Un théâtre parisien menacé de ruine financière après l’occupation par des migrants

Les dirigeants de la ville ont félicité les squatteurs, puis ont disparu lorsque les factures sont arrivées à échéance.

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Le Théâtre de la Gaîté Lyrique, situé dans le centre de Paris, est au bord de la faillite après une occupation illégale de près de 100 jours par des migrants – dont beaucoup se faisaient passer pour mineurs – qui a laissé ce lieu historique avec plus de 3 millions d’euros de pertes financières. Malgré le cofinancement du théâtre et sa propriété, la Ville de Paris, dirigée par les socialistes, a annoncé qu’elle n’apporterait aucune aide financière supplémentaire pour l’aider à se redresser.

La crise a débuté en décembre 2024, lorsqu’environ 250 migrants, puis 450, ont investi le théâtre avec le soutien de groupes pro-immigration. Si la direction a d’abord accueilli le groupe sous couvert d’humanitarisme, l’occupation a rapidement dégénéré. Des événements ont été annulés, la sécurité s’est dégradée et les revenus se sont évaporés. Fin février, le personnel a quitté le théâtre , invoquant l’aggravation de la violence et son incapacité à gérer la salle.

La police n’est intervenue pour expulser les squatteurs qu’à la mi-mars, après des mois d’hésitation politique. À ce moment-là, les finances, la programmation et la réputation du théâtre étaient déjà compromises. Ce lieu, autrefois un fleuron de la vie culturelle parisienne, lutte aujourd’hui pour sa survie.



Le Parisien rapporte que la direction et les partenaires culturels ont exprimé leur indignation face au refus de la ville de contribuer à la couverture du déficit, qualifiant cette décision d’« incompréhensible » et de trahison des engagements pris. Si la ville a versé sa subvention annuelle habituelle de 3,3 millions d’euros, la directrice de la Gaîté Lyrique, Juliette Donadieu, estime que cela est loin de suffire à compenser les pertes exceptionnelles. Le théâtre, précise-t-elle, dépend à 70 % de la billetterie et des réservations privées.

Des personnalités politiques de tous bords ont critiqué l’inaction de la ville. Des conseillers écologistes et même des membres du parti Renaissance du président Macron ont appelé au sauvetage du théâtre. 

Ce qui était autrefois un symbole de progressisme culturel est devenu un exemple édifiant de naïveté idéologique se heurtant à la réalité politique. Pour l’instant, la direction de la Gaîté Lyrique affirme qu’elle continuera à se battre, mais sans un soutien urgent, l’une des salles les plus prestigieuses de Paris pourrait bientôt disparaître définitivement.

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L’accord commercial entre le Royaume-Uni et les États-Unis est menacé par la pression de la Maison Blanche sur Londres pour réformer les lois sur la censure.

L’équilibre que Londres doit trouver entre survie économique et obstination idéologique est désormais limité à 90 jours.

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Le gouvernement britannique aurait encore du mal à accepter la nouvelle place qu’occupent dans le monde ses nombreuses politiques anti-liberté d’expression, maintenant que la nouvelle administration américaine a pris le pouvoir.

L’un des problèmes apparemment difficiles à comprendre pour Londres est que ses règles souvent alarmantes, larges et oppressives, sur les « discours de haine » devront disparaître – si le Royaume-Uni espère obtenir un accord commercial favorable avec les États-Unis.

Plus :  Quand une île exige de museler le monde

Les derniers signaux en provenance de la Maison Blanche, et plus particulièrement du vice-président J.D. Vance, semblent indiquer qu’un accord est proche. Cependant, pas avant que la question des lois britanniques sur les « discours de haine » ne soit réglée, a déclaré une source anonyme citée par la presse britannique.

Et le « discours de haine » est mentionné ici de manière interchangeable avec les commentaires « haineux » (en ligne).

La source serait « une personnalité de haut rang » conseillant l’administration (le rapport de l’Independent ne précise pas quelle administration – mais il suggère qu’il s’agit de l’administration actuelle), qui décrit Vance comme quelqu’un « obsédé par la chute de la civilisation occidentale » – parce qu’il est opposé à l’érosion de la liberté d’expression, y compris au Royaume-Uni.

Quel que soit le ton du rapport et la véracité de la source anonyme, l’impression générale qui se dégage de l’article est que le gouvernement travailliste s’est mis dans une situation délicate : ignorer les préoccupations américaines et ne pas parvenir à un accord commercial favorable pourrait nuire gravement à l’économie.

Mais répondre à ces préoccupations pourrait saper le profil idéologique que le parti au pouvoir projette depuis longtemps – et lui coûter cher lors des prochaines élections.

