Immigration : des juges menacés après avoir déclaré que les refoulements aux frontières de l’Allemagne étaient illégaux

La ministre allemande de la Justice s’est alarmée vendredi de « diffamations » et d' »attaques » à l’encontre de juges d’un tribunal berlinois. Ces derniers avaient estimé en début de semaine dernière que le refoulement de trois demandeurs d’asile somaliens était illégal, contrecarrant la politique du gouvernement.

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« Quiconque attaque ou menace des juges s’en prend au cœur même de notre État de droit ». La ministre allemande de la Justice a déploré vendredi 6 juin, lors d’une réunion avec ses homologues régionaux, « des attaques massives contre la justice » après une décision du tribunal administratif de Berlin concernant les refoulements aux frontières du pays. Stefanie Hubig a jugé ces mises en cause « alarmantes » car elles visent aussi « le droit lui même et l’idée d’une justice indépendante ».

Lundi 2 juin, un tribunal berlinois avait estimé que les « pushbacks » (refoulements) des demandeurs d’asile, ordonnés par le gouvernement dès sa prise de fonction début mai, étaient illégaux. Trois migrants somaliens avaient porté plainte après avoir été reconduits vers la Pologne alors qu’ils avaient demandé l’asile à leur arrivée sur le sol allemand.

Dans son jugement, la justice a rappelé que l’Allemagne est, en vertu de la procédure européenne dite de Dublin, contrainte d’examiner si les migrants concernés sont passés au préalable par d’autres pays de l’Union européenne (UE), et de déterminer quel État membre est responsable de la demande d’asile.

Si la décision du tribunal ne concernait que ces trois cas individuels, elle a attisé le débat sur la politique migratoire.

Jeudi, deux associations de juges de la capitale ont aussi fait état de « diffamations et menaces personnelles » à l’encontre de trois collègues impliqués dans la décision du tribunal. « Cela va trop loin ! », ont-ils déploré dans un communiqué, sans préciser la nature et le support de ces attaques.

Le gouvernement accusé de « violer le droit »

Mardi, Friedrich Merz a fermement défendu sa politique, alors que l’opposition l’accuse d’être prêt à « violer le droit » pour réduire l’immigration, ce qu’il récuse. « Nous savons que nous pouvons toujours procéder à des refoulements », a assuré le chancelier lors d’un congrès des communes et villes allemandes. La veille, le ministre de l’Intérieur avait assuré vouloir maintenir les refoulements qui sont « juridiquement fondés ». « Il n’y a aucune raison, sur la base de la décision judiciaire rendue aujourd’hui, de modifier notre pratique », avait alors déclaré à la presse le ministre.



Le renvoi de demandeurs d’asile aux frontières fait partie des mesures phares mises en place par le nouveau gouvernement de Friedrich Merz afin de lutter contre l’immigration. Réputée accueillante – notamment en 2015 lorsqu’elle avait accueilli plus d’un million de Syriens fuyant la guerre – l’Allemagne a opéré ces dernières années un tour de vis migratoire. Ce thème, souvent associé à l’insécurité, était au cœur des dernières élections législatives de février, alors que le pays a subi plusieurs agressions mortelles ayant impliqué des étrangers ces derniers mois.

Friedrich Merz avait promis pendant la campagne électorale de réduire nettement l’immigration, espérant ainsi contenir le parti d’extrême-droite AfD, dauphin des législatives qui continue de grimper dans les sondages.

Hausse des agressions contre les étrangers

Cette surenchère politique peut avoir de terribles conséquences : cinq adolescents ont été interpellés le 21 mai en Allemagne car ils sont accusés d’attaques et de projets d’attaques contre des migrants. Agés de 14 à 18 ans, ils appartiennent à « une organisation terroriste d’extrême droite », appelée « Letzte Verteidigungswelle » (« Dernière vague de défense »), et soupçonnée d’avoir mené au moins deux attaques ces derniers mois dans l’est de l’Allemagne, vivier de l’extrême droite qui y enregistre des résultats électoraux particulièrement élevés.

