Une fausse alerte à la bombe lancée par un gamin de 11 ans

L’enfant a téléphoné à une crèche, annonçant une explosion. Le bâtiment a été évacué et le coupable démasqué.

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Jeudi 6 mars, vers 15 h 30, la crèche municipale de Saint-Nazaire-les-Eymes, près de Grenoble, reçoit un appel téléphonique. Une voix lui dit qu’une bombe va exploser dans le bâtiment. Tout le monde est évidemment évacué vers un autre lieu pendant que les gendarmes installent un périmètre de sécurité. Aucun engin explosif n’est trouvé.

Les enquêteurs ont découvert par la suite que la fausse alerte avait été lancée par un enfant de 11 ans habitant la région, a écrit ce matin le «Dauphiné Libéré». Le gamin a reconnu les faits et devrait être entendu en compagnie de ses parents. Il dira peut-être pourquoi il a fait ce mauvais canular.

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Val-de-Marne : une lycéenne, militante du RN, agressée par un antifasciste à la sortie de chez elle

Cette jeune fille de 17 ans, engagée depuis deux ans au RNJ, a été violentée lundi vers 6 heures à quelques mètres de son domicile, à Villejuif. L’auteur se serait enfui en criant « Siamo tutti antifascisti », soit « Nous sommes tous des antifascistes ». Une enquête est en cours.

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Depuis ce lundi, elle se méfie de « tout le monde » dans la rue. Émilie (le prénom a été changé), 17 ans, militante au Rassemblement national, a été agressée ce jour-là en sortant de chez elle. Vers 6 heures du matin, la lycéenne qui doit se rendre à Paris, emprunte, comme habituellement, un chemin à une centaine de mètres de son domicile à Vitry-sur-Seine, côté Villejuif. Là, un individu dissimulé sous une capuche semble l’attendre.

« Il m’a regardée fixement, comme s’il cherchait à vérifier que j’étais la bonne personne, puis il m’a tiré les cheveux avant de m’étrangler », nous explique-t-elle ce vendredi. La jeune fille doit son salut à l’arrivée d’un passant. L’agresseur, en s’enfuyant, aurait crié « Siamo tutti antifascisti », un slogan qui signifie « Nous sommes tous des antifascistes ». La lycéenne a porté plainte au commissariat du XIIIe arrondissement à Paris. Un arrêt de 12 jours lui a été prescrit par son médecin personnel.

Des photos d’elle et de son lieu de résidence auraient circulé sur une boucle Telegram

Émilie a adhéré voilà deux ans au Rassemblement national jeunes et a « beaucoup milité » lors des dernières législatives, dans son département d’origine en Indre-et-Loire. Une « exposition », selon elle, qui lui a valu d’être « fichée » par un groupuscule d’extrême gauche antifasciste. Selon ses déclarations dans un complément de plainte remis à la police le 6 mars, avec copies d’écran à l’appui, elle indique que « des photos ont été relayées sur le canal Telegram » d’un certain collectif implanté en région parisienne, des photos d’elle mais aussi du lieu de sa résidence, accompagnées de « propos diffamatoires ». Sollicitée via ses comptes Instagram et Facebook, cette organisation connue, n’a pu être jointe.

Selon le RNJ du Val-de-Marne, qui revendique 400 inscrits, cette agression est « déstabilisante pour de jeunes militants. Nous ne sommes pas dans l’action violente. On n’est plus dans les années 1970 ou 1980», réagit Olivier Garrecht, lui-même attaqué l’été dernier dans sa ville de Champigny. Dans un communiqué, le délégué du RNJ 94 appelle ainsi « les autorités à prévenir de tels incidents à l’avenir ».

Ce vendredi, Émilie reconnaît être devenue « un peu parano », alors qu’elle a reçu ce jeudi soir un message menaçant sur son compte Instagram : « Ce groupe a des milliers de followers sur les réseaux sociaux », lâche-t-elle. Pour l’heure, elle n’emprunte plus son itinéraire habituel.

Le parquet de Créteil indique ce vendredi que « la procédure a été reprise par le commissariat du Kremlin-Bicêtre » et « les investigations se poursuivent ».

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Paris : Le corps d’un policier du SDLP disparu depuis un mois repêché dans la Seine

Le corps d’un policier de 47 ans du service de la protection (SDLP) a été repêché dans la Seine à Paris ce mercredi matin. Il avait mystérieusement disparu le 11 février dernier. Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte et une cagnotte en ligne a été lancée pour soutenir la famille du policier, notamment ses trois enfants.

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Le policier âgé de 47 ans, affecté au service de la protection (SDLP), qui avait disparu le 11 février dernier, a été retrouvé sans vie ce mercredi matin à Paris. Le corps de Hicham a été repêché dans la Seine, entre le pont Sully et le pont Marie, dans le IVe arrondissement, indique le parquet de Paris, confirmant une information du Parisien.

