France : le fils d’un imam et deux autres personnes arrêtés pour un présumé « complot terroriste islamiste »

Trois jeunes hommes, considérés comme radicalisés, ont été inculpés par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour association de malfaiteurs terroriste criminelle (ACSM).

Généré par IA

Apparemment inspirés par l’idéologie djihadiste, les individus sont soupçonnés d’avoir planifié au moins un acte de violence dans la ville de Poitiers, dans le centre-est du pays, impliquant des « bombes artisanales ».

Les trois suspects ont été inculpés le 7 décembre et placés en détention provisoire.

Le média français Le Parisien rapporte que l’un des suspects est le fils d’un imam de la mosquée de la ville de Saint-Brieuc et d’un ancien aumônier musulman de la maison d’arrêt de la même ville bretonne.

Selon l’enquête des autorités, les trois hommes auraient voulu venger les troupes arabo-berbères défaites en 732 par Charles Martel à la bataille de Poitiers.

Ils sont soupçonnés de vouloir créer le chaos et des troubles civils dans l’espoir d’installer un Imamat, un État théocratique musulman régi par l’islam.

L’enquête préliminaire a été ouverte le 20 novembre.

Les trois hommes, prétendument radicalisés autour d’idéologies djihadistes, ont été interpellés à Nîmes (sud-ouest) et à Nantes (nord-ouest).

Des agents de la DGSI auraient surpris deux des complices en train de se vanter au téléphone d’avoir réussi à fabriquer un triperoxyde de triacétone (TATP), un explosif artisanal.

Âgés l’un de 19 ans et les autres de 20 ans, les trois suspects étaient étudiants en chimie, psychologie et informatique.

Les services de renseignement intérieur français les ont identifiés à la suite d’échanges décrits comme alarmants sur la plateforme de messagerie cryptée Telegram.

L’un des premiers à avoir retenu l’attention de la DGSI fut le fils étudiant de l’imam, né dans le sud d’Alger.

Il est soupçonné d’être l’organisateur de l’opération présumée. Il gérait une chaîne YouTube sur laquelle il donnait des cours de « science islamique » à environ 200 abonnés.

Le Franco-Algérien s’est fait connaître par téléphone grâce à plusieurs contacts avec des individus bénéficiant d’une carte S, adhérant à la théorie de l’islam radical. La carte S est un document administratif et un indicateur utilisé par les forces de l’ordre pour repérer un individu considéré comme une menace potentielle pour la sécurité nationale.

Selon les médias français, les trois jeunes hommes auraient également prévu de se rendre au Moyen-Orient et de rejoindre une organisation terroriste.

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