Refus d’obtempérer à Paris : le chauffard ivre, drogué et sans permis intercepté à Saint-Cloud

Un homme de 35 ans, sous l’empire de stupéfiants et sans permis, a été interpellé samedi soir après une course-poursuite avec les policiers, qui a débuté sur le périphérique parisien et s’est achevée à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Le suspect est bien connu des services de police.

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Un automobiliste de 35 ans, ivre, drogué et sans permis, s’est lancé dans une course-poursuite avec les policiers samedi soir sur le périphérique à Paris, avant d’être intercepté dans les Hauts-de-Seine 25 minutes plus tard, a appris Actu17. Un policier a été légèrement blessé durant cette intervention.

Il était environ 23 heures lorsqu’une patrouille de la brigade territoriale de contact (BTC) de Clichy (Hauts-de-Seine) a repéré un automobiliste qui circulait dangereusement sur le périphérique parisien, à hauteur de la porte de Saint-Ouen. Les policiers décident de procéder au contrôle du chauffard mais celui-ci refuse de s’arrêter et appuie sur l’accélérateur.

L’alerte est donnée sur les ondes police et d’autres équipages de police se rapprochent de la course-poursuite. Le suspect quitte le périphérique intérieur, pour prendre la voie extérieure. Il se dirige vers l’est et poursuit sa fuite en empruntant l’autoroute A13. Le chauffard refuse toujours de stopper sa voiture et sort à Versailles (Yvelines). « Il a traversé des carrefours à pleine vitesse sans prendre la moindre précaution », confie une source proche de l’affaire.



Le fuyard reprend finalement l’autoroute A13 et sort à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) en empruntant une voie de service… mais tombe face à une barrière qui réserve l’accès aux professionnels. Le suspect tente maintenant de fuir en courant mais les policiers de la BTC Michelet et de la brigade anticriminalité (BAC) de Saint-Ouen l’interpellent malgré sa rébellion.

Déjà condamné pour des faits similaires par le passé

Placé en garde à vue, le suspect a refusé de se soumettre aux tests de dépistage. Les examens à l’hôpital ont néanmoins montré qu’il était sous l’empire de produits stupéfiants et de l’alcool au moment des faits. Il a été déféré ce lundi au tribunal de Nanterre et fait l’objet de poursuites notamment pour refus d’obtempérer avec mise en danger de la vie d’autrui, défaut de permis de conduire, et conduite sous l’empire de l’alcool et la drogue. Le trentenaire a déjà été condamné pour des faits similaires par le passé. Il est par ailleurs bien connu des services de police.

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Une influenceuse des réseaux sociaux a drogué un enfant, ce qui a conduit à une opération du cerveau

Une  influenceuse des médias sociaux accusée d’avoir filmé la torture de son  bébé pour gagner de l’argent et des clics, aurait fabriqué des symptômes poussant l’enfant à subir une opération au cerveau, a entendu un magistrat.

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Une image du service de police du Queensland montre l’accusé arrêté le 16 janvier. Avec l’aimable autorisation du service de police du Queensland

Une   influenceuse  des médias sociaux accusée d’avoir filmé la torture de son bébé pour gagner de l’argent et des clics, aurait fabriqué des symptômes poussant l’enfant à subir une opération au cerveau, a entendu un magistrat.

La femme de 34 ans, dont l’identité ne peut être révélée pour des raisons juridiques, a demandé une libération sous caution au tribunal de Brisbane mardi.

Elle est apparue en personne, vêtue d’une robe bleu clair et de sandales à lanières de cuir, sous la surveillance de deux gardes des services correctionnels.

La femme était assise, les mains sur les genoux, faisant face directement au magistrat alors qu’elle était confinée au banc des accusés.

La police du Queensland accuse la femme d’avoir donné à son enfant d’un an des médicaments sur ordonnance et en pharmacie non autorisés entre août et octobre 2024 pour développer son profil sur les réseaux sociaux et gagner 60 000 $ de dons.

Le procureur de la Couronne, Jack Scott, s’est opposé à la libération sous caution et a déclaré au magistrat Stephen Courtney que la femme avait déplacé une caméra vidéo qui surveillait l’enfant pendant un test d’activité cérébrale « pour éviter d’être détectée ».

La femme était assise, les mains sur les genoux, faisant face directement au magistrat alors qu’elle était confinée au banc des accusés.

La police du Queensland accuse la femme d’avoir donné à son enfant d’un an des médicaments sur ordonnance et en pharmacie non autorisés entre août et octobre 2024 pour développer son profil sur les réseaux sociaux et gagner 60 000 $ de dons.

Le procureur de la Couronne, Jack Scott, s’est opposé à la libération sous caution et a déclaré au magistrat Stephen Courtney que la femme avait déplacé une caméra vidéo qui surveillait l’enfant pendant un test d’activité cérébrale « pour éviter d’être détectée ».

« Elle a été filmée avec une seringue. Elle a administré le médicament par sonde nasogastrique. Elle a profité de l’occasion pour se cacher sous une couverture », a déclaré Scott.

« Environ 30 à 40 minutes après cet incident, (l’enfant) était complètement inconscient. »

La femme a été placée en détention provisoire lors de sa première comparution devant le tribunal le 17 janvier après son arrestation dans une banlieue au sud de Brisbane.

La femme a été accusée d’avoir administré du poison avec l’intention de nuire, de quatre chefs d’accusation d’administration de poison avec l’intention de nuire et de mettre en danger la vie d’autrui, de fabrication de matériel d’exploitation d’enfants, de trois chefs d’accusation de préparation en vue de commettre des crimes et de torture.

