Clermont-Ferrand : Un policier donne un coup de poing à un homme en fauteuil roulant, enquête ouverte

Une vidéo montrant un policier frappant un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a suscité de vives réactions. La procureure de la République décrit une intervention de police dans un contexte tendu, tandis qu’une enquête administrative a été ouverte.

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Un policier de la CRS 83 a porté un coup de poing à un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), ce mardi 11 mars. La scène, filmée par un témoin, a suscité de vives réactions après sa diffusion sur les réseaux sociaux.

Les faits se sont produits aux alentours de 16 heures, dans le quartier de Croix-de-Neyrat, à proximité de l’arrêt de tramway Hauts-de-Chanturgue, indique La Montagne. La vidéo, qui ne dure que deux secondes, montre un policier frappant l’homme au visage alors que celui-ci tente de se protéger avec les mains. Il est maintenu par deux autres fonctionnaires et entouré par plusieurs policiers.

Un homme «bien connu» des services de police

Selon la procureure de la République de Clermont-Ferrand, Dominique Puechmaille, l’intervention s’inscrivait dans une « opération de sécurisation » menée à la suite de rixes survenues dans le quartier la semaine précédente. La mission a mobilisé des effectifs du commissariat central ainsi qu’une unité de forces mobiles, la CRS 83, basée à Chassieu (Rhône).

D’après la procureure, l’homme en fauteuil roulant, « bien connu » des services de police, « est venu au contact pour insulter les policiers avant d’utiliser son fauteuil électrique pour leur foncer dessus afin de les faire tomber ». Elle précise que « c’est dans ce contexte qu’il a fallu le neutraliser ». L’individu a ensuite été conduit au commissariat et entendu en audition libre. « Son état mental est très instable et une expertise est nécessaire avant toute réponse pénale », ajoute le parquet.

Les policiers impliqués ont, de leur côté, déposé plainte. La procureure affirme avoir été « immédiatement informée » des faits et indique que les fonctionnaires concernés ont livré leur version de l’événement.

Une enquête administrative ouverte

La diffusion des images a rapidement provoqué des réactions. La députée LFI du Puy-de-Dôme, Marianne Maximi, a dénoncé un « insupportable acte de violence policière » et demandé « la suspension immédiate de ce fonctionnaire ». Elle a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et informé la procureure de la République.

Le maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, a également réagi sur X, estimant que « ces images filmées à Clermont-Ferrand aujourd’hui sont choquantes. Cet acte est injustifiable autant que disproportionné. Toute la lumière doit être faite par la Justice sur cette violence qui ternit l’engagement des forces de l’ordre pour la sécurité des habitants ».

Le ministère de l’Intérieur a confirmé au quotidien régional l’ouverture d’une enquête administrative pour « établir les circonstances de ce qu’il s’est passé ».

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Un lynx tué par balle près de La Chaux-de-Fonds

La dépouille a été retrouvée en bord de route au Mont-Sagne. La police lance un appel à témoins et recherche le tireur.

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Dans la nuit du 3 au 4 mars, un lynx a été retrouvé mort en bordure de route dans le secteur du Mont-Sagne à La Chaux-de-Fonds. L’autopsie de la dépouille a révélé qu’il avait été victime d’un tir provenant d’une arme à feu. Une instruction pénale a été ouverte par la procureure de service afin de déterminer les circonstances de ce tir envers cet animal protégé.

Le service de la Faune, appuyé par la police neuchâteloise, est en charge de l’enquête. La police neuchâteloise remercie par avance toute personne ayant des informations au sujet de cette affaire, ou ayant entendu un ou des coups de feu le lundi 3 mars 2025 dans les secteurs du Mont-Sagne, forêt de La Motte, ou encore la forêt des Convers, de prendre contact au 032 889 9000.

L’auteur du tir est également invité à s’annoncer de lui-même auprès de la police neuchâteloise à La Chaux-de-Fonds afin d’éclaircir les circonstances de ce tir.

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L’ado Valentin «assume l’horreur d’avoir tué ses parents»

Premier jour du procès pour l’adolescent qui, à 15 ans, avait abattu sa mère et son père en Isère, en novembre 2023.

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L’adolescent avait incendié la maison familiale, à Châteauvilain, après avoir tué ses parents.

Jugé pour un double parricide, Valentin, 17 ans, a paru «assumer» l’assassinat de ses parents en 2023 dans l’Isère, mardi au premier jour de son procès à huis clos au tribunal pour enfants de Bourgoin-Jallieu, selon un avocat.

Le jeune accusé n’a cependant pas expliqué les raisons de son acte, allant même jusqu’à dire qu’il «aimait ses parents», a expliqué hors audience à l’AFP Me Dominique Arcadio, défenseur de l’oncle de Valentin, qui s’est porté partie civile.

L’avocat décrit un adolescent qui est d’abord apparu comme «étranger» au début l’audience, et puis ensuite «très concerné» et «très précis» à sa prise de parole devant le tribunal.

«On a vraiment quelqu’un qui assume, qui assume l’indicible, qui assume l’horreur d’avoir tué ses parents, et qui ne se dérobe pas, qui ne se fait pas de cadeaux», a détaillé l’avocat.

«On a l’impression qu’il expie les faits en le disant, qu’il les assume vraiment», a-t-il ajouté.

«Petite lueur de positif»

Dans la nuit du 26 au 27 novembre 2023, l’adolescent alors âgé de 15 ans avait tué avec une carabine sa mère et son père, puis mis le feu à la maison de la famille, dans le village de Châteauvilain, en Isère, avant de prendre la fuite avec une voiture de ses parents.

Dans les décombres de la bâtisse incendiée, les corps de ses parents avaient été retrouvés presque entièrement calcinés, portant des plaies par arme à feu au niveau du crâne.

À l’audience mardi, son attitude «laisse penser qu’il a tout de même vraiment mesuré ce qu’il avait fait, la tristesse qu’il avait causée aux autres», a expliqué Me Arcadio, et «s’il y a une petite lueur de positif dans cette obscurité, c’est celle-là», a-t-il dit.

Selon lui, Valentin n’est pas «dans une tristesse où les larmes vont rouler sur son visage», mais tend plus vers une forme «d’analyse intellectuelle».

Son frère, ses deux demi-sœurs et sa grand-mère maternelle se sont également constitués parties civiles.

L’adolescent avait été interpellé six jours après les faits, à Montpellier, alors qu’il tentait de fuir vers l’Espagne.

Pour «changer de vie»

Lors de l’instruction, il avait reconnu avoir prémédité son geste plusieurs jours à l’avance, expliquant que son acte avait pour but de «changer de vie».

