Bergerac : Un pompier du GRIMP meurt dans une chute lors d’un entraînement

Un pompier professionnel de 53 ans est mort ce mardi 3 juin à Bergerac (Dordogne) après une chute de plusieurs mètres lors d’un exercice d’entraînement sur le parking République. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame.

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Un sapeur-pompier de 53 ans est décédé ce mardi 3 juin à Bergerac (Dordogne) lors d’un exercice d’entraînement organisé sur le parking de la République, en plein centre-ville.

Le drame s’est produit en fin de matinée, alors que l’homme, membre du Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieux périlleux (GRIMP) de Bergerac, participait à une manœuvre. Selon les premiers éléments, il aurait chuté d’une hauteur d’environ dix mètres à travers une grille d’aération située au-dessus du premier sous-sol du parking, au moment du compte-rendu de l’exercice dont il était le responsable d’intervention.

Malgré l’intervention rapide de ses collègues, puis du SMUR et d’autres pompiers, le sapeur-pompier n’a pas pu être réanimé. La procureure de la République de Bergerac, Sylvie Guedes, présente sur les lieux, a confirmé qu’il s’agissait d’un pompier professionnel de 53 ans, rattaché au centre de secours de Bergerac.

Marié et père de famille

La victime, mariée et père d’un garçon de 15 ans, avait été décorée en octobre dernier de la Médaille de la Sécurité Intérieure avec agrafe « Sapeurs-Pompiers », échelon argent. « C’était un pilier des pompiers de Bergerac », a déclaré le contrôleur général Alain Rivière, chef du Service départemental d’incendie et de secours de la Dordogne, auprès de nos confrères d’Ici.



Un périmètre de sécurité a été mis en place autour du parking République. Les policiers nationaux et municipaux se sont rendus sur les lieux. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame.

Le maire de Bergerac, Jonathan Prioleaud, s’est rendu sur place dans l’après-midi. Trois psychologues ont été mobilisés pour accompagner les personnels de la caserne de Bergerac, particulièrement touchés par ce décès.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a réagi au drame sur le réseau social X : « J’apporte tout mon soutien et ma compassion à son épouse, son fils de 16 ans ainsi qu’à l’ensemble des sapeurs-pompiers de Dordogne. La communauté de la sécurité civile est aujourd’hui endeuillée par ce drame. Je suis à ses côtés ».

La préfète de Dordogne a elle aussi réagi sur X.

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Octogénaire enterré dans un garage en Dordogne : sa femme l’avait tué à coups de marteau en 2019

Une femme de 59 ans a été mise en examen à Périgueux (Dordogne) et placée en détention provisoire après avoir avoué le meurtre de son mari en 2019. Le corps de l’octogénaire a été retrouvé ce lundi, six ans plus tard, dissimulé dans la fosse du garage familial, à Ribérac.

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Une femme de 59 ans a été mise en examen pour meurtre par conjoint après avoir reconnu avoir tué son mari en 2019 à leur domicile de Ribérac (Dordogne) et dissimulé son corps dans le garage pendant près de six ans.

Selon le parquet de Périgueux, la suspecte a expliqué aux enquêteurs qu’elle avait été menacée par son époux alors qu’il exigeait une relation sexuelle. « Selon elle, alors qu’ils se trouvaient à leur domicile de Ribérac, son mari lui avait demandé une relation sexuelle en tenant un couteau en main. Elle avait refusé cette relation sexuelle et elle lui avait porté des coups de marteau à la tête. Quelques jours plus tard, elle avait enfoui son corps dans une fosse du garage », a indiqué Jacques-Edouard Andrault, procureur de la République à Périgueux, dans un communiqué.

Le corps de l’homme, âgé de 86 ans, a été découvert lundi 31 mars dans la fosse pour la réparation de véhicules, au fond du garage de leur maison, lors d’une perquisition menée par les gendarmes. « Lors de l’opération », a précisé le procureur, l’épouse « a simplement déclaré qu’elle était à l’origine de sa mort ». L’autopsie a confirmé des « lésions à la tête pouvant résulter d’un choc avec un objet contondant ». Un marteau « susceptible de correspondre à celui utilisé pour tuer la victime » a été saisi.



Selon Ici, la femme a immédiatement reconnu les faits dès l’arrivée des gendarmes, mettant fin à un secret qu’elle avait gardé seule pendant plusieurs années. Les deux vivants ensemble depuis une vingtaine d’années. Aucun des deux n’avait d’antécédents judiciaires, comme l’a précisé le parquet.

Elle met les voitures de son époux en vente, le maire donne l’alerte

La victime, Daniel, était un ancien imprimeur et libraire connu à Ribérac. Il était également passionné de voitures anciennes. Il possédait notamment une 205 GTI d’usine, une 504 pick-up, une 604, une Dyane et une 2CV. « C’est quand elle a mis en vente les véhicules de collection de son époux, ces voitures auxquelles il tenait plus que tout, que le maire s’est décidé à alerter la gendarmerie », ajoute Ici.

C’est donc jeudi dernier que le maire de la commune, inquiet de cette absence prolongée, a signalé la disparition de l’homme aux gendarmes de Ribérac. « J’ai eu des premières inquiétudes durant la période du Covid-19. Je voyais parfois son épouse aller faire ses courses. Mais lui était invisible », a-t-il confié à Sud-Ouest. Une enquête pour recherche des causes de disparition a alors été ouverte.

Durant toutes ces années, la femme n’avait livré aucun indice. Aux voisins, elle affirmait que son mari était « parti en retraite spirituelle » dans un « monastère », ou encore qu’il « bricolait » au garage, détaille Ici.

Mise en examen également pour escroquerie

Mercredi 2 avril, la femme a été mise en examen pour « meurtre par conjoint » et placée en détention provisoire. Elle a également été placée sous le statut de témoin assisté pour « escroquerie », en lien avec la vente des voitures de collection appartenant à son époux.

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