Démantèlement d’un trafic de migrants entre la France et l’Italie

Une vaste opération de police a permis de démanteler un réseau de trafic de migrants entre l’Alsace, la Seine-Saint-Denis et l’Italie, a annoncé ce mercredi le parquet de Strasbourg. Au total, 24 personnes ont été interpellées. Les passeurs pouvaient être rémunérés jusqu’à 25 000 euros par trajet – et pouvaient transporter des dizaines de migrants entassés dans des fourgons.

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Une opération de police judiciaire, menée simultanément entre l’Alsace, la Seine-Saint-Denis, la Savoie et l’Italie, a permis la mise en examen de 12 personnes et le démantèlement d’un trafic de migrants, a annoncé mercredi 9 avril le parquet de Strasbourg.

Au total, 24 personnes ont été interpellées dans cette opération. Douze d’entre elles ont été mises en examen. Dix ont été placées en détention provisoire et deux sous contrôle judiciaire. Le 1er avril, ces « 24 individus ont été interpellés grâce à l’engagement de près de 300 gendarmes de la région du Grand-Est mais aussi d’Ile-de-France ou de Savoie. Des biens et du numéraire ont été saisis pour une valeur estimée à 130 000 euros », précise-t-il.

Les migrants, « notamment des femmes et des enfants, de diverses nationalités (des Afghans, Syriens, Libyens, Irakiens et Iraniens) étaient entassés à l’arrière de fourgons dans des conditions indignes puis conduits dans des pays voisins », explique dans un communiqué le parquet de Strasbourg.



« Réseau international particulièrement organisé »

Il ressort des investigations que « des chauffeurs pouvaient être rémunérés jusqu’à 25 000 euros par trajet et que les convoyages concernaient parfois plus de trente migrants entassés dans une même camionnette ».

Ces interpellations et les investigations menées « permettent de conforter à ce stade l’existence d’un réseau international particulièrement organisé », selon le parquet.

L’opération s’inscrit dans le cadre d’une instruction ouverte fin 2022 par le parquet de Strasbourg « pour des faits d’association de malfaiteurs, aide à l’entrée ou au séjour irrégulier d’étrangers en bande organisée et blanchiment ».

La mise en place d’une cellule d’enquête, regroupant « différentes forces de gendarmerie, associée à Europol », a permis « d’identifier plusieurs individus en lien avec cette structure organisée en Italie et en France, et plus précisément en Alsace en ce qui concerne les logisticiens du trafic », indique encore le parquet. Ces logisticiens « recrutaient un grand nombre de chauffeurs qui se transportaient dans l’Est de l’Europe avant de contacter les passeurs locaux », détaille-t-il.

L’opération a été déclenchée « avec l’appui, en Italie, des Squadra mobile de Turin et de Bologne, des groupements de gendarmerie du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, de la Moselle, de la Savoie, de Seine-et-Marne et de la section de recherches de Chambéry ». « Les investigations se poursuivent désormais pour caractériser le rôle de chacun et identifier et arrêter éventuellement d’autres mis en cause », selon le parquet.

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Paris : Pronostic vital engagé pour un homme à trottinette qui a chuté après un refus d’obtempérer

Un homme circulant à trottinette a refusé un contrôle de police dans le XIXe arrondissement de Paris avant de fuir à pleine vitesse. Il a chuté lourdement et a été conduit à l’hôpital alors qu’il était entre la vie et la mort.

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Un homme à trottinette électrique a refusé d’obtempérer aux policiers dans le XIXe arrondissement de Paris ce mercredi après-midi. Il a pris la fuite à vive allure, manquant de renverser des piétons, avant de chuter lourdement au sol et se blesser grièvement, a appris Actu17. Pris en charge par les secours, l’homme a été transporté à l’hôpital alors que son pronostic vital était engagé, indique le parquet de Paris.

Tout a commencé lorsqu’une patrouille de police a repéré un homme sans casque, circulant à trottinette électrique sur le trottoir, dans la rue de l’Ourcq. Les forces de l’ordre « ont manifesté leur intention » de « contrôler le conducteur », précise le parquet, qui ajoute que l’homme « a poursuivi sa route en manquant de percuter plusieurs piétons, avant de perdre le contrôle de son véhicule, dont la dernière vitesse enregistrée était de 78 km/h ».



Le fuyard a chuté sur le quai de l’Oise, devant la caserne des sapeurs-pompiers. Il a été pris en charge par les secours avant d’être transporté en état d’urgence absolue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, dans le XIIIe arrondissement, avec l’appui d’une escorte de policiers à moto.

Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers du service de traitement judiciaire des accidents (STJA). « L’accident a été entièrement filmé par les vidéoprotections de la ville », souligne une source proche de l’affaire.

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Un tribunal français ferme un parc éolien suite à la mort d’un aigle royal

Un tribunal de la ville française de Montpellier a ordonné la fermeture d’un parc éolien pendant un an suite à la mort d’un oiseau rare.

L’entreprise énergétique responsable, Énergie Renouvelable du Languedoc (ERL), a également été condamnée à une amende de 200 000 €, dont 100 000 € avec sursis. Son directeur, François Daumard, a été condamné à une amende de 40 000 €, dont 20 000 € avec sursis.

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Dans son arrêt du 9 avril, le tribunal a ordonné « l’exécution provisoire » de la mesure « pour éviter la répétition de l’infraction », a indiqué le président de la chambre criminelle.

En outre, l’énergéticien a l’obligation de publier, à ses frais et dans un délai d’un mois (avec astreinte de 100 € par jour de retard), des informations précises sur sa condamnation dans les journaux Le Monde , Reporterre et Midi Libre.

Au cœur de l’affaire se trouvait la mort d’un aigle royal, percuté par une pale d’éolienne. L’animal a été localisé grâce à un GPS, enregistrant sa mort et la cause de son décès.

En France, la population d’aigles royaux est estimée à moins de 460 couples reproducteurs et est une espèce protégée.

Les éoliennes sont responsables d’une forte mortalité d’oiseaux et de chauves-souris. En 2017, un vautour à ailes courbées, une espèce vulnérable, a été retrouvé mort dans la même zone et, en 2020, un vautour noir, également une espèce protégée, a été tué.

Depuis des années, les organisations environnementales ont intenté des actions en justice pour tenter de s’attaquer aux impacts écologiques de ce parc éolien.



Les permis initiaux ont été annulés en raison de violations des codes d’urbanisme et d’études d’impact environnemental inadéquates. Malgré les décisions de justice ordonnant le démantèlement du parc éolien, celui-ci a continué à fonctionner. Les batailles juridiques en cours devraient se conclure plus tard ce mois-ci.

Dans un communiqué de presse, l’organisation environnementale Collectif 34, partie civile dans cette affaire, a déclaré que la forte mortalité aviaire causée par les éoliennes était « systémique, endémique et persistante dans toute la France ».

