Ces conseils visent à rendre les leçons plus « pertinentes » pour les élèves.

Les écoliers doivent apprendre que les Vikings n’étaient « pas tous blancs » et que certains étaient musulmans, selon les conseils d’une association caritative éducative exhortant les tuteurs à abandonner les idées « eurocentriques ».
Le Brilliant Club a demandé aux tuteurs placés dans les écoles d’abandonner les récits traditionnels au profit d’une approche « décolonisée » qui éloigne les sujets d’une approche occidentale.
Un guide produit par l’association caritative suggère d’abandonner l’idée selon laquelle les Vikings étaient une « communauté homogène de Scandinaves blonds ».
Au lieu de cela, on demande aux tuteurs d’envisager d’enseigner que les Vikings étaient « un groupe de personnes très diversifié » avec « des croyances religieuses diverses ».
Les directives exhortent les tuteurs à considérer que « certains Vikings sont devenus des musulmans pratiquants » en raison de la découverte de biens islamiques dans les tombes de certains Vikings, dont on pense qu’ils ont été obtenus par le biais du commerce.
L’association caritative affirme qu’il est « impératif de fournir aux étudiants du matériel auquel ils peuvent s’identifier et avec lequel ils peuvent se connecter ».
La dernière étude à grande échelle sur l’ADN des Vikings, menée par l’Université de Cambridge en 2020, a suggéré que la diversité de la génétique scandinave provenait d’autres régions d’Europe et de ce qui est aujourd’hui la Russie.
Ces conseils visent à rendre les leçons plus « pertinentes » pour les élèves.
L’approche de l’association oppose un récit « décolonisé » à ce qu’elle décrit comme une version « eurocentrique et colonisée » de l’histoire.
Ses directives soulignent que rendre les cours plus pertinents ne consiste pas simplement à « ajouter des chiffres noirs symboliques dans les cours ».
Le Brilliant Club gère un programme de bourses qui place des doctorants dans plus de 800 écoles pour encadrer des élèves défavorisés et les aider à accéder à l’université.
L’association a créé deux boîtes à outils « décoloniser votre cours » pour aider les tuteurs dans les cours qu’ils dispensent.

Ces orientations s’inscrivent dans le cadre d’un travail plus large de « décolonisation » qui vise à s’éloigner des récits occidentaux de l’histoire et de la science.
Cette approche s’est étendue aux controverses terminologiques, le guide soulignant la « nature controversée du terme « anglo-saxon » ».
Il est indiqué : « Ce n’était pas le terme que les gens utilisaient alors pour se désigner eux-mêmes » et ajoute que le terme a « une longue histoire d’utilisation à caractère raciste ».
En 2024, l’Université de Nottingham a supprimé « anglo-saxon » de son cours principal pour des raisons similaires.
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