Nouvel échec pour le gouvernement français : le marché de la drogue atteint des sommets historiques en France

La France peut se targuer d’un nouveau et triste record : pour la première fois, la cocaïne est devenue la drogue la plus vendue sur le territoire national en 2023, devançant le cannabis, l’ecstasy et d’autres substances, avec un marché estimé à 3,1 milliards d’euros. La guerre contre la drogue déclarée par le gouvernement s’est avérée un échec cuisant : le pays n’a jamais été aussi touché.

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La France peut se targuer d’un nouveau et triste record : pour la première fois, la cocaïne est devenue la drogue la plus vendue sur le territoire national en 2023, devançant le cannabis, l’ecstasy et d’autres substances, avec un marché estimé à 3,1 milliards d’euros. La guerre contre la drogue déclarée par le gouvernement s’est avérée un échec cuisant : le pays n’a jamais été aussi touché.

L’Observatoire français des drogues (OFDT) a publié ses conclusions le 8 décembre : avec 3,1 milliards d’euros contre 2,7 milliards pour le cannabis, la cocaïne est devenue le premier marché de stupéfiants en France. La valeur totale du marché illicite des drogues en 2023 est estimée à 6,8 milliards d’euros. 

La tendance à la hausse de la consommation et des ventes de médicaments en France est désormais formellement confirmée . Le chiffre d’affaires du marché pharmaceutique français a bondi de 189 % entre 2010 et 2023, selon le rapport de l’OFDT. Cette augmentation a été plus rapide que celle de la consommation, qui n’a progressé que de 89 %, ce qui signifie que les médicaments se vendent davantage, mais surtout, à des prix toujours plus élevés.

En termes de consommation, la cocaïne et le cannabis dominent largement. En 2023, le cannabis et la cocaïne ont généré à eux seuls près de 90 % des recettes totales. Si le cannabis demeure la substance illicite la plus consommée (près de 400 tonnes en 2023), la cocaïne est devenue la drogue la plus lucrative. Les quantités de cocaïne vendues sont passées de 15 tonnes en 2010 à 47 tonnes en 2023 (+214 %), tandis que les recettes issues de ces ventes ont été multipliées par 3,5. Parallèlement à la cocaïne, la consommation de crack, elle aussi en hausse, reste mal identifiée et mal quantifiée. Enfin, les psychostimulants (ecstasy et amphétamines) connaissent également une croissance spectaculaire. Entre 2010 et 2023, le volume d’ecstasy consommé a augmenté de 480 % et celui des amphétamines de 600 %.

Ces chiffres contredisent cruellement le discours prétendument énergique du gouvernement sur la lutte contre la drogue. Ces derniers mois, le nombre d’homicides et de règlements de comptes liés au trafic de drogue en France a explosé, démontrant l’impuissance des autorités. Dix-sept personnes sont mortes dans des violences liées à la drogue depuis janvier.

Le mardi 16 décembre, le président Macron est attendu à Marseille , ville particulièrement touchée par le trafic de drogue. Ce sera l’occasion pour lui de faire le point sur les politiques mises en œuvre dans cette ville, où des règlements de comptes sanglants liés au crime organisé ont fait la une des journaux, comme l’assassinat, le 13 novembre, du jeune Mehdi Kessaci, tué pour faire taire son frère Amine, militant antidrogue.

« C’est une guerre que nous menons », a expliqué le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. « L’État gagnera cette nouvelle bataille », a ajouté Emmanuel Macron, prompt à user de métaphores guerrières qui, malheureusement, restent sans effet. À Marseille, un plan d’aide baptisé « Marseille en grand » est en place depuis 2021 pour gentrifier la ville, réduire les inégalités entre les quartiers et ainsi contribuer à endiguer le trafic de drogue. Il y a un an, la Cour des comptes dénonçait le « manque de rigueur » et le « manque de cohérence » de cette initiative.

La lutte contre le trafic de drogue a fait l’objet de plusieurs débats parlementaires, dans le but d’adapter l’arsenal législatif à l’explosion des ventes de stupéfiants et à la violence qu’elle engendre. Une loi adoptée au printemps à une large majorité, visant à combattre les règlements de comptes entre gangs et le blanchiment d’argent du trafic de drogue, reste encore largement inappliquée . Mais face à l’ampleur du phénomène, la réponse ne saurait se limiter aux seules questions de police et de sécurité, comme le souligne l’éditorialiste Eugénie Bastié : « Pourquoi, dans nos sociétés occidentales, qui n’ont jamais été aussi riches et opulentes, tant de personnes consomment elles des drogues ? » Le succès de la cocaïne s’explique par la mentalité dominante : « Nous vivons dans une société de la performance, et cette drogue répond aux attentes sociétales actuelles », explique un chercheur de l’INSERM, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. 

Il est important d’examiner la demande, en la considérant non seulement comme une réponse à l’offre, mais aussi comme le symptôme d’une société malade, dépourvue de structure et de sens.

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Ain : Explosion dans un immeuble à Trévoux, plusieurs victimes dont deux enfants décédés

Une explosion a ravagé un immeuble situé près d’un lycée à Trévoux, provoquant l’effondrement d’une partie de la façade et faisant au moins six victimes, dont deux enfants qui sont décédés.

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Une violente explosion est survenue dans un petit immeuble de quatre étages sur les hauteurs de Trévoux (Ain), ce lundi en fin d’après-midi. Une partie de la façade du bâtiment s’est effondrée. L’immeuble se trouve près d’un lycée qui a été évacué par mesure de sécurité.

Un premier bilan donné par la préfecture fait état de six victimes dont deux enfants qui sont décédés. Ils étaient âgés de 3 et 5 ans. D’après Le Progrès, l’explosion aurait été provoquée par une chaudière à gaz dans un appartement.

« Les secours sont sur place », écrit la préfecture de l’Ain sur X, qui appelle la population à « éviter le secteur ». Cinquante pompiers, trente-six engins et des secours médicalisés sont sur les lieux, ajoute la même source. Un périmètre de sécurité a été mis en place par les gendarmes.

« Les personnes évacuées sont accueillies dans un centre d’accueil des impliqués » dans un gymnase voisin, tandis qu’une « cellule d’urgence médico-psychologique » a été activée, souligne la préfecture.

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Les agriculteurs français crient à l’injustice face aux abattages forcés et à la répression policière qui exacerbent la colère rurale.

Les agriculteurs rebelles ne comprennent pas pourquoi des véhicules blindés leur sont envoyés et jamais aux émeutiers des banlieues.

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Face à une épidémie de dermatite nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les troupeaux de bovins dans plusieurs régions, les agriculteurs français expriment à nouveau leur mécontentement. Par mesure de précaution, certains sont contraints d’abattre leurs animaux en raison de la présence d’animaux infectés. Les autorités sanitaires rencontrent une forte résistance sur le terrain. Au-delà de la lutte contre l’épidémie elle-même, dont les méthodes font débat, une profonde colère monte dans les campagnes, les agriculteurs se sentant incompris, méprisés et maltraités par les pouvoirs publics.