C’est notamment le cas en Occitanie et dans le Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, une région de moyenne montagne avec une riche diversité de rapaces, de chauves-souris et de passereaux migrateurs comme les moineaux et les corbeaux, qui sont tous des espèces protégées très sensibles aux éoliennes.

L’aigle abattu était le mâle reproducteur d’un couple qui avait établi un nid en 2008, à environ 3 kilomètres de l’endroit où ERL avait construit ses éoliennes en 2016, selon France Nature Environnement, l’une des six associations parties civiles dans cette affaire.

Ces six associations ont reçu 35 000 euros de dommages et intérêts de la part de l’ERL et de son directeur, ainsi que 3 000 euros d’indemnisation pour préjudice écologique et 1 000 euros de frais de justice pour chaque organisation.

Cette condamnation intervient quelques jours seulement après que le même tribunal a ordonné la fermeture de 31 autres éoliennes pendant quatre mois et les a infligées de lourdes amendes après les avoir jugées responsables de la mort de 160 oiseaux protégés.

Chacune des dix entreprises impliquées dans cette affaire a dû payer 500 000 euros, dont la moitié avec sursis.

Bruno Bensasson, ancien PDG d’EDF Renouvelables, maison mère de toutes les entreprises impliquées, a été condamné à six mois de prison avec sursis et à une amende de 100 000 euros, dont un tiers avec sursis.

Les écologistes français ont déclaré que ces condamnations « freineraient probablement la frénésie des promoteurs de parcs éoliens à installer leurs éoliennes où bon leur semble et à forcer le passage ».

Mise à jour : Un porte-parole de Valeco, société mère d’EDF Renouvelables, a déclaré à Brussels Signal : « Nous allons faire appel. À ce stade, la procédure judiciaire est en cours et nous ne souhaitons pas faire d’autres commentaires. »

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Un candidat à la présidentielle française suscite un tollé avec son idée d’expulser des migrants vers une île isolée

PARIS, 9 avril (Reuters) – Le candidat à l’élection présidentielle française Laurent Wauquiez a provoqué un tollé en France, y compris au sein de son propre camp conservateur, pour avoir suggéré d’envoyer des migrants en attente d’expulsion vers l’île isolée de Saint-Pierre-et-Miquelon, au large des côtes canadiennes.

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Wauquiez fait partie d’un groupe dense de prétendants potentiels au ticket conservateur lors de la prochaine élection présidentielle de 2027, dont beaucoup se disputent la ligne la plus dure sur l’immigration pour rattraper le Rassemblement national d’extrême droite .

La proposition de Wauquiez, chef du parti Les Républicains à la Chambre des représentants, faite dans une interview en première page du magazine JDNews, a provoqué la consternation en France, y compris au sein du gouvernement que son parti soutient et au sein de son camp.

« Aucun territoire français ne mérite d’être traité comme une zone de relégation », a déclaré Manuel Valls, ancien Premier ministre aujourd’hui en charge des territoires d’outre-mer dans le gouvernement de François Bayrou. « L’exil forcé est la méthode d’un colonisateur, pas celle d’un élu de la République française », a-t-il ajouté.

Saint-Pierre-et-Miquelon est un archipel sous domination française, peu peuplé, situé au large des côtes du nord du Canada. Bien qu’appartenant à la France, les îles restent en dehors de l’espace Schengen.

La question des migrants illégaux dont l’expulsion a été ordonnée mais qui se trouvent toujours en France est devenue un débat brûlant en France.

L’extrême droite s’est emparée de la question de l’incapacité des autorités à mettre en œuvre de nombreuses ordonnances d’expulsion dites OQTF – comme un signe de faiblesse de l’État français.

Cependant, même la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen a critiqué l’idée de Wauquiez.« La place des OQTF est dans leur pays, certainement pas sur le territoire français. Les Saint-Pierre-et-Miquelonais ne sont pas des citoyens de seconde zone », a-t-elle déclaré sur X.

Certains membres du parti de Wauquiez ont déclaré que sa proposition le disqualifiait comme candidat potentiel à la présidentielle. Une primaire est prévue le 17 mai, avec un éventuel second tour le 25 mai.« Beaucoup d’entre nous ont pensé qu’il s’agissait de fausses informations », a déclaré un député conservateur à Reuters sous couvert d’anonymat. « Cela montre qu’il ne recule devant rien, même les propositions les plus extrêmes. »



D’autres pays européens ont étudié des projets de transport de migrants à l’étranger. Le gouvernement italien a élaboré des plans visant à envoyer des migrants illégaux dans des camps en Albanie, suscitant des comparaisons avec le projet avorté britannique d’envoyer des demandeurs d’asile au Rwanda.

Wauquiez a réitéré son plan mercredi. « Tous les dangereux OQTF vers Saint-Pierre-et-Miquelon. Je maintiens mes positions », a-t-il déclaré sur X.

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Un tribunal français se prononce contre l’interdiction de la publicité pour le livre du leader du Rassemblement national Bardella

Un tribunal français a statué contre la branche publicitaire de la SNCF après avoir interdit des affiches faisant la promotion de l’autobiographie du leader du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella.

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Les affiches ont été jugées comme violant les « principes de neutralité », mais le tribunal a jugé ce raisonnement injustifié.

Dans un communiqué du 9 avril, Fayard, l’éditeur de Bardella, a cité la décision du tribunal, qui a déclaré que les affiches n’étaient « pas de nature politique » et « ne répondaient pas aux critères d’interdiction » tels que définis par les directives de MediaTransports.

Les affiches promotionnelles du livre de Bardella Ce que je cherche devaient apparaître l’année dernière dans les gares parisiennes, les banlieues et les gares de toute la France .

Suite à ce que le chef du RN a qualifié de « censure », Fayard, aux côtés de son avocate Sarah Saldmann, invitée régulière de la chaîne conservatrice CNews, a engagé une action en justice contre MediaTransports.

« Cette décision renforce la protection des droits et de la liberté d’expression », a déclaré l’éditeur.



Sur X, Bardella a réagi à la décision, affirmant que MediaTransports était tombé sous la pression des syndicalistes.

« Sous la pression des syndicalistes de la SNCF, l’agence MédiaTransports avait annulé la campagne de promotion de mon livre prévue dans les gares. Le tribunal vient de l’infirmer : une belle victoire pour la liberté d’expression contre les réflexes totalitaires de la gauche », a-t-il déclaré.

La campagne publicitaire avait déjà suscité une vive réaction de la part des syndicats. Le 16 octobre, Sud-Rail, un important syndicat ferroviaire, a publiquement exigé de la SNCF qu’elle soit annulée.