Des passants ont signalé la présence d’un corps dans la Seine et ont alerté la police. Les policiers de la brigade fluviale sont rapidement arrivés sur place et ont repêché le corps du policier peu avant 11 heures, précise le parquet, qui ajoute que le magistrat de permanence s’est rendu sur place. Le fonctionnaire de 47 ans, père de trois enfants, a été formellement identifié quelques heures plus tard. « À la découverte du corps, une plaie traversante à la tête semblait probable », souligne le parquet. Une autopsie a été pratiquée ce jeudi. L’arme du policier n’aurait pas été retrouvée pour l’heure.

Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte et confiée aux policiers du Service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP) du commissariat du Centre. Dans cette affaire, une enquête avait été initialement ouverte par le parquet de Versailles (Yvelines) pour disparition inquiétante, et avait été confiée au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine.

Les collègues du défunt sont sous le choc depuis la macabre découverte. Brigadier-chef, ce policier avait travaillé dans différents services d’enquête. « Il était apprécié de tous et personne n’aurait imaginé une telle issue », confie l’un des fonctionnaires. La suite des investigations permettra de déterminer les circonstances du décès et retracer le chemin du quadragénaire après qu’il a déposé sa voiture de service, dimanche 9 février.

Une cagnotte ouverte

Une cagnotte en ligne a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille de Hicham. Elle est accessible ici.

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Retirer sa Légion d’honneur à Sarkozy? La question fait polémique

Définitivement condamné, l’ancien président devrait perdre la distinction. Son avocat s’y oppose.

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Nicolas Sarkozy a été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, pour corruption d’un haut magistrat.

L’ancien président français Nicolas Sarkozy va-t-il se voir retirer sa Légion d’honneur? Très probablement du fait de sa condamnation définitive à de la prison, estime le Grand chancelier de cette institution, un argumentaire que rejette l’avocat de M. Sarkozy qui juge cette distinction «attachée à sa fonction».

Titulaire de la grand-croix en tant qu’ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy a été définitivement condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, en décembre pour corruption d’un haut magistrat. Depuis février, il est équipé d’un bracelet électronique limitant ses déplacements.

«L’exclusion étant prévue de facto par le code de la Légion d’honneur, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d’incertitudes», a déclaré mardi le Grand chancelier de la Légion d’honneur, le général François Lecointre, insistant sur le devoir «d’exemplarité» des récipiendaires de cette distinction.

«Les choses arriveront dans leur temps et je pense qu’elles arriveront», a-t-il précisé.

La fonction, pas la personne?

Selon le code de la Légion d’honneur, toute personne condamnée définitivement à une peine de prison égale ou supérieure à un an ferme est «de droit exclue» de l’ordre, a rappelé le général.

La Légion d’honneur est «attachée à sa fonction» d’ancien chef de l’État et non à sa personne, a fait valoir jeudi Me Patrice Spinosi, l’avocat aux conseils de l’ex-président.

«La question purement juridique que nous posons, c’est celle de savoir si la procédure qui est la procédure commune (…) a vocation à être transposée de façon parfaitement équivalente à une hypothèse où cette dignité n’est pas attachée à ses mérites particuliers, mais bien à la fonction qu’il a exercée», a indiqué Me Spinosi.

Nicolas Sarkozy, a-t-il dit, «n’est pas là pour s’agripper à une Légion d’honneur». «Je pense que Nicolas Sarkozy, au-delà de lui en fait, ce qu’il cherche à défendre ici c’est sa fonction», a ajouté Me Spinosi qui a par ailleurs annoncé qu’un recours serait déposé devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) «la semaine prochaine» pour contester la condamnation de son client, «contraire au droit du procès équitable», selon lui.

Selon les règles en vigueur, le Grand chancelier doit adresser un courrier à l’intéressé l’informant du lancement de la procédure et lui donnant un délai pour présenter les éléments en défense.

Le conseil de l’ordre de la Légion d’honneur se réunira ensuite pour décider d’une sanction qui doit être proposée à l’actuel chef de l’État Emmanuel Macron, en sa qualité de Grand maître de la Légion d’honneur, qui arrêtera sa décision par décret.

Nicolas Sarkozy est actuellement jugé pour les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

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Annecy : Cris, dégradations et panique pendant une messe, un homme interpellé

Un homme de 49 ans a perturbé une messe ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie), semant la panique parmi les paroissiens. Après avoir crié des propos incohérents et dégradé du mobilier, il a poursuivi son parcours dans des commerces voisins avant d’être interpellé. 22 victimes ont été prise en charge en état de choc, dont trois qui ont été hospitalisées. Le suspect a été placé en garde à vue.