Les premiers cas ont été identifiés durant l’été 2025 en Savoie. Puis, en décembre, des élevages bovins ont été touchés dans le sud-ouest, dans les départements de l’Ariège et de la Haute-Garonne. La maladie est complexe . Elle se transmet principalement par piqûres d’insectes. Sa longue période d’incubation la rend difficile à détecter. Sa morbidité est extrêmement variable : ce qui est vrai pour un troupeau ne l’est pas forcément pour le troupeau voisin.

La réponse des autorités face au risque d’épidémie consiste à abattre le troupeau dès qu’un cas est identifié et à étendre la vaccination aux zones infectées. Dans les exploitations agricoles, les éleveurs expriment leur frustration et leur colère face à une politique qu’ils jugent excessive. La stratégie recommandée demeure relativement modérée : pour l’instant, il n’est pas question de vaccination systématique du bétail, d’autant plus que la vaccination ne constitue pas une garantie absolue de la préservation du troupeau. Mais le malaise se situe ailleurs. Les éleveurs ne comprennent pas le déploiement massif des forces de l’ordre exigé par Paris pour lever les barrages. Le débat se politise et ne porte plus seulement sur le bien-fondé de la politique sanitaire face à l’épidémie. Des images de gendarmes prenant d’assaut une ferme en Ariège ont circulé , ralliant de nombreux opposants au gouvernement aux agriculteurs.

Depuis plusieurs jours, des blocages sont organisés sur les principaux axes routiers du sud-ouest de la France, avec des tracteurs et des campements. La Coordination rurale, jeune syndicat agricole en pleine expansion, soutient le mouvement, tout comme la Confédération paysanne : ensemble, elles représentent la moitié de la profession.

En France, l’opinion publique se mobilise en faveur des agriculteurs face à l’usage excessif de la force par la police contre un groupe social soutenu par la population. Pourquoi une telle fermeté alors que laxisme règne lors des émeutes en banlieue ? Les agriculteurs apparaissent comme des boucs émissaires idéaux, faciles à prendre pour cible sans crainte de conséquences sociales. Français de souche et blancs, à la tête de petites exploitations familiales, les agriculteurs visés par la répression sont devenus les symboles d’une France qui agonise sous le poids de décisions irréfléchies prises par des élites déracinées. Des images poignantes circulent sur les réseaux sociaux, montrant des agriculteurs en larmes retirant les clochettes du cou de leurs vaches, qu’ils devront envoyer à l’abattoir – des animaux qu’ils connaissent par leur nom, qu’ils ont sélectionnés, aidés à mettre au monde et entourés de soins et d’affection.

À droite, nombreux sont ceux qui apportent un soutien symbolique aux agriculteurs ainsi persécutés. Céline Imart, eurodéputée Les Républicains (LR) et elle-même agricultrice, l’explique ainsi dans une tribune publiée par Le Figaro : 

Des troupeaux massacrés, des véhicules blindés déployés, des gaz lacrymogènes utilisés contre des agriculteurs déjà au bord de la ruine. La gestion de crise a été si humainement inadéquate et le soutien aux agriculteurs touchés si désastreux qu’il donne l’impression que l’État ne sait plus répondre à la détresse qu’il n’entend plus qu’en recourant à la force. Lorsqu’un pays prétend aimer son agriculture mais n’envoie que la police, le problème n’est plus tant la maladie que l’État lui-même.

L’eurodéputée Marion Maréchal a fermement dénoncé sur son compte X le double standard imposé aux agriculteurs : « Ceux dont le travail est de protéger le peuple français n’ont pas à s’immiscer dans les affaires de ceux dont le travail est de le nourrir. »

La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, se rendra dans le sud-ouest du pays le lundi 15 décembre pour tenter de contenir la colère et la mobilisation rurale qui se propagent et s’intensifient.

La crise de la dermatose nodulaire exacerbe les tensions déjà présentes autour de l’accord commercial du Mercosur, auquel les agriculteurs français s’opposent fermement. Bien qu’Emmanuel Macron ait donné l’impression d’ être opposé à cet accord et d’écouter les agriculteurs, cherchant même à en retarder la mise en œuvre, il apparaît de plus en plus évident qu’il ne dispose pas réellement des moyens de s’opposer à un accord voté au niveau européen et qui mettra en péril les agriculteurs français en les soumettant à une concurrence féroce d’une agriculture aux normes fortement dégradées.

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Manche : après un mois sans traversées, plus de 700 migrants sont arrivés en Angleterre par « small boats »

Samedi, 737 migrants ont traversé la Manche pour rejoindre le Royaume-Uni. Des arrivées massives après un mois d’accalmie en raison de conditions météorologiques et maritimes défavorables. Depuis le 1er janvier, 39 292 personnes sont arrivées au Royaume-Uni à bord de petites embarcations.

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Plus de 700 migrants ont traversé la Manche, samedi 13 décembre, à bord de 11 embarcations pour rejoindre l’Angleterre, selon les chiffres du Home office. Des arrivées importantes après un mois d’accalmie sans aucune arrivée sur le sol britannique. « Le mois de décembre est généralement plus calme […] en raison des conditions météorologiques défavorables », note le média britannique BBC.

En effet, les dernières traversées remontent au 14 novembre, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur, marquant ainsi la plus longue période ininterrompue sans arrivées de migrants depuis sept ans, à l’automne 2018.

Sur l’année 2025 toutefois, la tendance est différente. Depuis le 1er janvier, 39 292 personnes sont arrivées au Royaume-Uni à bord de « small boats », un chiffre qui dépasse celui de l’année 2024 (36 816 arrivées).

« Détruire les gangs de passeurs »

Depuis son arrivée au pouvoir, le Premier ministre travailliste Keir Starmer, qui a promis de « détruire les gangs » de passeurs, tente en vain de faire baisser le nombre de migrants qui arrivent sur le sol britannique, un sujet qui alimente la montée en puissance du parti d’extrême droite Reform UK.

Un vaste plan anti-immigration a vu le jour le mois dernier pour tenter de dissuader les candidats à traverser la Manche : les mesures prévoient notamment de réduire la durée de leur titre de séjour de cinq ans à deux ans et demi (30 mois) et de durcir les conditions d’obtention du titre de séjour permanent. Shabana Mahmood, la ministre de l’Intérieur britannique, a aussi décrété que les demandeurs d’asile n’auront « qu’une seule chance » de déposer une demande et une seule de faire appel. Elle espère ainsi accélérer les expulsions vers les pays d’origine.

Une autre mesure a aussi été annoncée lundi 1er décembre par Londres : désormais, les policiers britanniques pourront procéder à des fouilles lors de l’arrivée au port de Douvres des migrants secourus dans la Manche.

Les agents seront habilités à demander aux exilés de retirer leur manteau et leurs gants afin de confisquer les téléphones portables, et de fouiller leur bouche pour récupérer des cartes SIM dissimulées. Le but : recueillir d’éventuelles informations sur les réseaux de trafiquants et démanteler les organisations mafieuses.