Le délai dont dispose Londres pour élaborer un plan d’action est de 90 jours, soit la durée pendant laquelle la décision américaine sur les tarifs douaniers a été suspendue.

La position actuelle du gouvernement britannique dans les négociations est de limiter les enjeux à l’économie. Dans ce contexte, des rapports indiquent que le gouvernement s’est déclaré prêt à abandonner la taxe sur les services numériques.

Mais l’autre camp, celui des États-Unis, semble déterminé à lier la question du commerce à celle de la démocratie, c’est-à-dire à la protection de la liberté d’expression.

Par conséquent, les règles sur les « discours de haine », ainsi que la loi britannique sur la censure et la loi sur la sécurité en ligne, restent sujettes à négociation.

« Pas de liberté d’expression, pas d’accord » – la ligne rouge de Washington semble toujours être en vigueur.

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Condamnation de Marine Le Pen : un homme de 76 ans interpellé pour avoir menacé la juge ayant prononcé la peine

Un homme de 76 ans a été placé en garde à vue à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) pour avoir menacé de mort la magistrate ayant condamné Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité. Depuis le verdict, plusieurs magistrats sont la cible de menaces en ligne, ce qui a entraîné l’ouverture de deux enquêtes confiées au parquet de Bobigny.

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Un homme de 76 ans a été interpellé ce mardi 8 avril à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) pour avoir proféré des menaces de mort à l’encontre de Bénédicte de Perthuis, présidente de la 11e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, qui a condamné Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national.

Selon le parquet de Bobigny, qui a confirmé une information du Parisien« sur son compte X, il avait publié les propos suivants : ‘Ce que mérite cette salope’, associés à la photographie d’une guillotine ». Le septuagénaire, né en 1948, a été placé en garde à vue pour « menaces de mort à l’encontre d’un magistrat » et « outrage à magistrat dans l’exercice de ses fonctions ». Il a été entendu dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP), chargée des investigations.

Le 31 mars, Marine Le Pen, cheffe de file du Rassemblement national (RN), a été condamnée à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans ferme aménagés sous bracelet électronique, à une amende de 100 000 euros, et à une inéligibilité immédiate de cinq ans. Cette condamnation, prononcée par le tribunal correctionnel de Paris, compromet sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. La justice a estimé qu’elle se trouvait au cœur d’un système de détournement de fonds publics mis en place pour rémunérer des salariés du Front national avec des fonds du Parlement européen entre 2004 et 2016, pour un montant évalué à 4 millions d’euros. Vingt-quatre personnes ont été condamnées dans cette affaire, en plus du parti.



Depuis le délibéré, les magistrats ayant rendu la décision, et notamment Bénédicte de Perthuis, sont la cible de menaces violentes. Ces menaces ont conduit à un renforcement de leur sécurité, avec des patrouilles accrues et des rondes régulières autour du domicile de la présidente du tribunal. Son adresse personnelle a par ailleurs été diffusée en ligne.

Une deuxième enquête ouverte

Le parquet de Bobigny indique que l’enquête en cours porte sur « des propos publiés sur les réseaux sociaux », susceptibles de recevoir plusieurs qualifications pénales : cyberharcèlement, menaces de mort, injures publiques et divulgation d’informations personnelles exposant à un risque d’atteinte à la personne ou au bien, avec la circonstance aggravante que les victimes sont dépositaires de l’autorité publique.

Par ailleurs, une autre procédure avait été ouverte en début d’année, après la publication de menaces de mort sur le site d’extrême droite Riposte laïque, visant la présidente du tribunal et les deux procureurs ayant requis contre les prévenus dans cette affaire. Cinq individus mis en cause dans ce second dossier ont été identifiés et seront prochainement auditionnés. À la suite d’une demande de dépaysement du parquet de Paris, c’est le parquet de Bobigny qui conduit les investigations dans les deux enquêtes.

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Viré de la Comédie-Française pour avoir menacé Sandrine Rousseau?

Nâzim Boudjenah est convoqué pour un entretien en vue de son licenciement pour avoir promis la mort à l’écologiste.

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Un pensionnaire de la Comédie-Française est convoqué par l’institution pour un «entretien préalable en vue de son licenciement», après des menaces de mort contre la députée écologiste Sandrine Rousseau, l’avocate du comédien soulignant qu’il s’est «excusé».

Ce comédien de 52 ans, Nâzim Boudjenah, avait déjà été condamné en juin 2021, à Paris, à six mois d’emprisonnement avec sursis pour des menaces de mort proférées en 2019 et 2020 sur une ancienne petite amie, Marie-Coquille Chambel, avec sursis probatoire de deux ans comportant une interdiction de contacter la victime, une obligation d’indemnisation et de soin.