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Un homme de 49 ans a semé la panique ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie) en perturbant une messe dans une chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins, rapporte Le Dauphiné. Après s’en être pris au mobilier liturgique et avoir effrayé les paroissiens, il a poursuivi son parcours en tentant d’entrer dans plusieurs établissements voisins. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

Les faits se sont déroulés peu après 8 heures. L’individu, de nationalité portugaise, a pénétré dans la chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins où se déroulait l’office religieux. Selon le père François Nshimiyimana, interrogé par Le Dauphiné« il est entré en criant beaucoup, très fort, il avait des paroles incompréhensibles ». Le forcené a alors soufflé les bougies et pointé la statue de Saint-Joseph avec un geste de rejet. Face à la panique des paroissiens, dont plusieurs nonagénaires, le prêtre a tenté de le calmer et de le raisonner. L’homme a dans un premier temps serré la main des fidèles et s’est assis, avant de se relever brusquement pour tenter d’accéder à la sacristie. « Il voulait casser les vitrines et les statues s’y trouvant », a précisé le prêtre.

«Il a crié qu’il allait tous nous tuer»

L’individu est ensuite revenu dans l’église et s’en est pris au confessionnal, dont il a brisé la porte avant de se saisir d’un morceau de bois. Poursuivant sa course à l’extérieur, il a tenté d’entrer dans une agence du Crédit Agricole, en vain, avant de pénétrer dans un laboratoire d’analyses médicales voisin, où il a causé des dégradations. Un agent d’accueil a été contraint de fuir et s’est blessé à la cheville en courant. Une paroissienne a également été blessée en tentant de s’opposer à lui. « Il a crié qu’il allait tous nous tuer », a confié Thérèse, 90 ans, à nos confrères.

Prévenus, les policiers sont rapidement intervenus et ont interpellé l’homme dans la rue. Au total, 22 personnes en état de choc ont été examinées par les secours, dont trois ont été transportées à l’hôpital. L’homme, connu pour des troubles psychologiques, a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour déterminer ses motivations.

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Alès : Armé d’une hache, il se rend à l’hôpital à la recherche d’un homme qu’il juge trop proche de sa compagne

Un homme armé d’une hache et d’une bombe lacrymogène a semé la panique aux urgences de l’hôpital d’Alès (Gard) avant d’être interpellé par les policiers.

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En fin de matinée mardi, un homme âgé de 35 ans a fait irruption au service des urgences de l’hôpital d’Alès (Gard), provoquant un mouvement de panique parmi le personnel et les patients, raconte Objectif Gard. L’homme, d’origine roumaine, était muni d’une hache et d’une bombe lacrymogène. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait cherché à s’en prendre à un ambulancier ou un infirmier, qu’il soupçonnait d’entretenir une relation avec sa compagne, salariée de l’établissement, indique Midi Libre.

Déterminé à retrouver celui qu’il considère comme son rival, l’homme a brisé du mobilier et frappé les portes du service avec sa hache. Face à des soignants tentant de s’interposer, il a utilisé sa bombe lacrymogène. Plusieurs patients, présents dans le couloir des urgences, ont également été incommodés par le gaz.

Une dizaine de plaintes déposées

Alertés, les policiers du commissariat d’Alès sont rapidement intervenus. Face à la menace, ils ont sorti leur arme avant de procéder à l’interpellation du forcené. Ce dernier a été placé en garde à vue pour violences avec arme dans un établissement hospitalier. Une dizaine de plaintes a été déposée, principalement par des membres du personnel hospitalier.

L’enquête se poursuit afin d’éclaircir précisément les circonstances et les motivations du suspect.

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Jean-Michel Aphatie privé d’antenne pour ses propos

Sa comparaison entre des exactions nazies et françaises en Algérie lui vaut une sanction de la direction de RTL.

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Une phrase extraite d’un éditorial sur la radio RTL a conduit à la mise en retrait de l’antenne de Jean-Michel Aphatie, mercredi matin, annoncent divers médias français, dont Puremédias.

Le 25 février dernier, Jean-Michel Aphatie avec déclaré sur RTL: «Chaque année, en France, on commémore ce qui s’est passé à Oradour-sur-Glane, c’est-à-dire le massacre de tout un village (par les nazis, NDLR). Mais on en a fait des centaines, nous, en Algérie. Est-ce qu’on en a conscience?».

Cette affirmation avait heurté diverses sensibilités, surtout de droite, voire d’extrême droite, et suscité plusieurs signalements auprès de l’Arcom. Le gendarme de l’audiovisuel français avait confirmé l’ouverture d’une instruction.

La décision de RTL a été prise sans attendre le verdict de l’Arcom. D’autant plus vite qu’Aphatie a refusé de «s’excuser», ou de «revenir sur ses propos», est-il précisé.

Cette controverse intervient dans un contexte tendu entre Paris et Alger.

Le site «Arrêt sur images», indique pour sa part que Jean-Michel Aphatie sera de retour dès la semaine prochaine dans les studios.

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La répression du chiffrement en France pourrait compromettre la sécurité des messages pour tous

Les portes dérobées de chiffrement obligatoires mettraient des milliards de personnes en danger, compromettant à la fois la confidentialité et la cybersécurité.

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La France tente de faire passer une nouvelle loi sur la surveillance exigeant l’inclusion de portes dérobées de chiffrement secrètes par les fournisseurs, pour servir les agences de renseignement et la police.