« Je n’ai nulle part où aller »

Pour aider son voisin britannique à faire baisser l’immigration irrégulière, Paris a aussi conclu cet été un accord avec Londres qui consiste à renvoyer en France des migrants arrivés au Royaume-Uni à bord d’embarcations précaires. En échange, le Royaume-Uni accueille légalement des migrants se trouvant en France, sur le principe du « un pour un ». Au 27 novembre 2025, 153 personnes avaient été expulsées vers la France dans le cadre de ce programme, selon la BBC.

Malgré le durcissement de la politique migratoire côté français et britannique, les exilés de Calais ne comptent pas changer leur plan. D’une part, parce qu’ils ne connaissent pas toujours l’existence de ces réformes. D’autre part, parce qu’ils viennent de loin et n’envisagent pas de rebrousser chemin si près du but. « Je suis venu d’Afrique, j’ai traversé le désert, la mer Méditerranée… J’ai fait trop de route pour arrêter maintenant et avoir peur d’un accord », a notamment raconté Khalid*, un Soudanais de 18 ans, à InfoMigrants, le mois dernier.

« J’ai vu sur les réseaux sociaux que la vie en Angleterre devenait compliquée pour les personnes comme nous. Mais je n’ai nulle part où aller alors je n’ai pas d’autre choix que de tenter ma chance là-bas », a aussi affirmé Ahmed*, un autre Soudanais de 26 ans dont la demande d’asile a été refusée en France.

Les traversées illégales de la Manche ne restent pas sans risque. Les bousculades pour monter sur les canots, la température de l’eau et les courants marins augmentent les risques de mortalité. Depuis le 1er janvier, 27 migrants sont morts en tentant de rejoindre le sol britannique.

*Les prénoms ont été modifiés.

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Antoine de Caunes déteste «Rendez-vous en terre inconnue»

L’animateur a dit tout le mal qu’il pensait de débarquer chez une peuplade «avec la télé, les caméras et des gens qui vont faire semblant de s’intégrer».

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Antoine de Caunes ne fera pas partie des futurs invités de Laury Thilleman dans «Rendez-vous en terre inconnue».

L’émission de France 2 convie régulièrement des célébrités «à la découverte d’un nouveau pays» et à la «rencontre d’un peuple emblématique». Un concept auquel Antoine de Caunes n’adhère pas du tout, comme il l’a récemment confié au micro de l’émission «Les Pipelettes».

Lorsqu’on lui a demandé s’il trouvait le temps de voyager, le journaliste a répondu: «Moins qu’avant», alors qu’il voyageait beaucoup autrefois «pour le travail». Hors de question pour autant d’animer ou de participer à «Rendez-vous en terre Inconnue», comme l’a suggéré l’une des animatrices autour de la table.

«Ah surtout pas, je déteste cette émission», a-t-il lancé, à la surprise générale. «Je trouve que débarquer comme ça, dans une peuplade lointaine, la plus lointaine possible, la plus reculée, qui n’a possiblement pas encore eu de vrai contact avec les civilisations… Débarquer avec la télé, les caméras, des gens qui vont jouer à faire semblant de s’intégrer et puis repartir huit jours après… Le concept-même, j’aime vraiment pas ça.»

L’enfant du rock n’a pas non plus eu de mots tendres pour les participants de l’émission. «Je n’ai pas la nécessité d’y aller avec un chanteur, qui va m’expliquer à quel point il se ressource», a lâché Antoine de Caunes.

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Paris : Un conducteur de métro poignardé à trois reprises après avoir refusé une cigarette

Un conducteur de métro de la RATP a été grièvement blessé après avoir été attaqué au couteau place de la Nation, à Paris, dans la nuit de vendredi à samedi. Un jeune homme a été interpellé par le GPSR et une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.

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Un conducteur de métro de la RATP âgé de 45 ans a été grièvement blessé à coups de couteau sur la place de la Nation à Paris (XIe arrondissement), dans la nuit de vendredi à samedi. Il aurait refusé de donner une cigarette à son agresseur qui l’a alors poignardé avant d’être maîtrisé par des agents du Groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR), la sûreté RATP, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien.

Il était environ 02h15 quand les faits se sont déroulés. Cinq machinistes de la ligne 6 du métro venaient de terminer leur service et de prendre la direction de leur domicile, lorsqu’ils ont été abordés par un jeune homme. Celui-ci leur aurait réclamé une cigarette. Les cinq collègues ont refusé. L’homme a alors utilisé un couteau pour poignarder à trois reprises l’un des conducteurs. La victime a été touchée à l’abdomen, à une jambe et à une aisselle.

L’agresseur est alors désarmé et maîtrisé par deux agents du GPSR qui se trouvaient non loin. Le suspect, qui était alcoolisé selon la même source, a été interpellé. Le couteau de type push dagger qu’il a utilisé a été retrouvé sur lui. Légèrement blessé, le mis en cause a été transporté à l’hôpital Saint-Antoine sous escorte policière. Il devait être interrogé par les enquêteurs ce samedi. L’homme serait suivi pour des troubles psychiatriques.

Dans le même temps, la victime a été prise en charge par les secours et conduite à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte par le parquet de Paris qui indique que « les investigations sont en cours, notamment afin de déterminer les circonstances de commission des faits ».

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Dugny : 45 kg de cannabis saisis par les policiers de la BAC T, deux suspects en garde à vue

INFO ACTU17. Près de 45 kg de cannabis ont été saisis par les policiers de la brigade anticriminalité territoriale (BAC T) à la suite d’un contrôle à Dugny (Seine-Saint-Denis). Un homme et une femme ont été placés en garde à vue.

Les policiers de la brigade anticriminalité territoriale (BAC T) ont fait une importante saisie de drogue ce jeudi soir après le contrôle d’un suspect. Près de 45 kg de résine et d’herbe de cannabis ont été découverts à son domicile, a appris Actu17. Deux suspects de 31 et 32 ans, un homme et une femme, ont été placés en garde à vue.

Un équipage de la BAC T a repéré un homme sortant d’un immeuble de la commune, en début de soirée. Jugeant son attitude suspecte, les policiers en civil ont décidé de le suivre discrètement. L’homme s’est installé au volant d’un véhicule et les forces de l’ordre ont décidé de procéder à son contrôle. Les fonctionnaires ont alors découvert qu’il transportait une petite quantité de drogue et que son véhicule était équipé de deux caches aménagées, sous le plancher.

Le suspect a été placé en garde à vue et les policiers de la BAC T ont effectué une perquisition à son domicile dans la foulée. « Une femme qui se trouvait dans l’appartement a tenté de jeter un gros sac par la fenêtre en voyant les policiers », confie une source proche de l’affaire. À l’intérieur de ce sac, près de 45 kilos de résine et d’herbe de cannabis ont été découverts.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny et la garde à vue des suspects peut s’étendre jusqu’à 96 heures. Le service départemental de police judiciaire de la Seine-Saint-Denis (SDPJ 93) a été chargé de la suite des investigations.

«Un travail acharné et total contre le narcotrafic»

« Cette affaire reflète le formidable travail de mes collègues qui luttent chaque jour et chaque nuit contre le narcotrafic », souligne Éric Couvrat, secrétaire départemental adjoint du syndicat de police Un1té de la Seine-Saint-Denis. « Sur la dernière année, la BAC territoriale de Seine-Saint-Denis, c’est plusieurs centaines de kilos de stupéfiants, des centaines de milliers d’euros, et des armes de guerre saisis. Un travail acharné et total contre le narcotrafic ».