En janvier 2025, ces adolescents avaient notamment tenté de tirer des feux d’artifice à l’intérieur d’un centre d’hébergement pour demandeurs d’asile à Schmölln (dans l’est de l’ Allemagne) et tagué plusieurs slogans comme « Ausländer raus » (« Dehors les étrangers »), « Deutschland den Deutschen » (« L’Allemagne aux Allemands ») ainsi que des croix gammées.

Leur objectif était de « provoquer l’effondrement du système démocratique (…). Le mouvement se considérait comme « la dernière instance de défense de la ‘nation allemande' » et planifiait « notamment des incendies criminels et des attentats à l’explosif contre des centres d’hébergement pour demandeurs d’asile et des installations de la gauche politique, pouvant entraîner la mort », avait précisé le parquet.

Selon les autorités de Berlin, le nombre d’agressions contre les migrants, les demandeurs d’asile, les réfugiés et leurs logements a connu une « nette augmentation » en 2024 dans la capitale. Huit attaques visant des foyers hébergeant des demandeurs d’asile ont été signalées à Berlin l’année dernière, alors qu’aucun incident de ce genre n’avait été rapporté en 2023. La capitale allemande a également enregistré 77 agressions directes contre des demandeurs d’asile et des réfugiés, contre 32 l’année précédente.

Une étude publiée en mai révèle par ailleurs que 60% des 10 000 personnes interrogées par les chercheurs disent avoir été victime de racisme et de discrimination en Allemagne.

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La Grèce prévoit de durcir encore son arsenal législatif sur l’immigration

Le ministre grec de la migration a annoncé cette semaine plusieurs projets de lois visant à restreindre les possibilités de vivre légalement en Grèce pour les personnes arrivées de manière irrégulière dans le pays. Cela comprend des peines de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans pour les personnes entrées et résidant dans le pays de manière irrégulière.

La législation grecque sur l’immigration est déjà sévère mais elle devrait se durcir de nouveau prochainement. Jeudi 29 mai, le ministre de la Migration a annoncé que le pays prévoyait de supprimer une disposition permettant aux migrants en situation irrégulière de demander la résidence après sept ans de séjour dans le pays. Selon lui, elle ferait l’objet de nombreux abus.

L’année dernière, la police a arrêté 74 000 migrants en situation irrégulière, mais n’a pu en expulser que 2 500, a déclaré Makis Voridis à la chaîne de télévision Skai, ajoutant que les détenus déclaraient souvent un faux pays d’origine pour éviter l’expulsion, ce qui ralentissait le processus pendant des mois.

« À partir de maintenant, quiconque se trouve en Grèce illégalement ne sera jamais régularisé, n’obtiendra jamais de permis de séjour », a-t-il déclaré, soulignant que quelque 55 à 65 000 personnes entraient illégalement en Grèce chaque année, la moitié d’entre elles se voyant accorder l’asile.

« Il doit y avoir des sanctions pour ceux qui persistent à rester même s’ils ne sont pas légalement ici », a-t-il ajouté, précisant que plus le séjour irrégulier serait long, plus la sanction devrait être importante.

Infraction pénale

Le nouveau projet de loi, approuvé par le cabinet mercredi, érige ainsi en infraction pénale le séjour irrégulier des ressortissants de pays tiers. Le texte prévoit une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans pour l’entrée et le séjour irrégulier en Grèce, ainsi que des amendes pouvant atteindre 10 000 euros pour les migrants arrêtés sans papiers légaux, selon le média grec Ekathimerini.



Par ailleurs, la détention administrative avant l’expulsion sera étendue à un maximum de deux ans, contre un maximum de 18 mois actuellement, a déclaré le ministre.

Les migrants en situation irrégulière pourront opter pour un rapatriement volontaire afin d’éviter toute sanction. Mais les procédures pour ces retours vont néanmoins être renforcées. Les délais de départ seront ainsi réduits « de 25 à 14 jours, et les prolongations pour circonstances exceptionnelles de 120 à 60 jours », souligne Ekathimerini qui précise que « des dispositifs de surveillance électronique, notamment des bracelets électroniques, permettront de suivre les migrants pendant cette période ».

L’adoption du projet par le Parlement, prévue pour le mois de juin, est pratiquement assurée, le gouvernement bénéficiant d’une majorité.