Les critiques affirment que cette attaque contre les communications sécurisées est la pire du genre dans l’Union européenne (UE) et exhortent les citoyens à faire pression sur les législateurs pour empêcher l’adoption de la loi dite « Snarcotrafic  » , qui a été adoptée par le Sénat du pays et se trouve désormais à l’Assemblée nationale.

Parmi ceux qui tirent la sonnette d’alarme au sujet de cette loi figure le célèbre service de messagerie électronique cryptée de bout en bout Tuta, qui réitère l’argument fondamental contre l’intégration de portes dérobées dans toute application cryptée – quelque chose que les législateurs français doivent désormais entendre : une fois brisé pour l’un, le cryptage est brisé pour tous.

« Une porte dérobée réservée aux gentils n’est pas possible », peut-on lire sur le blog de Tuta .

Il ajoute que l’idée de donner aux forces de l’ordre la possibilité d’activer à distance des caméras et des microphones, d’étendre l’autorisation des « boîtes noires » et de faciliter davantage la censure en ligne (soi-disant uniquement liée à l’utilisation et à la vente de drogues) pourrait être présentée par ceux qui sont à l’origine du projet de loi comme nécessaire pour lutter contre le crime organisé – mais que, dans le même temps, cela va à l’encontre d’un certain nombre de lois existantes.

Étant donné que l’affaiblissement du cryptage rend tout le monde vulnérable, les règles de protection des données de l’UE (RGPD) seraient compromises et, comme Tuta est basé en Allemagne, l’article fait également référence aux lois sur la sécurité informatique et les télécommunications (TKG) de ce pays.

En imposant les portes dérobées, le gouvernement français « compromettrait la sécurité de tous les utilisateurs, citoyens comme entreprises », insiste Tuta.

La loi vise à permettre aux messageries cryptées, dont WhatsApp et Signal, d’accéder aux communications cryptées entre les personnes soupçonnées d’un crime lié au trafic de drogue – afin que ces messages puissent ensuite être transmis aux forces de l’ordre.

Les applications auraient 72 heures pour se conformer ou payer 1,5 million d’euros (particuliers) ou jusqu’à 2 % du chiffre d’affaires annuel mondial (entreprises).

Le blog de Tuta note que ceux qui sont à l’origine de l’amendement « Narcotrafic » qui cherche à permettre tout cela semblent essayer de s’appuyer sur des exemples antérieurs de résolution de crimes en s’introduisant dans des applications cryptées – cependant, Encrochat et AN0M ont été « construits par des criminels pour des criminels », remarque l’article.

Et c’est « tout autre chose que de briser le cryptage des applications de messagerie utilisées par des milliards de personnes, comme WhatsApp, Signal et Tuta Mail », peut-on lire dans le message. « Les dommages collatéraux de cette dernière seraient horribles. »

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France : à Marseille, des chiens empoisonnés au crack après avoir mangé des excréments de toxicomanes

La célèbre ville portuaire méditerranéenne de Marseille , dans le sud de la France, réputée pour sa beauté, est aujourd’hui confrontée à un problème sérieux : les chiens sont empoisonnés par les excréments humains laissés par les toxicomanes, et souvent la principale drogue à l’origine des problèmes est le crack.

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Les propriétaires de chiens se plaignent de plus en plus de l’augmentation des cas d’empoisonnement chez les chiens, suite à l’ingestion par leurs animaux d’excréments humains contenant des résidus dangereux de drogues illégales dans les nombreux parcs et plages de la ville.

« En rentrant d’une promenade, j’ai constaté que les pupilles de mon chien étaient très dilatées », a raconté au journal Le Parisien Éloïse, propriétaire d’un chien marseillais , la première fois qu’elle a rencontré ce problème. « Il ne marchait plus droit. J’ai dû le porter chez le vétérinaire. »

Les chiens sont connus pour manger des excréments, ce que l’on appelle la coprophagie, et c’est souvent le signe d’un problème sous-jacent chez le chien, comme l’anxiété ou d’autres troubles. Cependant, certains chiens le font sans raison apparente.

Éloïse a confié aux journalistes que son chien, Balto, avait depuis été empoisonné à plusieurs reprises lors de promenades après avoir été en contact avec des déjections de toxicomanes. À chaque fois, elle a dû se rendre chez le vétérinaire pour faire un lavage d’estomac du chien. Heureusement, il n’a pas eu de séquelles de ces intoxications, du moins jusqu’à présent.

D’autres propriétaires de chiens de la ville ont déclaré au Parisien que leurs animaux avaient connu des problèmes similaires à plusieurs reprises.

Émilie Cardinaud, vétérinaire à la clinique vétérinaire d’Endoume, dans la ville, explique que son cabinet reçoit environ un cas d’intoxication canine par mois. « Sachant qu’il y a une quarantaine de cliniques vétérinaires à Marseille, il doit y avoir pas mal de cas de ce genre », souligne-t-elle.

