Marseille : Un trafic de voitures volées vers l’Algérie démantelé, dix personnes mises en examen

Dix personnes ont été mises en examen à Marseille (Bouches-du-Rhône) pour leur implication présumée dans un important trafic de véhicules volés, maquillé et expédié vers l’Algérie via le Grand Port Maritime. L’enquête, entamée en 2024, fait état d’un préjudice estimé autour de 30 millions d’euros.

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Un vaste trafic de véhicules volés entre la France et l’Algérie a été démantelé par les policiers à Marseille, à l’issue d’une enquête menée par la brigade des atteintes aux biens de la Division de la Criminalité Territoriale (DCT). Dix suspects ont été interpellés et mis en examen, cinq d’entre eux ont été placés en détention provisoire.

Selon un communiqué publié ce mardi par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, les investigations ont débuté courant 2024 à la suite de la saisine du parquet. Elles visaient à faire la lumière sur plusieurs procédures relatives à un « trafic de voitures volées, maquillées et exportées vers l’Algérie via le Grand Port Maritime de Marseille ». Les détournements duraient depuis quatre ans et portaient sur environ « 20 véhicules par mois », générant un « préjudice avoisinant les 30 millions d’euros ».



Le 30 janvier 2025, une information judiciaire était ouverte. L’enquête était alors conduite sous l’autorité d’un magistrat instructeur. Le groupe interministériel de recherche (GIR) était « co-saisi sur le volet patrimonial ».

Pour identifier les membres du réseau, les enquêteurs ont mobilisé « de nombreuses techniques spéciales d’enquête ». Grâce aux surveillances, aux interceptions téléphoniques et aux captations d’images, ils sont parvenus à établir le fonctionnement de cette organisation criminelle structurée.

Les malfaiteurs ciblaient « principalement des véhicules loués à l’étranger ». Avant que ces derniers ne soient signalés comme volés dans les fichiers de la police française, ils avaient le temps de « les acheminer en France, les maquiller, obtenir des immatriculations provisoires et les expédier à l’étranger ». Ces opérations étaient facilitées par la « complicité d’individus ayant d’importantes responsabilités portuaires », qui, en échange de paiements, autorisaient « l’entrée sur le port des véhicules » et donnaient accès à un hangar situé « au sein de la zone d’accès réservé », permettant aux membres du réseau d’opérer « en toute discrétion ».

60 000 euros, des montres de luxe et 12 véhicules saisis

Ce jeudi 22 mai, une opération de police a permis « d’interpeller dix individus susceptibles d’être impliqués dans la commission de ces faits ». Lors des perquisitions, les fonctionnaires ont saisi « un peu plus de 60 000 euros en numéraire, plusieurs montres de luxe, douze véhicules et du matériel permettant de maquiller des voitures ».

Les dix personnes interpellées ont été présentées entre le 24 et le 26 mai devant le magistrat instructeur. Elles ont été mises en examen des chefs principaux de « recel de vol en bande organisée, de blanchiment et de faux et usage de faux ». Cinq d’entre elles ont été placées en détention provisoire, tandis que les cinq autres ont été placées sous contrôle judiciaire.

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Vosges : Une jeune femme de 18 ans tuée par balle, son père adoptif mis en examen et écroué

Une jeune femme de 18 ans a été tuée par son père adoptif dans la nuit du 2 au 3 mai 2025 à Chavelot (Vosges), après une violente dispute. Le sexagénaire s’est ensuite rendu de lui-même à la gendarmerie.

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Une jeune femme de 18 ans a été tuée par son père adoptif dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 mai 2025 à Chavelot (Vosges). Son père adoptif a été mis en examen pour meurtre avant d’être écroué.

Vers 23 heures, une violente altercation a éclaté au domicile familial situé rue des Bouleaux. L’homme, âgé de 62 ans, a saisi une arme à feu et a tiré à deux reprises sur sa fille adoptive. La victime est morte sur le coup. Au moment des faits, la mère de famille se trouvait sur son lieu de travail.

Le couple avait adopté la jeune femme, d’origine colombienne, alors qu’elle avait cinq ans. Depuis peu à la retraite, ils vivaient dans un petit pavillon.