« Nous ne permettrons jamais à l’extrême droite de faire campagne dans nos gares. La direction de la SNCF doit intervenir immédiatement », avait alors déclaré le syndicat.

L’ Association de soutien aux lanceurs d’alerte , qui fournit une aide juridique aux particuliers et aux groupes d’extrême droite en France, a également réagi, saluant la décision comme « une nouvelle victoire contre la censure ».

« MediaTransports a été déclarée coupable par le tribunal pour avoir refusé la campagne d’affichage du livre de Jordan Bardella. C’est une nouvelle victoire contre la censure », a-t-elle déclaré.

« Le visuel n’était ni politique ni contraire à l’ordre public, rappelle le jugement du 8 avril. » 

« Une décision qui prouve que la liberté d’expression n’est pas négociable, malgré la mobilisation en octobre dernier des syndicats et des responsables politiques d’extrême gauche », a-t-il ajouté. 

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Meurtre d’un homme brûlé vif dans une voiture à Pau : trois suspects mis en examen

En novembre 2023, un homme avait été retrouvé brûlé vif dans une voiture à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Six mois plus tard, trois suspects ont été mis en examen pour meurtre en bande organisée et placés en détention provisoire.

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Trois hommes ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée » à Pau (Pyrénées-Atlantiques), six mois après la découverte du corps d’un homme brûlé vif dans une voiture.

Le 10 novembre 2023, un cadavre avait été retrouvé dans un véhicule calciné, au pied d’un immeuble du quartier Ousse-des-Bois, classé en « reconquête républicaine ». Selon des sources proches du dossier, il s’agirait d’un homicide lié à un trafic de stupéfiants.

La semaine dernière, trois suspects âgés de 49, 31 et 27 ans ont été interpellés dans l’agglomération paloise. À l’issue de leur garde à vue, les trois hommes ont été présentés à un juge d’instruction, mis en examen pour « meurtre en bande organisée », puis placés en détention provisoire, a annoncé le parquet. « Les investigations se poursuivent », a souligné le magistrat dans un communiqué.



L’enquête a été confiée au service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ) de Bayonne.

Plusieurs autres enquêtes

Par ailleurs, en février 2024, le parquet de Pau avait déjà ouvert plusieurs procédures à la suite de « différents faits d’usage d’armes à feu » survenus en octobre 2023 dans ce même quartier. Ces enquêtes, toujours en cours, portent notamment sur des faits de tentative d’assassinat, de violences avec arme, d’infractions à la législation sur les stupéfiants, de détention d’armes et d’association de malfaiteurs.

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« Tu voles, tu payes » : l’ancien Premier ministre français Attal attaque Le Pen

L’ancien Premier ministre français Gabriel Attal, désormais à la tête du parti Renaissance du président Emmanuel Macron, a critiqué le Rassemblement national (RN) et sa dirigeante de facto Marine Le Pen, affirmant qu’ils attaquaient la démocratie française.

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L’ancien Premier ministre français Gabriel Attal, aujourd’hui à la tête du parti Renaissance d’Emmanuel Macron, a critiqué Marine Le Pen et le Rassemblement national, affirmant qu’ils attaquent la démocratie française.

L’ancien Premier ministre français Gabriel Attal, désormais à la tête du parti Renaissance du président Emmanuel Macron, a critiqué le Rassemblement national (RN) et sa dirigeante de facto Marine Le Pen, affirmant qu’ils attaquaient la démocratie française.

« Le RN est devenu le parti du deux poids deux mesures », a déclaré Attal le 6 avril lors d’un meeting politique.

« Ils exigent l’inéligibilité de tous, sauf de leurs élus. Si vous volez, vous payez », a-t-il ajouté.

Attal a insisté sur le fait que les personnalités politiques doivent être « exemplaires », s’interrogeant sur la manière dont la société pourrait lutter contre la délinquance juvénile lorsque les politiciens eux-mêmes contournent parfois les règles.

Le RN proteste contre une récente décision de justice qui a condamné Le Pen et lui a imposé une interdiction immédiate de se présenter aux élections pour détournement de fonds européens.



« Comment pouvons-nous être crédibles face aux jeunes délinquants si les hommes politiques ne sont pas obligés de respecter les règles ? », a-t-il déclaré.

Il a également accusé le RN d’«attaquer les institutions françaises» et de «saper le pouvoir judiciaire».

Il a critiqué le président du parti, Jordan Bardella, pour ce qu’il a dit suggérer que la justice était devenue « l’ennemi de la démocratie ».

Se moquant de la comparaison de Le Pen avec le martyr de l’opposition russe Alexeï Navalny, Attal a déclaré : « Madame Le Pen, vous n’êtes pas Alexeï Navalny. Vous êtes l’un des pions de ses bourreaux. »

« Nous savons à quoi ressemble la résistance à l’oppression », a déclaré Attal, « et ce n’est pas le visage de Madame Le Pen. »

S’adressant à une foule modeste, moins de 10 000 personnes selon certaines sources, il s’est positionné comme le dernier pare-feu contre « l’extrême droite ».

Lors de son discours, l’ancien Premier ministre a dénoncé une « ingérence sans précédent » sous la forme de soutien du président américain Donald Trump, du président russe Vladimir Poutine et du Premier ministre hongrois Viktor Orbán à Le Pen.

« Le RN n’est pas l’allié de Trump, c’est la groupie du trumpisme », a déclaré Attal.

« Après avoir accepté d’être un pion du poutinisme, le RN est désormais un prestataire de services du trumpisme en France », a-t-il ajouté.

Le rassemblement d’Attal a eu lieu le même jour que la manifestation du RN contre la condamnation de Le Pen à l’inéligibilité, qui l’empêche de se présenter à la prochaine présidentielle française.

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France : la police mise en examen pour « violences » malgré la fuite de 20 jeunes armés de barres de fer

Une vidéo dramatique filmée dans le quartier multiculturel de Seine-Saint-Denis à Paris montre des policiers fuyant une bande de 20 jeunes enragés, vêtus de noir et armés de barres de fer. Alors que deux jeunes sont actuellement inculpés, la police est également sur la sellette et fait l’objet d’une enquête du parquet.

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Le crime potentiel des policiers ? Les policiers auraient pris la fuite trop rapidement avec leurs véhicules et auraient failli percuter certains jeunes. C’est pourquoi ils font actuellement l’objet d’une enquête pour « violences avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique ».

L’incident a débuté lorsque les policiers ont tenté de confisquer des motos lors d’un « rodéo ». Ces « rodéos » sont fréquents dans divers quartiers des villes européennes : courses de rue et acrobaties à haut risque avec des jeunes en voiture ou à moto. Si ces incidents constituent des troubles à l’ordre public dangereux, ils entraînent aussi souvent des tragédies, notamment la mort de jeunes enfants.