Les chiens victimes de ce danger sont souvent amenés à l’hôpital alors qu’ils vomissent et souffrent de tremblements. Selon la Dre Cardinaud, le crack est la drogue qui est souvent en cause dans de tels cas.

Mais le problème ne se limite pas à Marseille. Des vétérinaires parisiens ont également confirmé au Parisien avoir constaté le même genre de cas sur place.

La célèbre ville du sud de la France a connu une augmentation de la criminalité et de l’activité des gangs ces dernières années, notamment du trafic de drogue et de la violence liée à la drogue.

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Nouvelle attaque à la machette dans une station de métro française

Deux hommes ont été poignardés par un troisième après qu’une bagarre a éclaté entre eux samedi devant des passants stupéfaits

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Les machettes semblent être devenues une arme de choix dans les combats de rue en Europe ces derniers temps. Une bagarre a éclaté entre un groupe d’hommes à la station de métro Bagatelle à Toulouse, dans le sud de la France, samedi dernier, au cours de laquelle ces armes ont été utilisées.

Vers 18 heures, trois hommes ont commencé à se battre sur le quai de la gare, sous les yeux étonnés des passants. L’un des hommes a finalement sorti une machette et a commencé à frapper les autres avec.

Les caméras de surveillance ont filmé la violente altercation. Mais à l’arrivée des policiers, les trois hommes avaient déjà pris la fuite. Les policiers ont récupéré sur place une machette tachée de sang, ainsi qu’une veste abandonnée par l’un des hommes à la gare de l’université de Toulouse.

Au début, aucune piste n’était disponible. Moins d’une heure après la bagarre, la police locale a reçu un appel de l’hôpital de Purpan l’informant que deux hommes venaient d’être admis, blessés par arme blanche. L’un d’eux avait été touché à la tête, l’autre à la main.

L’une des victimes a refusé de coopérer à l’enquête, mais l’autre a accepté de faire une déclaration, après quoi un suspect a été placé en garde à vue. Ce dernier a finalement été relâché, les enquêteurs ayant exclu sa participation, selon le quotidien français La Dépêche .

Le motif de la bagarre, ainsi que l’identité de l’agresseur armé d’une machette, restent inconnus pour le moment. Une enquête est toujours en cours.

Les agressions au couteau et les attaques au hasard dans le métro français sont monnaie courante. En janvier dernier, un suspect a poignardé un autre homme au cou après l’avoir heurté accidentellement près des escaliers de la station de métro Guillotière à Lyon. Le suspect est en fuite.

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Près de 10 tonnes de cocaïne saisies par les douanes sur le port de Dunkerque, un record en métropole

Près de 10 tonnes de cocaïne ont été saisies sur le port de Dunkerque (Nord) ce week-end, une prise record en métropole. La drogue, dissimulée dans des conteneurs, représente une perte estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Le parquet de la JUNALCO a pris en charge l’enquête.

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C’est une saisie record en métropole qui marque un tournant dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Près de 10 tonnes de cocaïne ont été saisies par les douanes sur le port de Dunkerque (Nord) au cours du week-end, selon les informations d’Actu17. La drogue était dissimulée dans des conteneurs. On ignore la provenance de la cargaison.

Si l’on se base sur le prix de gros, estimé autour de 32 000 euros le kilo, la valeur marchande de ces 10 tonnes de cocaïne atteint 320 millions d’euros avant la revente au détail. Une somme déjà considérable, qui aurait pu être multipliée après découpe et revente au gramme, portant la perte potentielle pour les trafiquants à près d’un milliard d’euros.

Un important dispositif de forces de l’ordre était toujours sur place ce mardi matin au port de Dunkerque. Le parquet de la juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO) a pris en charge le dossier.

Deux tonnes de cocaïne saisies au Havre en décembre

En décembre dernier, deux tonnes de cocaïne ont été saisies dans un conteneur au port du Havre (Seine-Maritime). Un docker âgé de 22 ans et un chauffeur routier de 41 ans ont été mis en examen pour « importation de stupéfiants en bande organisée, association de malfaiteurs et importation en contrebande de marchandises dangereuses pour la santé publique ». Des infractions passibles de 30 ans de réclusion criminelle.

Le parquet de Paris et de la JUNALCO avait indiqué dans un communiqué que les trafiquants ont utilisé un « conteneur clone », un dispositif disposant d’un marquage identique à celui d’un conteneur légitime, afin de le substituer en zone de déchargement et éviter le contrôle par scanner.

En mars 2024, une autre saisie record de 2,7 tonnes de cocaïne avait été réalisée au Havre dans un conteneur en provenance de Guadeloupe, où la drogue y était dissimulée dans des caisses de déménagement.

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Marine Le Pen critique Bruxelles pour sa prise de pouvoir, affirme que la paix est la seule option tout en minimisant la querelle Zelensky-Trump

« Que deux dirigeants de nations défendent leurs intérêts nationaux, défendent la vision qu’ils considèrent la plus juste pour le monde, ne me semble pas être quelque chose d’extraordinaire »

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Après une conférence des dirigeants pro-guerre à Londres, Marine Le Pen a critiqué l’Union européenne sur X pour avoir tenté de « prendre le pouvoir ».