« L’homme de 62 ans s’est rendu à la gendarmerie de Thaon-les-Vosges juste après les faits », a indiqué le procureur de la République d’Épinal, Frédéric Nahon, ce lundi, confirmant une information de Vosges Matin. « Il lui est reproché d’avoir tué sa fille adoptive de 18 ans dans le domicile familial de Chavelot en utilisant une arme à feu ».

Présenté à un juge d’instruction, le sexagénaire a été mis en examen des chefs de meurtre aggravé et placé en détention provisoire. « Les investigations se poursuivent pour préciser les conditions du passage à l’acte », a ajouté le procureur.

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Agressions en série et viol d’étudiantes à Nantes : un homme de 21 ans mis en examen et écroué

Un homme de 21 ans a été mis en examen à Nantes (Loire-Atlantique) pour viol avec arme, tentatives de viol et enlèvement, après plusieurs agressions commises entre novembre 2024 et avril 2025 près de résidences universitaires. Il a été écroué. Les enquêteurs recherchent d’éventuelles autres victimes.

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Un jeune homme de 21 ans a été interpellé à Nantes (Loire-Atlantique) après une série de viol et tentatives de viol avec arme commis à l’encontre d’étudiantes entre l’automne 2024 et le printemps 2025, principalement aux abords des résidences universitaires du nord de l’agglomération. Il a reconnu l’intégralité des faits lors de ses auditions, a annoncé le parquet de Nantes.

L’affaire débute le 14 avril 2025, lorsqu’une étudiante de 23 ans alerte la gendarmerie de Nantes. La jeune femme explique avoir été agressée alors qu’elle courait sur une voie verte de Carquefou (Loire-Atlantique). Selon le récit d’Antoine Leroy, procureur de la République de Nantes, « un homme en sweat à capuche vert, couvert d’un cache-cou sombre et armé d’un couteau, l’a attrapée par l’épaule ». L’étudiante, qui décrit son agresseur comme mesurant environ 1m80 et étant de corpulence mince, parvient à le faire fuir en criant.

Grâce au signalement précis de la victime, les forces de l’ordre contrôlent un homme non loin des lieux. Un prélèvement ADN est effectué, et les analyses permettent d’établir un lien avec d’autres faits similaires survenus dans le nord de Nantes, « plus spécialement aux alentours de résidences universitaires », précise le parquet.

L’enquête menée par la police judiciaire de Nantes met rapidement en lumière trois autres agressions imputables au suspect. La première a lieu le 17 novembre 2024 : une étudiante de 26 ans est agressée en fin d’après-midi par un homme cagoulé et armé d’un couteau, qui lui « ordonne de se déshabiller » et « commence à dégrafer sa ceinture ». Les cris de la jeune femme alertent des témoins, ce qui pousse l’agresseur à prendre la fuite.



Enlevée, ligotée à un arbre et violée

Dix jours plus tard, dans la nuit du 27 novembre, une étudiante de 21 ans est victime d’une agression plus violente. Selon le parquet, l’individu, masqué, « ligotait les mains d’une étudiante puis la chargeait dans un véhicule ». Antoine Leroy précise : « À l’issue d’un trajet de 15 minutes, (il) la faisait descendre dans un champ, la ligotait à un arbre avant de la violer ». L’homme ramène ensuite sa victime dans le quartier où elle avait été enlevée.

Le 5 janvier 2025, vers minuit, une nouvelle tentative de viol est signalée. Une étudiante de 21 ans est menacée par un homme muni d’un cutter orange et chaussé de baskets rouges, qui lui « ordonne de se déshabiller ». La jeune femme se débat, forçant l’agresseur à abandonner. Un véhicule de type break noir est aperçu à proximité.

Le suspect inconnu de la justice

Placé en garde à vue le 24 avril 2025, l’individu, né en 2004 à Redon (Ille-et-Vilaine) et jusque-là inconnu de la justice, est mis en examen pour « enlèvement pour faciliter un autre crime, viol avec arme, tentatives de viol avec arme, violences avec arme par un individu ayant le visage dissimulé ». Il est placé en détention provisoire.