Scott a déclaré que l’accusation de matériel d’exploitation d’enfants était liée à des vidéos prétendument trouvées sur le téléphone de la femme et qu’elle avait causé des complications mettant sa vie en danger.

« Cet enfant n’aurait pas dû subir (deux séries d’opérations chirurgicales du cerveau) à ce stade sans cette fabrication de symptômes », a déclaré le procureur.

L’avocat de la défense Mathew Cuskelly a fait valoir que son client n’avait jamais été reconnu coupable d’aucun crime et qu’il était confronté à un procès qui pourrait durer deux ou trois ans.

Cuskelly a déclaré que le dossier de l’accusation pouvait paraître solide, mais qu’une enquête plus approfondie pourrait démontrer le contraire.

« Les risques peuvent être suffisamment atténués », a-t-il déclaré à propos des conditions de mise en liberté sous caution.

Le magistrat a déclaré que l’enfant avait été diagnostiqué avec des tumeurs bénignes dans plusieurs organes et avait commencé à souffrir de crises d’épilepsie.

« L’avis médical a suspecté que le médicament prescrit déclenchait des crises. Le traitement a été arrêté », a déclaré Courtney.

« La (femme) avait toujours une ordonnance… le médicament était toujours présent dans son organisme avec d’autres drogues. »

Cuskelly a déclaré qu’un courriel des autorités sanitaires indiquait que l’enfant « continue de présenter des symptômes » de convulsions.

Courtney a déclaré qu’il ne serait pas en mesure de prendre une décision mardi en raison de la complexité des allégations.

« La mise en liberté sous caution est normalement une affaire simple. Ce n’est pas le cas », a-t-il déclaré.

La demande de mise en liberté sous caution a été ajournée à mercredi.

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Un homme à moto, alcoolisé et drogué, refuse d’obtempérer et percute un gendarme à Saucats

Un homme de 36 ans à moto, contrôlé positif à l’alcool et aux stupéfiants, a été interpellé samedi à Saucats (Gironde) après avoir percuté un gendarme en tentant de fuir un contrôle routier. Le parquet a ouvert une enquête pour violence volontaire avec arme sur une personne dépositaire de l’autorité publique.

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Un homme de 36 ans circulant à moto a été interpellé ce samedi après-midi à Saucats (Gironde) après avoir percuté un gendarme en tentant d’échapper à un contrôle routier, comme l’a rapporté Sud Ouest. Les faits se sont produits sur la route départementale 211, où les forces de l’ordre avaient mis en place une opération de contrôle de vitesse. Le motard circulait à une vitesse de 150 km/h, bien au-dessus de la limite autorisée de 80 km/h, et avait franchi une ligne blanche.

Les gendarmes, postés à la sortie d’un rond-point, ont tenté de l’intercepter, mais l’homme a refusé de s’arrêter. Lors de sa fuite, il a percuté légèrement un gendarme à moto, occasionnant à ce dernier une blessure légère à la main, ainsi qu’un choc psychologique, selon le parquet de Bordeaux. Ce dernier a précisé que « le gendarme n’a pas été gravement blessé, mais reste marqué psychologiquement ».

Le motard a été arrêté peu après avant d’être placé en garde à vue. Les tests de dépistage ont révélé qu’il était positif à l’alcool et aux stupéfiants. Il est également apparu que le trentenaire était déjà connu de la justice pour des faits similaires. L’enquête a été ouverte pour « violences volontaires avec arme sur une personne dépositaire de l’autorité publique ».

Le suspect devait être déféré au parquet ce lundi.

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Percuté par un chauffard ivre et drogué, un mineur de 13 ans entre la vie et la mort

Un collégien de 13 ans a été grièvement blessé vendredi soir à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) après avoir été percuté par un scooter. Le conducteur, en état d’ivresse et sous l’empire de stupéfiants, a pris la fuite avant d’être interpellé à son domicile. La victime, transportée en urgence absolue à l’hôpital, est entre la vie et la mort.

Un collégien de 13 ans a été grièvement blessé après avoir été percuté par un scooter, vendredi 22 novembre, à Maisons-Alfort (Val-de-Marne). Son pronostic vital est engagé. Le chauffard présumé de 36 ans a été interpellé peu après le drame, a précisé une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Les faits se sont produits à 18 heures, à l’angle de la rue Paul-Vaillant-Couturier et de l’avenue Professeur-Cadiot. L’adolescent traversait la chaussée sur un passage piéton, alors que le feu piéton était vert. Le conducteur du scooter a grillé un feu rouge avant de percuter le mineur. Selon le parquet de Créteil, « l’enfant aurait fait une chute de cinq à six mètres ». La victime a également été traînée sur une quinzaine de mètres. Grièvement blessé, le collégien a été transporté à l’hôpital Necker à Paris (XVe arrondissement) en état d’urgence absolue. Il souffre d’un traumatisme crânien et de multiples fractures aux jambes.

Le chauffard interpellé à son domicile

Des témoins ont relevé la plaque d’immatriculation du scooter et l’ont transmise aux forces de l’ordre. Moins d’une heure après les faits, les policiers se sont rendus au domicile du propriétaire du deux-roues, rue Micolon à Alfortville (Val-de-Marne). L’homme, né en 1988, a reconnu les faits. Placé en garde à vue, il avait un taux de 0,58 mg d’alcool par litre d’air expiré, et était sous l’empire de stupéfiants.

Le parquet a précisé que l’enquête, confiée au commissariat de Maisons-Alfort, a été ouverte des chefs de « blessures involontaires avec circonstances aggravantes », « violation manifeste d’une obligation de sécurité ou de prudence » et « délit de fuite ».

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