Clermont-Ferrand : Un commando intercepté par la BRI, plusieurs armes dont une Kalachnikov saisies

Une opération de la BRI de Lyon a permis l’interpellation de dix jeunes hommes, vendredi matin à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), alors qu’ils étaient lourdement armés. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir préparé une action violente liée au trafic de drogue.

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Une opération menée par les policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Lyon a permis l’interpellation de dix suspects soupçonnés de préparer une action violente sur fond de trafic de drogue, vendredi matin à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

Les faits ont débuté la veille à Saint-Fons (Rhône), où les policiers ont repéré une voiture volée équipée de fausses plaques d’immatriculation, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information d’Europe 1. Après plusieurs heures de surveillance dans le quartier de la Duchère à Lyon (9e arrondissement), le véhicule a quitté l’agglomération lyonnaise dans la nuit pour se diriger vers Clermont-Ferrand.

La filature s’est poursuivie jusqu’à un immeuble de la ville où quatre hommes au visage dissimulé sont entrés avant de ressortir une heure plus tard, accompagnés d’un cinquième individu. Les policiers constatent que les suspects sont gantés et portent des masques chirurgicaux, et muni d’un fusil dissimulé dans un sac.



Kalachnikov, fusil à pompe et gilets pare-balles

Vers 07h30, alors que le véhicule se retrouvait bloqué dans la circulation sur le boulevard Pasteur à Clermont-Ferrand, les forces de l’ordre sont intervenues. Les cinq suspects ont été immédiatement interpellés. Dans leur véhicule, les policiers ont saisi plusieurs armes à feu : une Kalachnikov, un fusil à pompe, un fusil de chasse et une arme de poing semi-automatique. Toutes les armes étaient approvisionnées. Deux gilets pare-balles ont également été découverts.

Une perquisition a été menée dans le logement utilisé par les suspects. Trois personnes ont été interpellées sur place, et deux autres à la sortie de l’immeuble. Au total, dix jeunes hommes, âgés de 15 à 24 ans, originaires de la région lyonnaise et de la Seine-Saint-Denis, ont été placés en garde à vue. Ils sont tous déjà connus des services de police.

L’enquête, conduite sous l’autorité de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lyon, se poursuit. Les dix suspects devaient être présentés au parquet ce mardi en vue de leur mis en examen.

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À Rennes, une nouvelle fusillade à la kalachnikov dans le quartier Villejean fait quatre blessés

Ce jeudi 17 avril 2025, une nouvelle fusillade a éclaté près de la dalle Kennedy dans le quartier Villejean de Rennes. Des coups de feu ont été échangés. Quatre personnes sont blessées, dont trois par armes à feu. Un nouvel acte de violence, dans ce quartier où le trafic de stupéfiants est important.

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Une nouvelle fusillade a éclaté ce jeudi 17 avril 2025 sur la dalle Kennedy. Il était près de 17h30 quand des coups de feu ont été échangés. 

Selon nos informations, trois individus cagoulés, arrivés dans une voiture, dont deux avec des armes longues de type kalachnikov, ont procédé à des tirs sur la dalle et dans le restaurant Subway. Deux personnes ont été blessées au niveau de la terrasse du restaurant. Une troisième personne a, elle, été aussi touchée par balle un peu plus loin. Ils auraient également renversé un piéton avec leur véhicule dans leur fuite.

D’importants moyens ont été rapidement déployés sur place : outre la police scientifique, trois fourgons de pompiers et plusieurs véhicules de police étaient ce jeudi soir mobilisés. 

Trois blessés par arme à feu

Trois personnes ont été blessées par arme à feu : un jeune homme d’abord déclaré en urgence absolue, un autre a été touché à l’abdomen et le troisième au genou. Les victimes ont été transportées au CHU de Rennes.

La maire, Nathalie Appéré, s’est rendue sur place en début de soirée. « C’est un épisode particulièrement traumatisant. »

« Je viens d’aller à la rencontre de commerçants et habitants du quartier avec mon collègue Christophe Fouillère, adjoint de quartier qui était sur place cet après-midi, et Lénaïc Brièro, adjointe déléguée à la Sécurité, évidemment tout le monde est choqué de cet épisode. »

Le vice-procureur s’est aussi déplacé ainsi que le secrétaire général de la préfecture et le DIPN (directeur interdépartemental de la police nationale). Une enquête a été ouverte.

Quatre personnes au total ont donc été blessées : trois par balle ainsi qu’un piéton renversé par la voiture qui a pris la fuite. « Toutes ont été prises en charge au CHU de Rennes. Au moment où je vous parle, les nouvelles sont rassurantes sur leur état de santé » a précisé la maire de Rennes vers 19h30 ce jeudi 17 avril.