« Les nombreuses investigations effectuées ensuite par les enquêteurs permettaient de faire un rapprochement avec d’autres faits survenus dans le nord de Nantes », indique le parquet. Dans le cadre de l’information judiciaire confiée à la police judiciaire (PJ) de Nantes, les enquêteurs poursuivent leurs recherches pour identifier d’éventuelles autres victimes. Le parquet invite toute jeune femme ayant pu être agressée, notamment dans le secteur de l’hippodrome de Nantes et à Savenay (Loire-Atlantique), à se signaler.

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Trafic de drogue : 30 kg de cannabis et 26 000€ saisis à Mâcon, dix suspects mis en examen

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Un vaste réseau de trafic de stupéfiants opérant depuis Mâcon (Saône-et-Loire) a été démantelé à l’issue d’une enquête de plusieurs mois, indique ce vendredi, dans un communiqué, la procureure de la République de Mâcon, Anne-Lise Furstoss.

Selon ce communiqué, « en novembre 2024, les policiers de l’antenne OFAST (Office Anti-Stupéfiants) du SIPJ (Service Interdépartemental de Police Judiciaire) de Dijon étaient informés de l’existence d’un réseau de trafiquants de stupéfiants basés sur Mâcon et effectuant des livraisons sur différentes villes de Saône-et-Loire et des départements limitrophes ». Le parquet de Mâcon a alors ouvert « une enquête préliminaire du chef de trafic de produits stupéfiants dont était saisie l’antenne OFAST de Dijon, appuyée par la BRI (Brigade de recherche et d’intervention, ndlr) de Dijon ».

À partir de janvier dernier, l’enquête se poursuivait « dans le cadre d’une information judiciaire sous l’autorité d’un juge d’instruction mâconnais ». Les investigations permettaient d’identifier plusieurs individus « susceptibles d’appartenir à ce réseau » et d’établir leurs rôles respectifs : « convoyeurs, fournisseur de voitures de location servant au trafic, nourrice stockant la drogue, tête de réseau ». Tous les mis en cause « demeuraient à Mâcon et ses alentours ».

26 000 euros en espèces et trois répliques d’armes de guerre

Le 14 avril 2025, vers 22 heures, les enquêteurs interceptaient un convoi composé de « deux véhicules, un véhicule ouvreur et un véhicule porteur », à son arrivée à Mâcon. Trois personnes étaient immédiatement interpellées et placées en garde à vue. « Il était découvert dans le coffre de l’un des deux véhicules une trentaine de kilogrammes de résine de cannabis ».



Dans le même temps, d’autres suspects ont été interpellés. Toujours selon le communiqué de la magistrate, « les enquêteurs procédaient, sur autorisation du magistrat instructeur, à l’interpellation d’autres protagonistes préalablement identifiés ainsi que la saisie de près de 3 kg de résine de cannabis, plus de 26 000 € en numéraire, trois répliques d’armes de guerre, 106 grammes d’herbe de cannabis, 57 grammes de cocaïne, du matériel de conditionnement de stupéfiants, une montre de marque Rolex et du matériel numérique (téléphones, caméras…) ». Au total, six véhicules étaient saisis.

Huit suspects écroués

Le nombre de personnes interpellées s’élevait à « onze, âgées de 20 à 30 ans, demeurant à Mâcon ou aux environs ». Certaines étaient déjà connues « des services de police ou de l’autorité judiciaire, y compris pour des infractions en relation avec le trafic de stupéfiants ». L’un des individus était « rapidement mis hors de cause et libéré ».

Les dix autres étaient déférés les 17 et 18 avril devant le magistrat instructeur du tribunal judiciaire de Mâcon. Elles étaient toutes « mises en examen du chef de trafic de produits stupéfiants ». Deux d’entre elles étaient placées sous contrôle judiciaire et « les huit autres étaient placées en détention provisoire ».