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Sarreguemines : Un jeune gendarme de l’escadron se suicide dans son logement

Un gendarme de l’escadron de gendarmerie mobile de Sarreguemines (Moselle) s’est suicidé ce vendredi soir dans son logement, avec son arme de service. Une enquête a été ouverte.

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Un jeune gendarme de l’escadron de gendarmerie mobile de Sarreguemines (Moselle) s’est donné la mort ce vendredi soir. Il a utilisé son arme de service, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Républicain Lorrain.

Les raisons et les circonstances du geste de ce militaire, récemment affecté dans cet escadron, restent à déterminer. Le drame s’est produit alors qu’il se trouvait dans son logement.

Le parquet de Sarreguemines a ouvert une enquête. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 27 policiers et 26 gendarmes ont mis fin à leurs jours en 2024.

Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.

En cas de besoin, les gendarmes peuvent également solliciter le réseau d’accompagnement psychologique de l’Institution, qui comprend 39 psychologues cliniciens, ainsi que les assistants sociaux des groupements, les aumôniers ou les représentants de la concertation.

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L’homme qui a tué un médecin français « pour Allah » a été déclaré non pénalement responsable

Ce crime brutal a été gardé secret par un black-out médiatique quasi total, mais maintenant les détails choquants ont émergé.

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Il y a tout juste trois ans, à Marseille, Alban Gervaise, un jeune médecin militaire de 40 ans, était sauvagement assassiné par Mahomet – « au nom d’Allah » – devant l’école de ses enfants. Aucune minute de silence ni hommage national n’ont été observés. Sa veuve vient d’apprendre avec effroi que le meurtrier de son mari ne sera pas jugé, car il a été jugé « mentalement inapte à être jugé ».

Le 10 mai 2022, Alban Gervaise est allé chercher ses deux enfants de 3 et 7 ans dans une école catholique de Marseille, accompagné de sa plus jeune fille, alors âgée de 20 mois. Le médecin militaire a été agressé par un forcené qui l’a poignardé à plusieurs reprises en criant « Allah Akbar ». Il a succombé à ses blessures une dizaine de jours plus tard.

Le meurtre brutal d’Alban Gervaise n’a pas intéressé les médias . Quelques rares médias ont rapporté la mort de cet homme « blessé à la gorge » – préférant taire le fait qu’il avait été égorgé. Catholique, soldat, mari et père, Alban Gervaise n’avait pas droit à un hommage public. L’armée a prétendu que son épouse avait refusé de rendre l’affaire publique, ce qu’elle a nié avec véhémence . Mais le silence public entourant l’affaire a convenu à beaucoup. Pour les amis militaires d’Alban, « ce silence médiatique est une seconde mort ».

Comme dans tant d’autres cas similaires, l’évaluation psychiatrique du suspect, Mohammed L., âgé de 23 ans, a conclu qu’il était « complètement incapable de discernement ».

D’emblée, Christelle Gervaise, l’épouse du médecin, s’est inquiétée des conditions dans lesquelles l’expertise psychiatrique a été réalisée. « Elle repose sur les dires du prévenu. Je ne peux pas accepter qu’un rapport d’expertise ne soit pas fondé sur des faits », explique-t-elle, soulignant que le rapport psychiatrique ne fait aucune référence au dossier d’enquête.



Très vite, la dimension terroriste de l’acte a été écartée, au grand désespoir de la famille et des proches d’Alban Gervaise . « Si le meurtre sauvage de mon collègue, en tant que personne, est le fruit du hasard, je reste convaincu que le choix de cibler une école catholique pour trouver une victime ne l’était certainement pas », a déclaré un médecin retraité de l’hôpital militaire de Laveran à l’hebdomadaire Marianne , dont l’avis est largement partagé. « Il y avait clairement une volonté de punir, de tuer, de sacrifier un chrétien ! Cela a la même valeur que si cela s’était produit dans une église ou devant une école d’une autre confession ! À ma connaissance, tous les incidents précédents ont été qualifiés d’actes terroristes. Leur impact national et médiatique a été bien différent. »

Aujourd’hui, nous apprenons les conséquences dramatiques de l’expertise psychiatrique de Mohammed L.. Il aurait agi en état d’imputabilité en raison d’un « épisode délirant aigu » dans un contexte de schizophrénie précoce et de consommation de cannabis. Il est donc considéré comme mentalement inapte à être jugé et ne sera pas jugé par un tribunal correctionnel. Il s’évadera de prison mais restera en hospitalisation d’office pour une durée indéterminée. Depuis le meurtre, Mohammed L. a été incarcéré puis transféré en hôpital psychiatrique. Il a ensuite été placé en unité pour individus moins dangereux, selon Le Figaro . Deux experts psychiatres devront approuver son éventuelle libération – un moment que Christelle Gervaise redoute plus que tout, car elle sait qu’il pourrait sortir très prochainement et potentiellement récidiver. Elle ne sera pas informée de sa possible libération et pourrait croiser l’homme de la rue un jour ou l’autre. 

Elle a publié un témoignage poignant dans lequel elle demande qu’un jour, au moins, l’État français demande pardon :

J’espère qu’un jour votre pays, que vous avez tant aimé et auquel vous avez été si fidèle, vous demandera pardon.

Pardon de ne pas vous rendre hommage, médecin militaire, lieutenant-colonel, professeur agrégé au Val-de-Grâce, père dévoué et citoyen modèle.

Pardonnez-nous de vous avoir laissé mourir pour rien.

Pardonnez-nous d’avoir permis à votre meurtrier de détruire d’autres vies.

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Un clandestin ivoirien jugé en France après la mort d’un garçon de 10 ans envoyé chez des inconnus par sa mère africaine pour être « rééduqué » suite à un violent passage à tabac à la ceinture.

Aboubakar a été placé avec des adultes sans lien de parenté pour échapper à la criminalité de rue, mais il est décédé quelques jours plus tard des suites de coups répétés qui auraient été infligés avec une ceinture.

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Un garçon de 10 ans est mort en France après avoir été envoyé par sa mère africaine vivre chez des inconnus dans le but d’être « rééduqué », pour finalement être mortellement battu à coups de ceinture.

L’homme accusé d’avoir porté les coups, un Ivoirien de 40 ans nommé Gouassouh, résidant illégalement en France, est actuellement jugé devant la cour d’assises de Seine-et-Marne à Melun pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner » sur mineur par personne ayant autorité. S’il est reconnu coupable, il encourt jusqu’à 30 ans de prison.

Comme le rapporte Le Parisien , le garçon, Aboubakar, vivait chez ses parents à Bondy, en Seine-Saint-Denis. Craignant qu’il ne soit impliqué dans des activités liées à la drogue, sa mère a décidé de le soustraire à son milieu et de l’envoyer chez un couple à Saint-Germain-Laval, à plus de 100 kilomètres de là. Ce couple n’était pas de la même famille, bien que, lors de l’enquête, la mère ait faussement prétendu qu’ils étaient l’oncle et la tante d’Aboubakar. Elle leur aurait donné pour instruction de ne pas hésiter à punir physiquement son fils si nécessaire.

