Dijon : Un lycéen en garde à vue pour tentative d’assassinat sur une camarade

Un lycéen de 17 ans a été placé en garde à vue à Dijon (Côte-d’Or) pour tentative d’assassinat après avoir exprimé sur les réseaux sociaux son intention de tuer une camarade. Il a été signalé sur la plateforme PHAROS et interpellé dans son établissement scolaire.

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Un lycéen de 17 ans a été placé en garde à vue à Dijon (Côte-d’Or) pour tentative d’assassinat, après avoir exprimé sur les réseaux sociaux son intention de tuer une camarade.

Le jeune homme a été interpellé mercredi dans l’enceinte du lycée Le Castel, un établissement d’enseignement général, technologique et professionnel de près de 2000 élèves et étudiants, précise Le Bien Public. Le rectorat de l’académie de Dijon a confirmé que l’arrestation s’est déroulée « sans heurt », ajoutant que le lycéen avait proféré « des menaces sur les réseaux sociaux ».

Un couteau dissimulé dans une pochette cartonnée d’écolier a été découvert à son domicile. Lors de la perquisition, les forces de l’ordre ont également saisi une hache. Le mis en cause a déclaré avoir initialement voulu tuer avec la hache, avant de renoncer à ce plan pour utiliser un couteau, qu’il avait d’ores et déjà apporté dans l’enceinte scolaire.



Une élève était visée par le suspect

Le lycéen a fait l’objet d’un signalement sur la plateforme PHAROS, dédiée au signalement des contenus et comportements en ligne illicites. Par ailleurs, il n’était pas armé au moment de son interpellation, précise le quotidien. D’après une source policière citée par le quotidien régional, le suspect « a reconnu qu’il avait focalisé sur une camarade du lycée » et « il souhaitait s’en prendre à elle ». L’élève visé avait, quelques jours plus tôt, qualifié certains de ses amis de violeurs, déclenchant une violente réaction de la part du mis en cause.

La garde à vue du lycéen, initialement ouverte pour « menace de mort matérialisée par écrit », a été prolongée et requalifiée par le parquet de Dijon en « tentative d’assassinat et introduction d’une arme de catégorie D dans un établissement scolaire ».

Le procureur de la République de Dijon, Olivier Caracotch, a déclaré à l’AFP « qu’il ne souhaitait pas communiquer sur l’issue de cette garde à vue, s’agissant d’une ouverture d’information impliquant de surcroît un mineur ».

Cette affaire survient un peu plus d’un mois et demi après le meurtre d’une lycéenne de 15 ans à Nantes (Loire-Atlantique), poignardée à 57 reprises par un élève du même âge dans un établissement privé. Le suspect a été hospitalisé d’office en psychiatrie.

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Violences après le sacre du PSG : un mineur en garde à vue après s’être vanté de dégradations sur TikTok

Un adolescent de 15 ans, filmé en train de commettre des dégradations à Paris en marge des célébrations du sacre du PSG, a été placé en garde à vue ce mercredi. Il s’était vanté de ses actes sur TikTok.

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L’adolescent de 15 ans s’est exprimé dans une vidéo sur TikTok. (capture écran / DR)

L’adolescent de 15 ans qui avait été filmé en train de briser un abribus à coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche à Paris, lors des violences en marge des rassemblements pour célébrer le sacre du Paris-Saint-Germain, a été placé en garde à vue ce mercredi matin au commissariat du VIIIe arrondissement de la capitale. Le mineur s’était également exprimé dans une vidéo sur le réseau social TikTok dimanche, largement partagée sur les réseaux sociaux, dans laquelle il s’est félicité de son acte.

L’adolescent originaire du Val-de-Marne a été rapidement identifié par les enquêteurs de la brigade de délégation des enquêtes de proximité (BDEP) du VIIIe arrondissement, celui-ci étant déjà connu des services de police, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de Valeurs Actuelles. Le suspect s’est présenté au commissariat en début de matinée après avoir été contacté par les policiers. Il a été immédiatement placé en garde à vue.