« La Commission européenne outrepasse complètement ses pouvoirs. Comme toujours, elle utilise une crise pour s’emparer d’un pouvoir qui ne lui appartient pas, mais qui appartient aux États membres. Elle a déjà utilisé cette méthode auparavant, lorsqu’elle s’est emparée de la politique d’immigration sous prétexte de crise migratoire, puis de la politique de santé pendant la crise du Covid… Cela doit être rejeté avec la plus grande fermeté ! », a-t-elle écrit. 

Le Pen avait déjà fait auparavant des commentaires concernant la rencontre Zelensky-Trump, rapporte Le Figaro . 

Interrogée sur la dispute dans le Bureau ovale, Le Pen a déclaré que le « moment désagréable » ne l’avait pas « particulièrement surprise ». 

« Que deux dirigeants de nations défendent leurs intérêts nationaux, défendent la vision qu’ils considèrent comme la plus juste pour le monde, ne me semble pas être quelque chose d’extraordinaire. Qu’il y ait des frictions, des mots qui vont plus haut que ce que nous voudrions, ce sont des choses qui arrivent en politique, mais souvent en coulisses. Hier, à la stupéfaction générale, cela s’est produit en public », a-t-elle déclaré. 

Marine Le Pen a ajouté qu’elle espérait que « ce moment difficile sera un pas vers la paix que je considère comme inexorable, alors que certains voudraient continuer la guerre ».

Le politicien nationaliste français a également regretté que la France, « une voix forte et indépendante », ait été « effacée des négociations ». 

« Nous avons été, comme diraient les jeunes, « fantômes » de ces négociations, alors que notre pays aurait pu intervenir positivement », a-t-elle déclaré.  

A la question d’un journaliste : « Les Etats-Unis sont-ils toujours nos alliés ? », Le Pen a répondu catégoriquement : « Oui », ajoutant que ceux qui prétendent le contraire « ne sont pas raisonnables ». 

La présidente du groupe Rassemblement national (RN) à l’Assemblée nationale a également déclaré que le rôle des Européens était « d’œuvrer pour la paix », tout en déplorant qu’il n’y ait pas de voix européenne commune sur ce front et en réitérant qu’elle ne peut prôner une poursuite du conflit. 

« Si la Commission européenne veut être en première ligne pour continuer la guerre, alors ce sera un nouveau sujet de désaccord entre nous… Ce ne sera pas le premier », a-t-elle déclaré aux médias. 

Le Pen était également présente au Salon de l’agriculture samedi, où elle a déclaré aux agriculteurs qu’elle et son parti étaient prêts à les défendre et à aider « l’agriculture française à renaître ».

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Vitry-sur-Seine : Un homme poignardé à mort en pleine rue, un second grièvement blessé

Un homme a été poignardé à mort à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) en pleine rue, ce lundi en fin d’après-midi. Un deuxième homme a été grièvement blessé à l’arme blanche, a appris Actu17. Le pronostic vital de ce dernier est engagé. Il a été transporté à l’hôpital en état d’urgence absolue.

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Les faits se sont déroulés vers 17h40 sur le square de la Galerie, près de l’avenue de l’Abbé Roger-Derry, dans des circonstances qui restent à déterminer. Les secours ont pris en charge les deux victimes. L’une a été déclarée morte sur place vers 18h30 malgré l’intervention rapide des sapeurs-pompiers et du SAMU. Les policiers procèdent à des constatations ainsi qu’aux premières investigations.

Deux suspects ont pris la fuite sur un scooter peu après les faits, selon les premiers éléments.

Les policiers du service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94) ont été chargés de l’enquête.

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La troisième guerre mondiale est toujours d’actualité : l’Europe veut des troupes sur le terrain en Ukraine

À l’approche des élections présidentielles de 2024 aux États-Unis, l’administration Biden, en collusion avec ses partenaires britanniques, européens et ukrainiens, a élaboré un  plan visant à « rendre  la guerre en Ukraine à l’épreuve de Trump ». En d’autres termes, ils ont ouvertement admis qu’ils voulaient empêcher Trump de prendre des mesures qui pourraient forcer la fin de la guerre et aboutir à un accord de paix sérieux.

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(Article republié depuis Alt-Market.us )

Une partie de ce plan comprenait l’utilisation accrue de missiles guidés à longue portée fournis par les gouvernements occidentaux. Ces missiles nécessitent des données de vol des moyens de l’OTAN ainsi que du personnel de l’OTAN pour être lancés – ce qui signifie que toute frappe impliquant ces armes nécessite l’implication directe des troupes de l’OTAN. Le feu vert de Biden pour des frappes à longue portée en Russie à l’aide de missiles fabriqués et contrôlés par les États-Unis était une tentative évidente de déclencher une escalade.

