine, avec pour Thierry Herzog, qui a prêté serment il y a 45 ans, une interdiction de porter la robe noire pendant trois ans. Avec le rejet des pourvois, ces peines deviennent, elles aussi, définitives.

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Un couple agressé au couteau à domicile en pleine nuit par un voisin

Un couple a été poignardé par un voisin dans leur appartement de Montpellier (Hérault), dans la nuit de samedi à dimanche. Les victimes, blessées, ont été prises en charge par les secours, tandis que l’agresseur présumé a été interpellé par la police.

1–2 minutes
Généré par IA

Un couple a été victime d’une agression au couteau dans la nuit de samedi à dimanche, à Montpellier (Hérault). Les faits se sont produits vers 4 heures du matin dans une résidence située route de Lavérune, dans le quartier de La Chamberte, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de France Bleu.

Un homme de 34 ans et une femme de 37 ans ont été blessés à leur domicile. Selon les premiers éléments de l’enquête, leur agresseur, un voisin âgé d’une trentaine d’années, aurait tenté d’entrer de force dans leur appartement. Après que le couple a ouvert la porte, il les aurait poignardés à plusieurs reprises au thorax et à l’épaule, avant de regagner son propre logement.

Les victimes ont été prises en charge par les médecins du SAMU et transportées au CHU de Montpellier. Leur pronostic vital n’est pas engagé, elles souffrent de blessures légères. Elles devaient être entendues rapidement par les policiers afin de clarifier les circonstances de cette violente attaque.

Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC), alertés par un appel, sont rapidement intervenus sur place et ont interpellé le suspect dans l’immeuble. Celui-ci a été placé en garde à vue au commissariat de Montpellier. Le suspect souffrirait de troubles psychiatriques, précise la même source. Une enquête a été ouverte par le parquet de Montpellier.

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Une femme tuée à son domicile, son compagnon maîtrisé et interpellé

Une femme a été tuée à son domicile à Brétigny-sur-Orge (Essonne). Alertés par des voisins, les policiers ont découvert le corps de la victime et interpellé son conjoint, placé en garde à vue pour meurtre.

2–3 minutes
Généré par IA

Une femme de 34 ans a été tuée à son domicile à Brétigny-sur-Orge (Essonne) mardi en fin de soirée. Son conjoint de 29 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour meurtre.

Il était environ 23h30 lorsque les habitants d’un immeuble ont alerté les policiers après avoir entendu les hurlements d’une femme provenant d’un appartement de leur résidence. Dans un communiqué ce mercredi matin, le procureur de la République d’Évry, Grégoire Dulin, précise que les policiers, rapidement sur place, ont immédiatement perçu des cris de détresse venant de l’appartement. « Ils tentaient de pénétrer dans cet appartement sans y parvenir compte tenu de la présence d’une porte blindée », décrit le magistrat. Alors qu’ils sollicitaient des renforts pour obtenir le matériel nécessaire, les cris se sont brusquement interrompus. Les fonctionnaires ont tenté d’établir un contact avec l’occupant des lieux.

Deux enfants de 7 et 4 ans présents au moment du drame

Selon le communiqué, « un homme se trouvant à l’intérieur de l’appartement finissait par ouvrir rapidement la porte en se jetant sur eux armé de deux couteaux ». Le suspect a été « rapidement maîtrisé grâce à l’usage d’un pistolet à impulsion électrique ». À l’intérieur de l’appartement, les forces de l’ordre ont fait une macabre découverte. Ils ont trouvé « le corps sans vie d’une femme âgée de 34 ans dans la salle de bain ». Deux enfants de 7 ans et 4 ans, également présents sur place, ont été pris en charge. « Ils étaient immédiatement mis à l’abri dans un lieu adapté et pris en charge par une équipe médico-psychologique ».