Cependant, les interventions policières ont rapidement dégénéré, et la vidéo montre qu’une vingtaine de jeunes poursuivaient les policiers avec des barres de fer et des barrières de chantier. Ils ont ensuite attaqué deux voitures de patrouille.

Des images de caméras corporelles montrent les policiers perdre le contrôle et s’éloigner rapidement des lieux au volant de leurs véhicules. Cependant, Le Parisien rapporte que les policiers « manœuvraient dangereusement » pour échapper à la foule hostile.

« Un véhicule a fait marche arrière dans une foule brandissant des armes, a dévié à gauche pour éviter un piéton, puis a manqué de peu un conducteur de scooter lors d’un second virage d’évitement », écrit le journal français.

Toutefois, l’enquête ne révèle peut-être aucune faute de la part de la police, et certaines autorités publiques ont déjà déclaré que les agents n’avaient violé aucune procédure.

Gwenaëlle Badufle-Douchez, adjointe à la sécurité, a reconnu que les agents « paniqués sous la menace d’une agression » mais a déclaré qu’aucune violation de procédure n’avait été commise.

Le procureur Éric Mathais a déclaré que l’enquête avait été ouverte pour obtenir une « vue d’ensemble » des événements impliquant les policiers et pour déterminer si leurs véhicules avaient été utilisés correctement.

Le parquet de Bobigny a mis en examen deux adolescents de 14 et 16 ans pour « participation à un groupement violent » et violences sur agents.

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Projet d’attentat à la ceinture explosive : trois hommes interpellés dans le Nord et mis en examen

Trois hommes âgés de 19 à 24 ans ont été interpellés dans la région de Dunkerque (Nord) en début de semaine et mis en examen pour un projet d’attentat à l’explosif, en lien avec l’idéologie djihadiste. Deux d’entre eux ont été placés en détention provisoire, le troisième sous contrôle judiciaire.

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Trois hommes soupçonnés d’avoir projeté un attentat à l’explosif ont été interpellés mardi 2 avril dans la région de Dunkerque (Nord) par les policiers, puis mis en examen dimanche 6 avril, indique le parquet national antiterroriste (PNAT), confirmant une information de RTL.

Âgés de 19 à 24 ans, les trois suspects ont été interpellés à la suite d’un signalement effectué par un proche de l’un d’entre eux, qui craignait un passage à l’acte. Lors de l’interpellation du principal suspect, âgé de 19 ans et inconnu des services de renseignements, les policiers ont découvert un gilet artisanal contenant des pétards qui étaient reliés à un dispositif de mise à feu, indique une source proche du dossier. Un première modèle qui aurait été fabriqué en vue de la conception d’une véritable ceinture explosive, contenant du TATP, un explosif extrêmement puissant utilisé par les djihadistes.



Une lettre d’allégeance à l’État islamique

Selon les premiers éléments de l’enquête, menée conjointement par la sous-direction antiterroriste (SDAT), la police du Nord et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), ce jeune homme est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à la communauté juive. Il avait rédigé un courrier d’allégeance à l’État islamique et diffusé sur les réseaux sociaux des vidéos de Khamzat Azimov, auteur de l’attentat au couteau perpétré dans le quartier de l’Opéra à Paris en 2018, ainsi que des publications glorifiant l’attentat du Bataclan.

Le deuxième suspect, interpellé un peu plus tard dans la journée, est soupçonné d’avoir fourni une arme à feu, qui s’est révélée factice, au principal mis en cause. Le troisième homme est suspecté d’avoir eu connaissance du projet d’attentat sans le dénoncer.

Ce dimanche 6 avril, les deux premiers suspects ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », selon le PNAT, qui évoque également la détention de « substance ou produit incendiaire ou explosif ». Ils ont été placés en détention provisoire. Le troisième suspect a été mis en examen pour « non dénonciation de crime terroriste » et placé sous contrôle judiciaire.

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Deux policiers tirent à quinze reprises sur un chien

En Seine-Saint-Denis, des agents ont été attaqués par un chien de sécurité, qui était probablement maltraité. Une enquête a été ouverte.

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Le chien abattu était un malinois.

Mardi à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), en région parisienne, deux policiers attaqués par un chien ont tué l’animal en lui tirant dessus à quinze reprises.

Selon «Le Parisien», ce chien de sécurité était en train d’être nourri par deux hommes sur un parking lorsque les agents se sont approchés. Le malinois a alors foncé sur eux. Un policier a tiré 8 fois sur lui, l’autre à 7 reprises.



«De ce que j’ai compris, le propriétaire est parti en vacances, et a demandé à des proches de venir nourrir l’animal, qu’il avait laissé dans un véhicule. Il devait être furieux et excité», a commenté dans le quotidien français le socialiste Michel Fourcade, maire délégué de Pierrefitte. Et de noter: «un chien qui reste plusieurs jours dans une voiture n’est pas bien traité ».

Le propriétaire du malinois, un agent de sécurité, risque d’être poursuivi pour maltraitance animale. Et pour le déluge de coups de feu? Était-ce indispensable? La «police des polices», l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale), a ouvert une enquête pour le déterminer.

Il est précisé que l’un des policiers qui a ouvert le feu a été emmené à l’hôpital pour un contrôle pour des acouphènes.

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France: le premier ministre critique un rassemblement de l’extrême droite dimanche

Le premier ministre français, François Bayrou, a jugé samedi «ni sain ni souhaitable» de manifester contre une décision de justice, à la veille d’un rassemblement de l’extrême droite à Paris pour dénoncer la condamnation de sa cheffe de file Marine Le Pen qui la rend inéligible pour 5 ans.

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«Manifestation… contre-manifestations…. C’est aussi vieux que la République. Mais ce n’est ni sain ni souhaitable puisque nos institutions organisent à la fois la séparation des pouvoirs et la protection de la justice», a souligné M. Bayrou, un centriste, dans un entretien accordé au journal Le Parisien.

Jugée coupable de détournement de fonds publics dans le dossier des assistants parlementaires de son parti au Parlement européen, Marine Le Pen a été condamnée lundi à quatre ans de prison (dont 2 fermes aménagées sous bracelet électronique) et à une amende de 100 000 euros, assortis d’une peine d’inéligibilité immédiate de cinq ans qui l’empêcherait de prendre part à la présidentielle de 2027. Elle a fait appel, tout comme les autres membres du Rassemblement national (RN) condamnés dans cette affaire.

Dès mercredi, face aux réactions de Mme Le Pen, qui a dénoncé un «scandale démocratique» et des manœuvres du «système», et de ses alliés politiques y compris à l’étranger, le président Emmanuel Macron avait souligné en Conseil des ministres qu’en France «l’autorité judiciaire est indépendante».

Le RN a néanmoins appelé à un «grand rassemblement de soutien» à Marine Le Pen, dimanche aux Invalides à Paris, avec pour mot d’ordre «Sauvons la démocratie». Mme Le Pen doit y prendre la parole.