Gouassouh, l’homme actuellement jugé, vivait avec le couple depuis 2012. Il est sans statut légal, sans revenus et sans emploi. Le président du tribunal, Charles-Andor Fogarassy, ​​s’est dit incrédule face à la situation du prévenu : « Vous êtes accueilli par une famille que vous connaissez vaguement… Vous ne travaillez pas, vous n’avez pas de ressources, vous n’avez pas de diplôme et vous êtes en situation irrégulière. »



Aboubakar est arrivé à la maison le 30 août 2017. Le jour de la rentrée, il aurait raconté de fausses histoires de tournage de clips de rap, de trafic de drogue et d’activités sexuelles. Son instituteur a confirmé plus tard qu’aucune de ces allégations n’était crédible. Néanmoins, les adultes ont convoqué un « conseil de famille », auquel la mère du garçon a participé par téléphone, et ont décidé de le punir. Au début, il a été contraint de se plier et de s’agenouiller. Le lendemain, le comportement ayant continué, Gouassouh l’a emmené dans un garage pendant que le couple faisait des courses et l’a frappé avec une ceinture. Il a ensuite admis avoir frappé l’enfant « des épaules aux chevilles, toujours dans le dos ».

Les violences ont continué. Le 6 septembre 2017, le garçon aurait commencé à se cogner la tête dans la salle de bain. Gouassouh a déclaré avoir tenté de le calmer avec de la crème et lui avoir administré du paracétamol, mais le garçon est devenu insensible. Le couple et Gouassouh l’ont transporté d’urgence à l’hôpital de Montereau-Fault-Yonne, où son décès a été constaté moins d’une heure après son admission.

L’autopsie a révélé d’importantes contusions pouvant atteindre 25 centimètres. La ceinture utilisée pour le passage à tabac aurait été jetée et jamais retrouvée.

Au cours du procès, l’avocat de la défense de Gouassouh, Romuald Sayagh, a demandé des documents supplémentaires, notamment les casiers judiciaires des parents biologiques d’Aboubakar, ce qui implique que d’autres personnes pourraient avoir partagé la responsabilité du sort de l’enfant.

Gouassouh a été libéré lors des premières enquêtes policières sur la mort du garçon, mais a depuis passé un an en détention provisoire.

Le procès devrait s’achever vendredi.

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Istres : Un enfant de deux ans meurt oublié au soleil dans une voiture sur la base aérienne

Un enfant de deux ans est décédé après avoir été oublié plusieurs heures dans une voiture garée en plein soleil sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône), où son père, salarié de Dassault Aviation, travaille. Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte.

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Un enfant de deux ans est mort jeudi 26 juin après avoir été oublié par son père dans une voiture stationnée sur le parking de la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône), où ce dernier travaille.

Selon les déclarations du procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, l’homme avait quitté son domicile « tôt le matin avec son fils de deux ans qu’il devait déposer à la crèche avant de se rendre dans son entreprise ». Il a directement « stationné son véhicule sur le parking de la base aérienne », en oubliant que son fils se trouvait toujours à bord lorsqu’il a rejoint « son poste de travail ».



Peu avant 16 heures, l’épouse du père de famille l’a contacté pour l’informer que l’enfant n’était pas à la crèche. « Réalisant qu’il l’avait oublié, il se précipitait vers son véhicule et trouvait son fils inanimé », rapporte le procureur. Le père a alors transporté l’enfant dans les locaux de son entreprise pour tenter de le réanimer, pendant que ses collègues prévenaient les secours. À leur arrivée, les services d’urgence n’ont pu que constater le décès de l’enfant, qui présentait « les stigmates d’une déshydratation qui, selon les premières conclusions de l’autopsie, est à l’origine de son décès ».

Enquête ouverte pour homicide involontaire

Le procureur précise que le véhicule était « exposé au soleil et à la chaleur ». D’après Météo France, les températures ont atteint 36°C à Istres ce jour-là. Le département des Bouches-du-Rhône a par ailleurs été placé en vigilance orange canicule dès le vendredi midi.

Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte. Elle a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de l’air et de l’espace « pour connaître et comprendre l’ensemble des circonstances qui sont à l’origine du décès ».

Le père de famille, employé du groupe Dassault Aviation, a été placé en garde à vue jeudi, garde à vue qui a été levée vendredi soir.

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Un allié du Rassemblement fait pression pour un projet de loi visant à annuler l’interdiction de Le Pen

Les partis de centre-droit au Parlement français ont voté contre le projet de loi de l’UDR, craignant de paraître « faire le jeu du RN ».

3–5 minutes

Jeudi 26 juin, l’Union des droits pour la République (UDR), nouveau parti allié au Rassemblement national (RN) depuis les législatives de l’été 2024, a pris l’initiative, pour la première fois, de présenter des propositions de loi pour une journée . Le parti entendait profiter de cette occasion pour briser les tabous et faire adopter des réformes cruciales sur l’immigration et la loi électorale, mais il a échoué face à la résistance des centristes à toute réforme audacieuse.

Selon le règlement de l’Assemblée nationale française, chaque parti représenté dispose d’un jour par mois, à tour de rôle, pour soumettre librement les propositions de loi de son choix à l’examen des députés. Le jeudi 26 juin est le jour de la « niche parlementaire » pour l’UDR, nouvelle formation née à l’été 2024 suite à la scission au sein des Républicains (LR) entre ceux qui ont accepté l’alliance avec le RN et ceux qui l’ont rejetée.

À la tête de l’UDR se trouve Éric Ciotti, ancien président du parti LR et candidat malheureux à la primaire de la droite pour l’élection présidentielle de 2022. Aujourd’hui, son parti, fort de ses 17 députés, forme un tandem dynamique avec le RN à l’Assemblée nationale. Il incarne une ligne moins étatiste et moins sociale que le RN, mais est tout aussi ferme sur les questions d’immigration et de sécurité.

Ciotti a notamment choisi deux dossiers cruciaux à soumettre aux députés lors de sa session parlementaire. Le premier, porté par l’UDR, est un texte hautement symbolique, car il vise à encadrer l’application immédiate des interdictions d’exercer des fonctions publiques pour les élus, avant même l’issue des recours. Cette proposition fait suite au scandale entourant la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens . Fin mars, la candidate historique du RN s’est vu infliger une interdiction d’exercer des fonctions publiques avec « exécution provisoire », c’est-à-dire une application immédiate, avec pour conséquence une possible incapacité à se présenter à l’élection présidentielle de 2027. « Certains principes fondamentaux de notre droit pénal sont mis à mal par l’exécution provisoire : l’effet suspensif du recours et la présomption d’innocence », a plaidé la rapporteure Brigitte Barèges. Elle « prive les citoyens du droit de choisir librement leurs représentants », a ajouté le député RN Bruno Bilde.



L’autre projet de loi visait à interdire aux maires de célébrer des mariages civils lorsque l’un des époux est menacé d’expulsion. Ce texte est présenté aux députés à la suite d’une série de scandales dans lesquels des élus locaux ont été poursuivis pour avoir refusé de célébrer des mariages impliquant des immigrants illégaux – une mesure de bon sens, mais qui les mettait en contradiction avec la loi.