L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle, avec l’excuse de minorité, laquelle implique des sanctions moins sévères pour les moins de 18 ans que pour les majeurs.

«Je veux faire en sorte qu’on ressorte avec un possible avenir, même si c’est dans 20 ans», a déclaré hors audience Me Sophie Jonquet, avocate de la grand-mère de Valentin.

Elle décrit sa cliente dans «une position ambivalente», souhaitant à la fois «une justice» mais aussi «un avenir pour son petit-fils».

Le double assassinat avait provoqué l’émoi dans le petit village de 800 habitants où la famille vivait sans histoire, dans une ferme.

Maladie de Lyme

Valentin vivait avec son père, un ingénieur de 58 ans, sa mère âgée de 52 ans et qui travaillait à domicile, et son frère aîné âgé de 17 ans au moment des faits, qui avait quitté la maison la veille du drame.

Tout comme sa mère, l’adolescent aurait eu des problèmes de santé possiblement liés à la maladie de Lyme, pourtant non diagnostiquée, et avait été déscolarisé.

Cette maladie peut provoquer des troubles invalidants et douloureux, notamment neurologiques, articulaires, musculaires.

«Cette maladie et ses notions seront au cœur des débats, puisque c’était l’organisation familiale, et tout tournait autour de cette maladie», selon Me Jonquet.

Pour les experts, Valentin était affecté par un trouble autistique et une dépression avec des symptômes psychotiques.

Le procès se tient jusqu’à jeudi.

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France : augmentation de 86 % des violences sexuelles dans les transports en commun français en 10 ans

7 Parisiennes sur 10 déclarent avoir été victimes de violences sexuelles dans les transports en commun

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Les femmes sont de plus en plus en danger dans les bus et les trains français. Les forces de l’ordre publient des chiffres indiquant une augmentation de 86 % du nombre de victimes dans les transports publics au cours des dix dernières années, selon l’Observatoire national des violences faites aux femmes (Miprof). Cette augmentation est en grande partie due au rôle des étrangers dans ces actes.

En ce qui concerne les agressions sexuelles, les femmes sont les victimes dans 91 pour cent des cas, selon l’enquête du Service ministériel de statistiques de sécurité intérieure (SSMSI). Parmi ces victimes, 75 pour cent ont moins de 30 ans et 36 pour cent sont mineures.

En 2024, 3 374 victimes de violences sexuelles ont été recensées dans les transports en commun, soit 6 % de plus qu’en 2023, 9 % de plus qu’en 2022 et 86 % de plus qu’en 2016. Un chiffre incroyable : 44 % des victimes se sont produites en région parisienne, située en Île-de-France, comme le rapporte Le Figaro .

Il convient de noter que ces données surviennent au moment même où la population migrante en France a explosé, avec 63 % des personnes arrêtées pour agression sexuelle et 92 % pour des vols mineurs dans les transports publics étant des étrangers, selon les données de 2019. Des données similaires sont observées en Allemagne, où 59 % de toutes les agressions sexuelles dans les trains allemands sont attribuées à des étrangers , les crimes sexuels ayant doublé depuis 2019.

« Si la plupart des violences faites aux femmes sont commises par des membres de leur entourage proche, il n’en demeure pas moins que les espaces publics, et particulièrement les réseaux de transports en commun, restent des lieux où les femmes sont exposées aux violences sexistes et sexuelles dès qu’elles y pénètrent », constate Roxana Maracineanu, secrétaire générale de la Miprof.

L’enquête montre également que sept femmes sur dix vivant en Île-de-France ont déjà été victimes de violences sexuelles au cours de leur vie.

Par ailleurs, 56 % des femmes déclarent avoir peur de prendre les transports en commun du réseau francilien, tandis que 80 % admettent être en état d’alerte, selon l’étude.

Comme Remix News l’a signalé à plusieurs reprises dans le passé, les femmes sont régulièrement victimes de harcèlement sexuel sur les réseaux ferroviaires européens.

« Le fait qu’une femme ou une fille modifie son horaire ou ses trajets par peur d’être agressée devrait nous amener à questionner la liberté d’accès de tous les citoyens au service de transport public », a déclaré Maracineanu.

Mais ces statistiques ne couvrent pas les actes de violence aléatoires de plus en plus observés, tant contre les hommes que contre les femmes, dans les transports publics français.

Par exemple, il y a deux semaines à peine , un migrant clandestin soudanais a été arrêté, soupçonné de tentative de meurtre, après avoir tenté de pousser une jeune femme sur des voies ferrées à Paris.

Cette attaque intervient dans un contexte de préoccupation croissante concernant le rôle disproportionné des ressortissants étrangers dans les crimes violents dans les transports publics. Selon un rapport de 2023 du SSMSI, le bureau des statistiques du ministère français de l’Intérieur, 69 % des vols avec violence, agressions et agressions sexuelles dans le réseau de transport francilien en 2022 ont été commis par des ressortissants étrangers.

L’attaque d’aujourd’hui est presque identique à un incident survenu en juillet 2023, lorsqu’un  migrant guinéen de 40 ans a poussé une femme de 52 ans sur les voies de la station RER B Cité Universitaire, entraînant sa mort. 

Les partis de gauche européens cherchent de plus en plus à augmenter la fréquentation des transports publics pour lutter contre le changement climatique, mais leurs politiques d’ouverture des frontières sont l’un des facteurs qui font que les femmes ont de plus en plus peur d’utiliser les transports publics.

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Prise d’otage à Bidart : le forcené armé mortellement neutralisé par balle par les policiers

Un homme de 53 ans, armé d’un sabre et d’une arme de poing, a été mortellement neutralisé par balle par les policiers de la BAC, ce mardi soir à Bidart (Pyrénées-Atlantiques). Il avait pris en otage la vendeuse d’une fromagerie et exigé l’intervention des forces de l’ordre. Selon les premiers éléments, il aurait agi dans une démarche suicidaire.

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Un homme de 53 ans muni d’un sabre et d’une arme de poing a été mortellement neutralisé par balle par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) à Bidart (Pyrénées-Atlantiques) ce mardi soir. Il venait de prendre en otage la vendeuse d’une fromagerie, en exigeant que la police soit alertée, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information d’actuPaysBasque.

Les faits ont débuté vers 19h30 quand le suspect a pénétré dans le commerce, situé sur l’avenue du Plateau. Armé et le visage dissimulé par un masque de clown, il a menacé et séquestré la vendeuse, puis a ordonné que la police soit prévenue.

À l’arrivée des policiers de la BAC, le forcené aurait pointé son arme sur eux. Les fonctionnaires ont riposté, blessant grièvement le suspect. Les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU n’ont rien pu faire pour le réanimer. La fromagère n’a pas été blessée mais elle est sous le choc. Elle a été prise en charge par les secours. L’arme de poing du suspect était factice, selon nos confrères.

