Une femme a été grièvement blessée à coups de couteau ce jeudi 19 juin à Tours (Indre-et-Loire), dans un appartement occupé par deux jeunes femmes. L’agression est survenue lors d’un différend avec un homme venu pour une prestation sexuelle. La victime s’est réfugiée dans un bar voisin. Le suspect est en fuite.
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Une jeune femme de 23 ans a été grièvement blessée à coups de couteau dans un appartement de la rue Lamartine, à Tours (Indre-et-Loire), ce jeudi 19 juin vers 12h30.
Les faits se sont produits dans un studio situé au rez-de-chaussée du n°11 de cette rue du centre-ville, indique La Nouvelle République. D’après les premiers éléments, le logement loué en ligne était occupé par deux jeunes femmes, dont l’une serait une prostituée. C’est dans ce contexte qu’un homme, qui avait rendez-vous avec cette dernière, aurait eu un différend avec elle au sujet du paiement d’une prestation sexuelle.
Durant l’altercation, la seconde femme, qui se trouvait sous la douche, a été grièvement blessée à l’arme blanche. Le suspect a utilisé un couteau suisse avant de prendre la fuite. Il est actuellement recherché par les services de police. Selon les témoins, il portait un t-shirt noir, une casquette, et une sacoche Gucci, précisent nos confrères.
Blessée à la poitrine
Blessée, la victime, paniquée et nue, est parvenue à se réfugier dans le bar voisin « Le 25 avril ». Plusieurs clients lui ont porté assistance. Le gérant du bar l’a mise à l’abri avant d’alerter les secours. La jeune femme présentait une plaie importante au niveau de la poitrine.
Elle a été prise en charge sur place par les secours, avant d’être transportée vers le CHRU Trousseau de Chambray-lès-Tours. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver l’agresseur et déterminer les circonstances exactes de l’agression.
Le permis de l’automobiliste de 27 ans, qui circulait à bord d’un véhicule professionnel, lui a été immédiatement retiré. La vitesse maximale autorisée dans le secteur est de 50 km/h.
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Illustration. La monitrice auto-école a été contrôlée lors d’une opération conjointe menée par la police municipale de Clichy et la police nationale. LP/Alexis Bisson
À vouloir aller trop vite, elle a perdu très gros. Coupable d’un très grand excès de vitesse, mercredi soir, à Clichy, une monitrice d’auto-école a dit adieu à son permis de conduire et donc, très probablement, à son emploi.
Son permis de conduire d’abord. Celui-ci lui a été retiré sur-le-champ, alors que la Renault Clio que la monitrice conduisait — équipée, pour la petite histoire, de son petit panneau de toit « auto-école » — a fait l’objet d’une immobilisation administrative. Il faut dire que l’automobiliste de 27 ans ne s’est pas contentée d’un bref coup d’accélérateur. Alors qu’elle n’était pas censée dépasser les 50 km/h, la voiture de la jeune femme, contrôlée sur les quais de Clichy, peu avant 22 heures, alors qu’elle circulait dans le sens Saint-Ouen-Clichy, est apparue dans la mire des jumelles à plus de 130 km/h. Lancée, comme sur une autoroute.
« Conduire à cette allure en pleine agglomération, c’est irresponsable »
« La vitesse retenue est exactement de 132 km/h, précise une source policière. Soit 82 km/h au-dessus de la vitesse autorisée. Conduire à cette allure en pleine agglomération, c’est tout simplement irresponsable. ». « Une criminelle en puissance » commente sur X (ex-Twitter), l’adjoint à la sécurité de Clichy, Patrice Pinard, qui, au passage, remercie les forces de l’ordre d’avoir stoppé la course folle de l’automobiliste.
Contrôle routier sur les quais à #clichy ➡️ Vitesse de ce véhicule : 132 km/h contre une limitation fixée à 50 km/h Vous avez bien lu ! Et je ne vous parle pas des stupéfiants… Merci à la #policemunicipale d'avoir stoppé cette criminelle en puissance ! pic.twitter.com/1tY6ogHCBI
Circonstance aggravante, le test salivaire auquel la jeune femme a été soumise — systématique en cas de très grand excès de vitesse — s’est révélé positif. « Elle avait fumé du cannabis et en détenait quelques grammes dans son sac » précise la même source policière. La jeune femme a été convoquée à une date ultérieure au commissariat de Clichy mais peut déjà se préparer à faire une croix sur son titre professionnel d’enseignement de la conduite et de la sécurité routière.
« Sa situation s’annonce très compliquée, confirme une avocate du barreau de Paris spécialiste du droit routier. La conduite sous stups et les très grands excès de vitesse constituent deux infractions qui, à elles seules, justifient l’interdiction d’enseigner la conduite. »
Il est accusé d’avoir donné des bonbons à de jeunes clients afin d’obtenir leurs numéros et de leur envoyer des messages sexuellement explicites.
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Un homme de 35 ans arrivé illégalement en France en 2018 a été reconnu coupable d’avoir envoyé des messages sexuels à deux jeunes filles lors de son procès le 13 juin.
L’homme n’a pas nié les accusations d’envoi de messages sexuels aux adolescentes, toutes deux âgées de 16 ans, déclarant au tribunal : « Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je leur présente mes excuses ainsi qu’à leurs familles. »
Jamel, qui n’est pas son vrai nom, a été jugé devant le tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes.
Décrit comme un « employé aimable et généreux », l’homme, employé dans une boulangerie de Mennecy, était connu pour offrir des cadeaux aux jeunes clientes qui fréquentaient la boutique. Cependant, il échangeait également des numéros de téléphone avec certaines de ces clientes. L’accusation a soutenu qu’il avait utilisé des bonbons et des cadeaux comme moyen de pression pour obtenir des numéros de téléphone et parler aux jeunes filles, selon l’agence de presse française ACTU Essone .
L’homme, qui consommait régulièrement de l’alcool et du cannabis, envoyait des messages sexuels à deux clients de 16 ans.
« Je n’étais pas dans mon état normal », a-t-il déclaré au tribunal après avoir été interrogé par le juge.
« Vous vous réfugiez derrière votre addiction pour justifier votre comportement. Mais vos manœuvres répétées sont tout sauf anodines », a déclaré le juge.
Il a été condamné à un an de prison, dont six mois avec sursis. Il purgera une partie de sa peine en résidence surveillée.
On ne sait pas encore de quel pays cet homme est originaire ni si l’affaire pourrait avoir des conséquences sur son statut en France, comme une expulsion.
La police a interpellé ce mercredi 11 juin deux personnes en train de livrer 200 kg de cannabis dans une zone isolée de la commune de Feyzin (Rhône).
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200 kg de résine de cannabis ont été saisis mercredi 11 juin à Feyzin, a appris BFM Lyon de sources concordantes.
La direction interdépartementale de la police nationale (DIPN)indique que dans le même temps, deux personnes ont été interpellées dans le cadre d’une enquête menée par l’office anti-stupéfiants (OFAST) de Lyon.
