Tours : Poignardée dans un appartement, une jeune femme nue se réfugie dans un bar

Une femme a été grièvement blessée à coups de couteau ce jeudi 19 juin à Tours (Indre-et-Loire), dans un appartement occupé par deux jeunes femmes. L’agression est survenue lors d’un différend avec un homme venu pour une prestation sexuelle. La victime s’est réfugiée dans un bar voisin. Le suspect est en fuite.

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Une jeune femme de 23 ans a été grièvement blessée à coups de couteau dans un appartement de la rue Lamartine, à Tours (Indre-et-Loire), ce jeudi 19 juin vers 12h30.

Les faits se sont produits dans un studio situé au rez-de-chaussée du n°11 de cette rue du centre-ville, indique La Nouvelle République. D’après les premiers éléments, le logement loué en ligne était occupé par deux jeunes femmes, dont l’une serait une prostituée. C’est dans ce contexte qu’un homme, qui avait rendez-vous avec cette dernière, aurait eu un différend avec elle au sujet du paiement d’une prestation sexuelle.

Durant l’altercation, la seconde femme, qui se trouvait sous la douche, a été grièvement blessée à l’arme blanche. Le suspect a utilisé un couteau suisse avant de prendre la fuite. Il est actuellement recherché par les services de police. Selon les témoins, il portait un t-shirt noir, une casquette, et une sacoche Gucci, précisent nos confrères.



Blessée à la poitrine

Blessée, la victime, paniquée et nue, est parvenue à se réfugier dans le bar voisin « Le 25 avril ». Plusieurs clients lui ont porté assistance. Le gérant du bar l’a mise à l’abri avant d’alerter les secours. La jeune femme présentait une plaie importante au niveau de la poitrine.

Elle a été prise en charge sur place par les secours, avant d’être transportée vers le CHRU Trousseau de Chambray-lès-Tours. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver l’agresseur et déterminer les circonstances exactes de l’agression.

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« Ses cris ont alerté des passants » : une jeune femme s’était jetée dans l’Oise pour échapper à son violeur

Dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 juin, des policiers ont secouru une jeune femme qui s’était jetée dans la rivière, à Compiègne (Oise). Cette dernière tentait d’échapper à un homme qui l’aurait violée plus tôt dans la nuit. La victime, qui serait âgée de 17 ans, a été hospitalisée.

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Une tentative désespérée pour échapper à l’horreur. Selon nos informations, la police nationale est intervenue un peu après une heure du matin, dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 juin, pour secourir une jeune femme qui s’était jetée dans l’Oise, à Compiègne. Deux policiers ont participé au sauvetage de la victime, n’hésitant pas à se jeter à l’eau.

D’après des sources concordantes, c’est en tentant de fuir un homme que cette dernière, une mineure âgée de 17 ans, aurait décidé de plonger dans la rivière. Plus tôt dans la nuit, elle aurait été violée par ce même agresseur, notamment sous la menace de plusieurs armes blanches, une hache et un couteau.

« La victime s’est jetée dans la rivière et a nagé sur plusieurs dizaines de mètres, malgré son état de choc, indique de son côté le maire (LR) de Compiègne, Philippe Marini. Ses cris ont alerté des passants qui ont immédiatement donné l’alerte auprès des secours. » L’élu a tenu à saluer « avec force le travail exemplaire » de la police nationale, des pompiers et de la police municipale.



La victime aurait rencontré son agresseur sur Internet

Le suspect aurait pris la fuite et serait toujours recherché, ce mercredi matin, par les enquêteurs du commissariat de Compiègne. La victime, dont les jours ne sont pas en danger mais qui a dû être hospitalisée, aurait rencontré l’homme via les réseaux sociaux.

Interrogé, le parquet du tribunal judiciaire de Compiègne confirme qu’une « enquête de flagrance du chef de viol est en cours après que la victime ait été secourue dans l’Oise par des membres de la police nationale », mais se refuse pour le moment à communiquer de plus amples informations.

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Rodéo urbain : un automobiliste condamné à dix ans de prison pour avoir mortellement fauché une jeune femme de 24 ans

Le 31 mars 2024, un homme de 25 ans, déjà condamné à huit reprises pour des vols, conduite sans permis ou trafic de stupéfiants, a mortellement fauché une jeune femme de 24 ans lors d’un rodéo urbain.

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Le prévenu a reconnu à l’audience qu’il roulait alors à près de 140 km/h en pleine ville, dans le cadre d’une course avec deux autres véhicules quand il a percuté la jeune femme de 24 ans. (Illustration) Arnaud Journois/LP

« La vie d’Alice Richard a été effacée par cet homme multirécidiviste ». Si le parquet avait requis 12 ans de prison ferme, c’est à une peine de dix ans que le tribunal correctionnel de Brest (Finistère) a condamné l’automobiliste qui avait mortellement fauché une jeune femme lors d’un rodéo urbain en mars 2024.