Deux enquêtes ouvertes

Deux enquêtes ont été ouvertes : l’une, confiée à la police judiciaire, pour tentative de meurtre sur des fonctionnaires ; l’autre pour examiner les conditions d’usage des armes par les policiers. Le parquet de Bayonne a précisé que la piste terroriste est « écartée ».

Selon les premiers éléments, le forcené aurait eu des motivations suicidaires, commettant ainsi un « suicide by cops », une démarche qui consiste à provoquer volontairement les forces de l’ordre pour les amener à ouvrir le feu, souvent en brandissant une arme. Le forcené a été identifié. Sa voiture est immatriculée en Gironde.

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Les couteaux deviennent des objets du quotidien pour les lycéens en Vaucluse

Ces derniers jours, un enseignant a empêché un drame à Orange, un élève a été poignardé à la gorge à Sorgues. Les lycéens de Vaucluse confient que les couteaux sont au lycée et partout dans leur quotidien. Les parents d’élèves s’inquiètent et fouillent les sacs de classe de leurs enfants.

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Les couteaux se multiplient dans les lycées de VaucluseUn élève de 16 ans a frappé un autre lycéen de 17 ans à Sorgues fin février. La semaine dernière, un lycéen a été interpellé à Cavaillon avec un couteau à la main prés du lycée dont il venait d’être exclu. À Orange, un professeur a évité un drame en saisissant le couteau que brandissait un lycéen en direction d’un autre élève. Ces armes blanches font de plus en plus partie du quotidien inquiétant des lycéens.

« Vérifier qu’il n’y a pas de couteau dans le sac de son fil, ce n’est pas normal »

Cécile est la mère d’un lycéen de Sorgues. Son fils a été perturbé par les coups de couteau porté à la gorge d’un autre lycéen. Elle confie que désormais, elle vérifie qu’il n’y a pas de couteaux dans le sac de classe de son fils : « C’est très inquiétant. Mon fils était présent quand il y a eu l’histoire avec le couteau et ça l’a perturbé. On se dit que les enfants ne sont pas en sécurité, que si nos enfants estiment qu’ils doivent avoir un couteau dans leur poche ou dans leur sacoche pour leur sécurité, ça ne devrait pas être comme ça ».

Cette mère souligne l’importance de l’éducation et de l’implication des parents dans le parcours scolaire de leurs enfants : « Il faut que les parents soient vigilants et surveillent les enfants pour savoir ce qu’il y a dans le sac, dans la sacoche. Mon fils est grand et je vérifie ce qu’il y a dans son sac à dos avant d’aller en cours. J’essaye d’expliquer qu’il y a d’autres façons de se protéger qu’une arme. C’est difficile de lui faire entendre ces choses parce que malheureusement, on ne sait pas comment se protéger. »

Dans quelques semaines, le lycée de Sorgues organise un atelier avec les parents et la Maison des adolescents sur le harcèlement et la violence à l’école.

Dix ou quinze personnes ont des couteaux au lycée, selon un élève

L’agression a eu lieu à l’extérieur du lycée Montesquieu à Sorgues, mais il y a aussi des couteaux qui entrent dans l’établissement. Cet élève est au lycée depuis trois ans. Il sait que des couteaux franchissent la grille : « Je sais qu’il y a probablement au moins dix ou quinze personnes qui ont peut-être un couteau au lycée ».

Ça devient tellement banal que cet autre élève fait la différence entre les lieux du lycée : « Non, pas en classe, mais dans la cour, devant le lycée… on a beaucoup de couteaux comme ça. C’est peut-être un truc de défense ou peut être un style, peut-être pour se dire ‘ouais, moi, j’ai un couteau’ et faire l’intéressant. »

Les couteaux, quand on est adolescent, ça devient très fréquent. Morgan en voit régulièrement : « Pas forcément qu’au lycée, mais il y a beaucoup de personnes qui se trimbalent avec des couteaux. Par sécurité, parce qu’il y a eu pas mal d’attaques au couteau. Maintenant, pour un briquet refusé, ça peut aller vite ».

Amine et Denis sortent d’une épreuve de bac blanc en électronique. Ils confient que les couteaux font presque partie des accessoires du quotidien quand on a 17-18 ans : « Les couteaux, ça n’est pas que dans le lycée. Ils sont partout. Par ici, il y a des couteaux qui traînent comme dans la vie de tous les jours. Maintenant, ça rentre dans nos têtes et c’est notre quotidien ».

Des élèves ont peur

L’agression a modifié le comportement des élèves. Cassie est lycéenne à Sorgues : « C’est sûr que ça fait peur de savoir qu’il y a des couteaux. On se dit qu’il peut se passer n’importe quoi, n’importe quand. J’essaie de m’embrouiller avec le moins de personnes possibles, parce qu’on ne sait jamais vraiment ce qui peut se passer. Les jeunes qui veulent se battre, ils ne vont jamais se battre à mains nues, ils ont toujours une arme blanche. »

« ici Vaucluse » a cherché à joindre la direction de l’établissement et le rectorat qui n’ont pas donné suite.

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Un éditeur français suspend la publication d’un livre critiquant « l’idéologie woke » en raison de réactions politiques négatives

Un prestigieux éditeur universitaire français, les Presses Universitaires de France (PUF), a suspendu la publication d’un livre critiquant « l’idéologie woke » dans l’enseignement supérieur occidental, invoquant un climat politique de plus en plus hostile.

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Les Presses universitaires de France (PUF), prestigieuses maisons d’édition universitaires françaises, ont suspendu la publication d’un livre critiquant « l’idéologie woke » dans l’enseignement supérieur occidental, invoquant un climat politique de plus en plus hostile.

« Nous considérons que les conditions nécessaires à un accueil serein et raisonné de cet ouvrage collectif ne sont plus réunies », a déclaré PUF en annonçant la suspension le 10 mars.

Le livre, intitulé Face à l’obscurantisme woke , soutient que le wokisme, né dans les départements universitaires de sciences humaines, était une « pseudo-science militante » qui réprimait la dissidence par l’intimidation et encourageait une « panique morale ».

Il ajoute que le wokisme « alimente le communautarisme et fracture la nation [la France] en un kaléidoscope d’identités concurrentes ».

Les réactions des journalistes et des universitaires se sont intensifiées à l’approche de la sortie prévue du livre et la PUF a alors choisi de suspendre sa publication.

Dans un message adressé aux codirecteurs de l’ouvrage, Emmanuelle Hénin, Xavier-Laurent Salvador et Pierre Vermeren, le directeur des PUF, Paul Garapon, justifie cette décision par une volonté de protéger la réputation de l’éditeur.

