Franconville : Un homme poignarde à mort sa fillette d’un an et se suicide

Un homme de 41 ans a tué sa fille d’un an avant de se suicider, ce vendredi 28 février, à Franconville (Val-d’Oise). Les secours, alertés par la mère, ont découvert les corps dans la salle de bains du domicile familial. Une enquête pour homicide par ascendant a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.

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Un drame familial s’est déroulé ce vendredi 28 février à Franconville (Val-d’Oise). Vers 20h30, les sapeurs-pompiers ont découvert les corps sans vie d’un homme de 41 ans et de sa fille d’un an dans la salle de bains de leur domicile, situé rue des Folles-Entreprises, dans le quartier Montédour. Le quadragénaire aurait tué son enfant avant de se donner la mort.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le père aurait poignardé mortellement son enfant avant de retourner l’arme contre lui-même. « L’homme s’était enfermé dans la salle de bains avec son enfant », a indiqué une source proche de l’affaire, confirmant une information de l’AFP. La mère, qui se trouvait dans l’appartement avec son fils aîné âgé de 10 ans, a entendu des bruits suspects alors qu’elle était en train de prier. Elle a tenté d’ouvrir la porte mais celle-ci était verrouillée de l’intérieur. Lorsqu’elle est finalement parvenue à entrer, elle a découvert son conjoint et leur fille en arrêt cardio-respiratoire.

Les secours, alertés par la mère, n’ont pas pu ranimer les victimes. L’enfant portait plusieurs plaies à l’arme blanche, vraisemblablement poignardée par son père qui s’est ensuite donné la mort. Le parquet de Pontoise a ouvert une enquête pour homicide par ascendant. Celle-ci a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise. La mère, née en 1984, a été placée en garde à vue « pour s’assurer de pouvoir l’écarter de toute responsabilité » dans ce crime, selon le parquet.

Connu pour violences conjugales

Le couple s’était marié en 2022 à Franconville. L’homme, de nationalité algérienne, ne souffrait d’aucun trouble psychiatrique connu, mais des antécédents de violences conjugales avaient fait l’objet d’un suivi judiciaire en 2023 et 2024. Il avait déjà été entendu au commissariat et jugé au tribunal de Pontoise pour ces faits.

Très choquée, la mère a été hospitalisée à Eaubonne, tandis que son fils a été pris en charge au centre hospitalier Novo de Pontoise. « Il a été pris en charge à l’hôpital, suivant la procédure destinée aux enfants témoins de violences graves commises au sein d’un couple », a précisé le procureur adjoint de la République, Luc Pelerin.

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Un conducteur contrôlé une deuxième fois, deux fois plus ivre

Un homme de 27 ans, alcoolisé, a été arrêté, mais a pu repartir. Deux heures plus tard, rebelote, mais son alcoolémie avait doublé.

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Dans la nuit de samedi à dimanche dernier, les policiers de Royan, sur la côte atlantique française, contrôlent le conducteur d’une voiture roulant trop vite. Il s’agit d’un homme de 27 ans, qui conduit sans assurance du véhicule et a bu de l’alcool, mais pas assez pour que les forces de l’ordre l’empêchent de repartir au volant. Il écope toutefois d’une amende.

Sauf que plus tard dans la soirée, la même patrouille contrôle un autre véhicule. Surprise, au volant, il s’agit du même conducteur, selon Ici La Rochelle. Et quand on lui fait un test d’alcoolémie, celle-ci a doublé par rapport à la première prise. Cette fois, il n’y a pas coupé: il fait l’objet d’une dénonciation pénale.

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Neuf CRS jugés pour avoir tapé des «gilets jaunes» au fast-food

En 2018, des membres des forces de l’ordre s’en étaient pris à des manifestants dans un Burger King près de l’Arc de Triomphe. Ils risquent jusqu’à sept ans de prison.

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Six ans après des coups de matraques et de pied contre des «gilets jaunes» dans un Burger King près de l’Arc de Triomphe, neuf CRS seront jugés par le tribunal correctionnel de Paris pour violences volontaires avec circonstances aggravantes, a appris l’AFP vendredi de source proche du dossier.

Ces neuf CRS, tous membres à l’époque de la CRS 43, basée à Chalon-sur-Saône, avaient visé une dizaine de manifestants pour beaucoup non identifiés encore aujourd’hui, qui s’étaient réfugiés dans le restaurant lors de l’acte III des «gilets jaunes», le 1er décembre 2018.

La journée «la plus difficile»

Dans son ordonnance dont l’AFP a eu connaissance, signée vendredi, la magistrate instructrice rappelle que cette journée était possiblement «la plus difficile en termes de maintien de l’ordre» des manifestations des «gilets jaunes»: «particulièrement violente», voire «insurrectionnelle» avec des «scènes de chaos», selon le mot de la procureure dans ses réquisitions de juillet 2024.

En fin d’après-midi, alors que les grenades lacrymogènes pleuvaient, la CRS 43 avait pour mission «de s’opposer aux casseurs qui pillaient les commerces» ou incendiaient le mobilier urbain, et certains manifestants sont entrés «dans le Burger King en forçant la porte du fast-food».

Treize membres de la compagnie ont alors pénétré dans les lieux. Ont suivi «des violences (…) avec armes et boucliers et sans sommations», note l’ordonnance, dont l’autorité hiérarchique elle-même reconnaîtra le caractère illégitime au cours des investigations.

La juge d’instruction souligne ainsi que les manifestants visés «n’ont pas commis de violences ou de dégradations» dans le Burger King mais plutôt «recherché de l’air et de l’eau pour pouvoir s’asperger le visage», certains vomissant alors.

