Yvelines : deux frères et leur mère, armés d’un couteau, viennent régler leurs comptes au lycée

Un trio armé d’un couteau s’est introduit, ce vendredi après-midi, dans la cour du lycée Le Corbusier de Poissy avec l’intention de régler un différend avec un élève. Il s’agit de deux frères et de leur mère. La police a réussi à maîtriser la femme et l’un de ses fils, le second s’étant volatilisé. L’établissement est en proie à une vague de violences depuis janvier.

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Ils n’ont eu peur de rien. Ce vendredi, en début d’après-midi, deux frères, dont l’un en possession d’une arme blanche, ont fait irruption au sein de la cité scolaire Le Corbusier à Poissy (Yvelines), avec la ferme intention d’en découdre avec un des lycéens. Le plus jeune des frères, tous deux non scolarisés dans cet établissement de 1 700 élèves, aurait eu un différend avec ce dernier. L’alerte a été rapidement donnée suite à cette intrusion. Les deux frères étaient accompagnés de leur maman, qui a été rapidement interpellée comme l’un de ses fils. Le second s’étant volatilisé.

Selon un membre du personnel du lycée, situé dans le quartier de Beauregard, « personne n’a eu peur. Tout le monde a été mis hors de danger très rapidement. »

La maire de Poissy Sandrine Dos Santos, elle, s’inquiète de ces incidents à répétition aux abords de cet établissement. « Depuis janvier, des faits de violence et de vols ont été signalés aux abords de la cité scolaire Le Corbusier. Aujourd’hui, de nouveaux faits, isolés des précédents, sont survenus cette fois à l’intérieur de l’établissement. Je partage évidemment l’inquiétude légitime des élèves, des parents, et de la communauté éducative. Nous sommes extrêmement vigilants, comme en témoigne l’intervention rapide des forces de l’ordre, police nationale et police municipale », souligne l’élue qui estime que « la coordination de l’ensemble de ces acteurs de terrain, a vraisemblablement permis d’éviter un drame ».

Elle rappelle que « tous les acteurs locaux sont mobilisés, notamment les animateurs de quartier du service de la cohésion des quartiers de la ville » et a demandé que les patrouilles régulières effectuées par les polices municipale et nationale, aux heures d’entrée et de sortie soient renforcées.

« Trop, c’est trop » pour la maire de Poissy

L’élue LR, qui a récemment lancé « un appel à des mesures fortes contre la détention d’armes blanches » considère qu’il faut engager « un grand plan d’action national, sans délai, pour lutter contre ce phénomène dont on observe les ravages au quotidien. Il faut protéger nos enfants. C’est urgent. Trop c’est trop. »

L’académie de Versailles qui confirme l’incident, indique, de son côté, que « l’établissement, s’il en éprouve le besoin, peut solliciter le centre académique d’aide aux écoles et établissements – équipes mobiles de sécurité (CAAEE-EMS). Cette structure est spécialisée dans le domaine de la prévention et de la gestion des phénomènes de violence en milieu scolaire. »

Ces faits interviennent moins d’un mois après une rixe au couteau impliquant des élèves du lycée Charles-de-Gaulle, également à Poissy. Le 12 février, trois jeunes avaient été blessés à un abri de bus dans ce secteur du Technoparc sans que leur pronostic vital ne soit engagé. Un quatrième individu avait été interpellé et placé en garde à vue.

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France : Un individu, armé d’un couteau, attaque un client de l’Intermarché d’Apt en criant « Allahou Akbar »

Un nouvel attentat islamiste a frappé la France, cette fois-ci à Apt (Vaucluse), où un suspect radicalisé, Mehdi B., a attaqué une cliente d’un supermarché Intermarché en criant le cri de guerre islamique « Allah Akbar ». L’assaillant, connu des autorités pour son long passé de radicalisation et de comportement criminel, a fait deux blessés avant d’être maîtrisé par un agent de sécurité.

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Un gros dispositif de gendarmes est mis en place pour sécuriser la zone et écarter toute autre menace.

L’attaque

Vers 18 heures, Mehdi B., armé d’un couteau, est entré dans le supermarché et s’est dirigé vers la zone des caisses, où il a violemment attaqué un client sans provocation. Des témoins l’ont entendu crier « Allah Akbar » au moment de l’agression. 

La victime a été poignardée à la tête et a été victime de contusions. L’agent de sécurité de service est intervenu et a réussi à maîtriser l’agresseur, qui a été légèrement blessé. Les deux victimes ont été transportées à l’hôpital et leurs jours ne sont pas en danger.

Lors de l’attaque, le couteau s’est brisé, évitant probablement une issue plus grave.

Mehdi B. : Une menace connue mais ignorée

Le suspect, Mehdi B., 32 ans, n’est pas un inconnu pour les autorités. De nationalité française, il a un casier judiciaire d’une quinzaine d’incidents antérieurs et est inscrit au FSPRT, une base de données qui recense les individus signalés pour « radicalisation » islamique et activités terroristes potentielles.

En 2016, Mehdi B. a semé le chaos à Apt en laissant un faux gilet explosif en pâte à modeler près d’un collège public. L’incident a conduit à une intervention policière massive, paralysant la zone. Malgré son comportement manifestement terroriste islamique et dangereux, Mehdi B. a été laissé libre de déambuler dans les rues, ce qui a culminé avec cette dernière attaque.


Pourquoi était-il libre ?

Cette attaque soulève de sérieuses questions sur l’incapacité de la France à lutter contre l’épidémie de terrorisme islamique. Pourquoi Mehdi B., un djihadiste avéré et une menace évidente, a-t-il été autorisé à rester en public ? Pourquoi les individus signalés dans la base de données du FSPRT ne sont-ils pas immédiatement retirés de la société et étroitement surveillés ?

L’échec répété de la France à agir de manière décisive contre les djihadistes met en danger des vies innocentes. L’opinion publique est en droit d’exiger des comptes d’un système qui privilégie la clémence au détriment de la sécurité.


Une menace croissante pour l’avenir de la France

Cette attaque n’est pas un incident isolé mais s’inscrit dans un schéma plus large de terrorisme islamique qui continue de sévir en France. Les attaques au couteau, les alertes à la bombe et les violences liées à l’islam ne sont plus des événements sporadiques mais des événements réguliers dans un pays qui semble incapable – ou peu disposé – à faire face à l’ampleur du problème.

Le refus du gouvernement de prendre des mesures strictes contre les terroristes musulmans connus et de s’attaquer aux racines idéologiques de cette crise met en danger la sécurité et l’avenir de ses citoyens. Les politiques d’ouverture des frontières et la lâcheté politique ont créé un terreau fertile pour ces attaques, et le peuple français en paie le prix.

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