Les investigations, et notamment les exploitations des vidéos amateurs publiées sur les réseaux sociaux, ainsi que des images de vidéoprotections de la ville, ont montré que le mineur avait commis d’autres dégradations durant cette nuit où quatre magasins ont été pillés dans le secteur des Champs-Élysées, tandis que les forces de l’ordre étaient visées par des jets de projectiles et des tirs de mortiers d’artifice. « Il a participé à des dégradations avec des groupes de casseurs, et a notamment été filmé alors qu’il tentait de briser la porte d’entrée du magasin Chanel », décrit la même source. Le magasin de luxe n’a finalement pas été pillé, les policiers étant intervenus à temps pour faire fuir les voleurs.

«J’ai trouvé ça satisfaisant»

Face aux enquêteurs, l’adolescent a tenté de minimiser les faits, affirmant qu’un ami l’avait incité à commettre des dégradations. « Il a expliqué qu’il avait reçu de nombreuses insultes sur les réseaux sociaux, suite à la diffusion de ses vidéos », ajoute cette source. Dans sa vidéo publiée sur TikTok où il s’exprime face caméra, le mineur se félicite que plusieurs médias ont diffusé les images où on le voit briser l’abribus. « T’as vu j’ai mis un coup [de barre de fer], deux coups, le troisième ça s’est cassé », déclare-t-il. « J’ai trouvé ça satisfaisant. (…) J’ai envoyé un chassé, le deuxième il s’est cassé ». Plus loin, il fait pourtant son mea culpa : « J’ai agi bêtement. Je suis pas un exemple. C’est pas quelque chose que j’avais à faire ».

L’adolescent a été déféré en fin de journée au parquet de Créteil, afin d’être présenté devant un juge des enfants.

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Paris : un conducteur de bus en garde à vue après avoir blessé une policière

Ce machiniste RATP a été interpellé ce samedi pour mise en danger de la vie d’autrui après avoir comprimé une policière entre son bus et une voiture de police. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, a dû se rendre aux urgences.

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Un chauffeur de bus a été interpellé, ce samedi après-midi à Paris (Xe), après avoir coincé et écrasé une policière en pleine intervention. Il est 17h35 dans la rue La Fayette quand les forces de l’ordre patrouillent dans le cadre de leur mission de lutte contre les ventes à la sauvette. Ils roulent sur le couloir de bus et surveillent un suspect qui se livre au trafic de cigarettes. À la vue du véhicule sérigraphié, le vendeur prend la fuite à pied. Les fonctionnaires laissent leur véhicule et poursuivent le suspect à pied.

« Lorsque la cheffe de bord est descendue, elle a signifié au machiniste du bus 45, qui redémarrait, de lui laisser le temps de sortir du véhicule côté rue », précise une source proche de l’affaire. Le machiniste, sans obtempérer, redémarre et comprime la policière entre le bus et la portière du véhicule administratif. « Il a continué sa route malgré les cris et les coups portés sur la vitre du bus », ajoute notre source. Il finit par s’arrêter et permet ainsi à la victime de se dégager.



Il nie avoir serré le véhicule

Une fois libérée, elle s’approche du conducteur et lui demande des explications. Ce dernier nie avoir serré son véhicule. De mauvaise foi, il refuse de décliner son identité et même de sortir du bus. Devant ce comportement, les agents invitent les voyageurs à descendre du véhicule et interpellent le chauffard à 17h40. Ce dernier est placé en garde à vue dans les locaux du commissariat. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés négatifs. Les enquêteurs vont exploiter les images de vidéosurveillance pour confirmer le témoignage de leurs collègues. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, s’est rendue aux urgences de l’hôpital Saint-Louis.

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Meurthe-et-Moselle : Un homme de 22 ans en garde à vue, soupçonné d’avoir assassiné son père

Un homme de 22 ans a été placé en garde à vue pour « assassinat » samedi soir à Frouard (Meurthe-et-Moselle). Il est soupçonné d’avoir tué son père de 56 ans après une violente dispute en pleine rue.

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Un homme de 22 ans a été interpellé et placé en garde à vue samedi soir à Frouard, près de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Il est soupçonné d’avoir tué son père après une violente dispute, a indiqué le procureur de la République de Nancy, François Capin-Dulhoste. Le jeune homme est poursuivi pour assassinat et rébellion.