Hiérarchie mise hors de cause

Âgés de 30 à 52 ans, les policiers, tous des hommes, comparaîtront donc pour des violences volontaires avec plusieurs circonstances aggravantes, faisant encourir à certains jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende. Sollicité, leur avocat, Me Laurent-Franck Liénard, n’a pas répondu dans l’immédiat.

La juge n’a en revanche pas mis en cause la hiérarchie policière de la compagnie car celle-ci «n’a pas donné pour ordre d’agir de la manière dont cela s’est produit» effectivement, même si elle aurait «pu prendre des décisions plus adaptées».

Sollicité par l’AFP, Me Arié Alimi, qui défend deux manifestants victimes ce jour-là, a évoqué «des violences insupportables dans une affaire emblématique.»

«Mes clients sont soulagés et attendent avec impatience le procès. Nous regrettons cependant que les donneurs d’ordre aient été écartés de la poursuite. Ce sera un procès majeur pour rappeler la façon dont les « gilets jaunes » ont été brutalisés par le pouvoir», a ajouté ce conseil.

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Toulouse : Tentative de braquage et brève prise d’otages dans une banque, un homme interpellé

Un homme de 27 ans a été interpellé vendredi après-midi après une tentative de braquage dans une agence BNP Paribas du boulevard Carnot, à Toulouse (Haute-Garonne), durant laquelle il a brièvement pris en otage les clients et les employés de la banque. Le suspect a affirmé être en possession d’une bombe et exigé 3000 euros avant de se rendre aux forces de l’ordre. Il a été placé en garde à vue.

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Un homme de 27 ans a été interpellé après une tentative de braquage dans une agence BNP Paribas située boulevard Lazare-Carnot, à Toulouse (Haute-Garonne), ce vendredi après-midi. Il avait affirmé être en possession d’une bombe et exigé la remise de 3000 euros, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Dépêche. Après avoir pris brièvement les clients et les employés de l’agence bancaire en otage, le suspect s’est rendu après avoir échangé avec les policiers.

L’alerte a été donnée vers 16 heures, lorsqu’un individu vêtu d’une djellaba a pénétré dans cette banque située près de la place François-Verdier. Selon les premiers éléments, il a déposé un sac sur le comptoir avant de déclarer qu’il allait « tout faire sauter », exigeant la somme de 3000 euros.

Les employés de la banque ont immédiatement alerté la police. Un important dispositif de sécurité a été mis en place, avec l’appui de policiers locaux et municipaux, ainsi que de CRS. Un périmètre de sécurité a été établi autour de la banque, et les commerces alentour ont été confinés.

«Je l’ai vu qui sortait de la banque avec les mains derrière la tête»

Un commissaire de police a entamé des négociations avec le suspect, qui semblait présenter des signes troubles psychiatriques. Vers 17h15, il a accepté de sortir les mains en l’air avant d’être maîtrisé par des policiers. Mourad, un commerçant dont la boutique d’optique se trouve en face de la BNP, a été contraint de rester à l’intérieur de son magasin avec son associée. « Je l’ai vu [le suspect] qui sortait de la banque avec les mains derrière la tête et des policiers qui l’escortaient avec leurs armes braquées sur lui : c’était impressionnant », a-t-il confié à France Bleu.

Les démineurs de la sécurité civile sont intervenus vers 17h30 pour inspecter le sac suspect abandonné dans la banque. Il n’y avait aucun explosif ni objet dangereux à l’intérieur. L’alerte a été levée peu après 18h30. Placé en garde à vue au commissariat central, le suspect doit être examiné par un psychiatre afin de déterminer si son état de santé est compatible avec cette mesure de privation de liberté.

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Une chienne de 30’000 euros volée au Salon de l’agriculture

L’animal a été dérobé au stand d’un éleveur occupé à présenter ses autres chiens au public.

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Une photo de Texane postée par l’éleveur. Instagram

Mardi 25 février, un éleveur de chiens d’Eure-et-Loire était en train de présenter trois de ses animaux au Salon de l’agriculture à Paris. Cela a duré une heure, puis il est revenu à son box où devait l’attendre une autre chienne, Texane de la Seigneurie, une femelle berger allemand à poils longs. Mais elle avait disparu.

L’animal a une valeur estimée entre 25’000 et 30’000 euros et l’éleveur a donc déposé une plainte pour vol. «Mes chiens, c’est tout pour moi. Texane c’est comme ma fille», a-t-il confié à «Ici Paris Île-de-France». Il a demandé à visionner les caméras de surveillance du salon, mais cela fait trois jours qu’il attend.

Il a également posté des avis de recherche sur les réseaux sociaux, précisant que sa chienne pouvait être n’importe où, même à l’étranger à l’heure actuelle.

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Un migrant clandestin soudanais arrêté pour tentative de meurtre après avoir tenté de pousser une jeune femme sur les voies ferrées à Paris

Un ressortissant soudanais a tenté de pousser une femme sur les voies ferrées à Paris, dernier exemple en date de ce type d’attaque commise de manière disproportionnée par des ressortissants étrangers en Europe occidentale.

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Un Soudanais de 30 ans a été interpellé jeudi à Paris pour avoir tenté de pousser une femme sur les voies de la gare de Châtelet-les-Halles. Cet incident est le dernier d’une longue série d’attaques similaires dans les transports publics d’Europe de l’Ouest, qui sont en majorité commises par des étrangers.