D’après nos informations, ces interpellations ont eu lieu au cours de la livraison de ces produits stupéfiants dans une zone isolée de la commune de Feyzin. Cette marchandise semblait destinée à alimenter le marché lyonnais.
Il s’agissait d’une cargaison en provenance d’Espagne transportée par un chauffeur d’origine marocaine, qui a donc été interpellé. Le deuxième homme interpellé, âgé de 27 ans, est lui originaire de Feyzin.
Défèrement et placement en détention provisoire
Les enquêteurs de l’OFAST ont surveillé cette cargaison alors qu’elle avait franchi la frontière espagnole dans la nuit de mardi à mercredi et ont pu procéder quelques heures plus tard à ces interpellations et cette saisie.
Les deux hommes ont été déférés vendredi dernier et placés en détention provisoire dans l’attente de leur jugement fixé au 7 août 2025, confirme le parquet à BFM Lyon.
La croisade de la France contre les contenus pour adultes se transforme en une campagne furtive visant à supprimer l’anonymat numérique, une plateforme à la fois.
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Les efforts déployés par le gouvernement français pour lutter contre l’accès à la pornographie en ligne se transforment rapidement en une initiative plus large visant à démanteler l’anonymat en ligne, suscitant une vive inquiétude parmi les défenseurs de la vie privée.
Les autorités envisagent désormais d’appliquer des mandats stricts de vérification de l’âge non seulement aux sites explicites, mais également aux réseaux sociaux comme Reddit, Mastodon et Bluesky, des plateformes où du contenu pour adultes peut apparaître mais où l’identité n’est généralement pas liée à des informations d’identification réelles.
Ce changement n’implique pas de nouvelle législation, mais une réinterprétation des lois existantes, conformément à la réglementation française récemment promulguée. Cela permettrait à l’État de qualifier de sites pornographiques les plateformes qui « permettent le partage de contenus pornographiques », les soumettant ainsi à des contrôles d’identité numérique parmi les plus invasifs jamais proposés dans l’UE.
Le cabinet de la ministre du Numérique, Clara Chappaz, a déclaré : « Notre priorité est la vérification de l’âge pour toute plateforme qui distribue ou permet le partage de contenu pornographique. »
Bien que présentée comme une mesure visant à protéger les enfants, les implications vont bien au-delà de la sécurité des jeunes. Tout service pris dans ce piège serait contraint de suivre l’âge et, par extension, l’identité de ses utilisateurs, portant ainsi atteinte au pseudonymat et menaçant de rendre toute activité anonyme en ligne impossible en pratique.
L’urgence renouvelée du gouvernement fait suite au meurtre tragique d’un assistant d’enseignement dans un lycée, que le président Emmanuel Macron a utilisé pour réitérer son appel à interdire les réseaux sociaux aux utilisateurs de moins de 15 ans. Bien que sans rapport avec la pornographie, l’incident est utilisé pour justifier des contrôles radicaux sur les espaces numériques.
Les plateformes qui ne respectent pas les nouvelles règles de vérification de l’âge risquent d’être sanctionnées, mises sur liste noire par les moteurs de recherche, voire bloquées. Chappaz a récemment signalé que la plateforme X d’Elon Musk était sur le point d’être classée comme plateforme pornographique, malgré sa fonction première de réseau social textuel, soulignant ainsi le flou et l’étendue des définitions gouvernementales.
Cependant, la voie juridique est loin d’être claire. En vertu de la législation européenne sur les services numériques (DSA) , les décisions concernant les « très grandes plateformes en ligne » relèvent de la compétence de la Commission européenne, et non des États membres.
Ces plateformes sont censées évaluer et atténuer les risques, notamment ceux liés aux contenus pour adultes, mais conservent leur liberté quant à la manière de procéder. Une révision juridique serait en cours en France, témoignant de la volonté de l’État de promouvoir cette politique malgré les conflits potentiels avec le droit européen.
Certaines plateformes réagissent. Aylo Freesites, l’entreprise à l’origine de nombreux sites pour adultes, a déjà bloqué l’accès en France en signe de protestation, avertissant que le modèle gouvernemental est « dangereux » et « potentiellement attentatoire à la vie privée ».
D’autres ont refusé de mettre en place les barrières d’âge et pourraient faire face à des sanctions de la part du régulateur français Arcom.
Cette initiative n’est pas isolée. Partout en Europe, les gouvernements s’intéressent de plus en plus à la vérification de l’âge, soi-disant pour protéger les mineurs. Mais cette tendance permet également une collecte de données plus approfondie et facilite le lien entre les comportements numériques et les identités réelles.
La France est l’un des cinq pays participant à un projet pilote de l’UE pour une solution officielle de vérification de l’âge.
Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne, a déclaré que la DSA oblige les plateformes comme X à prendre « des mesures appropriées d’atténuation des risques, y compris sur le contenu pornographique ».
Alors que la France avance sans consensus européen, les conséquences se font déjà sentir. Alors que les décideurs politiques invoquent la sécurité des enfants, les outils en cours de développement risquent d’ouvrir la voie à un Internet beaucoup plus surveillé, où exprimer sa dissidence, demander de l’aide ou simplement tenir un discours privé pourrait avoir pour prix de révéler son identité à l’État.
Avec un fort soutien du public, les députés font adopter une loi visant à empêcher les immigrants illégaux d’utiliser le mariage civil pour éviter l’expulsion.
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Après plusieurs affaires médiatisées, les députés français ont voté l’inscription dans la loi de l’interdiction faite aux maires de célébrer les mariages entre des Français et des personnes menacées d’expulsion. La mobilisation de maires courageux contre l’immigration clandestine a donc enfin porté ses fruits.
Il y a quelques mois, Robert Ménard, maire conservateur de Béziers, dans le sud de la France, a été traduit en justice pour avoir refusé de marier une habitante de la commune à un immigré algérien en situation irrégulière sous le coup d’une OQTF. Refusant de plaider coupable, il a réclamé une modification de la loi française, qui sanctionne actuellement les élus refusant de célébrer des mariages dans ce cas, indépendamment de la présence irrégulière du fiancé sur le territoire français. Il encourt jusqu’à cinq ans de prison, 75 000 € d’amende et l’interdiction d’exercer une fonction publique.
Quelques semaines plus tard, un autre maire lui a emboîté le pas. Marlène Mourier , maire de Bourg-lès-Valence, a refusé de célébrer un mariage qualifié de « mariage de complaisance » entre une Française et un immigré tunisien en situation irrégulière. Mourier et Ménard, rejoints par deux autres maires, ont publié une lettre ouverte dans Le Figaro appelant à une révision de la loi française afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent et ne placent les élus locaux dans une position impossible : celle de donner leur aval public à une situation manifestement illégale. Le président Macron lui-même, dans son allocution télévisée du mois dernier , a qualifié l’affaire Ménard de « grotesque » et s’est prononcé en faveur d’une modification de la loi.