Makis Voridis a, en outre, déclaré que de nouvelles réglementations visant à encourager l’immigration légale seraient présentées d’ici le mois de juillet. « Il est absolument crucial d’organiser correctement l’immigration légale afin de répondre aux besoins de l’économie », a-t-il déclaré.

Selon le gouverneur de la Banque de Grèce, Yiannis Stournaras, le pays manque d’environ 200 000 travailleurs.

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La Suède dit aux demandeurs d’asile déboutés : « Partez d’abord, redemandez plus tard »

Le gouvernement suédois a annoncé des propositions plus strictes en matière d’immigration pour limiter la capacité des demandeurs d’asile déboutés à présenter une nouvelle demande sans avoir d’abord quitté le pays.

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En vertu des nouvelles règles, les demandeurs d’asile déboutés doivent quitter la Suède avant de tenter à nouveau d’être acceptés et ils devront attendre cinq ans avant de pouvoir déposer une nouvelle demande d’asile.

Les personnes dont la demande est refusée devront quitter la Suède avant de soumettre une nouvelle demande, faute de quoi elles ne seront pas autorisées à présenter leur demande.

Actuellement, une décision de rejet expire après quatre ans et les personnes qui ne quittent pas la Suède à temps risquent une interdiction de retour pouvant aller jusqu’à un an.

« Ces propositions augmenteront les retours et réduiront le nombre de demandes d’asile infondées », a déclaré le ministre des Migrations Johan Forssell, soulignant l’objectif du gouvernement de renforcer le contrôle de l’immigration.

En plus de restreindre les nouvelles demandes, le gouvernement de centre-droit, soutenu par les Démocrates de Suède (SD), a déclaré qu’il souhaitait supprimer le système de « suivi des modifications ».

Cette faille a permis aux demandeurs d’asile déboutés de demander un permis de travail au lieu de quitter le pays.

Forssell a souligné sur X l’importance de ces mesures, les qualifiant de « mesures importantes pour protéger l’immigration réglementée où ceux qui sont refusés doivent rentrer chez eux ».

« Actuellement, sept demandeurs d’asile sur dix sont déboutés et doivent donc quitter le pays. En même temps, le délai de prescription court de quatre ans seulement a conduit de nombreux demandeurs à rester sur le territoire et à déposer de nouvelles demandes. »

« Le fait est qu’aujourd’hui une demande d’asile sur quatre provient de personnes qui auraient dû quitter la Suède », a-t-il souligné.

Le gouvernement, arrivé au pouvoir en 2022, a donné la priorité à des politiques d’immigration plus strictes en réponse à un changement de l’opinion publique.

Autrefois célébrée pour sa position progressiste sur l’immigration, la Suède a vu ses attitudes se durcir après une décennie de taux de migration record au sein de l’Union européenne.

Si elles sont approuvées par le Parlement, les modifications proposées devraient entrer en vigueur le 1er avril 2025.

La Suède n’est pas le seul pays nordique à durcir sa politique d’immigration :  le Danemark a également introduit des mesures visant à durcir les lois sur l’asile et à adapter le système de retraite pour les migrants « non occidentaux ».

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48% des Français souhaitent zéro immigration, y compris zéro migrant légal

La société française se déplace encore plus à droite sur la question de l’immigration, les femmes et les jeunes étant les plus grands partisans de l’immigration zéro

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Un nouveau sondage montre que près d’une majorité de Français ne souhaitent aucune immigration, qu’elle soit légale ou illégale.

Le sondage CSA , réalisé pour Europe 1, CNews et le Journal du Dimanche, montre que 48 % des Français souhaitent qu’aucun immigré ne vienne sur le territoire français. C’est une hausse de 7 points par rapport au même sondage réalisé en octobre 2021. Lors de ce précédent sondage, seuls 41 % des Français se disaient favorables à une immigration zéro.

Le sondage montre notamment que les jeunes et les femmes, les deux groupes sans doute les plus touchés par l’immigration de masse, se retournent rapidement contre l’idée d’une augmentation du nombre d’immigrés. En fait, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à être favorables à une immigration zéro, avec 53 % des femmes en faveur contre 44 % des hommes. En France, la catégorie des professionnels et des cols blancs, désignée par l’acronyme CSP+, montre que 45 % de ce groupe souhaite une immigration zéro.