Les policiers «font reculer la violence et le trafic, au prix de sacrifices souvent ignorés»

« Je tiens à saluer le professionnalisme et la détermination de l’ensemble des enquêteurs mobilisés dans l’affaire du réseau de trafic de stupéfiants démantelé à Mâcon et dans ses environs », réagit Fatima Baudry, déléguée départementale du syndicat de police Un1té de la Côte-d’Or. « Malgré un manque de moyens évident, ce sont une fois de plus la volonté, l’engagement et le sérieux des policiers qui ont permis d’atteindre ce résultat. À force de persévérance, d’enquêtes discrètes et d’interpellations coordonnées, les équipes ont frappé un grand coup contre ce que l’on doit nommer par son vrai nom : la mafia ».

« Ce réseau structuré, bien implanté localement, a été affaibli grâce à un travail d’investigation remarquable, mené sur plusieurs mois, sous l’autorité du parquet de Dijon et du magistrat instructeur du tribunal judiciaire de Mâcon, avec l’implication décisive de l’antenne OFAST Dijon, du SIPJ Dijon et de la BRI de Dijon, que nous saluons tout particulièrement », poursuit Fatima Baudry. « Ce sont les femmes et les hommes du terrain qui, chaque jour, protègent la population et combattent la criminalité organisée. Ce sont eux qui font reculer la violence et le trafic, au prix de sacrifices souvent ignorés. Un1té 21 leur adresse tout son respect et sa reconnaissance. Cette opération prouve que, même avec des ressources limitées, les policiers savent faire face, et ce sont eux, sur le terrain, qui tiennent la ligne ».

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Meurtre d’un homme brûlé vif dans une voiture à Pau : trois suspects mis en examen

En novembre 2023, un homme avait été retrouvé brûlé vif dans une voiture à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Six mois plus tard, trois suspects ont été mis en examen pour meurtre en bande organisée et placés en détention provisoire.

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Trois hommes ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée » à Pau (Pyrénées-Atlantiques), six mois après la découverte du corps d’un homme brûlé vif dans une voiture.

Le 10 novembre 2023, un cadavre avait été retrouvé dans un véhicule calciné, au pied d’un immeuble du quartier Ousse-des-Bois, classé en « reconquête républicaine ». Selon des sources proches du dossier, il s’agirait d’un homicide lié à un trafic de stupéfiants.

La semaine dernière, trois suspects âgés de 49, 31 et 27 ans ont été interpellés dans l’agglomération paloise. À l’issue de leur garde à vue, les trois hommes ont été présentés à un juge d’instruction, mis en examen pour « meurtre en bande organisée », puis placés en détention provisoire, a annoncé le parquet. « Les investigations se poursuivent », a souligné le magistrat dans un communiqué.



L’enquête a été confiée au service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ) de Bayonne.

Plusieurs autres enquêtes

Par ailleurs, en février 2024, le parquet de Pau avait déjà ouvert plusieurs procédures à la suite de « différents faits d’usage d’armes à feu » survenus en octobre 2023 dans ce même quartier. Ces enquêtes, toujours en cours, portent notamment sur des faits de tentative d’assassinat, de violences avec arme, d’infractions à la législation sur les stupéfiants, de détention d’armes et d’association de malfaiteurs.

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Nice : Plus de 760 kg de cannabis et ecstasy saisis, sept suspects mis en examen

Une enquête menée par la police judiciaire de Nice a permis la saisie de 500 kg de cannabis et 261 kg d’ecstasy dissimulés dans des camping-cars. Sept personnes ont été mises en examen dans le cadre de ce trafic de stupéfiants vers la Tunisie.

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Une enquête sur un vaste trafic de stupéfiants à destination de la Tunisie a conduit à la mise en examen de sept personnes, après la saisie de plus de 750 kg de drogues à Nice (Alpes-Maritimes).

Selon un communiqué publié ce mardi 1er avril par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille s’est saisie d’un dossier mettant en évidence l’exportation de stupéfiants vers la Tunisie « avec l’aide de camping-car disposant de caches aménagées ».



La saisie d’ecstasy correspond à environ 1/8e du total des saisies réalisées en France en 2023

Les investigations menées par la police judiciaire de Nice ont permis la découverte de 500 kg de résine de cannabis ainsi que 261 kg d’ecstasy. « La saisie d’ecstasy correspond, à titre de comparaison, à environ 1/8e du total des saisies réalisées en France sur l’entière année 2023 », souligne le procureur dans son communiqué.