« Cette affaire est clairement devenue politique », écrit Garapon. « Dans ces conditions, mon rôle est de préserver les PUF de tout ce qui pourrait leur porter préjudice, et je me vois donc contraint de suspendre leur publication. »

Les critiques du livre ont pris de l’ampleur après que l’historien Patrick Boucheron, s’exprimant au Collège de France le 7 mars lors d’un événement pour le mouvement Stand Up for Science, a pris pour cible l’ouvrage.

« Une grande partie des médias est aujourd’hui dominée par des entrepreneurs d’inexactitude et de déformation, qui prétendent que les plus grandes menaces auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui sont l’« islamo-gauchisme » et le « wokisme » », a déclaré Boucheron.

« Il y a même des idiots utiles au sein du monde universitaire. Des livres continuent de paraître, notamment aux PUF, intitulé Face à l’obscurantisme woke », ajoute-t-il.

Le mouvement Stand Up for Science a été lancé pour contrer l’influence du président américain Donald Trump et du « trumpisme » dans la science aux États-Unis.

Pour Garapon, le climat politique entourant le livre était devenu trop controversé pour procéder à sa sortie.

Selon lui, certains critiques auraient pris pour cible les PUF en raison des liens que les coéditeurs du livre auraient entretenus avec le milliardaire catholique et conservateur français Pierre-Édouard Stérin, via son organisation Périclès.

Le message de Garapon aux éditeurs du livre souligne la pression à laquelle les PUF sont confrontés : « Certains journalistes, et non des moins influents, voient dans le soutien apporté par Périclès à l’Observatoire de l’éthique universitaire, dont certains d’entre vous sont membres, une justification pour mener une guerre, non seulement contre le livre, mais contre les PUF eux-mêmes. »

Hénin, Salvador et Vermeren sont affiliés à l’Observatoire de l’éthique universitaire, anciennement connu sous le nom d’Observatoire du décolonialisme, fondé en 2021. Cette initiative, soutenue par Périclès de Stérin, prône la liberté académique, la laïcité et l’intégrité éthique dans l’enseignement supérieur.

L’Observatoire de l’éthique universitaire se positionne comme un rempart contre l’influence des études « décoloniales » dans le monde universitaire français, qui seraient selon lui avant tout un véhicule de l’idéologie anti-occidentale.

Selon le site Internet du groupe, les mouvements décoloniaux cherchaient à « démanteler l’hégémonie blanche dans la civilisation occidentale » et à servir de « bras armé d’une guerre sainte contre l’Occident ».

En France, Sérin a été qualifié par la gauche de « George Soros de droite ».

L’initiative Périclès a permis de financer des organisations et groupes d’extrême droite comme la revue L’Incorrect .

Dans une interview à L’Incorrect le 11 mars, Hénin expliquait que la rédaction souhaitait documenter les dérives idéologiques dans la recherche et l’enseignement supérieur et faire connaître les travaux de l’Observatoire de l’éthique universitaire 

Alors que ses affiliations et ses implications politiques font l’objet d’un examen de plus en plus approfondi, le livre est resté dans les limbes, pris dans une bataille culturelle plus large sur la liberté d’expression, l’intégrité académique et l’influence idéologique dans les établissements d’enseignement supérieur français.

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Un eurodéputé français fustige les élites européennes : « Trump résout les problèmes, vous les créez »

Dans un discours enflammé devant le Parlement européen, la députée française Virginie Joron (Rassemblement national) a critiqué avec virulence la bureaucratie pléthorique et égoïste de Bruxelles, en la comparant au leadership décisif de Donald Trump. La députée conservatrice a dénoncé les dépenses inconsidérées de l’UE, ses croisades idéologiques et sa guerre incessante contre la liberté d’expression, alors que les Européens ordinaires souffrent sous le poids de politiques ratées.

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Joron a commencé par déclarer ce que les dirigeants européens refusent d’admettre : Trump, en une seule journée, a accompli plus pour son peuple que Bruxelles en cinquante ans. Alors que les élites européennes se noient dans des montagnes de papier, produisant des politiques dénuées de sens, Trump a apporté de vrais changements : interdiction des mutilations infantiles, réintégration du personnel militaire injustement licencié en raison des mandats COVID et suppression du financement des contribuables pour les projets favoris des mondialistes.

Elle a fustigé l’obsession de l’UE pour « l’écologie punitive », la corruption de l’OMS et l’humanitaire frauduleux qui est devenu une vache à lait pour les ONG et les milliardaires comme Bill Gates. Au lieu de se concentrer sur le véritable travail humanitaire, l’UE dépense des millions de dollars dans des projets bizarres et idéologiques : 4,5 millions de dollars pour surveiller la désinformation au Kazakhstan, 47 000 dollars pour un opéra transgenre en Colombie, 32 000 dollars pour une bande dessinée transgenre au Pérou et 2 millions de dollars pour des changements de sexe au Guatemala.

Et qu’a fait l’OMS, si chère à Bruxelles, pour la santé publique ? Rien que de la censure, des mensonges et des dissimulations. Du Covid à l’idéologie du genre, l’OMS est devenue une marionnette des élites mondiales, allant jusqu’à prôner la transition chirurgicale des enfants.

Pendant que Trump se ressaisit, Bruxelles s’accroche à son autoritarisme. L’UE a dépensé 132 millions d’euros pour soutenir les médias pro-UE avant les élections, tout en essayant de censurer des plateformes comme X et TikTok sous couvert de mettre un terme à « l’influence étrangère ». Les mêmes bureaucrates qui prétendent défendre la démocratie sont ceux qui écrasent la dissidence, en veillant à ce que seule leur propagande parvienne au public.

Le discours de Joron a été un signal d’alarme, une cinglante condamnation d’une Union européenne qui a perdu le nord, obsédée par le contrôle, l’idéologie et les projets vaniteux au lieu de servir les citoyens européens. Tandis que Trump dirige, Bruxelles s’immisce dans les affaires de l’UE. Tandis qu’il agit, Bruxelles censure. Et tandis qu’il se bat pour son pays, Bruxelles trahit le sien. L’Europe mérite mieux.

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Des féministes d’extrême droite expulsées d’une manifestation à Paris pour la Journée des femmes

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, samedi 8 mars, une grande manifestation féministe, dominée par des associations d’extrême gauche et pro-palestiniennes, a été organisée à Paris. Le collectif d’extrême-gauche Némésis, venu défendre les droits des femmes françaises agressées par des migrants, a été interpellé par d’autres manifestants, expulsé du cortège, et ses membres ont été violemment agressées et ont dû faire appel à la police pour les protéger.