Marc-André M., 25 ans, déjà condamné à huit reprises pour des vols, conduite sans permis ou trafic de stupéfiants, était jugé pour avoir mortellement fauché la jeune femme de 24 ans le 31 mars 2024 à 01h50 du matin, sur le port de Brest.

« C’est le signal de la course »

Incarcéré depuis plus d’un an, le prévenu a reconnu à l’audience qu’il roulait alors à près de 140 km/h en pleine ville, dans le cadre d’une course avec deux autres véhicules. « Ils se sont collés à moi en faisant des appels de phares, c’est le signal de la course. J’ai tapé une accèl’ (une accélération) », a-t-il narré.

Alice Richard, qui sortait d’un pub, a été projetée à 20 m du passage piéton qu’elle traversait à ce moment-là. Son ami Glénan G. a subi de multiples blessures.

Sans permis au moment des faits, Marc André M. avait l’habitude de se filmer sur le réseau social Snapchat, roulant à vive allure, un joint à la main. « J’ai toujours eu le pied lourd mais j’étais inconscient », a-t-il dit à l’audience, assurant ne pas « être fier » des faits qui le « hanteront tous les jours ».



Lors de sa garde à vue, le jeune homme avait affirmé que les victimes « n’avaient rien à faire là », ayant traversé la chaussée en diagonale.

« La seule réponse a été la fuite »

La représentante du parquet Véronique Wester-Ouisse, qui avait requis 12 ans ferme, a vilipendé un « être veule » se moquant « éperdument des autres ». Le prévenu avait, selon la magistrate, adopté un « comportement routier qui, additionné à la consommation de stupéfiants, ne pouvait aboutir qu’à ce résultat ». « La vie d’Alice Richard a été effacée par cet homme multirécidiviste », a-t-elle lancé.

Deux ans de prison, dont un an ferme, et six mois de prison avec sursis ont également été requis à l’encontre de deux de ses passagers pour non-assistance à personne en danger. « Chacun aurait dû descendre du véhicule et porter secours. La seule réponse a été la fuite », a pointé la magistrate.

Le soir des faits, Alice Richard avait envoyé un SMS à ses parents pour leur dire qu’elle passait une « super soirée ». « Le téléphone a sonné trois heures après pour me dire qu’(elle) était morte », a dit sa mère à l’audience, en racontant la « si courte vie » de sa fille « morte fracassée dans une flaque de sang ».

En 2024, 3 190 personnes au total ont été tuées sur les routes de France (+ 0,7 % sur un an), dont 451 piétons.

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Une jeune femme agressée sexuellement par un homme armé et forcée de le conduire jusqu’à Dijon

Une jeune femme de 26 ans a été contrainte, sous la menace d’une arme à feu, à un trajet de plusieurs centaines de kilomètres entre Nanterre (Hauts-de-Seine) et Dijon (Côte-d’Or). L’agresseur, encagoulé et armé, a également tiré un coup de feu pour l’intimider avant de lui dérober son véhicule.

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Généré par IA

Une jeune femme de 26 ans a été agressée sous la menace d’une arme vendredi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine), alors qu’elle récupérait une commande dans un restaurant vers 22 heures. L’agresseur, encagoulé et muni d’une arme de poing semi-automatique, s’est introduit dans son véhicule et lui a imposé un trajet jusqu’à Dijon (Côte-d’Or), sous la contrainte, a appris Actu17 de sources proches de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Sous la menace, l’homme a d’abord ordonné à la victime de le conduire à la gare de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), puis à celle de Poissy, avant de décider de se rendre à Rouen (Seine-Maritime). En cours de route, il change à nouveau de destination et exige de rejoindre Dijon, situé à plus de 300 kilomètres de leur point de départ.

Il lui demande de se déshabiller

Pour intimider la victime, l’agresseur aurait tiré un coup de feu par la fenêtre du véhicule. Une fois sur l’autoroute, il a contraint la jeune femme à s’arrêter sur une aire de repos. Là, il lui aurait demandé de se déshabiller avec l’intention de la violer. Selon une source policière, la victime a réussi à le persuader de ne pas passer à l’acte. L’homme lui aurait néanmoins imposé des attouchements avant qu’ils reprennent la route.

Aux alentours de 03h40, à proximité de la gare de Dijon, l’agresseur a contraint la jeune femme à sortir du véhicule, qu’il a ensuite volé. La victime, en état de choc, s’est réfugiée dans un taxi avant d’alerter les forces de l’ordre. Les policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT) de Dijon sont chargés de l’enquête.

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