«De nouveaux faits» (des «agissements graves» émanant de l’«un de ses salariés») ont été portés «à la connaissance de la Comédie-Française» lors d’une audition lundi de son administrateur général Eric Ruf devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les violences commises dans les secteurs du cinéma et du spectacle vivant, affirme le Français dans un communiqué.

La présidente de cette commission, Sandrine Rousseau, a alors rendu public le fait que ce comédien avait «aussi exercé des menaces de mort contre elle». «Ce qui m’a poussée à porter plainte contre lui», a-t-elle ajouté, annonçant qu’un procès se tiendrait le 6 juin. Ces menaces ont été proférées en juillet 2024, a-t-elle précisé à l’AFP.

Écarté des plateaux depuis 2020

«La découverte de ces nouveaux faits autorise la Comédie-Française à convoquer le comédien à un entretien préalable en vue de son licenciement», a déclaré l’institution, sans nommer ce salarié. Elle a précisé avoir «pris des mesures à l’encontre de ce salarié en le mettant immédiatement à l’écart des plateaux», ce dès 2020, a-t-elle dit à l’AFP.

Dans son communiqué, la Comédie-Française «réfute fermement les allégations d’inertie, puisqu’elle a mis en place toutes les mesures nécessaires à prévenir et protéger la santé et la sécurité de ses salariées et salariés». Elle «réaffirme son soutien total aux victimes de violences sexistes et sexuelles».

Lundi, à la question de Sandrine Rousseau de savoir si Boudjenah avait été «reconduit en tant que salarié de la Comédie-Française», Eric Ruf avait répondu par l’affirmative. Le contrat (CDI) de chaque pensionnaire est revu chaque année en fonction de la qualité de son travail.

Mardi, avant l’annonce de la convocation du comédien par son administration, le collectif #MeToo Théâtre avait jugé l’audition d’Eric Ruf «indigne» et honteuse. Il a appelé, sur son compte Instagram, à «un grand rassemblement le 29 janvier» devant la Comédie-Française, pour lutter contre «la culture du viol».

Mis en examen pour viols

Interrogé par l’AFP, le parquet de Paris a en outre confirmé que Nâzim Boudjenah a été mis en examen en octobre 2022 «pour trois viols susceptibles d’avoir été commis en février, mars, et mai 2020» au préjudice de son ancienne petite amie Marie Coquille-Chambel, laquelle avait saisi les juges d’instruction d’une plainte «en septembre 2020».

Les investigations, clôturées, ont été transmises au parquet le 19 décembre pour qu’il prenne ses réquisitions, selon la même source. «La même plaignante a par ailleurs déposé plainte en juillet 2024 pour des menaces de mort, l’enquête est en cours», a-t-elle ajouté.

Contactée, l’avocate de Nâzim Boudjenah, Me Florence Bourg, a déclaré que son client était «aujourd’hui un homme complètement détruit et désespéré par quatre ans de procédure pour des viols qu’il n’a pas commis et pour lesquels je vais demander un non-lieu». «C’est dans ce contexte, en juillet dernier, qu’il a tenu ces messages à Sandrine Rousseau qu’il a regrettés et pour lesquels il s’est excusé», «publiquement» et «de vive voix» lors d’une rencontre fortuite, a-t-elle poursuivi.

Le conseil a aussi indiqué que Mme Coquille-Chambel n’était «pas destinataire des messages de Nâzim Boudjenah à Sandrine Rousseau».

Dans cette affaire, qui fait l’objet de multiples procédures, Florence Bourg affirme que son client a porté plainte en retour contre Mme Coquille-Chambel pour «harcèlement, tentative d’escroquerie au jugement, disparition de preuves. La procédure est en cours, dans l’attente de l’issue de la procédure pour viols», selon elle.

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La police abat un homme torse nu qui aurait menacé les résidents d’un centre de vie assistée avec une tronçonneuse

Un homme qui aurait menacé des personnes âgées avec une tronçonneuse a été abattu par la police dimanche matin.

La police de St. Charles a déclaré avoir été appelée dans un centre de vie assistée à St. Charles, dans l’Illinois, vers 8h45, en réponse à un homme torse nu utilisant une tronçonneuse pour tenter d’abattre un arbre.

« Une personne non autorisée est entrée brièvement dans notre communauté et a été rapidement arrêtée par les agents qui sont intervenus. »

Une fois arrivés, ils ont cependant été informés que l’homme serait entré dans le hall du centre et « aurait affronté les résidents avec la tronçonneuse ».

La police a déclaré avoir tenté de désamorcer la situation, mais que l’homme n’arrêtait pas de menacer les habitants et les policiers. Ils ont essayé d’utiliser un Taser sur lui, mais en vain, puis un policier lui a tiré dessus.

