Aubervilliers : Un pharmacien agressé en allant déposer sa recette à la banque, 100 000€ volés

Un pharmacien de Pantin (Seine-Saint-Denis) a été violemment agressé ce mardi à Aubervilliers alors qu’il s’apprêtait à déposer la recette de son commerce, soit 100 000 euros en espèces, à la banque. Les agresseurs ont pris la fuite. Une enquête est en cours.

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Le gérant d’une pharmacie de Pantin (Seine-Saint-Denis) a été violemment agressé à Aubervilliers ce mardi après-midi, alors qu’il était sur le point de déposer la recette de son commerce à la banque, a appris Actu17. Les deux agresseurs sont en fuite avec un butin estimé à 100 000 euros.

Ce vol avec violences s’est déroulé vers 16h15 devant l’agence bancaire de la BNP située sur l’avenue de la République. Selon le récit du pharmacien, qui venait de quitter son lieu de travail pour se rendre à la banque, il était sur le point de pénétrer dans l’agence lorsqu’un suspect portant un casque l’a ceinturé, avant de lui dérober sa grande sacoche, dans laquelle il transportait les 100 000 euros en numéraire.



Les agresseurs en fuite à bord d’un scooter

L’agresseur a ensuite rejoint son complice qui l’attendait sur un scooter. Les deux hommes ont rapidement pris la fuite. La victime a été blessée au niveau de la tête durant les faits. Elle a été prise en charge par les sapeurs-pompiers avant d’être transportée à la clinique de la Roseraie à Aubervilliers, sans que son pronostic vital soit engagé.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny, qui n’a pas donné suite à notre sollicitation au sujet de cette affaire pour l’heure. Les investigations permettront d’identifier les auteurs de cette agression, mais également de déterminer comment ils ont planifié ce vol avec violences.

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La mort est dans le pré. Quand la Banque devient Faucheuse

Dans un petit village reculé, le drame s’est joué sur fond de tracteur et de chèque refusé. Clément, simple agriculteur, avait pour simple dessein d’acheter du gasoil pour faire rouler son fidèle tracteur. Cependant, la banque, sans scrupules, a rejeté son chèque de 1.500 euros, déclenchant ainsi une série d’événements tragiques.

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C’est avec une lourde peine que Cédric

découvrit le corps sans vie de son père, gisant dans la grange, une lettre d’adieu crispée dans la main. Les mots, teintés de désespoir, évoquaient une situation insoutenable : « Je suis désolé de ce que je vais faire, mais je n’en peux plus. Prends soin des terres et des animaux. Continue ce que j’ai fait. Adieu. »

Les autorités s’inquiètent, mais les

véritables coupables restent dans l’ombre. Les commissions se réunissent, les Parisiens se penchent sur le phénomène, mais la trame du problème semble leur échapper. On quantifie, on qualifie, on réfléchit à des mesures appropriées, on crée des cellules de soutien psychologique, mais on passe à côté de l’essentiel. Les consciences des dirigeants sont peut-être tranquilles, mais l’injustice persiste.

Il n’est pas nécessaire d’être un expert pour

avancer une hypothèse évidente. La banque a refusé un chèque de 1.500 euros, mais pourquoi ? Un simple déficit financier ? Ou bien, une enquête plus approfondie révélerait-elle un sombre passé de prélèvements illégitimes ? Des frais d’intervention, des commissions de mouvement, des frais de gestion — des manœuvres financières obscures qui ont saigné cet agriculteur honnête.

La loi, pourtant claire, exige que le montant

de ces frais soit inclus dans le taux effectif global. Une règle enfreinte sans scrupules. Il n’est pas difficile d’imaginer que ce déficit financier ne découle pas d’une gestion irresponsable de l’agriculteur, mais plutôt d’un véritable racket orchestré par la banque elle-même.

Il est nécessaire de rappeler l’origine des

banques mutualistes, créées au XIXe siècle par Frédéric-Guillaume Raiffeisen. Leur mission initiale était noble : arracher le monde paysan des griffes des usuriers. Cependant, le noble dessein s’est perdu au fil du temps. Les banques mutualistes, censées être les gardiennes des intérêts du peuple, se sont égarées sur le chemin de la cupidité, préférant souvent les profits immédiats aux besoins réels de ceux qu’elles sont censées servir.

Ainsi, un homme a perdu la vie, laissant

derrière lui des terres et des animaux à la merci d’un système financier sans cœur. Le véritable drame ici n’est pas seulement la perte d’une vie, mais la perte de l’idéal qui a donné naissance aux banques mutualistes. Une trahison de l’esprit de solidarité qui, autrefois, était au cœur même de ces institutions.

Source :

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-mort-est-dans-le-pre-quand-la-258345

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