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Des membres du collectif d’extrême droite Némésis lors de la manifestation féministe de la Journée internationale des femmes à Paris le 8 mars 2025. Photo : Avec l’aimable autorisation de Némésis

Le collectif Némésis , dirigé par Alice Cordier, figure connue de la droite militante française, se spécialise depuis plusieurs années dans des actions coup de poing pour dénoncer le recul des droits des femmes résultant de l’explosion de l’immigration en France. Ils rappellent que les femmes sont les premières victimes du laxisme judiciaire et migratoire, et que le mode de vie français, dans lequel les femmes ont une place de choix, est aujourd’hui mis à mal par l’arrivée massive de migrants qui n’adoptent pas nos codes sociaux et culturels. Ils réclament une application stricte de l’OQTF (obligation de quitter le territoire français) et une politique sérieuse de lutte contre l’insécurité qui coûte la vie à tant de femmes chaque année, comme le rappelle l’affaire récente de Philippine , qui a suscité une vive émotion dans l’opinion publique française.

« On est face à des hommes issus de sociétés ultra-patriarcales qu’on croise dans l’espace public, qui ne sont pas du tout assimilés, qui n’ont pas la même vision de la femme que notre vision occidentale, et cela se ressent à travers le harcèlement sexuel, à travers les agressions sexuelles », a déclaré Alice Cordier , la présidente et fondatrice du collectif, âgée de 27 ans.

Si Cordier et plusieurs membres du collectif ont participé à la grande manifestation organisée à Paris samedi 8 mars à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les femmes ont été volontairement exclues du cortège par les autres associations organisatrices, au motif que les idées qu’elles défendent sont « incompatibles avec la cause des femmes ». Elsa Labouret, porte-parole d’Osez le féminisme, explique ainsi cet ostracisme : « Ce n’est pas parce qu’un groupe se dit féministe qu’il l’est, et ce n’est pas en réutilisant le langage du féminisme qu’il peut prétendre défendre véritablement les femmes », déclare-t-elle, fidèle à l’habitude de la gauche de fixer unilatéralement les règles du jeu et de revendiquer le monopole du militantisme.

Les membres de Némésis n’ont pu commencer à défiler que vers 17h30, encerclés par les forces de l’ordre, à quelques centaines de mètres du cortège principal. Brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Libérez-nous de l’immigration », les manifestants ont néanmoins pu faire passer leurs slogans percutants, comme « Violeurs français en prison, violeurs étrangers dans l’avion » ou « Gauchistes complices ». La députée européenne Sarah Knafo, membre du parti Reconquête d’Éric Zemmour, les a rejoints pour la manifestation.

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui avait assuré il y a quelques semaines le collectif Némésis de son soutien avant de se rétracter , a cette fois critiqué l’exclusion de Némésis sur X. Il a dénoncé le sectarisme de la manifestation officielle et ses « méthodes néo-totalitaires ».

L’essayiste Marguerite Stern, co-auteure avec la journaliste Dora Moutot d’ un remarquable essai sur la tyrannie du lobby transgenre, a relevé la surreprésentation des keffiehs et des drapeaux palestiniens dans la marche, bien loin de l’objectif affiché de la marche, qui était de défendre les droits des femmes. En amont de la marche de samedi, des militantes de la cause palestinienne s’étaient rassemblées vendredi soir pour une « marche nocturne féministe radicale », autorisée in extremis par la justice après avoir été interdite par les autorités. La politisation de la marche s’est aussi manifestée dans l’intervention des Femen , ces militantes d’extrême gauche qui défilent torse nu et qui ont manifesté aux cris de « Heil Orbán » et « Heil Trump » pour dénoncer une prétendue menace « fasciste » envers les femmes.

Ciblée par des militants d’extrême gauche, Alice Cordier a reçu des menaces de mort, tandis que des slogans affichés lors de manifestations locales à travers la France comportaient également des appels au meurtre de membres de son association. La jeune femme a porté plainte.

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Denain : Un homme de 30 ans tué par balle en pleine rue après «une altercation»

Un homme de 30 ans a été tué par balle dimanche soir à Denain (Nord). Selon les premiers éléments, une altercation entre deux individus aurait dégénéré, l’un d’eux ouvrant le feu avant de prendre la fuite. La victime, un père de famille, est décédée à l’hôpital dans la nuit.

1–2 minutes

Un homme de 30 ans a été tué par balle dimanche soir, en pleine rue, à Denain (Nord). Le tireur a pris la fuite. Une enquête du chef d’homicide volontaire a été ouverte, indique le parquet de Valenciennes, confirmant une information de La Voix du Nord.

Les faits se sont déroulés vers 21h30 sur la place Gambetta, où se trouvent de nombreux bars et commerces. Plusieurs personnes ont été témoins du crime. Selon le quotidien régional, tout aurait débuté par un différend entre deux hommes. L’un a alors ouvert le feu sur le second, un père de famille. La victime a tenté de rejoindre sa voiture stationnée non loin, mais s’est effondrée.

Les secours, arrivés rapidement sur place, ont pris en charge le trentenaire. Après des tentatives de réanimation, il a été transporté à l’hôpital, où il est décédé dans la nuit.

« Une altercation entre deux personnes connues des services de police s’est terminée par un tir d’arme à feu et par le décès d’une des deux personnes concernées », a déclaré la maire de Denain, Anne-Lise Dufour-Tonini, à BFM Grand Lille.

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Polémique sur la colonisation: Aphatie ne reviendra pas sur RTL

Le journaliste estime avoir été puni injustement. Il persiste et signe pour son propos sur des «Oradour-sur-Glane en Algérie».

2–3 minutes

Le journaliste Jean-Michel Aphatie a annoncé dimanche qu’il ne reviendrait pas à RTL, estimant ne pas avoir fait de faute en tenant des propos à l’antenne fin février sur des «Oradour-sur-Glane en Algérie» qui auraient été commis par la France.

«Je ne reviendrai pas à RTL. C’est ma décision», écrit sur le réseau X le journaliste, qui avait été «mis en retrait» de l’antenne pendant une semaine par la radio.

«Chaque année, en France, on commémore ce qui s’est passé à Oradour-sur-Glane, c’est-à-dire le massacre de tout un village. Mais on en a fait des centaines, nous, en Algérie. Est-ce qu’on en a conscience?», avait-il déclaré le 25 février, au sujet de la conquête de l’Algérie par la France au XIXe siècle.

À Oradour-sur-Glane, village martyr du Limousin, une unité de la Waffen SS Das Reich remontant vers le front en Normandie massacra 642 habitants le 10 juin 1944.