Les faits se sont déroulés aux alentours de 22h30. « Les militaires de la gendarmerie étaient requis par un voisin pour une dispute violente entre un père et son fils à Frouard », a précisé François Capin-Dulhoste. À leur arrivée, les gendarmes ont découvert sur le trottoir « le père inanimé et ensanglanté, et le fils accroupi à ses côtés ».

Frappé avec une barre métallique

Les secours, également dépêchés sur place, ont tenté de réanimer la victime, âgée de 56 ans, mais leurs efforts sont restés vains. Son décès a été déclaré à 23h17. Une autopsie doit être pratiquée afin de déterminer les causes exactes de la mort. La victime aurait été frappée avec une barre métallique, indique L’Est Républicain.

Le suspect a été interpellé par les gendarmes après s’être rebellé. Selon le procureur de la République, il ne présentait pas d’antécédents judiciaires. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Nancy afin d’éclaircir les circonstances du drame.

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Un aide-soignant placé en garde à vue pour le viol d’une patiente de 15 ans

Un aide-soignant âgé de 37 ans, qui travaille à l’hôpital Jean-Verdier de Bondy (Seine-Saint-Denis), a été interpellé et placé en garde à vue ce mardi soir, indique le parquet de Bobigny, confirmant une information du Figaro. Le trentenaire est soupçonné d’avoir violé une patiente âgée de 15 ans lundi soir.

L’hôpital Jean-Verdier de Bondy. (Google view)

Selon le récit de l’adolescente, dont la mère a déposé plainte mardi matin, l’aide-soignant s’est introduit dans sa chambre vers 21h30 et lui a imposé une fellation, en l’agressant sexuellement. La jeune patiente a alors été prise « d’une crise de panique, ce qui a alerté les équipes médicales qui ont ensuite appelé la police », a indiqué l’AFP. La jeune fille était hospitalisée depuis dimanche.

L’homme serait passé aux aveux

Le suspect, qui aurait plusieurs années d’expérience, aurait reconnu les faits au cours de sa garde à vue, qui était toujours en cours ce jeudi après-midi. L’homme pourrait être déféré dans les heures à venir en vue de sa mise en examen. L’enquête, ouverte pour viol sur mineur de 15 ans, devra également déterminer si le suspect a pu commettre d’autres faits par le passé. Les investigations ont été confiées aux policiers de la sûreté territoriale de la Seine-Saint-Denis (ST 93).

L’AP-HP a réagi à cette affaire dans un communiqué et indique avoir « pris connaissance du dépôt de plainte de parents d’une mineure hospitalisée au sein de l’hôpital Jean-Verdier pour des faits graves à caractère sexuel, ayant eu lieu dans la nuit du 16 au 17 décembre 2024, et de l’interpellation de l’un de ses professionnels dans la soirée du 17 décembre ». L’établissement public de santé a annoncé l’ouverture d’une enquête interne.

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Collégienne de 14 ans rouée de coups et filmée à Valence : six adolescentes interpellées

Une adolescente de 14 ans a été rouée de coups et menacée de mort le 26 novembre dernier, à Valence (Drôme), en sortant de son collège. Six adolescentes soupçonnées d’avoir participé à l’agression ont été interpellées ce mardi matin avant d’être placées en garde à vue.

Six adolescentes, âgées de 14 et 15 ans, ont été interpellées ce mardi matin à Valence (Drôme) par les policiers du service local de police judiciaire (SLPJ). Elles sont soupçonnées d’avoir participé à la violente agression d’une collégienne de 14 ans, mardi 26 novembre, à la sortie de l’établissement scolaire de la victime, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Dauphiné.

L’agression s’est produite aux abords du groupe scolaire Sainte-Anne, à Valence, vers 18 heures. Selon des témoignages, la victime a été prise à partie par un groupe de filles, qui étaient cinq ou six, parmi lesquelles d’anciennes amies. Ces dernières l’ont attirée dans une rue proche du collège avant de la rouer de coups de poing et de pied, alors qu’elle était au sol. La scène, d’une grande violence, a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux.