La victime, une femme de 23 ans originaire de Massy, ​​a été soudainement et violemment frappée au mollet vers 15h10 alors qu’elle attendait son train sur le quai du RER D. Selon Le Parisien , la violence du coup l’a projetée au sol à un mètre du bord du quai alors qu’une rame approchait. Son agresseur s’est éloigné calmement, comme si de rien n’était.

La femme a réussi à monter dans le même train que son agresseur et a signalé l’agression aux policiers des transports. À leur arrivée à la gare de Boussy-Saint-Antoine, dans l’Essonne, les policiers ont interpellé le suspect et l’ont placé en garde à vue au commissariat de Montgeron.

L’homme, qui se trouve illégalement en France et dont l’identité n’est pas connue des services de police, est désormais poursuivi pour tentative de meurtre. Les autorités devraient examiner les images de surveillance de Châtelet-les-Halles et procéder à une évaluation psychiatrique.

Cette attaque intervient dans un contexte d’inquiétude croissante quant au rôle disproportionné des ressortissants étrangers dans les crimes violents dans les transports publics. Selon un rapport 2023 du SSMSI, l’institut de statistique du ministère français de l’Intérieur, 69 % des vols avec violence, agressions et agressions sexuelles dans le réseau de transport francilien en 2022 ont été commis par des ressortissants étrangers.

Remix News a analysé ces données à l’époque et a découvert que les migrants africains étaient responsables de 52 % de ces crimes, alors qu’ils ne représentent que 3,2 % de la population française.

L’attaque d’aujourd’hui est presque identique à celle survenue en juillet 2023, lorsqu’un migrant guinéen de 40 ans avait poussé une femme de 52 ans sur les voies de la station RER B Cité Universitaire , entraînant sa mort. Partout en Europe occidentale, des crimes similaires ont été enregistrés, alimentant le débat public sur l’immigration et la sécurité.

En Allemagne, de nombreux cas de migrants ont tenté de pousser des inconnus sur les voies ferrées. En mai 2021, un Afghan de 30 ans a été accusé d’avoir tenté de traîner un enfant de 12 ans devant un train de marchandises en marche à Schwerin. En 2022, un migrant érythréen a poussé une femme et son enfant sur les voies de la gare centrale de Francfort . L’enfant a été frappé et tué, tandis que la mère s’est échappée de justesse. L’agresseur a évité la prison en raison de problèmes psychiatriques.

Plus récemment, en mars 2023, un Algérien de 33 ans et un Tunisien de 31 ans ont été arrêtés pour avoir poussé un homme de 49 ans sur les voies ferrées de la gare de Pforzheim, en Allemagne, après qu’il ait refusé de leur donner une cigarette. Deux mois plus tôt, un ressortissant syrien de 27 ans avait été arrêté pour avoir jeté une adolescente sur les voies ferrées de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Cette tendance à la violence s’est étendue aux Pays-Bas, où une vidéo devenue virale en 2023 montrait un groupe de jeunes hommes donnant des coups de pied, des coups de poing et poussant un homme seul sur les voies de la gare Bijlmer ArenA d’Amsterdam. Le politicien néerlandais Geert Wilders a qualifié cette scène d’exemple de « l’enfer multiculturel » du pays.

Même au Danemark, un migrant afghan de 29 ans a poussé une femme de 19 ans qu’il n’avait jamais rencontrée sur les voies ferrées de la gare de Nørreport à Copenhague, le 29 décembre 2023. Il a ensuite admis : « Je l’ai fait pour la tuer » et a plaidé coupable de tentative de meurtre.

Les réseaux de transports publics d’Europe occidentale deviennent de plus en plus le théâtre de crimes violents, impliquant de manière disproportionnée des ressortissants étrangers.

En Allemagne, la Deutsche Bahn a signalé une augmentation spectaculaire des violences ferroviaires en 2024, avec 10 600 cas de blessures corporelles enregistrés dans les gares de janvier à octobre, dépassant déjà le nombre total pour l’ensemble de l’année 2023.

Les autorités ont mis en garde contre un « seuil d’inhibition de la violence en baisse constante » et se sont engagées à renforcer les mesures de sécurité pour lutter contre l’augmentation de tels incidents.

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Un tribunal français condamne un couple à huit mois de détention avec bracelet électronique pour l’attaque du consulat russe

MARSEILLE, 27 février (Reuters) – Deux chercheurs qui ont lancé des bouteilles explosives par-dessus le mur d’enceinte et dans le jardin du consulat russe à Marseille ont été condamnés jeudi par un tribunal français à huit mois de prison à purger à domicile avec bracelet électronique.

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Les ressortissants français, qui travaillent au CNRS, ont reconnu leur responsabilité dans l’incendie criminel de lundi.

Un procureur français avait requis à leur encontre un an de surveillance avec port d’un bracelet électronique.

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France : 84% souhaitent une suspension totale des visas pour les ressortissants algériens jusqu’à ce que l’Algérie accepte les citoyens visés par un arrêté d’expulsion

La grande majorité des Français, 84%, souhaite une suspension totale des visas pour les ressortissants algériens jusqu’à ce que leur pays accepte de reprendre en charge leurs ressortissants faisant l’objet d’un arrêté d’expulsion.

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Sondage : 84% des Français veulent suspendre les visas octroyés aux Algériens afin de contraindre Alger à reprendre ses ressortissants sous OQTF

Le sondage, réalisé par CSA pour CNEWS, le JDD et Europe 1, montre une fois de plus que les Français soutiennent massivement des politiques d’immigration que leurs gouvernements ne mettent jamais en oeuvre. Le sondage intervient dans un contexte de vives tensions entre Paris et Alger, notamment le refus de l’Algérie de reprendre les personnes expulsées .

