L’UE s’attaque à la « vraie » menace : l’IA masculine

Oubliez l’inflation ou le chaos aux frontières : Bruxelles s’attaque aux chatbots sexistes.

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L’Union européenne a déclaré la guerre aux algorithmes « masculinistes », appelant à un contrôle plus strict des systèmes d’IA qu’elle accuse de biaiser à l’encontre des femmes.

Jeudi 19 juin, les ministres de l’Emploi et des Affaires sociales de l’Union européenne ont approuvé une série de conclusions qui, entre autres, appellent à agir contre ce qu’ils qualifient de « biais de genre » dans l’intelligence artificielle (IA).

Bien que l’intelligence artificielle soit encore en développement, Bruxelles estime qu’il est urgent de garantir que les données alimentant ces systèmes soient « claires, représentatives et de haute qualité ». Cela impliquerait également d’instaurer un contrôle humain et d’appliquer strictement les règles anti-discrimination existantes. Le mandat de Bruxelles a déjà restreint les IA génératives comme ChatGPT ou Grok.

Le Conseil reconnaît le potentiel de l’IA pour réduire les préjugés humains. Il affirme néanmoins que l’IA peut reproduire, voire amplifier, les inégalités si elle n’est pas correctement dirigée. Il appelle donc à la « pleine participation des hommes et des garçons » à la lutte contre les inégalités de genre et à la poursuite des recherches sur les « contenus et réseaux misogynes et masculinistes en ligne ».

L’un des points les plus marquants du document est l’inquiétude suscitée par la « violence sexiste facilitée par la technologie ». Il affirme que les jeunes femmes, en particulier celles qui occupent des postes de pouvoir ou appartiennent à des « groupes traditionnellement discriminés », sont touchées de manière disproportionnée par le harcèlement et les attaques en ligne. Selon les ministres européens, la solution réside dans l’inclusion de mesures spécifiques contre ce type de violence dans les plans d’action nationaux.

Comme si cela ne suffisait pas, le Conseil appelle également à renforcer les structures gouvernementales dédiées à l’égalité des sexes, en leur accordant « un mandat fort et clair » pour mettre en œuvre une perspective de genre dans toutes les politiques publiques.

Le regain d’enthousiasme de l’UE pour la réglementation des algorithmes est frappant, surtout après des années d’inaction sur des questions plus concrètes à travers le continent. Apparemment, le prochain défi politique de l’Europe n’est pas l’inflation, l’immigration incontrôlée ou l’insécurité croissante, mais plutôt de veiller à ce que ChatGPT ou Google ne reproduisent pas les « stéréotypes masculins ».

Dans le même temps, l’ UE reconnaît son manque de compétitivité technologique tout en s’efforçant de réglementer et d’infliger des amendes aux autres – une tentative apparente d’éviter de perdre le contrôle du récit.

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« Des gros bras débarquent » : à Calais, l’extrême droite anglaise menace les associations

Le leader du parti britannique d’extrême droite Ukip, Nick Tenconi, s’est livré mercredi à une opération d’intimidation des associations d’aide aux migrants à Calais. Si les provocations sont restées verbales, les bénévoles français s’inquiètent d’une hostilité croissante de certains Britanniques qui ont fait de l’immigration clandestine dans la Manche leur fonds de commerce.

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Le leader du parti d’extrême droite britannique Ukip, Nick Tenconi, à Calais le 4 juin 2025. Crédit : Calais Food Collective

Nouvelles tensions à Calais sur la question migratoire. Le leader du parti europhobe et xénophobe britannique Ukip, Nick Tenconi, s’est rendu avec d’autres individus mercredi 4 juin dans la ville du Pas-de-Calais où il a provoqué des tensions – principalement verbales – avec les associations qui procédaient à une distribution de nourriture avec des migrants.

« Six ou sept personnes ont débarqué dans le lieu de vie avec un mégaphone en haranguant la foule, en disant qu’il s’agit d’immigrés illégaux et que les ONG sont complices des passeurs », raconte à InfoMigrants Flore Judet, coordinatrice de l’association Auberge des migrants.

« Les équipes ont eu peur »

Dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux, on voit en effet Nick Tenconi provoquer, à l’aide d’un mégaphone, les bénévoles associatifs, les qualifiant de « communistes », et les accusant de faire venir les migrants au Royaume-Uni, une fausse accusation fréquente de la part de l’extrême droite britannique. « Les équipes ont eu peur, des gros bras débarquent et viennent déverser leur haine. Les exilés sont restés très calmes », précise cependant Flore Judet.