De source policière, entre 5 000 et 8 000 personnes sont attendues aux Invalides.



«Capitole»

Cet appel à manifester a été critiqué y compris à droite, le président Les Républicains (LR) de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, mettant en garde contre «un mauvais remake du Capitole», en référence à l’assaut du siège du Congrès par les soutiens de Donald Trump après sa défaite à l’élection présidentielle de 2020.

Plusieurs manifestations pour défendre l’État de droit ont été annoncées en opposition à celle des soutiens de Mme Le Pen, à commencer par celle, dimanche Place de la République à Paris, de La France insoumise (LFI, gauche radicale) et des écologistes.

Pour le reste, le premier ministre, qui avait lui-même exprimé son «trouble» après l’annonce du verdict comprenant la peine d’inéligibilité pour Mme Le Pen, s’est défendu samedi de tout traitement de faveur à l’égard de Mme Le Pen quant au délai de traitement de son appel, qui devrait bénéficier d’une décision rapide, à l’été 2026, juste à temps le cas échéant pour participer à la présidentielle de 2027.

«La justice a pris cette décision en toute indépendance. Elle montre qu’elle mesure la gravité des conséquences de ses décisions, et elle ne veut pas être soupçonnée d’agir avec des arrière-pensées», a-t-il argumenté.

Enfin, alors que le président des États-Unis Donald Trump a apporté son soutien à la cheffe de file du RN, l’estimant victime d’une «chasse aux sorcières», M. Bayrou a pointé une «ingérence», mais celle-ci est selon lui «devenue la loi du monde», et «il n’y a plus de frontières pour les grands débats politiques».

Interrogé sur le soutien de Donald Trump, du Kremlin et de Viktor Orban à Marine Le Pen, il a dit ne pas «mélange (r) ces trois situations».

«Mais je vois bien que sur plusieurs continents, certains essaient de constituer une internationale de l’indécence, illibérale, qui a décidé que les droits de l’Homme, l’État de droit, l’entente démocratique entre les nations devaient appartenir au passé», a-t-il ajouté.

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Un «déchaînement de violences» : un homme tué de 40 coups à l’arme blanche à Pauillac, un suspect écroué

Un homme de 35 ans a été mis en examen pour homicide volontaire après la découverte du corps d’un sans-abri de 52 ans, tué par des dizaines de coups à l’arme blanche dans une maison squattée à Pauillac (Gironde). Le suspect est passé aux aveux.

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Le corps d’un homme de 52 ans a été découvert le mercredi 2 avril dans une bâtisse squattée de Pauillac (Gironde), ce qui a entraîné l’ouverture d’une enquête pour homicide volontaire. La victime présentait une quarantaine de plaies à l’arme blanche. Un homme de 35 ans, bien connu de la justice, a été mis en examen vendredi avant d’être placé en détention provisoire.

Selon le parquet de Bordeaux, c’est un promeneur qui a alerté les forces de l’ordre en début de soirée. « En passant à proximité d’une bâtisse sise à Pauillac, connue pour être squattée, il avait vu un corps dépassant d’une couverture », a précisé le procureur de la République de Bordeaux, Renaud Gaudeul. Rapidement dépêchés sur les lieux, les gendarmes ont constaté le décès de l’homme, identifié comme étant « âgé de 52 ans, originaire de Slovaquie et sans domicile fixe ».

Un magistrat du parquet s’est rendu sur place, « de même que des techniciens en identification criminelle et un médecin légiste ». Les premières constatations médico-légales ont mis en évidence un nombre important de blessures : « une quarantaine de plaies occasionnées par un objet coupant, sur tout le corps », a précisé le parquet.



Déjà condamné à treize reprises

Un homme de 35 ans, également présent sur les lieux au moment de l’intervention des gendarmes, a été interpellé alors qu’il était ivre. Il a été placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Lesparre-Médoc. Originaire du Morbihan, ce trentenaire est connu de la justice : il « compte treize condamnations sur son casier judiciaire, en particulier pour des faits de violences, de menaces, de consommation de stupéfiants ainsi que des infractions routières », selon le parquet.

Lors de ses premières déclarations, le suspect a tenté de faire croire à une chute accidentelle de la victime depuis une fenêtre. Mais face aux éléments recueillis par les enquêteurs, l’homme est passé aux aveux. « Après avoir prétendu que la mort de la victime résultait de sa chute accidentelle d’une fenêtre », il a finalement « reconnu avoir porté des coups à la victime », a confirmé le parquet.

Mis en examen vendredi soir pour homicide volontaire, l’homme a été placé en détention provisoire. « Les investigations, maintenant confiées à un magistrat instructeur, chercheront à établir l’origine de ce déchaînement de violences », a indiqué le parquet de Bordeaux. À ce stade, la nature exacte des liens entre la victime et le mis en cause n’a pas été précisée.

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Les partisans de Le Pen manifesteront à Paris dimanche

La gauche française condamne la marche pour la démocratie comme une « menace fasciste »

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Jordan Bardella, président du Rassemblement National (RN) et député européen

Le Rassemblement national (RN), parti d’extrême droite français, a appelé à une manifestation à Paris le dimanche 6 avril en soutien à Marine Le Pen. Cette manifestation, qui fait suite à la condamnation, à la peine de prison et à l’interdiction de se présenter à l’élection présidentielle de 2027 de Le Pen, a suscité la colère de la gauche, qui l’a qualifiée de menace « fasciste ». Malgré cela, le RN, soutenu par une déclaration publique de Donald Trump, affirme que le nombre de ses membres a explosé en quelques jours. 

La mobilisation a été rapide. Dans les heures qui ont suivi le verdict du procès des assistants parlementaires européens du RN , condamnant Marine Le Pen à la prison ferme et à l’inéligibilité, le parti a annoncé la tenue d’une manifestation le dimanche 6 avril, en plein cœur de Paris. Mais, depuis cette annonce, la tension est montée d’un cran, à tel point que, selon un sondage réalisé pour la chaîne d’information LCI, une majorité de Français craignent que des troubles n’éclatent en marge de la manifestation. 

Le président du RN, Jordan Bardella, a rassuré la population lors d’une allocution télévisée . Cet événement se déroulera « dans un esprit totalement pacifique », a-t-il déclaré. « C’est une mobilisation pour la démocratie et pour le respect de nos droits. » 

La gauche a décidé d’agiter le spectre d’une apparente menace « fasciste », prétextant un risque élevé de trouble à l’ordre public. L’un des principaux opposants à ces accusations était le chef de file de l’extrême gauche Jean-Luc Mélenchon, pourtant l’un des premiers à déplorer l’interdiction faite à Marine Le Pen de se présenter à l’élection présidentielle de 2027. Mélenchon a invoqué un « risque séditieux » élevé associé au rassemblement de dimanche, qu’il a qualifié de « rassemblement de fachos » .