Selon un sondage CSA pour CNEWS, le JDD et Europe 1, publié ce mercredi 26 février, 84% des Français souhaitent la suspension totale des visas pour les ressortissants algériens jusqu’à ce que leur pays accepte de reprendre ses ressortissants sous OQTF.

Les chiffres montrent qu’il y a peu de différences selon le sexe et l’âge. Ainsi, les femmes et les hommes soutiennent la mesure, respectivement à 84 et 83 pour cent. Les tranches d’âge de 50 à 64 ans et de 18 à 24 ans soutiennent cette mesure à des niveaux particulièrement élevés, à savoir 87 et 86 pour cent.

Bien que cela ne soit pas demandé dans l’enquête, il serait intéressant de savoir combien de Français souhaiteraient voir une suspension totale des visas algériens, qu’ils reprennent ou non des Algériens visés par un arrêté d’expulsion.

Il convient de noter que de nombreux électeurs français de gauche soutiennent également la mesure avec une forte majorité. Les Verts, par exemple, soutiennent la mesure à 69 %, soit un point de moins que les partisans du Parti socialiste.

Les partisans du parti d’extrême gauche La France Insoumise étaient largement divisés sur la question.

Les sondages précédents montrent que les Français souhaitent une réduction drastique des niveaux d’immigration. L’année dernière, un  sondage CSA , réalisé pour Europe 1, CNews et le Journal du Dimanche, montrait que 48 % des Français ne souhaitent aucune arrivée d’immigrés , c’est-à-dire qu’aucun migrant n’entre sur le territoire français. Cela représente une augmentation de 7 points par rapport au même sondage réalisé en octobre 2021. Dans ce sondage précédent, seuls 41 % des Français se disaient favorables à une immigration zéro.

Dans un sondage Ifop de 2022, près des trois quarts des personnes interrogées estiment que l’immigration coûte plus cher à la France qu’elle ne lui rapporte, tandis que sept sur dix affirment en outre que le pays n’a plus les moyens d’accueillir les immigrés. L’impact des immigrés sur la sphère publique est perçu comme négatif par 64 % des personnes interrogées.

Une nette majorité de Français, soit 60%, estime que l’accueil des étrangers n’est plus possible en raison des différences de valeurs et des problèmes de cohabitation. Une part presque identique estime que l’immigration massive joue un rôle négatif dans la définition de l’identité française et pour la cohésion de la société.

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Seine-et-Marne : Un distributeur de billets attaqué à l’explosif dans la nuit à Vaires-sur-Marne

Un distributeur automatique de billets d’une agence LCL a été arraché à l’explosif à Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), dans la nuit de mardi à mercredi. Les malfaiteurs ont pris la fuite avec l’appareil. Une enquête a été confiée à la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire de Versailles.

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Un distributeur automatique de billets (DAB) d’une agence LCL a été attaqué à l’explosif dans la nuit de mardi à mercredi, à Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne). Les malfaiteurs ont emporté le distributeur et l’ont chargé dans leur véhicule avant de prendre la fuite, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Les faits se sont déroulés peu après 4 heures du matin sur le boulevard de Lorraine. Selon les premiers éléments, deux suspects ont chargé le distributeur à bord d’un véhicule. « Les malfaiteurs ont aspergé les lieux avec un extincteur pour tenter d’effacer toutes traces exploitables de leur passage », décrit une source proche de l’affaire.

Des riverains ont composé le « 17 » pour alerter la police. À l’arrivée des forces de l’ordre, les voleurs avaient déjà pris la fuite. Le montant du butin qu’ils ont emporté n’est pas encore connu. Le parquet de Meaux a ouvert une enquête qui a été confiée à la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire de Versailles.

Un employé de maintenance pris pour cible

En janvier dernier, un employé de maintenance de distributeurs automatiques de billets a été enlevé à Pontault-Combault puis séquestré par plusieurs malfaiteurs, qui l’ont menacé et forcé à ouvrir plusieurs DAB, dans plusieurs communes de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Trois suspects ont été interpellés quelques jours plus tard par les policiers, avant d’être mis en examen et écroués.

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Une Américaine en détention après la mort de son nouveau-né jeté par la fenêtre d’un hôtel à Paris

Associated Press — Une jeune Américaine en voyage en Europe a été placée en garde à vue après avoir prétendument jeté un nouveau-né par la fenêtre d’un hôtel à Paris, tuant le bébé, ont indiqué mardi les autorités.

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Le bébé aurait été jeté d’une fenêtre du deuxième étage d’un hôtel lundi matin, selon le parquet de Paris. Les secours ont transporté le nouveau-né à l’hôpital, mais l’enfant a été déclaré mort.

La mère voyageait en Europe depuis les Etats-Unis avec un groupe de jeunes adultes. Elle a été emmenée à l’hôpital pour y recevoir des soins médicaux après son accouchement et a été placée en détention, ont indiqué les autorités.

La femme voyageait par l’intermédiaire d’une organisation basée dans le Massachusetts appelée EF Gap Year, qui coordonne les programmes de voyage à l’étranger, a confirmé mardi un porte-parole d’EF.

« Nous sommes profondément choqués et attristés par cet événement tragique, et nos pensées accompagnent toutes les personnes touchées pendant cette période difficile », a déclaré Adam Bickelman dans un communiqué envoyé par courrier électronique.