Le processus est désormais engagé, puisque les députés ont adopté lundi 16 juin en commission une proposition de loi visant à interdire la célébration de mariages civils lorsque l’un des futurs époux est en situation irrégulière. L’objectif, selon le député Éric Michoux, membre de l’Union des droits pour la République (UDR), alliée au Rassemblement national (RN), est de « protéger les maires », jusqu’ici « complices involontaires d’un détournement de la loi » lorsqu’ils ont célébré de telles unions.
Le projet de loi, issu du Sénat, a déjà été approuvé par la chambre haute il y a quelques semaines. Il doit maintenant être examiné par les députés en séance plénière à la fin du mois. 73 % des Français sont favorables à cette mesure de bon sens, mais la gauche a déjà clairement exprimé son opposition. Socialistes et écologistes dénoncent « une nouvelle dérive à droite et à l’extrême droite », qualifiant la loi de « xénophobe et liberticide ». Ils y voient le résultat d’une « normalisation d’un discours réactionnaire, déguisé en liberté de conscience ou de tradition ». Au centre, les partisans de Macron se retranchent derrière des arguments formels pour se démarquer du projet de loi, soulignant son caractère potentiellement inconstitutionnel, car discriminatoire.
Depuis ce mercredi matin et jusqu’à demain soir, les contrôles sont renforcés dans les gares, à bord des trains et des bus, en particulier ceux à destination ou à l’arrivée de pays voisins. Cette opération nationale de lutte contre « l’immigration irrégulière » lancée par l’Intérieur fait suite à une précédente, mi-mai, qui avait donné lieu à des centaines d’interpellations.
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Dans les trains, les bus et les halls de gare, les contrôles sont exceptionnellement renforcés ce mercredi 18 et jeudi 19 juin. Une opération nationale de lutte contre « l’immigration irrégulière » doit être menée durant ces 48 heures, dans le cadre d’une note d’instruction du ministère de l’Intérieur révélée par l’AFP, mardi. L’opération a démarré ce mercredi matin à 8h, et s’achèvera demain à 20h.
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a annoncé sur CNews que « 4 000″ gendarmes, policiers, douaniers et forces Sentinelle » sont mobilisées « pour interpeller des clandestins ». Le ministre souhaite envoyer un signal clair : « Ce que je veux dire, c’est que les clandestins ne sont pas les bienvenus en France de la façon la plus ferme et définitive ».
Concrètement, les grandes gares françaises, ainsi que les trains régionaux dans les zones frontalières, vont être les zones les plus visées. « Vous veillerez à prioriser, dans toutes les gares ferroviaires, les contrôles des trains à destination des pays voisins et des grandes métropoles françaises, en arrivée comme en départ. Les trains régionaux, en particulier dans les zones frontalières, pourront utilement être contrôlés après sensibilisation des instances régionales concernées », détaille dans sa note d’instruction le ministre de l’Intérieur.
Plus de 750 interpellations lors de la précédente opération il y a un mois
Cette note a été adressée aux préfets, au général d’armée, aux directions de la gendarmerie et de police ainsi qu’aux douanes. « En complément du réseau routier, le réseau ferroviaire international et national semble constituer un vecteur essentiel de transit pour les clandestins depuis l’étranger et en interne entre les régions, en particulier vers la zone Nord », argumente le document.
Les forces de sécurité sont donc sommées de prêter particulièrement attention aux fraudes liées à l’usage de faux documents d’identité. Du côté des trains, elles seront assistées dans ces tâches par la SNCF, dont les agents « ont été préalablement sensibilisés à cette opération nationale », indique la note.
Il y a un peu moins d’un mois, une opération similaire avait été lancée. Cette « opération nationale de contrôle des flux » menée les 20 et 21 mai dernier avait mené à l’interpellation de plus de 750 personnes, selon l’Intérieur.
Plus globalement, dans cette note, le ministre, chef de fil des Républicains, se félicite d’une« augmentation conséquente d’interception d’ESI (étrangers en situation irrégulière) ces dernières semaines (+28%) ». Mercredi matin, il a donné le chiffre de 47 000 interpellations depuis le début de l’année.
« Discrimination raciale »
Les associations d’aide aux personnes exilées dénoncent cette opération et la large communication de l’Intérieur autour de celle-ci. Utopia 56 la qualifie de « grande campagne de discrimination raciale ».
Ce type de contrôles dans les transports se pratiquent déjà de manière quotidienne dans certaines zones frontalières : par exemple dans le train régional reliant Vintimille (Italie) à Menton (France). « Dès qu’ils sont rentrés dans le train, les policiers nous ont dit de sortir. Directement, sans regarder nos documents. Moi, j’étais aux toilettes à ce moment-là : ils sont rentrés, ils m’ont tirée dehors. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait. C’est là que je me suis rendue compte qu’ils avaient fait sortir tous les Noirs du train », a témoigné par exemple auprès d’InfoMigrants Edwige*, une Ivoirienne de 33 ans.
Or, ces pratiques relèvent du « contrôle racial », analysait auprès d’InfoMigrants Ulrich Stege, avocat en droit des étrangers et enseignant à l’université de Turin. « Il n’y a pas d’autres mots pour ça : les contrôles visent seulement les personnes de couleur », expliquait-il, « ce qui n’est pas légal ».
Le Pakistan souffre d’une épidémie de viols et les migrants en provenance de ces pays apportent souvent ces coutumes avec eux en Europe.
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Un violeur pakistanais en série qui ciblait des jeunes hommes dans le bois de Boulogne à Paris a été arrêté et incarcéré après avoir été identifié grâce à des analyses ADN. Le suspect, âgé de 33 ans, serait responsable de multiples agressions au cours de l’année écoulée.
L’agresseur, Shahzad K., un Pakistanais de 33 ans, jusqu’alors inconnu des services de police, a commis son dernier viol connu dans la soirée du vendredi 23 mai. Ce jour-là, un homme de 23 ans se rendait à un concert de jazz à la Fondation Louis Vuitton, située dans le Bois de Boulogne, lorsqu’il a été pris pour cible.
Vers 19 heures, alors que la victime marchait de son arrêt de bus vers le lieu de l’incident, un homme l’a soudainement agressé, le forçant à pratiquer une fellation sous la menace de violence.
Après l’agression, la victime s’est réfugiée à la Fondation Louis Vuitton et a immédiatement contacté la police. Malgré l’arrivée des policiers, l’agresseur avait déjà disparu. À l’insu du migrant pakistanais, ce serait son dernier acte avant son arrestation.
Le violeur a utilisé la même méthode dans cette affaire et dans d’autres : il a renversé ses victimes et les a traînées dans un endroit isolé. Une source policière a ensuite déclaré au Parisien que le suspect disait porter un couteau en guise de menace. Après avoir violé sa victime, il lui volait ses cartes bancaires.
Le samedi 7 juin, les forces de l’ordre, agissant sur la base d’une description détaillée de leur cible, ont mené une opération de sécurité sous la direction du commissariat du 16e arrondissement. Au cours de cette opération, elles ont réussi à arrêter Shahzad K.
Lors de sa garde à vue, une correspondance ADN a également permis de relier le suspect à une affaire de viol similaire survenue un an plus tôt. Le parquet de Paris a confirmé deux victimes, âgées de 21 et 23 ans, les faits remontant respectivement au 7 juin 2024 et au 23 mai 2025. Cependant, une source policière évoque une troisième victime, agressée le 18 mars.