Le mis en cause, âgé de 29 ans, a été placé en garde à vue pour meurtre sur conjoint. Lors de son interpellation, il était dans un état d’agitation avancé et tenait des propos incohérents. « Des prélèvements sanguins étaient effectués pour déterminer s’il était au moment des faits sous l’emprise de substances stupéfiantes ou d’alcool ».

Le parquet d’Évry a saisi la division de l’action territoriale de la DIPN 91 (direction interdépartementale de la police nationale, ndlr) pour poursuivre les investigations. Par ailleurs, « l’autopsie de la victime doit avoir lieu dans la matinée » pour préciser les causes de son décès.

Le suspect déjà condamné à trois reprises

Le communiqué rappelle également que l’homme interpellé avait déjà été condamné par le passé. Son casier judiciaire mentionne « trois condamnations pour des faits commis entre 2014 et 2016 de violences par ascendant, conduite sans permis et violences en réunion ». En 2017, il avait été condamné par la Cour d’appel de Paris pour des violences en réunion commises en 2014, et avait écopé d’« une amende de 1200 euros avec sursis ».

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L’IA de surveillance détecte les idées suicidaires dans les écoles et envoie la police au domicile des élèves

À l’ère de l’intégration croissante de la technologie dans tous les aspects de la vie, les écoles se trouvent à l’avant-garde d’une tendance inquiétante : l’utilisation généralisée de logiciels basés sur l’IA pour surveiller et analyser le comportement et la santé mentale de leurs élèves. Ce qui a commencé comme un effort bien intentionné pour protéger les enfants contre l’automutilation s’est transformé en un scénario complexe et souvent troublant, où la surveillance et les algorithmes d’IA déterminent si les enfants sont suicidaires en fonction de leur activité informatique .

Généré par IA

Le New York Times a récemment fait état de l’utilisation de logiciels comme GoGuardian Beacon , qui enregistre chaque mot tapé sur les appareils fournis par l’école afin d’identifier d’éventuelles idées suicidaires. Cependant, les résultats sont loin d’être rassurants. Le logiciel interprète souvent mal les communications des élèves, ce qui entraîne de fausses alertes et, dans certains cas, l’intervention des forces de l’ordre.

Un logiciel de surveillance IA envoie la police au domicile des étudiants

À Neosho, dans le Missouri, une jeune fille de 17 ans a été réveillée au milieu de la nuit par la police après qu’un poème qu’elle avait écrit il y a des années a été signalé par GoGuardian Beacon. L’incident a été décrit par sa mère comme l’une des expériences les plus traumatisantes de sa vie. Ce n’est qu’un des nombreux incidents documentés qui soulèvent de sérieuses questions sur l’efficacité et l’éthique de cette technologie.

Ces systèmes, qui reposent sur une collecte de données sophistiquée , constituent une atteinte importante à la vie privée des étudiants, et leur efficacité est peu prouvée. Les groupes de défense des droits civiques sont particulièrement alarmés par l’implication des forces de l’ordre dans ce qui s’avère souvent être de fausses alertes. Le manque de transparence et de responsabilité des entreprises à l’origine de ces technologies constitue une autre préoccupation majeure.

De plus, le déploiement d’outils d’IA dans les salles de classe ne se limite pas aux systèmes d’intervention d’urgence. Des plateformes comme SchoolAI prétendent aider les enseignants à répondre non seulement aux besoins académiques, mais aussi aux aspects sociaux, comportementaux et de santé mentale de leurs élèves. Cette approche holistique semble prometteuse à première vue, mais elle soulève également de sérieuses questions sur les véritables intentions derrière cette technologie.

Par exemple, certains enseignants utilisent l’outil « sonnerie » de SchoolAI pour interagir avec les élèves grâce à un chatbot qui recueille des informations sur leur humeur et leur attitude à l’égard de l’apprentissage. Le système génère ensuite une « carte thermique » permettant à l’enseignant de surveiller les émotions des élèves. Si les partisans de cette méthode affirment qu’elle aide les enseignants à identifier les élèves qui ont besoin de soutien, beaucoup y voient une autre forme de surveillance intrusive.