« Nous coopérons pleinement avec les autorités locales qui poursuivent leur enquête », a indiqué le communiqué. « Un soutien psychologique a été offert à tous les membres du groupe et nous étendons notre soutien aux familles touchées. »

La déclaration ne la nomme pas.

A Paris, la brigade de protection de l’enfance a été chargée d’enquêter sur cette affaire pour homicide sur mineur de moins de 15 ans.

Les autorités envisagent la possibilité du déni de grossesse, une condition dans laquelle une femme reste inconsciente ou nie sa grossesse jusqu’à l’accouchement.

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Un éminent militant LGBT dénoncé comme étant à la tête d’un réseau de maltraitance d’enfants en Bretagne

Malgré les crimes effroyables impliquant des nourrissons et un réseau pédophile international, les médias grand public et les cercles de gauche restent ostensiblement silencieux.

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Un réseau criminel de violeurs d’enfants vient d’être démantelé en Bretagne, impliquant cinq hommes, dont un homme bien connu localement comme militant LGBT et membre du parti d’extrême gauche La France Insoumise (LFI). Face à l’horreur et à la gravité des faits, les médias et la gauche française restent curieusement silencieux.

L’affaire a été révélée par le journal Le Parisien , qui a révélé les agissements de Pierre-Alain Cottineau, un aide-soignant de 32 ans, désormais soupçonné d’avoir confié de jeunes enfants dont il avait la charge à des pédophiles.

Les faits sont insoutenables. Les victimes sont en majorité de très jeunes enfants – le plus jeune aurait à peine six mois – soumis à des actes de viol, de barbarie et de torture aggravée. Certains d’entre eux ont été drogués.

Le principal malfaiteur a été identifié à partir de matériel saisi par la police dans le cadre d’une enquête sur un réseau de pédophiles opérant sur le darknet. Il était déjà connu de la justice française : en septembre 2024, il avait été mis en examen après la découverte d’actes de viol et de barbarie filmés sur une fillette de 4 ans, lourdement handicapée, dont il avait la garde . L’enfant utilisait un matériel médical très particulier, reconnu sur les vidéos saisies, et qui permettait de remonter jusqu’à lui.

La police a déclaré qu’il organisait des « réunions de l’horreur » à son domicile ou dans des lieux spécialement loués à cet effet afin de livrer ses jeunes victimes à un réseau international de pédophiles recrutés via des messageries cryptées.

Jusqu’en septembre 2024, Pierre-Alain Cottineau faisait figure de jeune homme idéal : père séparé, il était connu dans la vie associative nantaise comme le président de l’association « Esprit Arc-en-ciel », qui défend les droits des personnes LGBT. Il a organisé la première Gay Pride de la région en 2022. Il s’est également engagé dans la lutte contre les violences conjugales. Fin 2023, cet auxiliaire de vie et ancien secouriste volontaire de la Croix-Rouge avait obtenu l’agrément du Centre départemental de l’enfance et de la famille, structure chargée de la prise en charge d’urgence des enfants de 0 à 18 ans. C’est ce parcours, apparemment irréprochable selon les standards contemporains du service public, qui lui a permis d’avoir accès à tous ces enfants.

Pour les enquêteurs, pourtant habitués au pire, les images recueillies sont jugées « inregardables » et révèlent des profils d’une perversité extrême, compte tenu du jeune âge des victimes. Mais pour l’instant, l’affaire est loin d’être aussi médiatisée que celle des viols de Mazan , qui impliquait une femme droguée et violée à plusieurs reprises. Pourquoi ce silence médiatique ?

En cause, le parcours du suspect, son engagement pour l’extrême gauche et la cause LGBT, qui explique le silence gêné de ses compagnons d’armes. Hormis Le Parisien , seuls les médias de droite se sont immédiatement emparés de l’affaire.

Martial Bild, rédacteur en chef du site d’extrême droite TV Libertés, s’est indigné du silence général des médias et a déploré que l’AFP ait mis plus de deux jours à publier une seule dépêche sur le sujet.

L’Observatoire du journalisme, organisme indépendant chargé d’identifier les éventuels biais idéologiques dans les médias, souligne que le reportage sur Cottineau diffusé par la chaîne nationale TF1 choisit délibérément d’occulter la nature de ses orientations politiques et le présente comme un citoyen « très impliqué dans le social », sans fournir davantage de précisions.

Une enquête parallèle est lancée depuis quelques jours sur X pour tenter d’en savoir plus sur le personnage et ses relations. Des archives Web montrent que Cottineau s’est vanté sur les réseaux sociaux d’ avoir accueilli chez lui des enfants en détresse , signe de sa fibre « sociale ». On apprend également qu’il s’est présenté aux élections locales de 2021 sous la bannière de l’extrême gauche LFI, et a reçu à cette occasion le soutien de personnalités du parti qui siègent aujourd’hui à l’Assemblée nationale, comme le député Andy Kerbrat, pris en flagrant délit d’achat de drogue alors qu’il était toujours député.

Une recherche sur les profils des réseaux sociaux des députés LFI ou de la presse de gauche est tristement éclairante : c’est l’omerta . Personne n’ose aborder l’affaire Cottineau , alors qu’au même moment, un autre scandale révélant des viols et des violences sur enfants, mais impliquant cette fois une institution catholique du sud de la France, Notre-Dame de Bétharram, est largement commenté par les mêmes. Le cas du journal de gauche Libération est particulièrement éloquent : même si Cottineau a été identifié depuis son arrestation en septembre, pas une seule ligne n’a été publiée à son sujet, alors que 63 articles ont été consacrés à Bétharram . Martial Bild dresse un tableau inquiétant, en énumérant toutes les organisations qui ont été impliquées avec Cottineau, directement ou indirectement, ou qui lui ont confié des responsabilités. Aucune ne s’est manifestée.