Eugénie Bastié, chroniqueuse au Figaro , a dénoncé l’hypocrisie du leader d’extrême gauche, rappelant que Mélenchon lui-même avait appelé ses partisans à « marcher sur Matignon » et à exiger un Premier ministre de gauche dans la foulée des législatives de l’été 2024. « L’obsession du fascisme des années 1930 aveugle certains observateurs sur une réalité indéniable : ces dernières années, c’est dans les manifestations d’extrême gauche que des policiers sont battus, brûlés et blessés, et que des slogans haineux, violents ou séditieux sont criés », écrit la journaliste . Le président du RN, Jordan Bardella, a également souligné que toutes les violences enregistrées lors des manifestations en France ces derniers mois ont été perpétrées par des groupes d’ultra-gauche violents.

De son côté, l’ancien ministre centriste Xavier Bertrand, opposant de longue date à Marine Le Pen au niveau local dans les Hauts-de-France, a affirmé que la manifestation pourrait se transformer en « un mauvais remake du Capitole », une référence aux troubles qui ont accompagné la victoire de Joe Biden sur Donald Trump en 2021.

Le soutien public apporté par Donald Trump et J.D. Vance à Marine Le Pen alimente également la machine à fantasmes de la gauche et des centristes. Dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4, le président américain a appelé à la libération de Marine Le Pen (« Libérez Marine Le Pen ») dans une publication sur son réseau social Truth Social, jugeant que sa condamnation à l’inéligibilité était une « chasse aux sorcières » visant à l’empêcher de remporter l’élection présidentielle française de 2027. Peu auparavant, son vice-président, J.D. Vance, avait également critiqué la décision de justice, affirmant que « ce n’est pas ça, la démocratie ».

L’entourage de Marine Le Pen a cherché à minimiser le soutien du président américain pour souligner l’indépendance du RN, malgré les multiples déclarations internationales en sa faveur. « De nombreux dirigeants étrangers se sont exprimés ces derniers jours, exprimant leur inquiétude face à ce qui est perçu comme une instrumentalisation de la justice contre des opposants politiques. Certains l’ont fait de bonne foi, d’autres pour nous renvoyer nos propres leçons de morale démocratique », a expliqué le député RN Philippe Lottiaux. 

Même s’il est difficile de prédire l’affluence à la manifestation de dimanche, le RN se félicite de la forte hausse des adhérents depuis l’annonce du verdict : 20.000 en trois jours, selon Marine le Pen et Jordan Bardella, pour un parti qui avait dépassé la barre des 100.000 adhérents en septembre 2024. 

Une pétition de soutien à Le Pen, lancée lundi 31 mars, jour du verdict, a déjà recueilli plus de 500 000 signatures. 

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Importation de cocaïne par «drop-off» : 800 kg de drogue saisis en Normandie, 30 suspects en garde à vue

Trente personnes ont été placées en garde à vue après une opération d’ampleur menée dans la nuit du 3 au 4 avril dans le Calvados et en Seine-Maritime. Coordonnée par la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes, l’intervention visait à démanteler un réseau de trafic international de cocaïne utilisant un « drop-off ». Environ 800 kg de cocaïne ont été saisis.

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Une partie de la drogue saisie lors de l’opération. (parquet de Rennes)

Une opération de police judiciaire d’envergure a permis l’interpellation de huit individus dans la nuit du 3 au 4 avril dans le Calvados et en Seine-Maritime, lors d’un flagrant délit d’importation de cocaïne par la mer, selon un mode opératoire appelé « drop-off », a annoncé le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, ce vendredi 4 avril. Trente personnes ont été placées en garde à vue au total, tandis qu’environ 800 kilos de cocaïne ont été saisis.

L’enquête avait débuté sous forme préliminaire sous l’autorité du parquet de Caen, avant d’être confiée au parquet de la JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) de Rennes le 19 octobre 2023. Une information judiciaire a ensuite été ouverte le 19 février 2024 pour de nombreux chefs d’infraction, dont « importation en bande organisée de produits stupéfiants », « association de malfaiteurs », « blanchiment », ou encore « importation en contrebande de marchandise dangereuse pour la santé publique ».

Le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, a confirmé qu’« après 18 mois d’investigations », la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de la Direction interdépartementale de la police nationale du Calvados (DIPN 14), en co-saisine avec le Groupe interministériel de recherches (GIR) de Caen, l’Office antistupéfiants (OFAST) central, l’antenne OFAST du Havre, le Service interdépartemental de police judiciaire de Seine-Maritime (SIPJ 76), sa Brigade de recherches et d’intervention (BRI) et le Service interministériel d’assistance technique (SIAT), ont surveillé de près plusieurs suspects, dont « l’équipage d’un bateau de pêche de Ouistreham (Calvados) » et « le propriétaire d’un bateau rapide habituellement amarré en Seine-Maritime ».

Pour mener l’opération, les moyens humains et aériens du RAID et de la direction générale de la police nationale (DGPN) ont été mobilisés, notamment pour assurer la surveillance et l’interpellation en zone côtière et urbaine. 



Un «mode opératoire caractéristique des groupes criminels organisés les plus aguerris»

Ce mode opératoire consiste à récupérer en mer des ballots de stupéfiants largués par un navire cargo. Frédéric Teillet souligne qu’il s’agit d’un « mode opératoire caractéristique des groupes criminels organisés les plus aguerris ».

Un important dispositif de surveillance a été déployé autour de plusieurs suspects, dont « l’équipage d’un bateau de pêche de Ouistreham (Calvados) » et « le propriétaire d’un bateau rapide habituellement amarré en Seine-Maritime ». Le magistrat instructeur a requis l’appui de plusieurs services, dont l’OFAST d’Ille-et-Vilaine, la Section de recherches maritime, ainsi que les groupements de gendarmerie des départements du Nord et du Pas-de-Calais. La Garde côtes a également été mobilisée avec « trois vedettes, un hélicoptère et un patrouilleur », appuyée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), soit au total « environ 75 effectifs », selon le parquet.

Près de 100 policiers pour interpeller les suspects

« Vers minuit, une opération inédite coordonnant l’ensemble de ces services est déclenchée », a précisé Frédéric Teillet. Près de 100 policiers ont été engagés à terre pour intercepter les suspects à leur retour sur la côte, notamment à Ouistreham (Calvados) et Tancarville (Seine-Maritime).

Au total, « six hommes, dont trois marins-pêcheurs, et deux femmes » ont été interpellés à Ouistreham, Le Havre et Tancarville. Ils sont nés entre 1976 et 1999 et résident dans le Calvados ou en Seine-Maritime. « L’un d’entre eux est un ressortissant albanais », précise le procureur, qui ajoute que « certains ont des casiers judiciaires liés à des infractions de pêche, d’autres des condamnations pour vols aggravés, violences ou trafic de produits stupéfiants ».