Le père de la victime, Ludovic, a décrit la brutalité de l’agression auprès de nos confrères : « Elles l’ont entraînée dans une rue non loin de là, et l’ont violemment frappée. Elle était en sang. Elle a été prise en charge par les pompiers et conduite à l’hôpital. Elle a eu des points de suture au visage, elle a des bosses… Une telle violence, c’est impensable ». C’est une passante qui a retrouvé l’adolescente blessée et donné l’alerte.

«Si tu portes plainte, on te tue»

Cette agression ferait suite à un différend antérieur entre la victime et le groupe de jeunes filles. Selon le père de la collégienne, elles auraient reproché à sa fille d’avoir déposé plainte après une précédente altercation. « Ma fille avait déjà été menacée, il y a quelques semaines. J’ai cru qu’on pouvait régler les choses par le dialogue, j’avais appelé la maman d’une des filles en question pour lui dire qu’il fallait que ça se calme ». Ludovic a également évoqué les menaces reçues par sa fille : « Une amie de ma fille a tenté de me contacter, hier soir, juste avant l’agression, car elle avait appris, sûrement sur les réseaux sociaux, ce qui se préparait. J’ai appelé l’une des filles qui parlaient d’agression, une ancienne amie de ma fille, qui m’a dit qu’elles ne lui feraient rien ».

Le lendemain matin, le père de famille a déposé plainte avec sa fille pour violences aggravées. « Ma fille a été menacée de mort, on lui a dit : ‘Si tu portes plainte, on te tue !' », a-t-il confié. Il affirme que d’autres élèves auraient subi des intimidations de la part de ces adolescentes « qui se croient intouchables », qu’il décrit comme originaires de Valence et de Malissard.

«Une banalisation de la violence»

« C’est la première fois à ma connaissance que des faits aussi graves sont commis. Nous avons immédiatement averti notre référent police nationale et demandé une présence renforcée devant l’établissement », a réagi Jacques Berger, directeur de l’ensemble scolaire Sainte-Anne, au lendemain de cette agression.

Le maire de Valence, qui est également ministre délégué à la sécurité du quotidien, Nicolas Daragon, avait lui aussi réagi suite à cette agression, 48 heures après les faits, dans un communiqué : « Cette agression d’une jeune fille par d’autres jeunes filles n’est malheureusement pas une banalité, elle est le reflet de plus en plus en courant d’une absence d’autorité à la maison et d’une banalisation de la violence comme source de règlement de tout conflit. C’est insupportable et intolérable ». L’édile a aussi appellé à la responsabilité des parents : « si vos enfants sont violents, vous en êtes responsables comptablement, moralement et pénalement ».

L’enquête en cours devra établir les responsabilités précises de chacune des adolescentes interpellées et déterminer leurs motivations.

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Un homme de 40 ans poignardé à mort, deux mineurs de 15 et 16 ans interpellés

Deux adolescents de 15 et 16 ans ont été placés en garde à vue après le meurtre d’un homme de 40 ans à Blagnac (Haute-Garonne). La victime, poignardée à plusieurs reprises, a été retrouvée morte quelques heures après une rixe survenue dans la nuit de vendredi à samedi.

Un homme âgé de 40 ans a été poignardé à mort dans la nuit de vendredi à samedi, à Blagnac près de Toulouse (Haute-Garonne). Deux adolescents de 15 et 16 ans ont été interpellés et placés en garde à vue dans cette enquête, a indiqué le parquet de Toulouse, confirmant une information de La Dépêche.

La nuit des faits, une violente rixe a éclaté vers 2 heures rue des Pâquerettes. Selon le quotidien régional, des images montreraient les deux suspects en train de poursuivre la victime. Le quadragénaire a été retrouvé mort quelques heures plus tard. Les deux mineurs seraient revenus sur la scène de crime, avant que la victime soit découverte. Cette dernière aurait été poignardée à au moins trois reprises. Une autopsie va être réalisée.

Les deux adolescents ont été rapidement identifiés par les enquêteurs de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS). Les suspects seraient inconnus de la justice. Leurs motivations restent inconnues à ce stade.

Les deux suspects doivent être présentés à un juge d’instruction dans les prochaines heures. Le parquet va ouvrir une information judiciaire.

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