Cette affaire n’est pas sans rappeler celle du journaliste de gauche Jean-Philippe Desbordes , condamné en novembre 2024 pour le viol et la torture de ses propres belles-filles. Le pedigree du journaliste est impressionnant, puisqu’il a été pendant des années membre de la rédaction des principaux médias français généralistes ou de gauche : Le Canard enchaîné , Charlie Hebdo , France Info et Libération . Aucun de ces médias n’a fait amende honorable pour l’avoir employé pendant des années. Inutile de préciser que de telles révélations concernant une personnalité de droite auraient donné lieu à un scandale national.

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Dugny : Un homme armé de couteaux mortellement neutralisé par balle par les policiers

Les policiers ont ouvert le feu pour neutraliser un agresseur armé de couteaux ce mercredi matin à Dugny (Seine-Saint-Denis). Le suspect est décédé.

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Un homme armé de deux couteaux a foncé sur des policiers à Dugny (Seine-Saint-Denis) ce mercredi matin. Les forces de l’ordre ont tenté de la maîtriser à l’aide de leur pistolet à impulsion électrique (PIE), en vain. Le suspect a finalement été neutralisé mortellement par balle.

Les faits se sont déroulés sur l’avenue Lavoisier vers 7 heures, au niveau d’un arrêt de bus. Les policiers avaient été initialement appelés pour un suspect qui se trouvait dans la rue avec des couteaux. Une patrouille du commissariat de La Courneuve s’est rendue sur place et a été confrontée à cet homme, qui leur a foncé dessus. Touché au thorax, l’homme n’a pu être sauvé par les secours.

Aucun policier n’a été blessé durant cette intervention. Le suspect n’avait pas de document d’identité sur lui et n’aurait pas encore été identifié. « Il pourrait s’agir d’un sans domicile fixe », indique une source proche de l’affaire.

Deux enquêtes ont été ouvertes. La première concernant l’agression contre les forces de l’ordre, qui a été confiée à la sûreté territoriale de la Seine-Saint-Denis (ST 93), et la seconde, confiée à l’inspection générale de la police nationale (IGPN), qui concerne les conditions de l’usage de l’arme des policiers.

Les fonctionnaires qui sont intervenus sont interrogés dans les locaux de l’IGPN dans le cadre d’une audition libre, précise une deuxième source.

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L’influenceur TikTok « Zazouyoucef » condamné à 18 mois de prison en France

Un influenceur algérien connu sous le nom de « Zazouyoucef » sur les réseaux sociaux a été condamné à 18 mois de prison pour « provocation directe à un acte de terrorisme », suite à des propos qu’il a tenus sur TikTok.

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Le 24 février, le tribunal de Brest a condamné Youcef A, un Algérien de 25 ans, à une interdiction de séjour sur le territoire français de dix ans, a rapporté le quotidien français Le Dauphine .

Initialement, le procureur de Brest avait requis une peine de deux ans de prison et une interdiction du territoire français pendant cinq ans.

« Nous ne pouvons pas accepter que des individus appellent à la violence la plus grave », a déclaré le magistrat.

La défense de Youcef a fait valoir que ses vidéos étaient simplement provocatrices, dénuées de toute intention réelle de causer du tort.

Le tribunal a rejeté cette demande, imposant une peine plus lourde que celle demandée par le ministère public. Le jugement, a-t-il expliqué, s’appuie sur la gravité des propos de l’influenceur, qui ont été considérés comme susceptibles d’inciter à la violence et à des actes de terrorisme.

Le 3 janvier, l’influenceur avait été arrêté après avoir appelé à tirer sur des opposants au régime algérien en France.

En tant que Zazouyoucef, dont les fidèles sont estimés à 400 000 personnes, il a menacé de mort ceux qui voulaient manifester contre la communauté algérienne lors des fêtes de fin d’année à Paris.

« On va te tirer dessus. On va te violer. Et tu veux sortir le 1er janvier ? Où ? Tire-leur dessus, il faut faire parler la poudre, Président Tebboune, ils veulent le chaos… Tire-leur dessus, même si c’est mon frère, tire-lui dessus, ils sont payés par la France », a posté l’influenceur sur son compte TikTok.

« Ceux qui sortent à Paris, on s’en occupera… Ils seront enterrés avec les juifs », a-t-il posté.

Dans une autre  vidéo , Zazouyoucef aurait fait un geste de la gorge arrachée tout en se déclarant « en guerre » et, avec un groupe d’individus, aurait appelé à des fusillades et à des agressions sexuelles sur le sol français.

Devant le tribunal, il a affirmé qu’il n’avait pas appelé à des attaques contre l’opposition mais a déclaré que ses commentaires visaient l’armée algérienne, suite à des appels à manifester contre le gouvernement algérien sur TikTok.

Il a déclaré craindre une nouvelle guerre civile en Algérie.

« Je ne suis pas un terroriste. Dans mon pays, nous détestons les terroristes parce qu’ils ont tué ma famille », a-t-il ajouté, la voix sanglotante, selon Le Dauphine .

Le 24 février également, un autre influenceur algérien a été jugé devant un tribunal français.

Boualem Naman, un influenceur algérien connu sous le pseudonyme de « Doualemn » a été jugé pour « provocation sans effet à commettre un crime ou un délit ».