Une information judiciaire a été ouverte le 30 mars dernier. Les sept suspects ont été mis en examen pour plusieurs chefs, dont « exportation en bande organisée de stupéfiants », « infractions à la législation sur les stupéfiants », « association de malfaiteurs en vue d’un crime et de délits punis de 10 ans d’emprisonnement » ainsi que « détention en réunion d’arme de catégorie B ».

Trois des mis en cause ont été placés en détention provisoire, tandis que les quatre autres sont désormais soumis à un contrôle judiciaire.

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Drôme : Le mari d’une nounou mis en examen pour viol sur trois enfants

Un homme de 62 ans a été mis en examen pour viols sur trois enfants âgés de trois ans, gardés par son épouse, assistante maternelle, à leur domicile de Margès (Drôme). Placé en détention provisoire, il conteste les faits.

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Un homme de 62 ans a été mis en examen pour viols sur trois enfants de trois ans, entre 2022 et 2024, alors qu’ils étaient gardés par son épouse, assistante maternelle, à leur domicile de Margès (Drôme). Le suspect, qui a été placé en détention provisoire, conteste les faits qui lui sont reprochés, a indiqué ce vendredi le procureur de Valence, confirmant une information du Dauphiné.

L’affaire a débuté en septembre 2024 lorsqu’une fillette a révélé à ses parents avoir été victime d’une agression sexuelle alors qu’elle se trouvait chez sa nourrice. Les parents ont aussitôt alerté les forces de l’ordre. Les enquêteurs de la brigade de recherches de Romans-sur-Isère ont auditionné les parents, qui ont confirmé que leur enfant avait bien été accueillie chez une assistante maternelle résidant dans ce village de la Drôme des collines.

Au cours de leurs investigations, les gendarmes ont identifié deux autres enfants potentiellement victimes, un garçon et une autre fillette, eux aussi âgés de trois ans au moment des faits dénoncés. Les faits se seraient déroulés sur une période allant de 2022 à 2024.

L’homme, jusque-là inconnu de la justice, a été interpellé le lundi 10 mars. À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré au parquet de Valence mercredi. Une information judiciaire a été ouverte, et il a été présenté à un juge d’instruction qui l’a mis en examen pour viols sur mineurs de moins de 15 ans. Le juge des libertés et de la détention (JLD) a ordonné son placement en détention provisoire, suivant les réquisitions du parquet.

Son épouse remise en liberté

L’épouse du suspect, qui avait également été placée en garde à vue, a été remise en liberté. Son agrément en tant qu’assistante maternelle avait été suspendu en septembre 2024 par « principe de précaution » à la suite du signalement aux forces de l’ordre. Le Conseil départemental de la Drôme, qui délivre les agréments pour les assistantes maternelles, a confirmé que cet agrément avait été retiré définitivement le 23 janvier 2025.

Les investigations se poursuivent sous la direction d’un juge d’instruction de Valence.

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Plus de 2 tonnes de cocaïne saisies au port du Havre, deux hommes de 22 et 41 ans mis en examen

Deux hommes ont été mis en examen après la saisie de plus de deux tonnes de cocaïne au port du Havre (Seine-Maritime). Les investigations se poursuivent pour identifier d’éventuels complices, tandis que le ministre de l’Intérieur salue une avancée dans la lutte contre le trafic de drogue.

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Généré par IA

Un docker âgé de 22 ans et un chauffeur routier de 41 ans ont été mis en examen ce vendredi après la saisie de plus de deux tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur au port du Havre (Seine-Maritime), a annoncé le parquet de Paris. La découverte de la drogue, d’une valeur estimée à plus de 130 millions d’euros à la revente, a eu lieu le 30 décembre.

Les deux hommes sont poursuivis pour « importation de stupéfiants en bande organisée, association de malfaiteurs et importation en contrebande de marchandises dangereuses pour la santé publique », selon le communiqué de la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau. Ces infractions sont passibles de 30 ans de réclusion criminelle.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, s’est félicité sur X de cette saisie effectuée par la section de recherches de la gendarmerie de Rouen et l’Office anti-stupéfiants (OFAST), affirmant que « la guerre contre le narcotrafic s’intensifie de jour en jour ».