Actuellement, ses victimes connues sont au nombre de trois, mais Shahzad K. pourrait avoir eu d’autres victimes qui ne se sont pas manifestées.
Shahzad K. a été jugé lundi à Paris. Il a depuis été inculpé et placé en détention provisoire.
L’enquête, menée par le premier district de police judiciaire, se poursuit sous la supervision d’un juge d’instruction parisien.
De nombreux cas de crimes sexuels impliquant des ressortissants pakistanais ont été recensés en France. L’année dernière , un migrant pakistanais en situation irrégulière a été surpris en train de regarder du porno lors de son propre procès en France, où il a été reconnu coupable d’agression sexuelle.
Au cours du procès, son avocat a également déployé une tactique juridique de plus en plus utilisée pour réduire les peines, affirmant que le migrant sans-abri avait agi en raison de sa « culture patriarcale ».
M. M., dont le nom complet n’a pas été dévoilé, a été déféré devant les juges du tribunal judiciaire de Créteil pour agression sexuelle sur une femme au parc de Choisy et agression sur son mari. Il n’avait pas de casier judiciaire avant les faits, mais en raison de son statut illégal, il était considéré comme présentant un risque élevé de fuite.
Le viol de jeunes garçons est un phénomène de masse au Pakistan et en Afghanistan ; il est si courant qu’il existe un terme pour le désigner, « bacha bazi ». Il est particulièrement répandu dans le nord-ouest du Pakistan. Malgré les lois interdisant l’homosexualité, celles-ci sont rarement appliquées et le viol de garçons est considéré comme une « tradition culturelle ». Dans certains cas, des scandales massifs ont éclaté, comme celui de Kasur, où des centaines d’enfants ont été violés. Des vidéos de sodomie et d’actes sexuels forcés ont été filmées avec environ 300 enfants, provoquant des troubles politiques. Des réseaux criminels organisés, dont certains avaient des liens avec le monde politique, filmaient ces actes et les vendaient en ligne.
Le Pakistan est classé parmi les pires pays au monde en matière de droits des femmes, se classant au 151e rang en termes d’inégalité entre les sexes selon le Forum économique mondial.
Dans un article détaillant l’énorme problème du viol au Pakistan pour le Toronto Star, Farzana Hassan écrit :
Alors que les garçons sont agressés et victimes d’abus sexuels dans le cadre d’institutions telles que le bacha bazi – pratique des chefs et des propriétaires terriens possédant des esclaves sexuels masculins –, les filles sont victimisées pour de multiples raisons, mais le plus souvent par les pulsions primitives d’hommes puissants et prédateurs…
Si l’opinion publique pakistanaise est indignée par ce meurtre, il convient de noter que le viol est souvent utilisé comme arme contre les filles et les femmes pour régler les querelles familiales. Il est infligé en toute impunité. Les sanctions pour viol et agression sexuelle sont négligeables et les coupables s’en tirent souvent impunément.
Les viols sont sous-déclarés par les femmes, car la loi les assimile souvent à l’adultère et les femmes qui les dénoncent peuvent se retrouver en prison. Les exigences de témoignage dans une affaire de viol peuvent également rendre impossible la sanction du violeur.
Ces anomalies judiciaires témoignent d’un manque fondamental de reconnaissance de l’humanité des femmes. Pourtant, le problème dépasse le simple cadre du maintien de l’ordre ; il est lié aux attitudes sexistes envers les femmes et les filles, omniprésentes dans la société. Le fait que de tels incidents se produisent quotidiennement et passent généralement inaperçus témoigne de l’échec total de la société pakistanaise en matière de prise de conscience des questions de genre.
Un homme a été interpellé puis placé en garde à vue, ce lundi 16 juin, après la découverte de cette importante quantité de drogue, d’argent et d’armes à son domicile de Seine-et-Marne.
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C’est un important coup de filet contre un intense trafic de drogue en région parisienne. Selon les informations de Paris Match, les policiers du commissariat d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont découvert 75 kg de cocaïne, cinq armes et plus de 100 000€ en argent liquide chez un homme, domicilié à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne). Les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris ont été chargés de la poursuite des investigations. Le suspect a été placé en garde à vue. Son audition est toujours en cours.
S’agit-il d’une simple nourrice, chargée de conserver cette drogue pour autrui ? Ou d’un trafiquant d’envergure ? Pour l’heure, les réponses à ces questions restent en suspens. Seule certitude : le lieu de son interpellation est tout sauf anodin.
Le suspect a été contrôlé au volant de sa voiture
Toujours selon les informations de Paris Match, le suspect a été contrôlé au volant de sa voiture, avenue du Travail à Sevran, à deux pas du quartier des Beaudottes, haut-lieu du trafic de stupéfiants en Seine-Saint-Denis. Dans son véhicule, un chien policier, dressé pour détecter la présence de drogue, a marqué l’arrêt sous un siège, permettant la découverte de quelques grammes de stupéfiants. Rendus à son domicile, les policiers ont alors mis la main sur ces 75kg de cocaïne, dissimulés dans une cache aménagée dans un second véhicule, stationné dans le garage du suspect, ainsi que dans une valise.
Les mêmes enquêteurs ont ensuite découvert, dans le même logement, un fusil à pompe, un pistolet semi-automatique et trois armes longues ainsi que plus de 100 000€.
Le procureur de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, « ne confirme rien en l’état ».
Trois policiers ont été blessés lundi en fin de soirée à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) lors de l’interpellation d’un homme souffrant de troubles psychiatriques. L’un d’eux a été poignardé au thorax, mais il a été sauvé par son gilet pare-balles. Le suspect, qui s’est emparé de l’arme d’un fonctionnaire, a été maîtrisé et placé en garde à vue.
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Illustration. (A17)
Un homme de 36 ans a été maîtrisé et interpellé ce lundi soir à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), après avoir poignardé un policier qui a été protégé par son gilet pare-balles. L’agresseur se serait également saisi de l’arme d’un fonctionnaire au moment de son interpellation. Trois policiers ont été blessés durant cette intervention et le suspect a été placé en garde à vue, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de Valeurs Actuelles.
Ce sont les parents du suspect qui ont alerté la police vers 23h15, en expliquant qu’il souffre de troubles psychiatriques et qu’il les aurait frappés puis menacés avec un couteau. Une patrouille de trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) s’est rendue sur place, rue Alfred-de-Musset. Les forces de l’ordre prennent contact avec les parents du mis en cause et apprennent qu’il vient de quitter le domicile.
Au même moment, le policier qui était resté dans la rue pour stationner la voiture de police est alors agressé par le suspect armé d’un couteau. Ses deux collègues arrivent rapidement pour maîtriser l’agresseur. Une lutte s’engage. « Le suspect a tenté de poignarder le premier policier au cou, après l’avoir poignardé au thorax avant que ses collègues n’arrivent. Le fonctionnaire s’est défendu comme il pouvait », expose la même source. Le suspect se rebelle violemment et refuse de lâcher son couteau. L’un des agents le met en joue avec son arme de service. L’agresseur donne un coup dans l’arme du policier qui tombe au sol. « Il est ensuite parvenu à s’en saisir avant d’être rapidement amené au sol et maîtrisé, puis menotté », détaille cette source.