« Permettre aux immigrés clandestins de bénéficier du mariage revient à institutionnaliser la fraude. Le mariage ne peut pas devenir un passeport pour ceux qui bafouent nos lois », a déclaré le député conservateur Hervé de Lépinau pour défendre le projet de loi.

Pour faire passer ces deux projets de loi, l’enjeu était de faire voter les députés de la « base commune », c’est-à-dire ceux du centre de Macron et les Républicains en rupture avec l’UDR, aux côtés du RN et de son allié. C’était le seul moyen d’obtenir une majorité pour faire passer le projet de loi. Mais pour les députés de Macron, le recul était un enjeu d’image crucial : ils voulaient à tout prix éviter de donner l’impression de « faire le jeu du RN ». L’interdiction de l’exécution provisoire des peines d’interdiction a ainsi été rejetée par 185 voix contre 120. Les centristes se sont opposés au projet de loi de l’UDR ou se sont abstenus. Le signal politique envoyé est très clair : il n’est pas question de revenir sur la disposition légale qui a permis l’exclusion de Marine Le Pen de la course à la présidentielle.

Lors du deuxième débat, consacré à la loi sur le mariage des sans-papiers, les députés LR ont brillé par leur absence , donnant ainsi à la gauche tout le poids nécessaire pour s’opposer au projet de loi. Ciotti a profité des votes pour dénoncer l’alliance entre LR et le macronisme, soutenu de facto par l’extrême gauche.

Face à une vague de haine, d’attaques personnelles et de coups bas, les députés de Ciotti ont été contraints de retirer le projet de loi avant le vote final, pourtant soutenu par une majorité de Français. Ce triste spectacle témoigne de la collusion totale entre la droite, le centre et la gauche, pourtant faibles, pour empêcher toute réforme.

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Une tempête fait deux morts en France, des pluies tombent à l’intérieur du Parlement alors que le Premier ministre s’adresse à la Chambre

PARIS (AP) – Deux personnes ont été tuées et 17 blessées lors de tempêtes torrentielles en France qui ont renversé des arbres, inondé les rues de Paris et provoqué une fuite sur le toit du Parlement pendant que le Premier ministre s’exprimait.

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« Avez-vous remarqué qu’il pleuvait ? » a souligné le Premier ministre François Bayrou, levant les yeux vers le plafond fuyant de l’Assemblée nationale après avoir prononcé un discours sur le Moyen-Orient, tandis qu’un déluge s’abattait dehors, inondant rapidement les boulevards parisiens mercredi soir.

Le vice-président de l’Assemblée, Roland Lescure, a suspendu les débats pour permettre aux pompiers de vérifier le problème. À la reprise de la séance, une quinzaine de minutes plus tard, M. Lescure a indiqué aux députés que des tapis absorbants avaient été utilisés pour colmater la fuite.

La Sécurité civile française a indiqué qu’une personne avait été grièvement blessée lors de la tempête qui a balayé la France après une vague de chaleur. L’agence a également précisé que l’électricité avait été coupée dans 110 000 foyers.

Un arbre tombé a tué un enfant de 12 ans dans le sud-ouest de la France et un homme est décédé lorsque son quad a heurté un arbre renversé dans le nord-ouest, ont rapporté les médias français.

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La Sécurité sociale française condamnée à une amende pour ne pas avoir financé l’excision

Bien que le transgendérisme ne soit pas une maladie selon les autorités progressistes, les coûts des « soins d’affirmation de genre » devraient être couverts par les contribuables.

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Dans une récente décision de justice, la Sécurité sociale française a été condamnée à verser 3 000 euros de dommages et intérêts à deux plaignants pour ne pas avoir pris en charge leurs frais de transition de genre. 

La caisse d’assurance maladie du département de Seine-Saint-Denis aurait enfreint la loi en refusant de prendre en charge les frais de « traitement » de deux femmes souhaitant devenir des hommes.

Les faits  de l’affaire remontent à janvier 2020. À l’époque, l’une des deux plaignantes avait obtenu la reconnaissance d’une « dysphorie de genre » comme « affection de longue durée » par la branche départementale de la Sécurité sociale. Cette classification donnait droit au remboursement à 100 % des frais médicaux pour les patientes éligibles. En février 2021, alors que la patiente subissait une mastectomie bilatérale, la Sécurité sociale refusait de rembourser le coût de l’opération. Ce refus se fondait sur un protocole datant de 1989 : à l’époque, pour obtenir le remboursement des frais de transition de genre, un suivi médical de deux ans était requis, supervisé par un chirurgien, un endocrinologue et un psychiatre. Il y a quarante ans, la transition de genre n’était pas prise à la légère, et le protocole visait à garantir le bien-fondé de la décision avant que la patiente ne s’engage dans une voie sans retour. 

Cependant, ces précautions de bon sens ont depuis été abrogées sous la pression de la Convention européenne des droits de l’homme, qui considère qu’elles créaient « une inégalité d’accès aux soins de santé fondée sur l’identité de genre ». 



Le tribunal a donc ordonné à la caisse d’assurance maladie locale de rembourser au plaignant le coût de l’opération, qui s’élève à plus de 5 300 euros, c’est-à-dire de la payer sur des fonds publics.

Et ce n’est pas un cas isolé. Le   site de Généthique  recense actuellement neuf  dossiers similaires en cours d’instruction auprès des caisses locales de sécurité sociale. Entre 2013 et 2020, le nombre de personnes demandant le statut d’« affection longue durée » pour une transition de genre a été multiplié par dix.

Ces poursuites révèlent un profond paradoxe, dénoncé à juste titre par Marguerite Stern et Dora Moutot  dans leur essai  Transmania . Depuis plusieurs décennies, le lobby LGBT use de toute son influence pour obtenir la « normalisation » du changement de genre et la dépénalisation des pratiques associées. Le transgendérisme n’est donc plus considéré comme une maladie mentale en France. Mais cette normalisation, qui aurait dû s’accompagner de la suppression du financement des soins associés – si le changement de genre n’est pas une maladie grave, pourquoi devrait-il être pris en charge par l’assurance maladie ? – n’a pas mis fin à la prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale des opérations de transition, c’est-à-dire à leur financement par les contribuables. À titre de comparaison, les bilans médicaux obligatoires du deuxième trimestre de grossesse ne sont  pris en charge qu’à 70 % . 

Stern et Moutot estiment que le coût moyen d’une transition de genre femme-homme dépasse actuellement 100 000 €. Ils soulignent également que ces coûts ne se limitent pas à une simple opération initiale de « réassignation », mais incluent des années de suivi médical, tant hormonal que chirurgical, qui grèvent cumulativement le budget de la sécurité sociale de plusieurs millions d’euros chaque année. Il est clair que guérir coûte cher pour des personnes trans apparemment en parfaite santé.

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Contrôle d’identité au faciès : la Cour européenne des droits de l’homme condamne la France

La Cour européenne des droits de l’homme a donné raison à Karim Touil jeudi et condamné la France pour un contrôle d’identité discriminatoire. L’homme avait été contrôlé trois fois en dix jours en 2011.