Le pourcentage le plus élevé de jeunes Français favorables à l’immigration zéro se situe chez les 18-24 ans, avec 55% d’entre eux favorables à l’immigration zéro. Le pourcentage le plus faible se situe chez les plus de 65 ans, avec 54% d’entre eux opposés à la politique d’immigration zéro.

Le groupe des 25-34 ans était à 49 pour cent en faveur de la migration zéro, celui des 5-49 ans à 48 pour cent et celui des 50-64 ans à 51 pour cent.

Comme on l’a vu lors des élections nationales de cette année, ce sont les baby-boomers qui ont sauvé le président français Emmanuel Macron de la défaite électorale, en votant massivement pour le président pro-immigration. De son côté, Marine Le Pen, anti-immigration, a fait mieux auprès des jeunes. Cependant, les sondages actuels montrent qu’elle est la candidate la plus populaire du pays et que si des élections avaient lieu aujourd’hui, elle serait choisie comme nouveau président de la France. Elle fait cependant face à un procès pénal qui pourrait l’exclure de la politique électorale – une décision critiquée comme un désastre pour la démocratie.

Le sondage révèle également que 82 % des sympathisants du Rassemblement national souhaitent une immigration zéro, tandis que pour les partis de gauche combinés – PS, Verts et LFI – seulement 21 % sont pour une immigration zéro et 79 % y sont opposés.

Dans l’ensemble, une majorité des personnes interrogées se sont déclarées contre l’immigration zéro, soit 51 %, tandis que seulement 1 % étaient indécises. Il est toutefois important de noter que le sondage ne porte que sur l’immigration zéro. Il se peut, par exemple, que des électeurs opposés à l’idée d’une immigration zéro soient toujours favorables à des contrôles stricts de l’immigration en France, à l’expulsion des criminels migrants illégaux et à d’autres mesures sévères contre l’immigration, sans nécessairement soutenir un arrêt complet de l’immigration. Notamment, d’autres sondages ont montré de fortes majorités en faveur de la restriction de l’immigration , supérieures à 70 % dans de nombreux cas .

Le fait que près d’une majorité de Français soit favorable à un arrêt complet et total de toute immigration indique que la société française est fortement anti-immigration, et il existe des majorités encore plus importantes en faveur de contrôles stricts de l’immigration et de plafonnements du nombre de migrants. Certains de ceux qui s’opposent à un arrêt de toute immigration peuvent également être favorables, par exemple, à une réduction totale de l’immigration illégale ou même à un arrêt de tous les immigrants non européens.

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Autriche : 19 migrants jugés pour le viol collectif d’une fillette de 12 ans à Vienne en plusieurs mois

Le crime odieux implique près de 20 suspects qui ont violé la jeune fille à plusieurs endroits à Vienne

Lors d’un procès explosif à Vienne, 19 migrants – ainsi que des Autrichiens issus de l’immigration – sont accusés d’avoir fait chanter et violé collectivement une fille de 12 ans pendant des mois, le premier ayant déjà avoué ses crimes.

Ahmad, un Syrien de 17 ans, affirme qu’il ne savait pas quel âge avait la victime mais qu’elle voulait avoir des relations sexuelles avec lui. Il est considéré comme le principal suspect dans cette affaire et a organisé la majeure partie du chantage contre la jeune fille.

Les 19 suspects sont accusés d’avoir violé collectivement Mia pendant des mois et d’avoir utilisé des vidéos des viols collectifs prises entre février et juin 2023 comme matériel de chantage pour la contraindre à avoir d’autres relations sexuelles, parfois plusieurs fois par semaine.

De nombreux viols ont eu lieu dans un parking, dans une cage d’escalier et dans la maison d’une des suspectes de 15 ans, près du parc Helmut Zilk, dans le 10e arrondissement. En outre, les suspects ont même loué une chambre d’hôtel pour y commettre des viols collectifs, selon le journal allemand Bild .

Mia affirme qu’Ahmad l’a physiquement forcée à lui faire une fellation la première fois, et d’après les enregistrements ultérieurs, lui et sa horde d’amis migrants l’ont violée à plusieurs reprises au cours des mois suivants.