«Une première en France»

Dans le même temps, les services douaniers ont identifié un navire cargo suspecté d’avoir convoyé la marchandise illicite jusqu’à la zone de largage. Le bateau, en provenance du Brésil et à destination d’Amsterdam, a été « dérouté le jeudi 4 avril 2025, vers le port de Dunkerque (Nord) », sur ordre du juge d’instruction, grâce aux analyses du Centre opérationnel douanier maritime et de l’échelon DNRED de Nantes.

« L’ensemble de l’équipage, composé de 22 marins d’origine philippine, est placé en garde à vue » par la Section de recherches maritime, mobilisant « 70 gendarmes et 5 chiens stupéfiants ». Le cargo a été intégralement inspecté par les enquêteurs.

Le parquet de Rennes souligne que cette « opération exceptionnelle est une première en France » par l’utilisation de ce mode d’importation. Jusqu’à présent, « la technique du drop-off ne se traduisait que par des échouages massifs de marchandise perdue sur les plages », conclut Frédéric Teillet.

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Montreuil : Deux policiers de la BRAV-M blessés dans un accident, l’un en urgence absolue

Deux policiers de la BRAV-M ont été blessés, l’un grièvement, dans un accident de la circulation à Montreuil (Seine-Saint-Denis), jeudi soir, alors qu’ils escortaient un véhicule de police transportant un interpellé.

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Deux policiers de la brigade de répression de l’action violente motorisée (BRAV-M) ont été blessés, l’un grièvement, dans un accident de la circulation à Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce jeudi soir. Le pronostic vital du fonctionnaire le plus gravement touché était engagé lorsqu’il a été transporté à l’hôpital, selon des sources proches de l’affaire. La préfecture de police de Paris indique de son côté, ce vendredi matin, que les jours du policier ne sont pas en danger.

L’accident s’est produit vers 19h30 dans la rue de Rosny. Les policiers à moto de la BRAV-M venaient de réaliser une interpellation en lien avec les stupéfiants, et un véhicule du commissariat local s’est rendu sur place pour transporter l’interpellé jusqu’au commissariat de Gagny. Les fonctionnaires à moto de la BRAV-M ont ouvert la route.

À l’angle avec la rue des Roches, une automobiliste aurait commis un refus de priorité, percutant violemment la moto des policiers, qui ont été projetés à une dizaine de mètres, selon l’une des sources. Le passager du deux-roues, gravement blessé, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers avant d’être transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue, à l’aide d’une escorte afin de limiter le temps de trajet. Il souffre de plusieurs fractures et d’un traumatisme crânien. Son collègue, moins gravement blessé, a quant à lui été conduit à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine).



L’automobiliste, au volant d’une Peugeot 107, a subi des tests de dépistage qui ont montré qu’il n’avait pas consommé d’alcool ou de drogue au moment de l’accident. Il va être interrogé par les policiers. Le commissariat de Montreuil a été chargé de l’enquête.

Les syndicats de policiers Alliance Police Nationale et Un1té ont réagi au grave accident, sur le réseau social X, et ont souhaité un prompt rétablissement aux deux policiers blessés.

Sur les images de l’agence CLPress, il est possible de voir la moto très endommagée des policiers de la BRAV-M, ainsi que l’avant de la voiture de l’automobiliste qui a été enfoncé, au moment où les deux véhicules ont été évacués.

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Marine Le Pen pourrait encore se présenter aux prochaines élections malgré une interdiction de cinq ans, les tribunaux accélérant la procédure d’appel

Le président Emmanuel Macron a condamné les menaces proférées contre les juges

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La présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, a été condamnée pour détournement de fonds du Parlement européen.

Marine Le Pen pourrait encore se présenter à l’élection présidentielle française de 2027 malgré une interdiction de cinq ans d’exercer une fonction publique.

La cour d’appel de Paris a annoncé qu’elle allait accélérer le traitement de son dossier, avec une décision attendue d’ici l’été 2026.

Ce calendrier accéléré donnerait à la dirigeante du Rassemblement national d’extrême droite suffisamment de temps pour entrer dans la course si elle était blanchie de tout acte répréhensible.

Le tribunal l’a reconnue coupable d’avoir mis en place un système de faux contrats de travail pour détourner des fonds européens destinés aux assistants parlementaires afin de payer les travailleurs du parti en France.

Au total, 24 personnes étaient impliquées dans l’affaire, outre le parti lui-même. Les juges ont ordonné que l’interdiction prenne effet immédiatement, sans attendre l’issue d’un procès en appel.

Mme Le Pen a qualifié cela de « condamnation à mort politique » et de menace pour la démocratie, tout en exprimant sa satisfaction quant à la décision du tribunal d’accélérer son appel.

Elle a déclaré aux journalistes à Paris : « C’est une très bonne nouvelle. J’y vois le malaise que le verdict du tribunal a provoqué… Il semble qu’ils m’aient écoutée. »



Son avocat, Rodolphe Bosselut, a qualifié le délai d’appel de preuve que la justice avait « désavoué » la décision « indéfendable » de lundi d’interdire Marine Le Pen, favorite des sondages pour l’élection de 2027.

La juge présidente de l’affaire, Bénédicte de Perthuis, a été placée sous protection policière suite à des menaces de mort. Son adresse a été diffusée en ligne après le prononcé de sa décision lundi.

L’ancien comptable de 62 ans, qui a passé une décennie au sein du cabinet de conseil EY avant de se tourner vers le droit, a été confronté à des insultes virulentes sur des sites et des réseaux sociaux d’extrême droite.

La police parisienne a confirmé qu’une enquête était en cours sur ces menaces.

Le président Macron a déclaré que le pouvoir judiciaire français était indépendant et devait être protégé.

S’exprimant mercredi, le président français a déclaré aux ministres que « les juges doivent être protégés » et que « tous les justiciables ont le droit de faire appel ».

« Les menaces proférées contre les juges sont absolument insupportables et intolérables », a déclaré Macron, selon la porte-parole du gouvernement Sophie Primas.

Il a rappelé aux ministres que les décisions judiciaires doivent être respectées en tant que pilier de la démocratie et que Le Pen a abandonné sa campagne de 15 ans visant à détoxifier son parti et mène désormais une offensive tous azimuts contre « le système ».

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, organise des manifestations de masse

Au Parlement, elle s’est comparée à Alexeï Navalny, l’ancien opposant au président russe Poutine, et à Ekrem Imamoglu, le maire emprisonné d’Istanbul.