Il aurait également appelé à la violence en France contre l’opposition algérienne.

Le procureur français a requis six mois de prison avec sursis, soulignant que Naman n’avait pas appelé au meurtre mais avait exhorté ses partisans à commettre des violences, ajoutant qu’il regrettait ses propos, affirmant avoir « perdu son sang-froid ».

Au moment de la rédaction du présent rapport, l’affaire était en cours.

Le 10 janvier, l’influenceur avait fait la une des journaux lorsque la France avait tenté de l’expulser vers l’Algérie pour avoir prétendument incité à la haine et à la violence, mais il avait été immédiatement renvoyé.

L’incident a été perçu comme une humiliation internationale pour la France.

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Des impacts de balle découverts sur la maison d’un chef de la police municipale de Paris

Un chef de la police municipale de Paris a découvert plusieurs impacts de balle sur son domicile à Alfortville (Val-de-Marne). Une enquête a été ouverte pour violences volontaires avec arme et dégradations. Les investigations, confiées au commissariat d’Alfortville, doivent déterminer l’origine des tirs et s’ils sont liés à la fonction du policier.

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Plusieurs impacts de balle ont été découverts dimanche sur le domicile d’un chef de la police municipale de Paris, qui habite à Alfortville (Val-de-Marne). Une enquête pour violences volontaires avec arme et dégradations a été ouverte, indique le parquet de Créteil, confirmant une information du Parisien.

Cette enquête doit permettre de déterminer quel type d’arme a été utilisée, mais également à quel moment les faits se sont produits, et s’il s’agit d’un acte en lien avec la fonction de ce policier, chef de la Division centre. « Le policier a découvert les impacts sur un volet de sa maison, dimanche en fin de soirée », précise une source proche de l’affaire. « À ce stade, on ignore le moment où ça s’est passé et dans quelles circonstances », souligne le parquet qui appelle à la « prudence ». Une ogive, dont le calibre n’est pas encore connu, a été retrouvée écrasée contre le domicile du fonctionnaire, a détaillé la même source.

L’enquête a été confiée au commissariat d’Alfortville, a également indiqué le parquet.

Près de 200 agents travaillent à la Division centre de la police municipale parisienne, qui couvre les 1er, 2e, 3e et 4e arrondissements. Les policiers municipaux ont pour mission d’assurer la sécurité, la tranquillité et la salubrité publique. Ils effectuent des patrouilles en voiture, à pied ou à vélo, et régulent la circulation, veillent au respect des arrêtés municipaux et interviennent pour prévenir les conflits ou la délinquance.

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Chirurgien accusé d’avoir agressé 299 jeunes patients: ce qu’il faut savoir sur ce procès hors norme qui s’ouvre en France

C’est l’une des plus grandes affaires de pédocriminalité jamais jugées en France: le procès de Joël Le Scouarnec, ancien chirurgien accusé de violences sexuelles sur près de 300 patients dans une douzaine d’hôpitaux, s’ouvre lundi après-midi dans l’ouest du pays.

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• À lire aussi: Accusé d’avoir agressé 299 jeunes patients: des collègues du chirurgien français «savaient et n’ont rien fait»

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La plupart des 299 victimes étaient mineures au moment des faits, 256 avaient moins de 15 ans, et elles étaient souvent endormies ou en phase de réveil.

Joël Le Scouarnec, aujourd’hui âgé de 74 ans, a «reconnu son implication» dans la majorité des faits de viols aggravés et agressions sexuelles aggravées pour lesquels il sera jugé pendant près de quatre mois par une cour criminelle, à Vannes, a souligné le procureur Stéphane Kellenberger, qui mènera l’accusation.

Déjà condamné en 2020 à Saintes (centre-ouest) à 15 ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur quatre enfants, dont deux nièces, l’ancien médecin est désormais jugé pour des actes perpétrés entre 1989 et 2014 dans des hôpitaux de l’ouest de la France, notamment de Bretagne.

Les enquêteurs ont retrouvé la trace de ses victimes – des patients âgés en moyenne de 11 ans au moment des faits – en décortiquant ses journaux intimes, découverts lors d’une perquisition à son domicile en 2017, après que sa voisine de six ans l’a dénoncé auprès de ses parents pour viol.

Ses écrits, très détaillés, indiquaient le nom, l’âge et l’adresse de ses victimes ainsi que les violences infligées, souvent sous couvert de geste médical.

Nombre de victimes ont été confrontées à une amnésie traumatique, effaçant partiellement ou entièrement le souvenir du médecin.

«L’amnésie ne dilue pas la gravité de l’acte», a affirmé à l’AFP l’une des victimes de M. Le Scouarnec.

«Les conséquences existent, je vis avec tous les jours», rappelle celui qui a connu une dépression et des idées suicidaires après avoir lu le récit du pédocriminel sur son agression sexuelle à 12 ans.

«Pédophile» revendiqué

Au total, Joël Le Scouarnec, qui se revendique «pédophile» depuis des décennies, sera jugé pour 111 viols et 189 agressions sexuelles, aggravés par le fait qu’il abusait de sa fonction de médecin.

Il encourt une peine maximale de 20 ans de réclusion.

L’audience de lundi sera principalement occupée par des aspects techniques du procès.

La journée de mardi, consacrée à la personnalité de l’accusé, sera un moment fort avec les témoignages de ses trois fils et de son ex-épouse.

Cette dernière affirme ne jamais avoir eu le moindre soupçon sur la pédocriminalité de son mari, malgré des écrits de ce dernier laissant penser le contraire, et une première condamnation du chirurgien pour détention d’images pédopornographiques en 2005, déjà à Vannes.