Les systèmes de surveillance de l’IA peuvent élargir le fossé entre les interactions humaines, perpétuant ainsi les luttes mentales

Ces systèmes d’IA constituent-ils vraiment la meilleure approche pour assurer le bien-être mental des élèves ? Cette technologie semble fournir une solution superficielle, en offrant aux enseignants un « centre de commandement et de contrôle » pour surveiller l’état émotionnel de leurs élèves . Cependant, elle soulève des inquiétudes quant à l’impact à long terme d’une telle surveillance constante sur la vie privée et l’autonomie des élèves.

De plus, l’utilisation de l’IA dans les centres de conseil scolaire pour recueillir et analyser des données sur les niveaux de santé mentale des élèves, tels que l’anxiété, la dépression et le bonheur général, semble brouiller les frontières entre thérapie et surveillance. À mesure que ces outils deviennent plus sophistiqués, ils peuvent fournir des informations en temps réel sur le comportement des élèves, mais ils risquent également de transformer les écoles en environnements où la vie privée n’est qu’une considération secondaire et où l’attention d’un conseiller ou d’un enseignant humain est réduite à une simple collecte de données, au lieu d’une véritable préoccupation humaine.

L’IA dans les écoles est souvent présentée comme un moyen d’améliorer l’efficacité et l’allocation des ressources. Les enseignants et les administrateurs n’hésitent pas à souligner les avantages potentiels, comme la réduction de la charge de travail et l’amélioration du soutien émotionnel des élèves. Cependant, les risques sont tout aussi importants : les élèves se sentent moins soutenus émotionnellement qu’avant, les administrateurs jouent sur leur humeur et s’immiscent dans leurs pensées.

Alors que nous continuons d’intégrer l’IA dans nos écoles, nous devons nous demander : est-ce que nous nous attaquons vraiment aux causes profondes de la détresse des élèves, ou est-ce que nous créons simplement un environnement dans lequel les élèves sont constamment surveillés, leurs paroles et leurs actions analysées à la recherche d’éventuels signaux d’alerte ? La promesse de la technologie pour aider les élèves est indéniable, mais elle doit être mise en balance avec les préoccupations bien réelles en matière de confidentialité, d’autonomie et de risque d’utilisation abusive.

Les sources incluent :

Technocratie.actualités

NYTimes.com

Futurisme.com

WestJordanJournal.com

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News américaines : Un adolescent de Minneapolis meurt après avoir été abattu devant son domicile

  • Un adolescent a été tué lundi soir lors d’une fusillade dans le quartier de Phillips à Minneapolis.
  • La police a déclaré que l’adolescent se trouvait avec un groupe devant son domicile avant que des coups de feu ne soient tirés.
Généré par IA

Un adolescent de Minneapolis est décédé lundi soir après avoir été abattu devant son domicile.

Un adolescent tué à Minneapolis

Ce que nous savons : La police de Minneapolis a été appelée vers 19h15 pour la fusillade le long de la 25e rue Est, près de la 11e Avenue Sud, dans le quartier de Phillips.

Les policiers affirment qu’il semble que la victime, âgée de 17 ans, se trouvait avec un groupe de personnes devant son domicile lorsque les coups de feu ont été tirés.

Le garçon a été touché par plusieurs balles et a couru à l’intérieur de sa maison pour se mettre en sécurité avant de s’effondrer. Cependant, malgré les efforts des policiers, le garçon a été déclaré mort à l’intérieur de sa maison.

Ce que nous ignorons : les circonstances exactes qui ont conduit aux coups de feu ne sont pas claires. On ne sait pas non plus si l’adolescent était la cible de la fusillade ou s’il s’agissait d’un passant innocent.

La police n’a pas encore précisé si le tireur faisait partie du groupe de l’adolescent, et aucune arrestation n’a été effectuée.