«Une punition reste une punition»

«On n’a pas fait Oradour-sur-Glane en Algérie», a d’abord rétorqué le présentateur Thomas Sotto. Mais «on s’est comporté comme des nazis?», a-t-il ensuite interrogé. «Les nazis se sont comportés comme nous», lui a répondu Jean-Michel Aphatie.

«Mes propos sur la colonisation algérienne ont créé le débat», admet, sur X, Jean-Michel Aphatie, qui explique avoir été suspendu d’antenne la semaine suivante, une décision qu’il a d’abord comprise puis perçue comme une «punition».

«Même décidée dans le cadre d’un dialogue serein (…), une punition reste une punition. Si je reviens sur l’antenne de RTL, je la valide, donc je reconnais avoir fait une faute. C’est un pas que je ne peux pas franchir», explique-t-il.

Signalements auprès de l’Arcom

Le journaliste dit attacher «un prix particulier à la question de la présence française en Algérie entre 1830 et 1962», confiant avoir été «horrifié» par ce qu’il a «lu dans les livres écrits par des historiens méticuleux».

«Pour cette raison (…), je ne peux pas accepter d’être puni (…). Je regrette la situation qui s’est créée», affirme-t-il, ajoutant avoir «passé de belles années professionnelles à RTL, (…) une radio que j’aime».

Également chroniqueur dans «Quotidien» sur TMC, Jean-Michel Aphatie intervenait régulièrement dans la matinale de RTL.

Ses propos ont suscité plusieurs signalements auprès de l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, qui a comme habituellement en pareil cas ouvert une instruction, le 26 février, pour déterminer si la radio a commis un manquement à ses obligations.

Ces échanges interviennent alors que les tensions entre France et Algérie sont vives.

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Suicide d’Evaëlle, 11 ans : son enseignante face aux juges

La prof est jugée en région parisienne pour harcèlement sur mineur. Le procès doit durer deux jours.

3–5 minutes
Evaëlle s’était suicidée en juin 2019 dans le Val-d’Oise.

Le procès de l’enseignante d’Evaëlle, une collégienne de 11 ans qui s’était suicidée en juin 2019 dans le Val-d’Oise, se tient aujourd’hui et mardi au tribunal correctionnel de Pontoise qui la juge pour harcèlement sur mineur.

«Nous souhaitons que cette enseignante réalise qu’elle a commis des erreurs vis-à-vis d’Evaëlle», a déclaré devant les journalistes l’avocate de la famille de la collégienne. «L’école sert à enseigner, protéger, créer des citoyens dans le calme et l’harmonie», a-t-elle affirmé.

Cette enseignante aujourd’hui âgée de 62 ans avait aussi été poursuivie pour «homicide involontaire» mais a bénéficié d’un non-lieu à l’issue de l’instruction.

La juge avait estimé qu’il n’était pas «possible de déterminer les éléments précis ayant conduit à son décès» car la pré-adolescente avait été confrontée à de nombreuses difficultés, notamment relationnelles, les jours précédant son décès.

Le 21 juin 2019, le père d’Evaëlle retrouve sa fille de 11 ans pendue à son lit dans leur pavillon à Herblay (Val-d’Oise).

Six mois plus tôt, l’adolescente avait tenté de mettre le feu à une poutre de la maison après une rupture amicale.

«Humiliations régulières»

Depuis l’entrée d’Evaëlle en sixième au collège Isabelle-Autissier d’Herblay, les problèmes s’étaient multipliés pour la jeune fille, déjà victime de brimades en primaire.

Au-delà du comportement insultant et violent de camarades, elle faisait face à des tensions avec son enseignante de français au sujet de la mise en place d’un protocole médical relatif à des problèmes de dos.

Dans un premier temps, la situation avait été réglée en interne et Evaëlle, décrite comme précoce, joyeuse mais ayant des difficultés dans les relations sociales, n’appréhendait plus de se rendre en cours de français.

Pourtant, quelques mois plus tard, durant une session consacrée au harcèlement scolaire, l’enseignante avait demandé aux élèves d’exprimer leurs reproches à Evaëlle qui devait ensuite s’expliquer. Face à ses pleurs, l’enseignante s’était énervée et lui avait intimé de répondre aux questions, d’après les récits des élèves.

Dans l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, il lui est reproché d’avoir «humilié régulièrement» Evaëlle devant sa classe, de l’avoir «isolée au fond» et d’avoir organisé «des heures de vie de classe portant sur le harcèlement scolaire au cours desquelles elle l’a stigmatisée comme étant victime de harcèlement par ses camarades et l’a contrainte à répondre aux questions de ceux-ci».

Cible récurrente

L’ensemble de ces comportements ont eu «pour effet une dégradation très importante des conditions de vie de la jeune fille qui s’isolait de plus en plus», écrit la juge.

«J’aimerais rappeler que je ne suis pas mise en cause dans le décès d’Evaëlle. On me reproche des supposés faits de harcèlement moral, que je conteste. J’ai adoré mon métier, je l’ai exercé avec passion. C’est difficile d’être incriminée de la sorte. J’espère que ma parole sera entendue par le tribunal», a réagi l’enseignante dans une déclaration transmise à l’AFP par son avocate Marie Roumiantseva.

Depuis 2021, l’enseignante ne peut plus faire cours à des mineurs et a une obligation de soins psychologiques.

Son dossier administratif fait état d’une «professeur expérimentée, sérieuse et dynamique» mais l’enquête a brossé un autre portrait.

La majorité des élèves interrogés ont rapporté qu’Evaëlle était une cible récurrente de la professeure qui lui criait dessus et l’isolait au fond de la classe.

Défaillances multiples

L’enseignante est également mise en cause pour avoir harcelé deux autres collégiens. Elle a obtenu un non-lieu pour une quatrième élève.

Quant aux trois adolescents poursuivis pour avoir harcelé Evaëlle, deux d’entre eux ont été renvoyés devant le tribunal pour enfants pour harcèlement sur mineur.

«Les parents sont déterminés à ce qu’il n’y ait plus jamais d’affaire Evaëlle», a déclaré à l’AFP leur avocate Delphine Meillet.

«L’espoir de ce procès est de pouvoir établir les défaillances multiples de l’institution à trois égards», a-t-elle poursuivi, évoquant une défaillance institutionnelle du collège, une défaillance administrative et une défaillance législative, palliée depuis.

Depuis une loi de mars 2022, le harcèlement scolaire est reconnu comme un délit.

D’après Me Meillet, «les parents d’Evaëlle ont fait le maximum et l’institution a fait le minimum».

En février 2019, les parents d’Evaëlle avaient porté plainte contre des élèves et retiré leur fille du collège. Celle-ci était depuis suivie par un psychologue mais elle avait fait face à un nouveau comportement violent dans son nouveau collège.