Un signalement a été effectué auprès de la préfecture et du procureur de Boulogne-sur-Mer. Contacté par France Bleu, le procureur a répondu que « l’attention des services de police a été appelée sur la présence des individus signalés ».

L’extrême droite britannique à la manœuvre

Ce n’est pas la première fois que des Britanniques se rendent sur le littoral calaisien pour pointer du doigt l’immigration clandestine, mais c’est la première fois qu’un leader politique identifié agit de la sorte. « Un cap a été franchi », estime Flore Judet.

Selon The Guardian, Nick Tenconi s’était déjà illustré par ses capacités de nuisances lors des émeutes xénophobes de Southport qui ont secoué le Royaume-Uni en août, où il haranguait les manifestants d’extrême droite face aux forces de l’ordre.

Quelques jours plus tard, Alan Leggett, un autre polémiste d’extrême droite bien connu des réseaux sociaux (140 000 abonnés sur X), avait appelé à se rendre dans le nord de la France pour lutter directement contre l’immigration clandestine. Fin juillet, il était passé aux actes et s’était rendu sur près de Calais pour intimider une maraudes d’Utopia 56 le long du littoral. Il s’est depuis fait retirer son passeport par la justice britannique.



Le gouvernement de Keir Starmer sous pression

L’altercation entre les membres du parti Ukip et les associations d’aide aux migrants intervient quelques jours après un nombre record de traversées en « small boats » dans la Manche. Samedi 31 mai, 1 195 migrants ont franchi la Manche sur des petites embarcations pour atteindre le Royaume-Uni, constituant un record depuis 2022.

Après une accalmie en 2023, le nombre de traversées est repartie à la hausse en 2024 avec 36 800 passages (+25%). Cette accélération se poursuit depuis le début de l’année avec 14 808 passages, ce qui laisse présager d’un nouveau record, et ce malgré les promesses du gouvernement travailliste de Keir Starmer de lutter contre l’immigration illégale. Fin mai, le gouvernement britannique s’est justifié en évoquant une météo bien plus favorable aux traversées ces derniers mois, qu’en 2024, ce qui est en partie vrai.

Dans un communiqué publié le 31 mai, le ministère de l’Intérieur a appelé la France à changer sa doctrine d’intervention policière pour permettre aux forces de l’ordre d’empêcher les départs en bateau dans l’eau, ce qu’interdit pour l’instant la loi française. Une idée à laquelle le très droitier ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau s’est déjà dit favorable.

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Sens : Il menace les policiers avec une hache devant le commissariat, deux agents blessés

Un homme armé d’une hache a été maîtrisé et interpellé vendredi soir devant le commissariat de Sens (Yonne) après avoir menacé des policiers municipaux. Deux agents ont été blessés lors de l’intervention.

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Un homme a été maîtrisé et interpellé devant le commissariat de Sens (Yonne) vendredi soir alors qu’il menaçait des policiers municipaux avec une hache, a appris Actu17. Deux agents ont été blessés durant cette intervention.

Il était environ 19 heures lorsque les faits se sont produits. Trois policiers municipaux se rendaient au commissariat de police situé sur le boulevard du Maréchal-Foch dans le cadre d’une mission, lorsqu’un homme s’est adressé à eux. « Il leur a expliqué qu’il voulait déposer plainte puis s’est énervé quand les fonctionnaires lui ont répondu qu’il devait voir ça avec les policiers nationaux, dans le commissariat », décrit une source proche de l’affaire.

L’homme se dirige alors vers sa voiture stationnée sur le parking du commissariat et récupère une hache qui se trouvait dans l’habitacle. « Il a exhibé l’arme en direction des policiers », précise la même source. L’un des agents l’a mis en joue tandis que les deux autres l’ont immédiatement maîtrisé et amené au sol, avant de l’interpeller, malgré sa rébellion. Deux des fonctionnaires ont été blessés durant cette arrestation. Le suspect aurait également menacé les policiers.



Placé en garde à vue, il a été remis en liberté avec une convocation par officier de police judiciaire (OPJ) et sera jugé prochainement.