Au cours de la guerre, j’ai écrit de nombreux articles sur mes inquiétudes quant au fait que le but ultime du conflit soit de déclencher une conflagration internationale plus vaste. Des intérêts mondialistes sont impliqués en Ukraine (le Conseil atlantique en particulier) depuis au moins une décennie, agitant le pot et provoquant la Russie à envahir la région du Donbass. J’ai écrit sur l’influence du Conseil atlantique en Ukraine et au Moyen-Orient dans mon article  « Le Conseil atlantique a de grands projets pour une guerre entre les États-Unis et l’Iran » .

Les mondialistes voulaient créer une catastrophe, imputer la responsabilité de la prépondérance des États-nations, afin de supprimer toutes les frontières et de remodeler complètement le monde. Ils n’ont pas encore atteint cet objectif, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé.

L’attaque ukrainienne contre Koursk en Russie ainsi que l’approbation des attaques de missiles à longue portée ont été largement médiatisées dans les médias occidentaux comme « la preuve » que les « lignes rouges » de Vladimir Poutine n’avaient aucun sens et que la Russie n’utiliserait jamais l’arme nucléaire en réponse aux opérations de l’OTAN. Ils savent que l’une des principales préoccupations des populations occidentales est le déclenchement d’un conflit nucléaire mondial. Les élites pensent que si elles peuvent dissiper cette peur, tout le monde soutiendra volontiers la présence de l’OTAN sur le terrain.

Ils se trompent.

Ni les Américains ni les Européens n’ont intérêt à se battre et à mourir pour un territoire aussi insignifiant que l’Ukraine. Le président ukrainien Vladimir Zelensky a régulièrement appelé l’OTAN à envoyer des troupes sur les lignes de front. En fait, Zelensky agit comme si quelqu’un lui avait promis une éventuelle intervention militaire (Boris Johnson ?).

Les tactiques d’usure de la Russie ont été très efficaces pour affaiblir les lignes de front ukrainiennes. Il est important de comprendre que les tactiques d’usure impliquent certes de conquérir des terrains stratégiques clés, mais l’objectif principal est de détruire les troupes ennemies. Bien que les gains russes puissent sembler insignifiants pour un normie sans formation en stratégie militaire, la vérité est que l’Ukraine a désespérément besoin de main-d’œuvre et qu’elle n’a aucun moyen de remplacer les troupes perdues. La guerre est finie, elle ne l’a simplement pas encore admis.

Les illusions de Zelensky sur la capacité de l’Ukraine à gagner la guerre et à récupérer l’immense territoire qu’elle a perdu doivent être motivées par quelque chose ; je ne peux que supposer qu’il croit toujours à l’imminence d’une intervention de l’OTAN. L’UE et le Royaume-Uni ont joué un rôle important en donnant de faux espoirs à Zelensky et en empêchant des négociations de paix concrètes. L’Ukraine ne récupérera JAMAIS la région du Donbass ; elle doit l’accepter et passer à autre chose.

Du côté de l’establishment occidental, les responsables gouvernementaux et les médias ont bombardé l’opinion publique d’histoires selon lesquelles la Russie pourrait lancer une guerre éclair en Europe si l’Ukraine devait échouer. Bien entendu, ils affirment également que la Russie perd des millions de soldats dans des « vagues de viande » et que son armée est paralysée.

La machine de propagande ne peut pas jouer sur les deux tableaux : soit la Russie est impuissante et son armée est affaiblie, soit elle est un monstre inarrêtable qui va conquérir toute l’Europe si la petite Ukraine implose. Chaque élément de la propagande de guerre a été soigneusement conçu pour convaincre la population de soutenir une incursion militaire directe dans la région.

Avec le retour de Donald Trump au pouvoir, tout a changé en Ukraine. Trump n’a pas été impressionné par Zelensky et souhaite mettre un terme à l’effusion de sang au plus vite. A tel point qu’il pourrait négocier les conditions de paix sans l’implication de Zelensky. Trump a exigé que Zelensky organise des élections légitimes en Ukraine avant que les États-Unis ne continuent à lui apporter leur soutien, et a même qualifié Zelensky de dictateur.

Sans les États-Unis, il n’y a pas d’OTAN et si les États-Unis interrompent leurs livraisons d’armes, l’Ukraine n’aura plus de combats. À moins que l’Europe ne se lance tête baissée dans la guerre…

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Christophe Dechavanne en larmes: «La drogue, c’est de la merde»

Condamné pour conduite sous stupéfiants, l’animateur a annoncé, samedi sur France 2, qu’il se mettait en retrait de «Quelle époque!».

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Samedi sur France 2, Christophe Dechavanne a annoncé qu’il se mettait en retrait de «Quelle époque!» après sa condamnation pour conduite sous l’emprise de stupéfiants (de la cocaïne) en récidive. L’animateur, qui est invité permanent de Léa Salamé dans l’émission depuis plus de deux ans, a confié que depuis la décision de justice il était traité comme s’il était «un criminel». Et d’insister: «Je rassure tout le monde: je n’ai frappé personne, je n’ai même pas froissé une tôle.»