La cour criminelle suivra l’ordre chronologique des violences sexuelles reprochées à M. Le Scouarnec.

Une quarantaine de parties civiles ont déjà fait valoir leur droit au huis clos, et d’autres peuvent encore le faire tout au long de l’audience.

Le 19 mai, la cour entendra plusieurs anciens hauts responsables des hôpitaux et services de santé. Selon des documents confidentiels consultés par l’AFP, certains avaient été informés dès 2006 de la première condamnation du chirurgien, sans que sa carrière n’en soit impactée ou que des dispositions aient été prises pour ne pas le laisser seul en présence de mineurs.

Le médecin avait exercé onze ans encore, poursuivant ses violences sexuelles présumées sur les enfants qu’il opérait.

Les plaidoiries des 63 avocats des parties civiles sont programmées du 22 au 28 mai et les réquisitions le 2 juin.

Les avocats de la défense plaideront le lendemain, avant que la cour ne se retire pour délibérer durant trois jours à partir du 4 juin.

Si ce calendrier est tenu, le verdict est attendu le 6 juin.

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Des projectiles explosifs lancés contre le consulat russe en France

MARSEILLE, France, 24 février (Reuters) – Trois projectiles ont été lancés lundi par-dessus le mur d’enceinte du consulat russe à Marseille, dont deux ont explosé, a indiqué la police marseillaise.

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Les engins incendiaires ont été lancés dans les jardins du consulat de la deuxième ville de France par la population. Les enquêteurs analysaient le contenu des trois bouteilles de soda qui ont servi de projectiles.

Le Kremlin a déclaré que la Russie faisait pression sur la France pour qu’elle prenne des mesures de sécurité suite à l’incident, qui, selon Moscou, semble être un acte de terrorisme.

La Russie a exigé une enquête française complète, a rapporté l’agence de presse officielle TASS.

Personne n’a été blessé, a ajouté la police. Auparavant, le personnel du consulat avait été confiné à l’intérieur pendant que les démineurs effectuaient des contrôles.

L’incident dans la ville du sud de la France a eu lieu le troisième anniversaire de l’invasion de l’Ukraine par la Russie . »Les explosions sur le territoire du consulat général de Russie à Marseille ont toutes les caractéristiques d’une attaque terroriste », a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, citée par l’agence TASS.

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Un policier municipal de Paris interpellé pour outrage et rébellion à Noisiel

Un policier municipal de Paris a été interpellé à Noisiel (Seine-et-Marne) lors d’un festival, alors qu’il était hors service. En état d’ébriété, il est soupçonné d’outrage et de rébellion envers les policiers municipaux. Placé en garde à vue, il a finalement été relâché sans qu’aucune plainte ne soit déposée.

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Un policier municipal de Paris, chef adjoint d’une division, a été interpellé à Noisiel (Seine-et-Marne) ce samedi lors d’un festival, alors qu’il était hors service, avant d’être placé en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir outragé des policiers municipaux de la commune, et de s’être rebellé, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de l’AFP.

Le policier parisien assistait au « Cernunnos Pagan Fest », un festival médiéval qui propose notamment des concerts de pagan metal et qui se déroule chaque année durant un week-end. Selon une source policière, le fonctionnaire, qui venait d’apprendre un décès au sein de sa famille, était en état d’ébriété. Les agents de sécurité du festival ont fait appel à la police à la suite d’une altercation.

Le fonctionnaire parisien, qui était accompagné de conjointe et leur enfant, s’en serait alors pris aux policiers municipaux de Noisiel, arrivés sur les lieux pour ramener le calme. Le mis en cause a été placé en garde à vue pour violences volontaires, outrage et rébellion.

La garde à vue du policier a finalement été levée et il est ressorti libre. Aucune plainte n’a été déposée, a indiqué le parquet de Meaux.

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Jean-Louis Aubert annonce le décès de sa maman en plein concert

Le chanteur a confié cette triste nouvelle juste après une reprise de Barbara lors de son show à Bordeaux.

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Jean-Louis Aubert n’a pas souhaité annulé de concerts malgré son deuil. AFP

À 69 ans, Jean-Louis Aubert continue d’enflammer les salles avec la passion et l’énergie qui l’animent depuis près de cinquante ans. Ce 21 février, l’ex-membre du groupe Téléphone était à Bordeaux, où 6 600 spectateurs l’attendaient pour un concert mêlant ses plus grands succès à des morceaux inédits.

Selon «Sud-Ouest», l’artiste a offert une prestation intense, portée par son charisme et son professionnalisme. Mais l’émotion a pris une autre dimension lorsqu’il a repris la chanson de Barbara, «Dis, quand reviendras-tu?». À l’issue du morceau, l’artiste a lâché une confidence bouleversante: «Ce soir, c’est un peu compliqué: ma maman est morte il y a deux jours.»

Une relation fusionnelle avec sa mère

Nicole Aubert, 95 ans, s’est donc éteinte le 19 février. Très attaché à ses parents, Jean-Louis Aubert avait déjà été profondément marqué par la disparition de son père. Avec sa mère, les liens étaient tout aussi forts.

En 2020, au plus fort de la pandémie, il confiait au «JDD» ses inquiétudes quant à sa santé fragile. Par précaution, il avait même pris la décision de l’accueillir chez lui, afin de veiller sur elle.

Malgré le chagrin, l’artiste a tenu à assurer son concert, livrant une performance empreinte d’émotion.

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