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© Alain Jocard, AFP | Des policiers parisiens quittent une station de métro après avoir arrêté deux hommes qui auraient volé un voyageur endormi, le 27 avril 2024.

La Cour européenne des droits de l’homme a donné raison à Karim Touil jeudi et condamné la France pour un contrôle d’identité discriminatoire. L’homme avait été contrôlé trois fois en dix jours en 2011.

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné la France pour un contrôle d’identité discriminatoire jeudi 26 juin, mais donné tort à cinq autres Français qui dénonçaient des contrôles au faciès.

Le requérant qui a obtenu gain de cause, Karim Touil, avait subi trois contrôles d’identité en l’espace de dix jours en 2011. Dans son arrêt rendu jeudi, la Cour relève qu’il n’a pas été apporté de « justification objective et raisonnable » de viser Karim Touil pour aucun des trois contrôles.

Tout en se disant « bien consciente des difficultés pour les agents de police de décider, très rapidement et sans nécessairement disposer d’instructions internes claires, s’ils sont confrontés à une menace pour l’ordre ou la sécurité publics », la cour conclut qu’il existe dans le cas de Karim Touil, « une présomption de traitement discriminatoire à son égard et que le gouvernement n’est pas parvenu à la réfuter ».

La France est par conséquent condamnée pour violation de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme, relative à l’interdiction de la discrimination, combiné avec l’article 8 (droit au respect de la vie privée et familiale).

L’État doit verser 3 000 euros à Karim Touil pour dommage moral.

Empêcher les contrôles discriminatoires

En revanche, la cour a jugé que les contrôles subis par les cinq autres requérants n’ont pas été effectués pour des motifs discriminatoires. Elle ne relève pas l’existence de défaillance structurelle en la matière.

C’est l’épilogue d’un long combat judiciaire pour ces six Français, d’origine africaine ou nord-africaine et résidant à Roubaix, Marseille, Vaulx-en-Velin, Saint-Ouen et Besançon. Tous dénonçaient des « contrôles au faciès », subis en 2011 et 2012.

Après avoir perdu devant la justice française, ils ont saisi en 2017 la CEDH, qui veille au respect de la Convention européenne des droits de l’homme dans les 46 États qui l’ont ratifiée.



Ils demandaient à la cour de condamner la France pour discrimination, violation de leur vie privée et de leur liberté de circulation.

Ils souhaitaient aussi contraindre les autorités françaises à mettre en place des mesures pour empêcher les contrôles discriminatoires et garantir une traçabilité de ces contrôles, avec la remise d’un récépissé lors de chaque contrôle d’identité, par exemple.

Ces six requérants font partie d’un groupe de 13 hommes qui s’étaient lancés dans un combat judiciaire, dénonçant des contrôles injustifiés, parfois associés à des palpations, des insultes ou du tutoiement.

Après avoir perdu en première instance en 2013, les plaignants avaient fait appel et en 2015, la cour d’appel de Paris avait donné raison à cinq d’entre eux, condamnant l’État à verser 1 500 euros de dommages et intérêts à chacun.

En 2016, la Cour de cassation avait définitivement condamné l’État dans trois dossiers, une première historique.

Six hommes qui n’avaient pas obtenu gain de cause avaient décidé de porter l’affaire devant la CEDH.

Augmentation des contrôles

La proportion de personnes ayant fait l’objet d’un contrôle d’identité a fortement augmenté entre 2016 et 2024, selon une enquête du Défenseur des droits (DDD) dévoilée mardi, pour laquelle 5 030 personnes ont été interrogées.

En 2024, 26 % des personnes interrogées ont déclaré avoir été contrôlées par la police ou la gendarmerie au moins une fois au cours des cinq dernières années, contre 16 % en 2016.

Les hommes jeunes et perçus comme arabes, noirs ou maghrébins ont quatre fois plus de risques de faire l’objet d’au moins un contrôle d’identité que le reste de la population et 12 fois plus de risques d’avoir un contrôle poussé (fouille, palpation, ordre de partir), révèle cette enquête.

Plus d’une personne sur deux (52 %) déclare ne pas avoir reçu de justification du contrôle et 19 % des personnes contrôlées évoquent des comportements inappropriés de la part des forces de l’ordre lors du contrôle (tutoiements, insultes, provocations, brutalité).

Au regard de ces résultats, la Défenseure des droits Claire Hédon a émis plusieurs recommandations, dont la traçabilité des contrôles d’identité afin de garantir aux personnes contrôlées la possibilité d’exercer un recours, notamment en cas d’allégation de discrimination.

Avec AFP

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Opération de contrôles dans les transports en France : 691 étrangers interpellés et plus de la moitié relâchés

Selon les informations d’InfoMigrants, 691 étrangers ont été interpellés la semaine dernière lors de l’opération de contrôle renforcé dans les transports, ordonnée par Bruno Retailleau. Parmi les personnes arrêtées, une centaine de personnes ont été reconduites aux frontières et une trentaine ont été placées en rétention. Le reste, soit plus de 500 exilés, ont été relâchés.

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Opération de contrôles dans un train à Breil-sur-Roya, en 2018. Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants

L’opération de contrôle renforcé dans les transports, mercredi 18 et jeudi 19 juin, ordonnée par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, a permis l’arrestation de 691 étrangers en situation irrégulière, indiquent les services de la Place Beauvau à InfoMigrants.

Pendant 48 heures, plus de « 4 000 gendarmes, policiers, douaniers et forces Sentinelle » avaient été mobilisés sur tout le territoire français « pour interpeller des clandestins », avait expliqué le ministre sur CNews.

Concrètement, les grandes gares françaises, ainsi que les trains régionaux dans les zones frontalières, ont été les zones les plus visées. « Vous veillerez à prioriser, dans toutes les gares ferroviaires, les contrôles des trains à destination des pays voisins et des grandes métropoles françaises, en arrivée comme en départ. Les trains régionaux, en particulier dans les zones frontalières, pourront utilement être contrôlés après sensibilisation des instances régionales concernées », avait détaillé Bruno Retailleau dans sa note adressée aux préfets.

500 personnes libérées

Au total en deux jours, 844 gares et 1 273 trains ont été contrôlés, précise le ministère de l’Intérieur à InfoMigrants.

Parmi les 691 migrants interpellés entre le 18 et le 19 juin, « une centaine » de personnes ont été « reconduites » à la frontière, signale l’équipe de Bruno Retailleau. Cela signifie que ces étrangers ont été arrêtés dans les gares, les trains ou les bus à quelques kilomètres de la frontière française, et expulsés du sol français.

Des accords de réadmission avec l’Italie et l’Espagne permettent aux autorités françaises de renvoyer les exilés vers ces pays, quelques heures seulement après leur arrivée dans l’Hexagone.

Cette pratique, largement dénoncée par les associations depuis des années, avait été jugée illégale par le Conseil d’État en février 2024, qui s’était appuyé sur un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). La plus haute juridiction avait annulé un article du code des étrangers (Ceseda) non conforme au droit européen qui permettait aux forces de l’ordre de prononcer des refus d’entrée aux étrangers arrivés aux frontières françaises en situation irrégulière, sans leur laisser la possibilité de demander l’asile.