L’Éducation nationale a indemnisé la famille au titre du préjudice moral, selon le rectorat de Versailles, en échange de l’abandon d’éventuelles poursuites envers l’État.

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Sa fille, 13 ans, victime de viols en réunion : « On a dû quitter Dijon en urgence pour la protéger »

Selon Le Bien Public, une mère, Suzanne*, raconte le calvaire de sa fille Clara*, 13 ans, victime de viols en réunion perpétrés par deux garçons de 16 ans dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche à Dijon, entre novembre 2023 et janvier 2024.

1–2 minutes

Les agressions, accompagnées de violences, menaces et séquestration, ont eu lieu dans des lieux isolés comme des caves et des garages. Révélée le 13 janvier 2024, cette horreur a poussé Suzanne à porter plainte deux jours plus tard, malgré les réticences de Clara. Cependant, des représailles ont suivi : tags, dégradations, menaces sur les réseaux sociaux, et même une intrusion des agresseurs présumés dans le collège de Clara en mai 2024. Face à l’insécurité et à la dégradation psychologique de sa fille – crises d’angoisse, idées de vengeance, port d’un couteau – Suzanne a fui Dijon pour se réfugier à 700 km, chez des amis. Plus d’un an après la plainte, l’enquête est en cours, mais la vie de la famille reste bouleversée, Clara étant suivie psychologiquement et marquée par un profond traumatisme.

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Crise de tétons : des Françaises seins nus crient « Heil Donald Trump, Heil Vladimir Poutine, Heil Elon Musk » pour protester contre « l’épidémie fasciste »

par Tyler Durden

Samedi, un groupe de féministes françaises – qui, nous en sommes sûrs, sont vraiment adorables – ont fait ce que toute femme essayant d’être prise au sérieux ferait : elles ont sorti leurs seins et de la peinture pour les doigts, puis se sont décorées les unes les autres avec divers drapeaux, des croix gammées et le message « ÉPIDÉMIE FASCISTE ».

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Ils ont crié :  » HEIL DONALD TRUMP… HEIL VLADIMIR PUTIN… HEIL ELON MUSK… HEIL VIKTOR ORBAN… HEIL GIORGIA MELONI… HEIL MARINE LE PEN « 

Puissant.

« Notre infanterie, non armée et non violente, sera toujours prête. Nous refusons de servir de cheval de Troie aux idées répugnantes des groupes identitaires. Nous ne détournerons pas le regard alors que la vague violente du masculinisme déferle sur le monde », a posté le groupe sur Instagram .

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« Boycott USA » : la révolte des consommateurs s’étend à toute l’Europe

Les consommateurs français et danois tournent le dos aux produits américains, lançant un mouvement de boycott croissant en signe de protestation contre la politique étrangère et économique de Washington.

3–4 minutes

En France, le boycott lancé le 1er mars par l’agriculteur français Édouard Roussez a rapidement pris de l’ampleur en ligne.

Son groupe Facebook intitulé Boycott USA, Buy French ! compte déjà plus de 15 000 membres, exhortant les consommateurs à privilégier les produits fabriqués en France et en Europe plutôt que les marques américaines.

« Marre de financer les excès impérialistes américains ? Alors agissez », peut-on lire dans le manifeste du groupe. « Soutenez l’économie française et européenne en boycottant les produits américains. Moins d’USA, plus de France, plus d’Europe ! »

S’adressant aux médias français, Roussez a expliqué sa motivation, soulignant ce qu’il considérait comme l’arrogance des États-Unis dans les affaires mondiales.

« La manière dont [le président ukrainien Volodymyr] Zelensky a été humilié est une humiliation pour tous les Européens », a déclaré le producteur de houblon de Hazebrouck, dans le nord de la France.

« Le message de Washington est clair : nous n’avons pas besoin de vous, mais vous avez besoin de nous. » Eh bien, ça ne me convient pas. Nous allons faire en sorte de ne plus avoir besoin des Américains. Il fallait faire quelque chose », a-t-il ajouté.

Le groupe a activement partagé des alternatives françaises et européennes aux produits et services américains.

Au lieu de Google, ils ont fait la promotion de Qwant, un moteur de recherche européen. Au lieu de ChatGPT, ils ont recommandé d’utiliser le chatbot IA français créé par Mistral.

Trouver une alternative française ou européenne n’a pas toujours été chose aisée. Un utilisateur de Facebook s’est plaint de ne pas pouvoir s’éloigner des logiciels Adobe en raison de son travail de designer.

Le groupe reste néanmoins déterminé à rechercher des alternatives, affirmant que les consommateurs devraient donner la priorité au boycott des marques qui auraient un réel impact sur l’économie américaine.

L’ironie de l’utilisation de Facebook, propriété de la multinationale américaine Meta, pour promouvoir le boycott n’a pas échappé à Roussez.

« C’est vrai que c’est un peu étrange d’utiliser Facebook, qui est une plateforme américaine, pour boycotter les Américains mais, comme les résistants, nous utilisons tous les outils dont nous disposons pour atteindre notre objectif », a-t-il déclaré.

Ce n’est pas seulement en France que le sentiment anti-américain s’est accru.

Au Danemark, un boycott similaire a connu une popularité fulgurante.

Le groupe Facebook Boykot Varer Fra USA ( Boycott des marchandises des États-Unis) compte plus de 54 000 membres et accuse les politiques commerciales américaines d’avoir alimenté le mouvement.

« Il s’agit d’un groupe pour ceux qui veulent soutenir le boycott des produits en provenance des États-Unis, conséquence de la guerre commerciale déclenchée par [le président américain] Donald Trump », peut-on lire dans l’introduction du groupe danois.

S’adressant à Brussels Signal le 5 mars, l’eurodéputé danois Anders Vistisen a affirmé qu’en cas de guerre commerciale avec les États-Unis, les patriotes européens donneraient la priorité à la défense de leurs propres intérêts plutôt qu’à ceux de leurs alliés de droite américains.

Alors que le sentiment anti-américain se répand dans certaines régions d’Europe, cette réaction des consommateurs ne fait peut-être que commencer.

Une entreprise américaine ressentait déjà l’impact.

La société de véhicules électriques Tesla d’Elon Musk a été touchée par le mécontentement des consommateurs européens face à la politique américaine.

En janvier 2025, les ventes de voitures Tesla ont chuté de 45 % par rapport à l’année précédente

Au Parlement européen, les députés verts ont même appelé à réduire le financement des projets et produits liés au milliardaire américain et proche allié de Trump, Elon Musk.

Mais l’activisme anti-américain ne s’est pas limité à l’Europe : le mouvement mondial a commencé en Amérique du Nord.