Des élus, de la majorité mais aussi de l’opposition étaient présents près de la dalle Kennedy au moment de la fusillade : Christophe Fouillère, adjoint de quartier, Nicolas Boucher, conseiller municipal, ainsi que Charles Compagnon, leader du groupe du centre et de la droite.

Plusieurs fusillades déjà sur la dalle

Le 5 et le 11 janvier dernier, d’autres coups de feu avaient été échangés à proximité de cette dalle située dans l’ouest de la capitale bretonne.

Quels moyens ? Quels effectifs ?

Nathalie Appéré l’a confirmé en début de soirée : « La CR82 a été déployée très rapidement. J’ai obtenu l’assurance qu’elle reste quelques jours. » Mais habitants et commerçants s’interrogent. Certains l’ont manifesté lorsque l’élue est intervenue auprès des journalistes. « Tout va bien ici ! » a lancé l’un d’eux. Loin des caméras et micros, ils sont nombreux à s’agacer : « On les voit tous les jours les dealers ! On appelle les flics, et rien ne change ! » s’agace une habitante. « Faut-il qu’il y ait un mort ? »

Un déploiement d’effectifs de police a été promis ce jeudi soir. « C’est une attente extrêmement forte de la population : les habitants et commerçants attendent des policiers » a conforté ce jeudi soir Nathalie Appéré. « C’est une demande récurrente et forte, je ne cesse de la relayer. Je ne cesse de plaider auprès du Ministère de l’Intérieur, auprès du préfet et de l’ensemble des autorités de l’Etat pour qu’il y ait effectivement des effectifs policiers en nombre important. La demande de la population est forte et légitime. »

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Il menace les policiers avec une réplique de Kalachnikov et leur demande de l’abattre

Un jeune homme de 24 ans, en état d’ivresse, a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi à Nancy (Meurthe-et-Moselle) après avoir menacé des policiers avec un fusil d’assaut factice. L’intervention a nécessité l’usage de pistolets à impulsion électrique avant que le suspect puisse être maîtrisé.

Généré par IA

Un jeune homme de 24 ans a été interpellé après avoir menacé les policiers avec un fusil d’assaut factice, dans le centre-ville de Nancy (Meurthe-et-Moselle), durant la nuit de mardi à mercredi. Le suspect, qui était en état d’ivresse, a demandé à plusieurs reprises aux forces de l’ordre de le tuer, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information de France Bleu. Il a été maîtrisé et interpellé, avant d’être placé en garde à vue.

Les policiers ont été prévenus peu avant minuit qu’un homme muni d’une arme longue se trouvait place Carnot. Une patrouille du groupe de sécurité de proximité (GSP), une seconde de la brigade canine et une troisième de la police-secours se sont rendues sur les lieux.

«Tuez-moi !»

Le suspect est alors repéré par les forces de l’ordre. Il porte une cagoule et il est armé d’un fusil qu’il pointe sur les policiers. « Le suspect se trouvait à une vingtaine de mètres des fonctionnaires et criait ‘Tuez moi !' », détaille la même source. Son arme ressemble fortement à une Kalachnikov et les forces de l’ordre s’écartent, ordonnant à cet homme de lâcher son arme. L’un des agents utilise son pistolet à impulsion électrique (PIE) pour tenter de désarmer et neutraliser le forcené, sans succès. Un second policier effectue la même manœuvre mais sa tentative échoue également. C’est finalement un troisième agent qui parvient à faire chuter le suspect qui est alors maîtrisé et interpellé. Son arme était une reproduction d’une Kalachnikov, une réplique qui tire des billes. « Avec l’obscurité, les policiers ne pouvaient pas distinguer qu’il s’agissait d’une arme factice et l’intervention aurait pu virer au drame avec une ouverture de feu. Ils ont fait preuve de sang-froid », observe une source policière.

Le suspect hospitalisé d’office

Le suspect a été conduit au commissariat. Domicilié à Nancy, il avait près de 2,5 grammes d’alcool par litre de sang. Une enquête a été ouverte et la garde à vue du jeune homme a finalement été levée. Il a fait l’objet d’une hospitalisation d’office en psychiatrie.

L’intervention des policiers a été saluée par le syndicat Un1té de la Meurthe-et-Moselle, sur Facebook« pour leur intervention pleine de sang-froid face à un désespéré souhaitant mettre fin à ses jours par un ‘suicide by cop' ».

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