La police de Minneapolis réagit

Que disent-ils : Dans une déclaration, le chef de la police de Minneapolis, Brian O’Hara, s’est prononcé contre la violence. Sa déclaration est la suivante :

« Un autre acte de violence armée et un autre mineur abattu. Cet acte de violence armée insensé a détruit une autre jeune vie et laissé une autre famille en deuil. Nous demandons à toute personne de la communauté disposant d’informations d’aider nos enquêteurs en nous fournissant toutes les informations dont elle dispose sur cet incident. Nous devons tous travailler ensemble pour mettre fin à ce niveau de violence dans nos quartiers. »

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La police allemande perquisitionne le domicile d’un garçon de 14 ans pour avoir publié un hashtag interdit sur TikTok

Le raid, qui a eu lieu le jour de la Saint-Nicolas, a eu lieu après que le garçon ait posté la phrase : « Tout pour l’Allemagne »

Par L’équipe de Remix News

La police allemande a perquisitionné le domicile d’un adolescent de 14 ans en Bavière, accusé d’avoir posté le hashtag #AllesFürDeutschland, qui signifie en français « Tout pour l’Allemagne ». La perquisition a eu lieu tôt le matin de la Saint-Nicolas, le 6 décembre.

La police a déclaré que ce terme est un symbole utilisé par une organisation anticonstitutionnelle, ce qui viole l’article 86a du code pénal allemand. L’histoire, qui a été rapportée pour la première fois par Junge Freiheit , détaille comment l’adolescent publie depuis la chaîne TikTok « deutscher.patriot1161 ». Le crime présumé a été commis en novembre, lorsque l’adolescent a posté à deux reprises le hashtag #AllesFürDeutschland, qui était utilisé par la SA pendant la période nazie.

En Allemagne, la Saint-Nicolas est généralement célébrée par un personnage ressemblant au Père Noël qui place du chocolat et des fruits dans les chaussures des garçons et des filles, qui ont laissé leurs chaussures dehors la veille. Le Père Noël est en fait basé sur le personnage historique de Saint Nicolas, un des premiers évêques chrétiens connu pour ses dons secrets.

Le mandat de perquisition décrit la descente de police comme « proportionnée et appropriée à la gravité du crime ». Il indique également que le jeune était suffisamment mature « au moment du crime » pour comprendre le caractère illicite de ses publications et a agi « conformément à cette compréhension ».

L’adolescent en question a cependant déclaré qu’il ne savait pas que l’expression « Tout pour l’Allemagne » était interdite par le code pénal allemand.

Si vous pensez que la loi allemande sur les insultes à l’égard des hommes politiques est mauvaise,
attendez qu’une nouvelle proposition soit adoptée. Une vague encore plus importante d’arrestations
et de perquisitions à domicile pourrait se profiler à l’horizon.

Lors de la perquisition, la police a fouillé les chambres de deux adolescents, dont celle du frère aîné, et a photographié divers objets, dont des documents personnels, des adresses électroniques, des numéros de téléphone et des livres. Un téléphone a également été saisi comme « outil utilisé pour le crime ». Le frère a également été interrogé par la police lors de la perquisition.

Les deux frères n’ont pas de casier judiciaire auprès de la police.

Junge Freiheit a rapporté que la famille envisageait une action en justice.

Cette phrase a notamment été rendue publique lors du procès du président de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) de Thuringe, Björn Höcke, qui a été condamné à une amende pour avoir utilisé la même phrase lors d’une manifestation de l’AfD. Il faut noter que Höcke est plus âgé que l’adolescent dans cette affaire.

En Allemagne, la police effectue de plus en plus de descentes à domicile en raison d’insultes envers des hommes politiques et de violations de la liberté d’expression

Actuellement, la gauche allemande cherche à alourdir les peines et à donner aux procureurs le pouvoir de poursuivre ceux qui insultent les hommes politiques.