Après l’opération d’arrestations de la semaine dernière, une « trentaine » de personnes ont aussi été placées en centre de rétention administrative (CRA), en vue de leur expulsion.

Les autres ont été relâchés. Environ 200 migrants ont également reçu une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) et « certains » ont été assignés à résidence. Les OQTF ne sont pas suivis systématiquement d’un placement en rétention. Les personnes concernées bénéficient d’un délai « 30 jours pour quitter le territoire français par leurs propres moyens ».

Ainsi, sur les 691 migrants arrêtés, plus de 500 ont été libérés.

« Opération xénophobe »

Plusieurs syndicats ainsi que le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) avaient dénoncé « une opération xénophobe prenant pour bouc émissaire les plus précaires parmi les précaires ».

Ces opérations « s’apparentent à des ‘rafles' », disaient-ils dans leur communiqué, en déplorant une « escalade nauséabonde visant des travailleurs et travailleuses qui se rendent sur le lieu de travail et qui aujourd’hui et demain, un peu plus que d’habitude, le feront la peur au ventre ».

De nombreuses associations avaient d’ailleurs conseillé aux personnes en situation irrégulière de ne pas sortir durant ces deux jours afin d’éviter d’être interpellées.

« C’est terminé. La campagne de rafles menée par le ministère de l’Intérieur a pris fin. Des millions d’euros d’argent public auront été dépensés pour propager la peur et servir une opération d’autopromotion », a estimé l’association Utopia 56 sur X.

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France : un enfant de 9 ans a apporté des couteaux à l’école de Vendôme, qui avait prévu de tuer un professeur

Les procureurs français confirment qu’un élève de troisième année avait trois couteaux dans son sac, mais ne fera face à aucune accusation en raison de son âge

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Les élèves suivent des cours à Ibn Khaldoun, une école musulmane privée, à Marseille, dans le sud de la France, le jeudi 18 avril 2024. (Photo AP/Daniel Cole)

Trois couteaux de table à pointe ronde ont été retrouvés lundi dans le cartable d’un élève de 9 ans lors d’une inspection surprise du sac à l’école primaire Jules Ferry de Vendôme, Loir-et-Cher.

Comme indiqué par Europe 1, l’enfant aurait dit à l’équipe pédagogique qu’il avait “prévu avec deux de ses camarades de classe de tuer leur professeur”

L’équipe pédagogique a mené la recherche dans le cadre d’une réponse sécuritaire plus large suite aux récents incidents violents survenus dans des écoles à travers la France.

Le parquet de Blois a confirmé la découverte et a déclaré que les couteaux avaient été retrouvés dans le sac d’un élève de CE2 (troisième année).

Le procureur a exclu toute poursuite pénale, invoquant l’âge de l’enfant et le fait qu’aucune tentative n’avait été faite.

“Il n’y a eu aucun acte ni tentative, et les couteaux étaient à pointe ronde”, a déclaré le procureur Le Figaro. Les parents de l’enfant seront interrogés et une évaluation sociale sera réalisée par les services de protection de l’enfance du département du Loir-et-Cher. Les enseignants concernés ont indiqué qu’ils pourraient intenter une action en justice.

L’inspection à l’école fait suite au meurtre d’un jeune de 17 ans devant un lycée de l’Essonne en mars, et le meurtre d’un assistant d’enseignement de 31 ans en Haute-Marne au début du mois. De tels incidents ont entraîné une augmentation des contrôles des sacs et d’autres mesures préventives dans les écoles.



La découverte à Vendôme intervient au milieu d’une série de cas similaires. En décembre 2023, une écolière de 12 ans d’origine mongole de Rennes a apporté un couteau à l’école et a menacé son professeur d’anglais. Elle a été retenue par le personnel puis placée en garde à vue. Des témoins ont déclaré qu’elle avait déjà fait des commentaires faisant référence au meurtre de l’enseignant Dominique Bernard à Arras en octobre.

Lors d’un autre incident survenu en juin de l’année dernière, un mineur migrant non accompagné a été arrêté à La Tour, dans les Alpes-Maritimes, après avoir poignardé un enseignant et tenté de mettre le feu à son centre d’accueil.

Le maire de Marignane, Éric le Dissès, a appelé l’année dernière à les enseignants du primaire seront équipés de grenades lacrymogènes et d’alarmes personnelles, citant ce qu’il décrit comme un risque croissant de violence dans les écoles.

“ Leur fournir un spray de défense est le moins que nous puissions faire à court terme. Un professeur sur deux m’a déjà demandé d’en être équipé”, a-t-il déclaré.

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France : Un violent détenu franco-arabe accusé d’avoir torturé à mort son compagnon de cellule pendant 2 semaines dans une prison extrêmement surpeuplée

Le suspect a admis avoir porté des coups extrêmement durs à la victime, qui a été retrouvée avec des brûlures, mais a déclaré qu’il ne voulait pas le tuer

2–3 minutes

Un détenu français aux antécédents extrêmement violents, Lofti H., est accusé d’avoir torturé à mort son compagnon de cellule pendant deux semaines dans la prison de Vezin près de Rennes.

Le 16 juin, Lofti H. a été accusé de “meurtre aggravé par des actes de torture ou de barbarie” contre son codétenu, Alexis B., un homme de 25 ans souffrant de problèmes importants “incontinence fécale” et psychologiques.

Alexis B. a été découvert inconscient tôt samedi 14 juin par des gardiens de prison.

Une enquête a déterminé que l’homme a été soumis à des tortures extrêmes pendant deux semaines. Une autopsie a été pratiquée sur le corps.

Selon les conclusions préliminaires de l’enquête, “des actes de torture et de barbarie” auraient été infligés à la victime, et “des blessures d’âges divers” auraient été découvertes sur son corps, notamment des brûlures. 

Lors de sa comparution devant le juge d’instruction de Rennes, Lotfi H. a admis avoir infligé des coups “extrêmement violents” à son compagnon de cellule, évaluant leur intensité à “neuf” sur une échelle de un à dix. Cependant, son avocat, Me Sobieslaw Bemmoussat, a déclaré que Lotfi H. nie toute intention de tuer Alexis B. ou tout acte de torture.

Des sources ont déclaré Le Parisien, Alexis B. était seul dans une cellule avec son codétenu, Lotfi H., un Nantais de 26 ans dont le casier judiciaire comprend 22 mentions pour des actes commis entre 2013 et 2025, y compris un certain nombre d’actes violents.

Lofti H. a été transféré fin avril à Rennes depuis la prison de Lorient (Morbihan).

Juste avant que son compagnon de cellule ne soit retrouvé mort, Lofti H. aurait “demandé de l’aide” aux gardes parce qu’il ne supportait plus “les odeurs dans la cellule” venant d’Alexis B. Il a cependant affirmé qu’aucun garde n’était venu l’aider.



La prison où le meurtre a eu lieu a un taux d’occupation de 123 pour cent.

Le nom Lotfi est un prénom masculin d’origine arabe, signifiant “bonté”, “grâce” ou “douceur”

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