Un conteneur clone

L’enquête, lancée grâce à des renseignements collectés par la section de recherches de Rouen, est désormais sous l’autorité de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO). Les investigations visent à identifier « l’ensemble des co-auteurs et complices » et ont révélé un « mode opératoire particulier ». Le parquet de Paris a expliqué que les trafiquants avaient utilisé un « conteneur clone », un dispositif disposant d’un marquage identique à celui d’un conteneur légitime, afin de remplacer ce dernier en zone de déchargement et ainsi échapper au contrôle par scanner.

« Ce conteneur clone avait été préalablement déposé sur le port, de manière à pouvoir faire une substitution pour éviter le passage au scanner », a précisé le colonel Joël Kerleau, en charge de l’enquête. « C’est la première fois que cette manière d’opérer a été utilisée à notre connaissance sur le port du Havre », bien qu’elle soit déjà connue dans d’autres ports étrangers, a-t-il ajouté.

Selon le parquet de Paris, cette saisie « confirme que depuis plusieurs années, le port du Havre est devenu l’une des principales portes d’entrée de la cocaïne sur le territoire national métropolitain pour les organisations criminelles transnationales ». En mars 2024, une autre saisie record de 2,7 tonnes de cocaïne avait été réalisée au Havre dans un conteneur en provenance de Guadeloupe, où la drogue était dissimulée dans des caisses de déménagement.

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Un suspect écroué après le meurtre d’un homme tué au sabre

Un homme a été mis en examen et placée en détention provisoire dimanche, après le meurtre d’une personne avec un sabre.

Généré par IA

Un homme soupçonné d’un meurtre et d’une tentative de meurtre au sabre à Palaiseau (Essonne) après un différend au sujet d’une maison qu’il squattait, a été mis en examen et placé en détention provisoire dimanche soir, a indiqué à l’AFP le parquet d’Evry.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de vendredi à samedi quand trois hommes ont pénétré de force dans un pavillon, occupé par cet homme d’une quarantaine d’années.

Les trois hommes sont les employés d’un chef d’entreprise, récent acquéreur de la maison et qui s’était rendu vendredi après-midi dans le pavillon pour demander au fils des anciens propriétaires de quitter les lieux occupés illégalement. En vain.

La porte d’entrée fracturée

Dans la soirée, à l’issue d’un repas d’entreprise arrosé organisé par ce chef d’entreprise dans ses bureaux, ces trois salariés, en état d’ivresse, avaient décidé d’exfiltrer le squatteur manu militari.

Ils se sont rendus sur place en voiture, ont fracturé la porte d’entrée et enfoncé la porte de la chambre de l’occupant avant de lui porter des coups alors qu’il dormait, le blessant au visage.

Ce dernier s’est alors emparé d’un sabre d’ordonnance et a frappé deux de ses agresseurs à l’abdomen. Le premier est mort sur place, le second, grièvement blessé, est parvenu à fuir avec difficulté, tandis que le troisième, indemne, s’est échappé et a appelé la police.

Le pronostic vital toujours engagé

Mis en cause pour violences aggravées pour avoir participé à l’expédition nocturne contre l’auteur présumé des coups de sabre, il a été mis en examen mais libéré sous contrôle judiciaire.

À leur arrivée sur les lieux, des agents de la Brigade anticriminalité avaient constaté le décès d’un des assaillants.

L’autre grièvement blessé a été hospitalisé au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) où son pronostic vital était toujours engagé dimanche soir, a précisé le parquet.

Une plaie profonde provoquée par une arme compatible avec le sabre

Le troisième agresseur, celui qui a été épargné par les coups de sabre, et l’occupant du logement, avaient été placés en garde à vue, tout comme le chef d’entreprise.

La garde à vue de ce dernier a été levée sans qu’aucune charge ne soit retenue à son encontre, a indiqué le ministère public.