Dans une vidéo, on la voit se faire maltraiter par huit migrants alors qu’elle crie « Stop !

Finalement, Mia s’est confiée à sa mère, qui a réagi en compilant des vidéos et des photos des auteurs à partir des profils TikTok et Instagram et en les fournissant à la police, ce qui a entraîné l’arrestation massive des suspects.

Il est à noter qu’Ahmad n’est plus accusé d’avoir eu des relations sexuelles avec une mineure car il prétend qu’il pensait qu’elle était plus âgée. Elle dit avoir dit à Ahmad qu’elle avait 13 ans.

« Je pensais qu’elle avait mon âge, 14 ans ou quelque chose comme ça », a-t-il déclaré.

Cette affaire pourrait constituer un précédent dans d’autres affaires où les suspects ont simplement déclaré qu’ils ne savaient pas quel âge avait une mineure lorsqu’ils avaient choisi d’avoir des relations sexuelles. Le procureur semble être d’accord avec Ahmad, affirmant qu’elle semble avoir plus de 12 ans.

Le commandant du LKA Florian Finda a déclaré que « le 23 octobre, la mère est venue au poste avec sa fille et son partenaire ».

Alors que les agresseurs ont eu recours au chantage pour la contraindre à avoir des relations sexuelles, Finda a déclaré : « Elle a été victime d’abus sexuels une fois. L’agresseur était un Syrien de 16 ans. Après cela, les autres ont constamment exercé des pressions sur elle pour qu’elle couche avec eux… Elle nous a montré des messages sur le chat disant qu’il y avait une vidéo d’elle en train de coucher avec eux et que si elle ne voulait pas que cela soit publié, elle devait coucher avec eux. »

La victime est autrichienne, les suspects sont syriens, turcs, italiens, bulgares, serbes et autrichiens issus de l’immigration, selon les médias autrichiens. Quatre des 17 accusés sont encore mineurs.

Le commandant Finda : « Ils se connaissent tous depuis le parc, depuis qu’ils sont assis ensemble sur les bancs. Une fois, fin avril, une chambre d’hôtel a été réservée et nous avons pu prouver que cette réservation appartenait à l’accusé. »

Finda a également déclaré que tous les auteurs sont connus de la police pour des délits, mais principalement des délits financiers et contre les biens.

D’autres suspects ont déjà avoué leurs crimes à la police mais n’ont pas encore témoigné. Le plus âgé, Umut, est majeur pour être jugé, mais beaucoup d’entre eux seront probablement condamnés à des peines plus clémentes en raison de leur âge au moment des faits.

Le procès est en cours et implique de nombreux coupables. L’avocat de MIA réclame la peine maximale de cinq ans de prison pour Ahmad.

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Un migrant reconnaissant : « Allez au diable, allez vous faire foutre ! Nous retournerons dans nos pays après avoir détruit la Suède »

Une vidéo choquante montrant un réfugié musulman en Suède a suscité de nouvelles demandes pour que le pays mette un terme à l’immigration musulmane. Dans la vidéo, l’individu se déchaîne contre la Suède, souhaitant des souffrances extrêmes aux citoyens qui ont voté pour le gouvernement actuel.

L’orateur a ouvertement déclaré son intention de « détruire la Suède » avant de retourner dans son pays d’origine et a même suggéré que la Russie pourrait transformer la Suède en « un parking ».

Pour attiser encore davantage la colère de l’opinion publique, la migrante musulmane, qui adhère à la charia, admet fièrement qu’elle dépend d’interprètes payés par les contribuables et qu’elle n’a aucune envie de s’intégrer dans la société suédoise. Dans la vidéo, elle déclare ouvertement qu’elle est venue en Suède non pas pour y construire une vie mais explicitement pour nuire au pays.

L’incident a relancé le débat sur l’intégration, la sécurité nationale et les politiques d’immigration. Les critiques estiment que cette rhétorique révèle l’échec de l’approche actuelle de la Suède en matière d’immigration, en particulier en ce qui concerne les groupes islamistes. La vidéo a intensifié les appels à des contrôles d’immigration plus stricts et à des mesures plus fortes pour préserver la stabilité culturelle et sociale de la Suède.

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