« Un policier a alors été contraint de tirer avec son arme de service, touchant le suspect », peut-on lire dans un communiqué de la police.

La police a déclaré qu’il avait été transporté à l’hôpital Northwestern Medicine Delnor, où il a ensuite été déclaré mort.

Certains résidents ont été soignés sur place pour des blessures mineures, et certains policiers ont également été soignés.

Une déclaration du centre de vie assistée River Glen de St. Charles a remercié la police et a déclaré que le centre coopérait à l’enquête.

« Ce matin, une personne non autorisée est entrée brièvement dans notre communauté et a été rapidement arrêtée par les agents qui sont intervenus. Nous sommes profondément reconnaissants de l’action rapide de notre équipe et des forces de l’ordre », peut-on lire dans le communiqué.

St. Charles est une banlieue de Chicago d’environ 33 000 habitants.

Une vidéo du centre peut être visionnée sur YouTube dans un reportage de WBBM-TV sur l’incident.

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Zuckerberg se présente à la porte de Trump après l’avoir menacé d’emprisonnement

Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a été aperçu à Mar-a-Lago mercredi, selon Stephen Miller, qui a vérifié la visite auprès de Fox News.

Natalie Allison, journaliste pour Politico, a tweeté qu’elle avait été informée que Zuckerberg venait d’être aperçu à la résidence du président élu Donald Trump à West Palm Beach, en Floride. Après un certain temps, Brian Kilmeade de Fox News a interrogé Miller sur cette information.

« Pouvez-vous le confirmer ? » demanda Kilmeade.

« Oui, c’est exact », a répondu Miller. « Et Mark Zuckerberg a été très clair sur son désir de soutenir et de participer à ce changement que nous voyons partout en Amérique, partout dans le monde, avec ce mouvement de réforme mené par Donald Trump. Mark Zuckerberg, comme tant de chefs d’entreprise, comprend que le président Trump est un agent de changement, un agent de prospérité. »

Après l’événement, Sara Fischer d’Axios a affirmé que le président Trump et Mark Zuckerberg avaient dîné ensemble.

« C’est un moment important pour l’avenir de l’innovation américaine », lui a déclaré un porte-parole de Meta. « Mark était reconnaissant d’avoir été invité à rejoindre le président Trump pour dîner et d’avoir eu l’occasion de rencontrer des membres de son équipe au sujet de la nouvelle

Au cours du mois d’août, le candidat Trump a menacé d’emprisonner Zuckerberg dans le cas où le PDG de Meta « ferait quelque chose d’illégal » lors de l’élection de 2024.

Un article intitulé « Mark Zuckerberg en a fini avec la politique » a été publié dans le New York Times un peu plus d’un mois après sa publication initiale. Plusieurs problèmes, dont « l’immigration, la justice sociale, les inégalités et la démocratie en action », étaient abordés dans l’article. Il était mentionné que Zuckerberg avait alors une vingtaine d’années.

D’un autre côté, « un Mark Zuckerberg très différent » a émergé au cours des dernières années, selon le Times :

Au cours des dernières années, dans ses conversations avec ses amis, ses collègues et ses conseillers, M. Zuckerberg a exprimé son cynisme à l’égard de la politique après des années de mauvaises expériences à Washington. Lui et d’autres dirigeants de Meta, la société mère de Facebook, pensaient que les deux partis détestaient la technologie et que continuer à s’engager dans des causes politiques ne ferait qu’attirer davantage l’attention sur leur entreprise.

En juin dernier, lors de la conférence Allen and Company – le « camp d’été pour milliardaires » à Sun Valley, dans l’Idaho –, M. Zuckerberg s’est plaint auprès de plusieurs personnes des répercussions que les aspects les plus politiquement délicats de ses efforts philanthropiques avaient eu sur Meta. Et il a regretté d’avoir embauché des employés de son organisation philanthropique qui ont essayé de le pousser plus à gauche sur certaines causes.

En bref, il en avait fini avec ça

L’article incluait la déclaration suivante : « M. Zuckerberg refuse de dialoguer avec Washington, sauf lorsque cela est nécessaire. »

En outre, il a été allégué que Zuckerberg avait eu deux conversations téléphoniques avec Trump au cours de l’été. Le milliardaire de la technologie a refusé de commenter les propos du Times.

« Nous verrons donc ce qui en résultera », a déclaré Miller à Kilmeade. « Et Mark, bien sûr, a ses propres intérêts, sa propre entreprise et son propre programme. Mais il a clairement fait savoir qu’il voulait soutenir le renouveau national de l’Amérique sous la direction du président Trump. »

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