Couteau, tournevis et ouvre-bouteille
Le suspect était également muni d’un tournevis et d’un ouvre-bouteille. « Son couteau avait une lame d’une dizaine de centimètres », précise-t-on. Les trois policiers ont été blessés et conduits à l’hôpital d’instruction des Armées Bégin à Saint-Mandé, pour recevoir des soins et subir des examens. Ils ont tous les trois déposé plainte.
Une enquête a été ouverte pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique. Le suspect doit faire l’objet d’un examen de comportement afin de déterminer si son état de santé est compatible avec son placement en garde à vue.
Dans un communiqué sur Facebook, le syndicat Alliance Police Nationale du Val-de-Marne dénonce « un guet-apens » tendu par le suspect aux policiers. « Grâce à leur maîtrise, ainsi qu’à leur réactivité, un drame a été évité lors de cette intervention de police du quotidien d’une violence inouïe », réagit l’organisation. « La détermination du mis en cause l’amenait à porter un coup de couteau au niveau du torse de notre collègue qui est heureusement sauf grâce au port de son gilet pare-balles ».
Une personne a été tuée par balles dimanche près d’un camp du Nord de la France, où vivent des centaines de migrants voulant tenter la traversée vers l’Angleterre. La veille, un Soudanais avait déjà été mortellement touché par une autre fusillade. Plusieurs exilés, dont un bébé, ont également été blessés.
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Des migrants patientent pour une distribution de nourriture, près du camp de Loon-Plage, non loin de Dunkerque, en novembre 2024. Crédit : InfoMigrants
Double fusillade dans le nord de la France, ce week-end, à proximité du campement de migrants de Loon-plage, non loin de Dunkerque. Dimanche 15 juin, dans la soirée, une personne a été tué par balles et deux autres blessées, a appris l’AFP de source policière. La veille, samedi 14 juin, un autre échange de tirs dans la même zone avait déjà fait un mort et cinq blessés soudanais.
La victime décédée dimanche a été touchée par balle à la tête vers 18h40 dans le camp dit de Pont-à-Roseaux, a indiqué la source policière. Parmi les deux blessés, l’un a été grièvement blessé à la tempe et l’autre, blessé aux jambes, a pris la fuite. Les forces de police ont indiqué que quatre étuis de 9 mm ont été découverts sur place.
La préfecture a confirmé l’intervention des forces de l’ordre après des tirs d’armes à feu.
« Aucun accompagnement psychologique »
La veille, une personne soudanaise de 24 ans avait déjà été tuée et cinq autres blessées par balles, dont un grièvement, près du même camp de Loon-Plage. Une femme et un bébé ont été légèrement blessés, selon la procureure de la République de Dunkerque, Charlotte Huet. « Le pronostic vital du bébé n’est pas engagé », a précisé l’association Utopia 56, jointe par InfoMigrants. Tous les blessés étaient également soudanais, d’après une source policière.
Deux personnes, déclarant être un Irakien de 29 ans et un Afghan de 16 ans ont été placés en garde à vue, avait indiqué samedi le parquet qui a ouvert une enquête pour meurtre et tentatives de meurtre en bande organisée et détention d’armes de catégorie A (à laquelle appartiennent notamment les armes d’épaule) et B.
« On regrette qu’après ces fusillades, aucun accompagnement psychologique n’ait été mis en place à Loon-plage pour venir en soutien à ces populations d’exilés, qui ont très peur, qui ne savent pas très bien ce qu’il se passe », a confié Salomé, membre d’Utopia 56 à Grande-Synthe, jointe par InfoMigrants. « Il y a beaucoup de tensions depuis deux ou trois semaines. Elles coïncident avec des démantèlements plus fréquents, des destructions de lieux de vie qui ont désormais lieu chaque semaine ici ».
D’autres fusillades avaient déjà eu lieu
Le camp de Loon-Plage fait régulièrement face à un climat de violence, qui peut éclater entre des migrants candidats à la traversée de la Manche en small-boats, épuisés par des conditions de vie indignes. Mais surtout entre des passeurs qui n’hésitent pas à recourir à la violence pour conserver leurs territoires face aux clans rivaux.
Le premier exilé avait été touché au niveau du pied, tandis que le second, un Afghan âgé de 26 ans, avait reçu une balle dans la cuisse et avait été transporté à l’hôpital, sans pronostic vital engagé. Deux enquêtes de police avaient été ouvertes sur ces faits.
En août 2024, trois migrants soudanais avaient aussi été blessés lors de trois fusillades distinctes dans les camps du nord de la France. Les autorités estimaient que ces incidents étaient liés à des conflits internes entre exilés, opposant les Afghans aux Soudanais.
La rédaction d’InfoMigrants s’est installée à Calais, dans le nord de la #France, pendant un mois. Dans le camp de Loon-Plage, près de Dunkerque, des centaines de migrants survivent sous des tentes, en attendant de traverser la Manche pour rejoindre l’Angleterre 🇬🇧. 🎥Reportage. pic.twitter.com/n5Kdodzk6E
« Il y a des règlements de comptes entre passeurs qui sont sur le camp », expliquait en 2022 à InfoMigrants Claire Millot, secrétaire générale de l’association Salam, présente à Loon-plage. « Il y a des querelles de pouvoir, de territoire… Mais, pour nous, ce ne sont pas des règlements de comptes entre migrants lambda […] Les conflits, c’est entre les passeurs. »
De très nombreux candidats à l’exil séjournent actuellement sur le littoral, dans l’espoir de traverser la Manche clandestinement à la faveur d’un météo propice aux départs.
L’association Salam évalue à 1 500 à 2 000 leur nombre dans cette zone actuellement.
Ces traversées périlleuses ont coûté la vie à au moins 15 personnes depuis le début de l’année. L’année dernière, ce sont 78 migrants qui ont perdu la vie sur cette route migratoire, un record.
Un homme de 57 ans, armé et retranché chez lui à Metz (Moselle), a été grièvement blessé par balle après avoir ouvert le feu sur les policiers dans la nuit de dimanche à lundi. Un policier a également été blessé à la main.
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Un forcené armé, âgé de 57 ans, a été neutralisé par balle par les policiers, dans le centre-ville de Metz (Moselle), dans la nuit de dimanche à lundi. Grièvement blessé, le suspect a été transporté à l’hôpital avec un pronostic vital engagé, selon une source proche de l’enquête. Un policier a été blessé par balle à la main durant cette intervention.