L’autopsie réalisée sur la victime décédée a révélé une plaie profonde provoquée par une arme compatible avec le sabre retrouvé dans le logement, a ajouté cette même source.

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Trois jeunes hommes mis en examen et écroués pour le viol d’une femme de 63 ans

Trois jeunes hommes, âgés de 16 à 23 ans, ont été mis en examen et placés en détention provisoire ce mercredi. Ils sont soupçonnés d’avoir violé une assistante familiale à Mende (Lozère) la semaine dernière.

Trois jeunes hommes, deux âgés de 23 ans et le troisième de 16 ans, ont été placés en détention provisoire pour des faits survenus dans la soirée du 20 novembre 2024 à Mende (Lozère). Ils ont été mis en examen pour « viol en réunion » et « vol par effraction dans un local d’habitation aggravé par la circonstance de la réunion », a indiqué la procureure adjointe de la République de Nîmes, Nathalie Welte, dans un communiqué, ce mercredi.

Les faits se sont déroulés au domicile d’une assistante familiale de 63 ans, employée par le conseil départemental de Lozère. Les trois suspects auraient fait irruption dans son logement, où ils l’ont « très violemment frappée » et agressée sexuellement. La victime a subi de graves blessures, avec une incapacité totale de travail (ITT) fixée à 28 jours, précise la magistrate.

L’un des suspects interpellé sur place

Au moment de l’agression, deux mineurs confiés à la victime dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance (ASE) se trouvaient dans la maison. Effrayés, ils se sont réfugiés dans leur chambre pour alerter les secours. Les policiers, rapidement sur les lieux, ont pu interpeller l’un des trois agresseurs présumés. Les deux autres ont pris la fuite mais ont été retrouvés et interpellés quelques jours plus tard.

Les trois suspects ont été déférés devant un juge d’instruction, au terme de leur garde à vue, ce mardi et ce mercredi. La procureure adjointe Nathalie Welte précise que ces faits, en raison de leur gravité, exposent les mis en cause à « une peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle ». L’enquête se poursuit pour établir avec précision les circonstances des faits et les rôles de chacun des suspects.

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Un adolescent de 14 ans mis en examen pour viol et plusieurs tentatives de viol

Un adolescent de 14 ans a été mis en examen pour un viol et trois tentatives de viols à Mulhouse (Haut-Rhin). Interpellé grâce à un dispositif de surveillance, il a reconnu les faits en garde à vue.

Un adolescent de 14 ans a été mis en examen pour un viol et trois tentatives de viols dans le secteur de la Plaine sportive à Mulhouse (Haut-Rhin), dimanche 24 novembre, indique une source judiciaire, confirmant une information de L’Alsace. Plusieurs femmes avaient déposé plainte depuis fin octobre, signalant des agressions dans cette zone.

Suite à ces dépositions, les policiers ont mis en place un dispositif de surveillance discret à partir de la mi-novembre. Ce vendredi 22 novembre, dans la soirée, un adolescent au comportement jugé suspect a été repéré par les fonctionnaires. Lors d’un contrôle, ces derniers ont découvert une cordelette dans l’une des poches du jeune homme, semblable à celles utilisées pour asphyxier les victimes.

Le suspect a été immédiatement placé en garde à vue. Durant son audition, il a rapidement avoué les agressions, expliquant dans un premier temps qu’il cherchait à voler des téléphones portables. Selon le parquet, « il y a une montée en puissance dans la violence », car les premières agressions n’impliquaient pas l’usage de cordelettes.

Il était jusqu’ici inconnu des services de police

L’adolescent – inconnu des services de police et seul garçon d’une fratrie de cinq, tous élevés par une mère isolée – a été mis en examen dimanche pour un viol et trois tentatives de viols avant d’être écroué dans un un centre pénitentiaire doté d’un quartier pour mineurs. Les enquêteurs ont déterminé que les agressions remontent à plusieurs semaines : la première aurait eu lieu le 18 septembre, la dernière, le 15 novembre.

Au moins quatre femmes ont été victimes de ces agressions sexuelles très violentes. La police poursuit actuellement ses investigations afin de déterminer si d’autres victimes pourraient être concernées.

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