Comme prévu, le budget de la France passe et pas la censure

L’Assemblée a examiné et rejeté une première motion de La France insoumise (LFI), appuyée par les communistes et les écologistes.

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Le Premier ministre François Bayrou a échappé mercredi à une motion de censure sur le budget de la France, qui a été adopté à l’Assemblée nationale. Il a bénéficié de la neutralité des socialistes.

L’Assemblée a examiné et rejeté une première motion du parti de la gauche radicale La France insoumise (LFI), appuyée par les communistes et les écologistes, contre la décision de François Bayrou de faire passer sans vote le projet de budget de l’État pour 2025, en engageant sa responsabilité.

Seuls 128 députés ont approuvé la motion de censure, alors qu’il aurait fallu 289 voix pour faire tomber le gouvernement.

Le vote de mercredi a permis l’approbation par l’Assemblée nationale du budget de l’État pour 2025. Le Sénat (chambre haute) se prononcera dès jeudi, et ce vote très vraisemblablement favorable actera l’adoption du texte par le Parlement français.

Deuxième censure en soirée

À la fin de cette journée chargée, François Bayrou devrait engager une nouvelle fois la responsabilité de son gouvernement par un autre 49.3, puis encore un autre en fin de semaine ou en début de semaine prochaine, toujours sur le budget de la Sécurité sociale.

Avec donc au total, quatre motions de censures à esquiver sur le budget.

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La France a un nouveau gouvernement. Il doit maintenant régler le budget tout en évitant l’effondrement

Le bureau du président français Emmanuel Macron a annoncé lundi la formation d’un nouveau gouvernement, après l’effondrement du cabinet précédent lors d’un vote historique provoqué par des conflits autour du budget du pays.

Généré par IA

Le gouvernement, formé par le nouveau Premier ministre François Bayrou , comprend des membres de l’équipe sortante dominée par les conservateurs et de nouvelles personnalités issues de courants centristes ou de gauche.

L’élaboration du budget 2025 sera la tâche la plus urgente. Le nouveau gouvernement entre en fonction après des mois de blocage politique et de crise, ainsi que de pression des marchés financiers pour réduire la dette colossale de la France.

Macron a promis de rester au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat en 2027, mais il a du mal à gouverner depuis que les élections anticipées de l’été n’ont laissé aucun parti avec une majorité à l’Assemblée nationale. Depuis sa nomination il y a dix jours, Bayrou s’est entretenu avec les dirigeants politiques de différents partis à la recherche du bon équilibre pour le nouveau gouvernement.

Lundi, certains critiques ont critiqué Bayrou pour avoir consulté le parti d’extrême droite de Marine Le Pen, et certains estiment que le gouvernement ressemble trop à l’ancien pour gagner la confiance des députés.

L’ancien Premier ministre Michel Barnier a démissionné ce mois-ci à la suite d’une motion de censure déclenchée par des différends budgétaires à l’Assemblée nationale, laissant la France sans gouvernement fonctionnel. Marine Le Pen a joué un rôle clé dans la chute de Barnier en s’associant aux forces de son parti, le Rassemblement national, avec la gauche pour faire passer la motion de censure.

Bayrou aura besoin du soutien des législateurs modérés de droite et de gauche pour maintenir son gouvernement en vie.

Le banquier Eric Lombard sera ministre des Finances, un poste crucial à l’heure où la France s’efforce de remplir ses promesses envers ses partenaires de l’Union européenne de réduire son déficit, estimé à 6% de son produit intérieur brut cette année. Lombard a brièvement travaillé comme conseiller d’un ministre des Finances socialiste dans les années 1990.

Bayrou a déclaré qu’il soutenait les hausses d’impôts défendues par son prédécesseur, mais il n’est pas clair comment le nouveau gouvernement pourra trouver le bon calcul pour un budget qui satisfasse une majorité de députés en colère contre les réductions de dépenses.

Bruno Retailleau, d’extrême droite, conserve son poste de ministre de l’Intérieur, en charge de la sécurité et de la politique migratoire de la France. Sébastien Lecornu, qui a été l’un des premiers à soutenir militairement l’Ukraine, conserve son poste de ministre de la Défense, tandis que le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, qui a beaucoup voyagé au Moyen-Orient ces dernières semaines, conserve également son poste.

Parmi les nouveaux visages figurent deux anciens Premiers ministres. Manuel Valls sera ministre des Affaires étrangères et Elisabeth Borne celui de l’Education.

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