Cette nuit, vers 22h00, un individu menace depuis sa fenêtre, avec une arme à canon long, un passant », indique le maire de Metz, François Grosdidier, sur Facebook. « Celui-ci, commerçant à Metz, prévient la Police Nationale qui se rend immédiatement sur place ». Les policiers ont alors constaté que le suspect était muni d’une arme longue, et ont mis en place un périmètre de sécurité. « L’homme est retranché chez lui et refuse de se rendre à la police », souligne François Grosdidier
La situation se fige et quelques heures plus tard, peu avant 3 heures du matin, le suspect ouvre la porte de son appartement et ouvre le feu sur les forces de l’ordre qui sont en train de sécuriser le hall d’immeuble, en Fournirue. « Il a utilisé deux armes de poing de calibre 44 Magnum », confie une source proche de l’affaire. Un policier de la brigade anticriminalité (BAC) de Hagondange, venu en renfort avec ses collègues, a alors ouvert le feu avec un fusil HKG36, pour riposter. « Le suspect a été touché à l’abdomen et à un bras », poursuit la même source. Durant l’échange de tirs, un policier a été blessé à la main. Son état n’inspire pas d’inquiétude.
Le forcené a été pris en charge par les secours, avant d’être conduit à l’hôpital en état d’urgence absolue. Une perquisition de son domicile a permis de découvrir plusieurs armes à feu. On ignore si ces armes étaient détenues légalement. Les motivations du quinquagénaire, qui est déjà connu des services de police, devront être déterminées.
« Félicitations à la police nationale et tous mes vœux de rétablissement à leur collègue blessé ! », écrit également l’édile sur Facebook. Une enquête a été ouverte par le parquet de Metz.
NUUK, Groenland (AP) – Le premier voyage du président français Emmanuel Macron au Groenland, l’île stratégique de l’Arctique convoitée par le président américain Donald Trump, vise à renforcer le soutien politique de l’Europe au Danemark et à son territoire semi-autonome.
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La visite de Macron dimanche intervient juste avant une réunion du Groupe des sept principaux pays industrialisés la semaine prochaine au Canada, à laquelle participeront Macron et Trump.
L’avion de Macron a atterri à Nuuk vers 11h15 (12h15 GMT) dimanche, a rapporté le journal groenlandais Sermitsiaq.
Le bureau du président français a déclaré que le voyage au Groenland rappelle que Paris soutient les principes de souveraineté, d’intégrité territoriale et d’inviolabilité des frontières tels qu’ils sont consacrés dans la charte des Nations Unies.
Macron doit également rencontrer la Première ministre danoise Mette Frederiksen et le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen.
Macron a mentionné le Groenland la semaine dernière dans son discours d’ouverture à la Conférence des Nations Unies sur les océans, affirmant qu’il n’était pas « à prendre » dans des remarques qui semblaient principalement dirigées vers Trump.
« Les grands fonds marins ne sont pas à vendre, ni le Groenland à prendre, ni l’Arctique ou la haute mer à vendre, ni les licences de pêche dans les pays en développement à prendre, ni les données scientifiques et la sécurité des populations côtières à sacrifier », a déclaré Macron lors du sommet de Nice, en France.
Ces derniers mois, Macron a cherché à redynamiser le rôle de la France en tant que poids lourd diplomatique et économique de l’Union européenne à 27.
Le président français s’est positionné comme un leader en Europe face aux menaces de Trump de retirer son soutien à l’Ukraine, qui lutte contre l’invasion russe. Macron a organisé un sommet à Paris avec d’autres chefs d’État européens pour discuter de Kiev et des questions de sécurité sur le continent.
La visite de dimanche sera également l’occasion d’aborder les moyens de renforcer les relations entre l’UE et le Groenland en matière de développement économique, de transition énergétique bas carbone et de minéraux critiques. Les dirigeants échangeront également sur les efforts visant à freiner le réchauffement climatique, selon le cabinet de Macron.
Une rencontre entre Macron, Frederiksen et Nielsen aura lieu sur un porte-hélicoptères danois, témoignant des préoccupations de la France concernant les questions de sécurité dans la région, a indiqué le bureau de Macron.
La semaine dernière, le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a semblé reconnaître que le Pentagone avait élaboré des plans pour prendre le contrôle du Groenland et du Panama par la force si nécessaire, mais a refusé de répondre à des questions répétées lors d’une audience très combative du Congrès jeudi sur son utilisation des chats Signal pour discuter d’opérations militaires.
Les propos de Hegseth constituent les dernières déclarations controversées d’un membre de l’administration Trump au sujet de l’île arctique. Le président lui-même a déclaré qu’il n’excluait pas le recours à la force militaire pour s’emparer du Groenland, qu’il considère comme vital pour la sécurité américaine dans le Grand Nord.
Le Wall Street Journal a rapporté le mois dernier que plusieurs hauts responsables sous la direction de la directrice du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, avaient demandé aux chefs des agences de renseignement d’en savoir plus sur le mouvement indépendantiste du Groenland et sur le sentiment concernant l’extraction des ressources américaines dans ce pays.
Nielsen a déclaré en avril que les déclarations américaines à propos de l’île étaient irrespectueuses et que le Groenland « ne sera jamais, au grand jamais, une propriété qui peut être achetée par n’importe qui ».
Un jeune homme de 22 ans est poursuivi à Mont-de-Marsan pour avoir mis en ligne un site internet vendant de faux arrêts de travail. L’enquête a permis d’identifier plus de 42 000 demandes et un préjudice estimé à 250 000 euros. Le mis en cause comparaîtra en novembre 2025.
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Un jeune homme de 22 ans est poursuivi à Mont-de-Marsan (Landes) pour avoir mis en place une plateforme en ligne destinée à la vente de faux arrêts de travail. Le site internet Stop-Travail.com permettait à des milliers d’utilisateurs d’obtenir, contre rémunération, de faux certificats médicaux en renseignant simplement leurs données personnelles et des symptômes. L’enquête, ouverte en 2024 et menée par l’Office central de lutte contre le travail illégal et la Brigade de recherches de Mont-de-Marsan, a mis au jour un réseau structuré ayant généré environ 250 000 euros de revenus.
L’affaire trouve son origine en septembre 2024, lorsqu’une enquête préliminaire est ouverte par l’Office central de lutte contre le travail illégal, sous l’autorité du parquet de Créteil, à la suite d’un travail de recherches en sources ouvertes. L’enquête vise alors le site internet Stop-Travail.com, suspecté de « proposer contre rémunération la délivrance de faux arrêts de travail ».
Les premières investigations permettent d’identifier le créateur du site, domicilié dans le département des Landes. Le parquet de Mont-de-Marsan, territorialement compétent, se saisit alors du dossier en octobre 2024. L’enquête est conduite conjointement par l’Office central de lutte contre le travail illégal et la Brigade de recherches de Mont-de-Marsan.
Plus de 42 000 faux arrêts en un an
Le parquet de Mont-de-Marsan décrit précisément le fonctionnement de la plateforme Stop-Travail.com : « elle offrait à toute personne désireuse d’obtenir un arrêt de travail, la possibilité de renseigner des champs de données personnelles, de signaler des symptômes codifiés dans la nomenclature de la sécurité sociale puis de sélectionner un médecin associé à sa zone géographique de domiciliation ». Ce processus permettait ensuite l’obtention d’un arrêt de travail « supportant dans un certain nombre de cas la signature contrefaite d’un médecin prescripteur ou un QR code ».