En larmes sur le plateau, Christophe Dechavanne, 67 ans, a déclaré qu’il recevait beaucoup d’injures à travers les réseaux sociaux et les médias et qu’il ne voulait pas que les équipes avec qui il travaille soient éclaboussées. «On me traite si mal alors que toute ma vie, je n’ai cherché à faire que le bien», a-t-il assuré, tout en martelant que «la drogue, c’est de la merde».

Remplacé?

«Je ne souhaite ça à personne. Je suis venu vous dire au revoir. Et à tous ceux qui m’aiment, qui nous regardent, qui me suivent, je veux qu’ils sachent que je les aime aussi et qu’à mon âge, je ne vais probablement pas revenir à 92 ans», a-t-il ajouté. L’animateur a néanmoins continué l’émission de samedi aux côtés de Léa Salamé.

Christophe Dechavanne sera-t-il remplacé dans «Quelle époque!»? «La question ne se pose pas encore», a répondu France 2 à «Télé-Loisirs». En Belgique, en revanche, la chaîne RTL-TVI a rapidement annoncé qu’aucun nouvel épisode de son émission «Les orages de la vie» ne serait diffusé ou tourné.

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Il abat sa femme, qui voulait le quitter après 60 ans de mariage

Un homme de 86 ans a tué son épouse de 79 ans en région parisienne.

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Une septuagénaire a été tuée par balles vendredi à son domicile à Changis-sur-Marne (Seine-et-Marne) où son mari octogénaire, suspecté du crime, a été retrouvé grièvement blessé, a-t-on appris ce lundi auprès du parquet de Meaux.

«Elle a été tuée de deux balles dans la tête tirées à bout touchant», a indiqué à l’AFP Jean-Baptiste Bladier, précisant que la victime était âgée de 79 ans et son conjoint de 86 ans. Le couple était marié depuis 60 ans. «Elle avait décidé de le quitter et devait emménager dans un autre logement au cours du mois de mars», a ajouté le procureur de Meaux.

L’homme de 86 ans aurait tiré sur sa femme avant de retourner ensuite l’arme contre lui, selon ce qu’il aurait avoué aux pompiers intervenus au domicile du couple à une dizaine de kilomètres de Meaux, a rapporté le journal Le Parisien.

Lundi matin, l’octogénaire suspecté du féminicide, qui n’a «aucun antécédent judiciaire», était toujours hospitalisé, a ajouté Jean-Baptiste Bladier.

En 2023, 96 femmes ont été victimes de féminicide conjugal en France, un chiffre en baisse de 19% par rapport à 2022, selon un bilan du ministère de l’Intérieur publié en novembre dernier.

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Strasbourg : Un adolescent de 16 ans grièvement blessé à coups de couteau en pleine rue

Un adolescent de 16 ans a été poignardé à plusieurs reprises samedi après-midi à Strasbourg (Bas-Rhin). Grièvement blessé, il a été transporté en urgence absolue au CHU de Hautepierre. La victime est entre la vie et la mort.

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Un adolescent de 16 ans a été grièvement blessé à coups de couteau samedi après-midi à Strasbourg (Bas-Rhin). Son pronostic vital restait engagé ce dimanche à la mi-journée, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de France 3.

Cette tentative de meurtre s’est déroulée dans le quartier de l’Elsau vers 17h30. Le jeune homme a été poignardé à plusieurs reprises au niveau du thorax dans des circonstances encore inconnues.

Il a été pris en charge par les secours alors qu’il se trouvait sur la place Nicolas-Poussin, avant d’être transporté au CHU de Hautepierre en état d’urgence absolue.

Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte. Les motivations du ou des auteurs restent à déterminer.

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À 77 ans, sans permis, elle klaxonne des gendarmes trop lents

La conductrice furieuse a doublé la voiture banalisée. Elle n’aurait pas dû, roulant illégalement depuis 2021.

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Les gendarmes l’ont surnommée Mamie Turbo. Facebook

Le 18 février dernier, une conductrice de 77 ans roule dans l’agglomération de Carcassonne. Le véhicule qui est devant elle va trop lentement, selon elle, alors elle le dépasse, sans oublier de klaxonner pour montrer son irritation. Sauf qu’il s’agit d’une voiture banalisée de la gendarmerie.

Elle n’aurait vraiment pas dû faire cela, car après l’avoir arrêtée et demandé son permis, les gendarmes ont constaté qu’elle n’en avait plus. Il lui avait été retiré en 2021, tous ses points ayant été épuisés, comme le rapporte France 3.

Sur sa page Facebook, la gendarmerie de l’Aude ne prend pas de pincettes pour décrire le comportement de celle qu’elle nomme Mamie Turbo ou Mamie Fangio. «Elle a 77 ans, mais le pied toujours aussi lourd. Moralité: à 77 ans, on peut encore surprendre les forces de l’ordre… mais pas toujours dans le bon sens!».

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