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Une femme de 29 ans tuée à son domicile, un homme interpellé

INFO ACTU17. Une femme de 29 ans a été tuée lundi soir à son domicile d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Un homme âgé de 24 ans, qui serait son compagnon, a pris la fuite avant de se rendre à la police quelques heures après les faits.

Une femme de 29 ans a été tuée à son domicile d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ce lundi soir. Un suspect de 24 ans, qui serait son compagnon, a pris la fuite mais s’est finalement rendu aux policiers quelques heures plus tard, a appris Actu17.

L’alerte a été donnée peu après 20 heures. Les secours se sont rendus sur place, rue Alessandro Botticelli, dans le quartier du Merisier, et ont pris en charge la victime qui était en arrêt cardiorespiratoire. Malgré leurs efforts pour la réanimer, son décès a été prononcé sur place à peu après 21 heures. Elle aurait été violemment frappée à la tête avec un chandelier, selon les premiers éléments.

Les policiers ont effectué les premières investigations et ont appris que le meurtrier présumé avait pris la fuite à bord d’une BMW noire. Ils se sont lancés à sa recherche. L’homme, âgé de 24 ans, est finalement revenu sur les lieux du crime peu après 1 heure du matin, selon nos informations. Il a été immédiatement arrêté et placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte.

Selon une source proche de l’affaire, le suspect avait été interrogé le 15 octobre dernier par les enquêteurs du commissariat de Sevran, dans le cadre d’une enquête ouverte pour des violences intrafamiliales.

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Une femme de 77 ans ligotée et dépouillée à son domicile, deux faux banquiers en fuite

Une femme de 77 ans a été violemment agressée à son domicile du VIe arrondissement de Paris par deux hommes qui se sont fait passer pour des employés de banque. Les voleurs, gantés et armés, ont dérobé un butin de plus de 100 000 euros avant de prendre la fuite.

Une femme de 77 ans a subi une violente agression à son domicile du VIe arrondissement de Paris ce mercredi matin, a appris Actu17. Deux hommes ont pénétré de force chez elle après s’être fait passer pour des employés de sa banque. La victime a été dépouillée. Le butin pourrait dépasser les 100 000 euros.

Pour tromper leur victime, les auteurs ont utilisé un mode opératoire bien connu. Mardi dans la soirée, la septuagénaire a reçu un appel d’une personne qui s’est présentée comme un conseiller de sa banque, qui lui a expliqué qu’il était nécessaire qu’elle change de carte bancaire. Pour ce faire, le faux banquier lui a précisé qu’une femme allait venir récupérer sa carte actuelle, et qu’elle recevrait son nouveau moyen de paiement mercredi matin. L’habitante a bien remis sa carte bancaire a une femme qui s’est présentée à son domicile, situé sur le boulevard Raspail, mardi soir.

50 000 euros en liquide

Peu après 9 heures mercredi, deux hommes ont sonné à la porte de la septuagénaire avec une enveloppe. Les deux agresseurs gantés se sont introduits de force dans l’appartement de cette femme, qui a été brutalement poussée. Elle a ensuite été ligotée et bâillonnée. Les deux voleurs ont ensuite exhibé un couteau et menacé de lui couper un doigt si elle ne leur disait pas où se trouve son coffre-fort. Ils ont traîné l’habitante dans les différentes pièces du logement, puis ont mis la main sur près de 50 000 euros en numéraire qui étaient dissimulés dans la salle de bain. Les agresseurs ont également dérobé des bijoux estimés à 50 000 euros, ainsi que le téléphone de cette femme, avant de prendre la fuite.

La victime a réussi à se réfugier chez une voisine qui a donné l’alerte. Sous le choc, la septuagénaire a été prise en charge par les secours. Les policiers ont procédé à des constatations dans l’appartement. Une enquête a été ouverte pour vol avec arme et séquestration, indique le parquet de Paris. Les investigations ont été confiées au 3e district de police judiciaire (DPJ).

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