Entre avril 2024 et avril 2025, plus de 42 000 demandes d’arrêts de travail ont été enregistrées sur le site. « Au moins plus de la moitié en avait été destinataire », précise le parquet. Le produit généré par cette activité illégale est estimé à environ 250 000 euros.
Plus de 175 000 euros saisis sur des comptes bancaires
Le suspect, déjà connu des services de police et de la justice pour des faits d’escroquerie et des délits routiers, a été placé en garde à vue une première fois en janvier 2025, puis de nouveau le 12 juin. Au cours de l’enquête, « il était procédé à la saisie de plus de 175 000 euros sur les comptes bancaires de l’intéressé, ainsi que d’un véhicule d’une valeur de 23 000 euros, vendu avant jugement en application des dispositions de l’article 41-5 du code de procédure pénale ».
Le 16 avril 2025, la plateforme Stop-Travail.com a été définitivement fermée « grâce à la coopération de la société chypriote hébergeuse Hostinger ».
Le 12 juin 2025, le mis en cause a été présenté au parquet de Mont-de-Marsan et a reçu une convocation par procès-verbal devant le tribunal correctionnel. Il est poursuivi pour « mise à disposition par un service de communication au public en ligne de moyen, service, acte ou instrument ayant pour but de faciliter une fraude sociale », « faux dans un document administratif commis de manière habituelle », « exercice illégal de la profession de médecin par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique » et « concours habituel à une opération de placement, dissimulation ou conversion du produit d’un crime ou d’un délit (blanchiment aggravé) ».
Il encourt une peine maximale de dix ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende. Dans l’attente de son procès prévu en novembre 2025, il a été placé sous contrôle judiciaire.
Deux suspects ont été mis en examen, jeudi à Paris dans cette affaire de blanchiment en bande organisée dans le milieu asiatique.
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Nouvelle affaire de blanchiment à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Un frère et une sœur ont été mis en examen, jeudi à Paris, pour « blanchiment en bande organisée » dans le cadre d’une vaste enquête menée par la juridiction interrégionale spécialisée (JRIS). Ils ont été placés sous contrôle judiciaire après leur passage devant le juge d’instruction. Ils sont soupçonnés d’avoir, depuis l’été 2023, participé à un important réseau de fraude parmi les grossistes en textile chinois d’Aubervilliers.
L’affaire s’est ouverte à l’été 2023 quand les enquêteurs du deuxième district de police judiciaire ont recueilli des informations sur un réseau de collecteurs qui recueillaient des espèces auprès des commerçants asiatiques de ce secteur. Les fonctionnaires placent leurs suspects sous surveillance, ce qui confirme leurs soupçons. « Il est question de très importantes sommes en espèces générées de manière occulte au travers de diverses fraudes liées à l’activité commerciale des clients, qui seraient ensuite collectées et évacuées vers l’étranger via ce réseau », précise une source proche de l’affaire. Classiquement, les espèces provenant de fraude, en général des importations de marchandises sans s’acquitter de la TVA, sont confiées à des entrepreneurs qui ont besoin de billets pour payer des salariés au noir. L’argent est ensuite envoyé en Chine, via un système de compensation bancaire et de fausses factures par voie électronique.
Deux suspects placés sous contrôle judiciaire
En janvier 2024, trois collecteurs sont interpellés en région parisienne. Lors des perquisitions, plus de 700 000 euros en cash sont saisis à leurs domiciles. Le trio avait alors été remis en liberté dans l’attente de nouvelles investigations. Le 10 juin 2025, deux nouveaux suspects, un frère et une sœur, sont interpellés. Lors de cette opération, 130 000 euros en espèces et des objets de valeur estimés à 440 000 euros sont confisqués.
Ils sont passés aux aveux. Ces commerçants expliquent qu’ils étaient pris dans un système qui leur garantissait des revenus et une clientèle. Ils ont tous deux été remis en liberté sous contrôle judiciaire à l’issue de leur défèrement devant le juge d’instruction. Contacté, l’avocat de l’un des suspects, Me Reda Ghilaci, n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire couverte par le secret de l’instruction.
Depuis près de dix dans les affaires se multiplient dans ce secteur de la région parisienne. Il s’agit d’un hub majeur pour les grossistes en textile en France. C’est également un lieu connu pour des activités de blanchiment d’argent, où les réseaux chinois jouent un rôle prépondérant. Les affaires Virus et Rétrovirus ont mis en lumière des liens entre ces groupes et les trafiquants de drogue. En septembre 2024 ont été jugés, dix-neuf hommes pour leur participation à des systèmes de blanchiment organisés entre des grossistes chinois d’Aubervilliers, l’Europe et la Chine. Les sommes en jeu se chiffrent en dizaines de millions d’euros.
Quatre adolescentes ont agressé une femme à Montpellier pour lui voler son téléphone. L’intervention rapide d’un voisin et de la police a permis leur arrestation.
Ce mardi 10 juin 2025, vers 23h, une femme de 39 ans rentre chez elle à bord de la ligne 3 du tramway à Montpellier. Elle ne se doute pas qu’elle va devenir la cible d’une agression gratuite. Quatre adolescentes, âgées de 14 à 17 ans, montent dans le tram. Elles s’installent près d’elle. Sans raison apparente, elles la bousculent et la poussent contre la vitre. Elles cherchent le conflit. La victime garde son calme. Elle ne répond pas aux provocations. Arrivée à l’arrêt Rives du Lez, entre Antigone et l’Hôtel de Ville, elle descend, mais les adolescentes la suivent.
Une embuscade devant son immeuble
La femme marche jusqu’à la rue de la Constituante. Devant la porte de son immeuble, les adolescentes l’interpellent, l’empêchent d’entrer, et l’insultent. Puis, elles exigent son téléphone portable. Elle refuse et appelle à l’aide. C’est alors que la violence éclate. Les coups pleuvent. Poings, pieds, tirages de cheveux. La victime tombe au sol. Elle souffre de douleurs aux cervicales et aux lombaires. Trois jours d’incapacité totale de travail lui sont prescrits. Elle est également en état de choc.
Un témoin au balcon
Depuis son balcon, un homme de 32 ans assiste à la scène. Il intervient immédiatement, mais les adolescentes prennent la fuite. L’homme se lance à leur poursuite. Il rattrape l’une d’entre elles avenue de Palavas. La jeune fille tente de se défendre. Elle le frappe et le mord au bras. Il parvient malgré tout à la maîtriser. Les policiers du groupe de sécurité de proximité (GSP) arrivent à leur tour.
La jeune fille interpellée a 14 ans. Sur le trajet du retour vers l’hôtel de police, les agents repèrent trois adolescentes cachées derrière des voitures, rue Charles Perrault. Il s’agit des autres agresseuses. Elles ont 14, 15 et 17 ans. Toutes sont interpellées dans la soirée. Placées en garde à vue, elles sont identifiées par la victime et les témoins. Trois d’entre elles devront comparaître devant le juge des enfants le 14 octobre prochain. La quatrième est convoquée au tribunal de Béziers, où elle réside.