À la suite des récentes remarques de Trump suggérant que le Canada devrait devenir le 51e État américain, les consommateurs canadiens ont lancé leur propre boycott des produits américains.

En réponse à la décision de Trump d’augmenter les tarifs sur les importations canadiennes, le président du pays, Justin Trudeau, est monté sur scène le 1er février, exhortant les citoyens à « choisir le Canada » et à soutenir les produits locaux.

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Fos-sur-Mer : Une adolescente de 16 ans tuée par balle, son père a retourné l’arme contre lui

Une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte, tuée par balle, ce samedi après-midi à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Son père, soupçonné d’avoir retourné son arme contre lui après le meurtre, a été retrouvé grièvement blessé. Il est entre la vie et la mort. Une enquête pour assassinat a été ouverte.

1–2 minutes

Une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte, tuée par balle, ce samedi après-midi au domicile familial à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Son père de 53 ans, qui est soupçonné de l’avoir abattu avec un fusil de chasse, était grièvement blessé. Il venait de retourner l’arme contre lui. Une enquête pour assassinat a été ouverte, indique le procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, confirmant une information de La Provence.

C’est le quinquagénaire qui a alerté les secours en milieu d’après-midi, en indiquant que sa fille de 16 ans venait de faire une chute dans l’escalier. Les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur place et ont fait une macabre découverte. L’adolescente avait été tuée tandis que son père était gravement blessé à la tête par un tir de fusil de calibre 12, qu’il s’est manifestement infligé. L’homme a été transporté à l’hôpital de la Timone à Marseille (10e arrondissement) alors que son pronostic vital était engagé.

L’homme a laissé une lettre

Les policiers ont dans le même temps débuté leurs investigations et ont procédé à des constatations sur la scène de crime. Ils ont découvert une lettre laissée par le quinquagénaire, dans laquelle il évoque ses motivations, sur fond de séparation avec la mère de la jeune fille. Inconnu de la justice, l’homme aurait décidé de mettre fin à ses jours en emportant sa fille avec lui.

L’enquête a été confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).

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En Europe, Trump est  majoritairement perçu comme un «dictateur»

C’est ce qui ressort d’une enquête d’opinion publiée samedi au moment où l’Ukraine est vivement critiquée par le président américain.

2–3 minutes

Plus de la moitié des Français, des Allemands (59%), et des Britanniques (56%) qualifient Donald Trump de «dictateur», opinion partagée par 47% des sondés en Pologne, alors que le président américain tente d’imposer un accord de paix entre Kiev et Moscou, selon un sondage du centre de réflexion Destin commun.

Cette enquête d’opinion publiée samedi intervient au moment où l’Ukraine, à la peine sur le front contre les Russes, essuie de vives critiques de la part du président américain.

Washington a gelé cette semaine son aide militaire et son apport en renseignement à Kiev. Les Européens se mobilisent en retour pour compenser la chute de l’assistance américaine et mettre en place une défense continentale crédible. Quelque 35% des sondés français affichent plus de sympathie pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky depuis sa rencontre houleuse à Washington avec Donald Trump fin février. Seuls 9% affirment en éprouver moins.

L’extension du conflit en Europe inquiète

En outre, un quart des Français seulement considèrent encore les États-Unis comme alliés, et plus de la moitié (57%) «semblent en difficulté pour qualifier la relation, hésitant à acter un potentiel retournement d’alliance».

Concernant la perspective d’une guerre en Europe dans les prochaines années, six Français sur dix (60%) jugent probable l’invasion d’autres pays européens par la Russie dans les années à venir, contre 68% en Grande-Bretagne et en Pologne et 53% en Allemagne.

Près de huit Français sur dix (76%) se déclarent inquiets ou très inquiets «d’une extension du conflit en Europe dans les prochaines années». Polonais et Britanniques sont par ailleurs 66% à vouloir continuer de soutenir l’Ukraine, même sans le soutien des États-Unis. En France, ils sont 57% et en Allemagne 54%.

L’envoi d’une mission de maintien de la paix divise

Et la possibilité de l’envoi d’une mission de maintien de la paix, après la conclusion d’un accord, ne fait pas l’unanimité. Elle recueille 57% d’opinions «plutôt ou tout à fait» favorables en Grande-Bretagne, 44% en France, 41% en Allemagne et 27% seulement en Pologne.

Ce sondage en ligne a été effectué en France, Pologne, Allemagne et Royaume-Uni sur la base de plus d’un millier de personnes dans chaque pays selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession, niveau de diplôme et région).

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Marseille : Un adolescent de 15 ans poignardé à mort en pleine rue, un suspect du même âge interpellé

Un adolescent de 15 ans est mort après avoir été poignardé à la gorge dans le quartier de la Calade à Marseille. L’agression s’est produite en fin d’après-midi, et la victime a succombé à ses blessures dans la nuit. Un suspect du même âge s’est rendu aux forces de l’ordre et a été placé en garde à vue. Les circonstances du meurtre restent à éclaircir.

2–3 minutes

Un adolescent de 15 ans est décédé des suites de ses blessures à Marseille, dans la nuit de vendredi à samedi. Il a été poignardé à la gorge dans l’après-midi. Un suspect du même âge s’est rendu aux policiers un peu plus tard avant d’être placé en garde à vue, a indiqué le parquet, confirmant une information de l’AFP.

Les faits se sont déroulés vers 17h30 dans le quartier de la Calade. Les secours ont été alertés qu’un adolescent était gravement blessé dans le chemin des Meules. La victime, touchée au niveau de la carotide, a été prise en charge par les marins-pompiers et les médecins du SMUR alors qu’elle était en arrêt cardio-respiratoire. Le jeune garçon a été transporté à l’hôpital Nord alors qu’il était entre la vie et la mort. Son décès a finalement été prononcé peu après 2 heures du matin.

Un suspect contacte la police

Les policiers se sont, de leur côté, lancés à la recherche de l’agresseur, qui a été aperçu par des témoins dans sa fuite. Les fonctionnaires de la division de la criminalité territoriale (DCT) ont été chargés des investigations. Alors que la victime était toujours entre la vie et la mort, un adolescent de 15 ans a contacté les forces de l’ordre qui a déclaré être l’auteur de l’agression. Il a précisé l’endroit où il se trouvait et une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) l’a récupéré. Des recherches ont permis de retrouver le couteau qu’il aurait utilisé pour attaquer la victime.

Les motivations du suspect restent à déterminer. « L’origine de ce coup de couteau est en cours d’instruction », a souligné le parquet. Une source proche de l’affaire évoque une rixe entre bandes rivales, tandis qu’une seconde précise que la piste d’un mauvais regard ayant conduit à cette agression mortelle est également étudiée.

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