Jordan Bardella, son lieutenant de 29 ans qui préside le parti, organise des manifestations de masse. Un rassemblement public est prévu dimanche devant le complexe militaire des Invalides, près du Parlement.

Pour que Le Pen puisse se présenter en 2027, elle devra être acquittée ou recevoir une peine qui n’inclut pas l’inéligibilité immédiate.

Sans la suspension de la clause d’« effet immédiat », elle devrait envisager de céder sa place à un autre. En attendant, Le Pen peut conserver son siège de députée, mais il lui est interdit de se présenter aux élections avant mi-2026.

Cela inclut les élections municipales du printemps prochain ou d’éventuelles élections législatives en 2025.

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Un étranger afghan déclare au tribunal avoir sodomisé un garçon de 13 ans pour se « venger » de la France

Il a également violé une femme sans-abri et tenté de poignarder un touriste.

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Un migrant afghan a avoué hier devant le tribunal avoir violé par voie anale un garçon de 13 ans du village français de Croisilles, affirmant avoir agi ainsi par vengeance contre la France qui lui avait refusé l’asile. Il a également avoué avoir violé une femme sans-abri du même village. 

Le village est devenu célèbre dans les médias pour avoir créé un centre d’accueil pour les migrants. 

Zalakahan S., l’Afghan dans cette affaire, a fait ces aveux à Paris lors d’un procès pour meurtre distinct auquel il est confronté pour un incident survenu en 2022 au cours duquel il aurait tenté de poignarder un touriste dans le cou.

Zalakahan S. a déclaré avoir regardé le garçon jouer au football, lui avoir volé son téléphone portable, puis avoir brutalement sodomisé la victime. 

Lors du procès, Zalakahan S. a avoué avoir violé le garçon par l’intermédiaire d’un interprète, car il ne parle pas français. Il a également déclaré « détester l’Europe ».

L’incident s’est produit vers 15h30 près du stade de football, le jeune garçon s’étant enfui après le viol pour se réfugier chez un habitant.

Zalakahan S. était déjà connu des autorités pour avoir été expulsé du centre d’accueil de Croisilles en 2020 après avoir menacé de tuer un employé, mais malgré l’infraction, il est revenu y résider en mars 2022.

Il est à noter que la mère du garçon violé est une bénévole qui enseigne aux migrants dans la ville de Croisilles.



Ce n’est pas le seul viol de Zalakahan S. : il a également violé une femme sans-abri dans la même ville, ce qu’il a également avoué lors du procès.

Un responsable judiciaire de la ville a d’abord tenté de minimiser l’importance du viol, affirmant que la plupart des viols étaient « interfamiliaux ». Cependant, trois enfants de ce village de 2 000 habitants ont été agressés sexuellement par des réfugiés.

Le maire de Croisilles, Gérard Dué, est accusé d’avoir gardé le viol secret, selon le journaliste. Amaury Bucco , qui a révélé l’affaire, a seulement admis le vol d’un téléphone, sans mentionner le viol. Il n’a pas encore commenté les allégations de viol.

Il pourrait toutefois avoir de bonnes raisons d’agir ainsi, car il était au cœur d’une bataille politique pour l’installation du centre d’accueil des migrants dans le village. Il a été félicité par de hauts responsables, dont Emmanuel Macron, pour ses efforts en faveur des migrants. 

Son procès pour tentative de meurtre à Paris est en cours. 

Le parquet d’Arras envisage désormais une information judiciaire sur les faits de Croisilles, devant le tribunal de Béthune, en raison de leur caractère criminel.

Ce ne sont pas les seuls incidents survenus à Croisilles depuis l’ouverture du centre pour migrants en 2017. En 2020, un autre migrant afghan a été condamné à six mois de prison pour avoir agressé sexuellement un garçon, et en 2018, un migrant marocain a agressé une fille dans un supermarché.

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Une Française enceinte vit un calvaire après avoir été cambriolée sous la menace d’une arme à feu par un gang de faux postiers

Les invasions de domicile sont en hausse en France

Avant que George Floyd ne devienne un nom connu dans le monde entier, il a participé à une invasion de domicile impliquant un gang d’hommes qui ont volé une femme enceinte sous la menace d’une arme, un acte pour lequel il a purgé cinq ans de prison .

Un cas similaire s’est toutefois produit en France, où de faux postiers ont menacé une femme enceinte avec un pistolet après avoir fait irruption chez elle et l’avoir ligotée.

La femme, qui se trouvait vendredi à son domicile du 13e arrondissement de Paris, a été victime d’une intrusion de trois malfaiteurs à 12 h 55, dans le quartier de Maison Blanche. Une femme, déguisée en postière, a sonné à la porte de l’appartement. Un autre locataire l’a laissée entrer, et elle et ses complices ont alors fait irruption dans l’appartement armés d’une arme.

Ils ont forcé la femme à entrer dans une chambre et l’ont ligotée avec du ruban adhésif orange. Ils ont ensuite emporté un coffre-fort non scellé et deux montres de luxe avant de prendre la fuite, selon le journal français Le Parisien .



Une fois libérée, la victime a appelé la police.

« Elle est enceinte et profondément choquée », a déclaré une source policière.

La femme est gérante d’un café réputé de la rue de Rivoli. Elle n’a pas été transportée à l’hôpital.

La police dispose de quelques indices, notamment une caméra de surveillance qui a filmé la voiture des suspects. Ils conduisaient un SUV hybride et se sont dirigés vers l’autoroute A6 après le cambriolage. Ils sont toujours en fuite.

Les voleurs se font de plus en plus passer pour de faux livreurs de colis pour perpétrer des cambriolages, notamment contre des cibles importantes et fortunées, notamment des célébrités et des hommes d’affaires. Comme le rapporte Remix News , les bandes de jeunes sont souvent composées de jeunes étrangers ou issus de l’immigration, souvent dirigés par des membres plus âgés qui savent que ces suspects risquent peu de peine de prison compte tenu de leur âge.

Dans le cas de George Floyd, il a été condamné à cinq ans de prison en 2009 pour une agression et un vol commis deux ans plus tôt. Il a été reconnu coupable après avoir plaidé coupable d’être entré au domicile d’une femme enceinte et de lui avoir pointé une arme dans le ventre alors qu’il cherchait de l’argent et de la drogue, selon  les documents judiciaires .

Selon le rapport du tribunal, la victime enceinte a déclaré que le membre le plus important du groupe, qu’elle a identifié comme Floyd, « s’est introduit de force dans la résidence, a placé un pistolet contre l’abdomen de la plaignante et l’a forcée à entrer dans le salon de la résidence ».

« Ce grand suspect a ensuite procédé à la fouille de la résidence tandis qu’un autre suspect armé surveillait la plaignante, qui a été frappée à la tête et aux flancs par ce deuxième suspect armé avec son pistolet alors qu’elle criait à l’aide. »

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