Passer sous une échelle, croiser un chat noir, renverser du sel, briser un miroir : de nombreuses superstitions sont si ancrées dans la croyance populaire que certains auront tendance à modifier leur comportement pour s’éviter du malheur.
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Et pourtant, la fameuse journée malchanceuse du vendredi 13 revient périodiquement – une, deux et même parfois trois fois par année – sans aucune façon de s’en échapper.
Mais d’où vient la superstition, et est-il vrai, historiquement, que la journée porte malchance?
Origine du vendredi 13
La peur du vendredi 13 porte le nom de paraskevidékatriaphobie, forgé à partir du mot grec «paraskevi», qui désigne le sixième jour de la semaine, et «decatreis», qui signifie treize.
Son origine serait rattachée à diverses croyances religieuses, notamment à la religion chrétienne et à la trahison du Christ par Judas lors de la dernière Cène, survenue un vendredi, selon le Réseau de diffusion des archives du Québec (RDAQ).
Ce jour-là, le Christ était attablé avec ses douze apôtres, d’où la connexion avec le chiffre maudit «13». Selon la Bible, Jésus Christ aurait ensuite été crucifié un vendredi.
Au Moyen Âge, le vendredi a été associé à la journée du sabbat des sorcières, qui tenaient, selon les croyances populaires, leurs rituels démoniaques durant la nuit de vendredi.
Historiquement, la journée de vendredi a également gagné une connotation plus macabre aux États-Unis et en Angleterre, où elle était longtemps reconnue comme la «journée des pendus», réservée pour l’exécution des condamnés à mort, selon le RDAQ.
En parallèle, le chiffre 13 – un chiffre premier – traîne une connotation négative, puisqu’il viendrait rompre l’équilibre et l’harmonie associée au chiffre 12, qu’on utilise pour réguler les cycles lunaires, les mois et les heures entre autres, selon le média français «Ouest-France».
Combien y’aura-t-il de vendredis 13 en 2025 ?
Le vendredi 13 de juin sera le seul vendredi malchanceux de l’année en 2025.
Par contre, l’année suivante, la date maudite reviendra à trois reprises en février, mars et novembre 2026.
Des événements survenus un vendredi 13
Historiquement, il n’est pas clair si le vendredi 13 a bel et bien accueilli plus d’incidents que les autres jours ou si on y porte simplement plus attention.
Certains attentats terroristes sont par exemple survenus un vendredi 13, comme l’attaque au couteau mortelle au lycée d’Arras en France le 13 octobre 2023, une série d’attentats meurtriers à Paris le 13 novembre 2015, ou encore l’assassinat du rappeur Tupac le 13 septembre 1996.
La date maudite est également associée au naufrage du navire de croisière Costa Concordia, le 13 janvier 2012, qui a sombré au large de l’Italie, et à l’écrasement du vol 571 Fuerza Aérea Uruguaya le 13 octobre 1972 dans les Andes.
Plus récemment, le vendredi 13 mars 2020 a marqué l’imaginaire comme premier jour officiel de confinement de la COVID-19 en France, alors qu’au Québec, c’est à cette date que le premier ministre François Legault avait annoncé la fermeture temporaire des écoles.
Vendredi 13: un jour chanceux ?
Si plusieurs évitent ainsi le vendredi 13 comme la peste, en s’abstenant de prêter des objets – au risque de ne jamais les revoir – ou d’y organiser certains événements, notamment un mariage ou un enterrement, d’autres y voient aujourd’hui une opportunité pour s’acheter un billet de loterie.
En effet, cela serait dû à un concept qui s’appelle un «rite d’inversion», durant lequel un individu tentera de combiner deux malchances, celle de ne pas gagner à la loterie et celle du vendredi 13, pour qu’elles s’annulent, a estimé le professeur d’anthropologie sociale à l’université Paris-Descartes, Dominique Desjeux, au «Parisien».
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a averti que la société française se transformait en une « usine à barbares » après l’agression mortelle au couteau d’une assistante d’éducation devant une école de Nogent mardi.
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Un garçon de 14 ans a été arrêté mardi après avoir prétendument poignardé un surveillant d’école de 31 ans lors d’un contrôle de sac de couteaux au collège Françoise Dolto.
Selon Le Figaro , le suspect, dont l’identité n’a pas été révélée au public en raison de son âge, aurait déjà été impliqué dans des violences au sein de l’établissement, notamment en frappant un autre élève au visage et en tentant d’étrangler un autre. En revanche, la victime, identifiée uniquement sous le nom de Mélanie, aurait été décrite comme « la douceur incarnée » et « très gentille ».
Commentant cette dernière attaque horrible, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a déclaré , selon la chaîne LCI : « Soit il y a une hypothèse de santé mentale, soit c’est autre chose et on tombe dans la barbarie… Cette société du laxisme a parfois engendré une fabrique à barbarie. »
Dans le même esprit, Laurent Marcangeli, ministre de l’Action publique, a déclaré : « Le Gouvernement a une obligation de résultats face à la barbarie de la société, qui détruit des familles et fait toujours plus de victimes. L’école doit rester un sanctuaire pour nos enfants, et la République doit protéger ses agents publics, qui sont en première ligne face à la violence. »
Suite à l’attentat, le président Emmanuel Macron a appelé à interdire l’accès des réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans. De son côté, le Premier ministre François Bayrou a suggéré d’expérimenter des portiques de détection d’armes à l’entrée des écoles et de renforcer la réglementation sur le port de certains types d’armes blanches.
Cependant, le ministre de l’Intérieur Retailleau a ouvertement contredit son Premier ministre, soulignant que de telles barrières « ne peuvent pas détecter un couteau en céramique » et affirmant que « la réponse ne peut pas être uniquement sécuritaire » mais plutôt basée sur « l’autorité et la fermeté absolue » de la société.
Alors que Retailleau, l’un des membres les plus conservateurs du gouvernement Macron, a adopté une position plus ferme sur des questions telles que l’immigration et la criminalité, la cheffe de l’opposition Marine Le Pen a accusé le ministre de l’Intérieur de ne pas avoir obtenu de résultats.
Dans une interview au Journal du Dimanche ce week-end, Le Pen a déclaré : « Ce qui m’inquiète, c’est que certains encensent M. Retailleau simplement parce qu’il est de droite – comme ils l’ont fait hier avec M. Barnier.
Peu importe qu’il mène une politique laxiste, nous lui trouvons des excuses. Je n’en trouve aucune. Rien ne prouve que la dégradation du pays – insécurité, impunité, immigration déréglementée – ait été stoppée. On aurait pu s’attendre à une véritable orientation, à des actions fortes. Il n’y a que des mots. Et les mots n’arrêtent ni les voyous ni les criminels. Si nous ne les arrêtons pas, si nous ne les expulsons pas si nécessaire, si nous ne cessons pas de les accueillir sur notre sol, ils ne s’arrêteront pas.