«Cela démontre encore une fois la dangerosité accrue des missions de police»

« Un fou furieux est sorti de son véhicule qui bloquait l’entrée et sortie des véhicules de police du commissariat de police de Sens en éructant à destination des policiers municipaux se trouvant devant l’établissement et en leur intimant l’ordre de prendre sa plainte », explique Éric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police Nationale. « Les policiers municipaux lui ont poliment indiqué que prendre les plaintes n’était pas dans leurs prérogatives judiciaires et qu’il devait entrer dans le commissariat pour que celle-ci soit prise. Là, il est immédiatement remonté dans son véhicule afin de s’emparer d’une hache pour s’en prendre aux policiers municipaux. Sentant la dangerosité, ces derniers l’ont empêché de pouvoir ressortir de son véhicule, l’ont désarmé puis interpellé », poursuit Éric Henry.

« Leur sang-froid et vigilance ont permis de maîtriser cet individu. Une hache, c’est littéralement hallucinant ! Cela démontre encore une fois la dangerosité accrue des missions de police et la brutalisation de la société que ce soit dans une petite, moyenne ou grande ville. La réponse judiciaire devra être d’une fermeté absolue. Espérons-le ! ».

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Trump « en colère » contre Poutine, menace d’imposer des droits de douane de 25 % sur le pétrole russe

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il était « en colère » contre le président russe Vladimir Poutine et qu’il imposerait des tarifs secondaires de 25 à 50 % aux acheteurs de pétrole russe s’il estimait que Moscou bloquait ses efforts pour mettre fin à la guerre en Ukraine.

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Trump a déclaré à NBC News le 30 mars qu’il était en colère après que Poutine ait récemment critiqué la crédibilité du leadership du président ukrainien Volodymyr Zelensky, a rapporté NBC News , citant une interview téléphonique plus tôt le 30 mars.

Le président américain a déclaré qu’il pourrait imposer les nouvelles mesures commerciales d’ici un mois, dans des commentaires qui reflètent sa frustration croissante face à l’absence de mouvement vers un cessez-le-feu dans le conflit de trois ans qui a débuté en février 2022.

« Si la Russie et moi ne parvenons pas à conclure un accord pour mettre fin au bain de sang en Ukraine, et si je pense que c’est la faute de la Russie… je vais imposer des droits de douane secondaires sur le pétrole, sur tout le pétrole en provenance de Russie », a déclaré Trump.

« Si vous achetez du pétrole russe, vous ne pourrez plus faire d’affaires aux États-Unis », a déclaré Trump. « Il y aura des droits de douane de 25 % sur tout le pétrole, de 25 à 50 points. »

Moscou n’a pas réagi immédiatement. La Russie a qualifié de nombreuses sanctions et restrictions occidentales d’« illégales » et conçues pour permettre à l’Occident de tirer un avantage économique de sa rivalité avec la Russie.

Trump, qui a passé les 29 et 30 mars dans sa propriété de Palm Beach, en Floride, a déclaré à NBC News qu’il prévoyait de parler avec Poutine dans les prochains jours.

Les deux dirigeants ont eu deux appels téléphoniques annoncés publiquement ces derniers mois, mais pourraient avoir eu d’autres contacts, a déclaré le Kremlin dans une vidéo récente.

Depuis son entrée en fonction en janvier, Trump s’est concentré sur la fin de ce qu’il a qualifié de guerre « ridicule » en Ukraine.

Le 28 mars, Poutine a suggéré que l’Ukraine pourrait être placée sous une forme d’administration temporaire pour permettre de nouvelles élections qui pourraient évincer Zelensky.

Trump lui-même a déjà appelé à de nouvelles élections en Ukraine et dénoncé Zelensky comme un dictateur.

Les derniers commentaires du président américain font suite à une journée de réunions et de golf avec le président finlandais Alexander Stubb le 29 mars, lors de la visite surprise de ce dernier en Floride.



Le bureau de Stubb a déclaré le 30 mars qu’il avait dit à Trump qu’une date limite devait être fixée pour établir un cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine pour que cela se produise et a suggéré le 20 avril, puisque Trump aurait été en fonction à ce moment-là depuis trois mois.

Les responsables américains ont fait pression sur Kiev pour qu’elle accepte un accord sur les minéraux essentiels, dont un résumé suggère que Washington exigeait depuis des années tous les revenus des ressources naturelles de l’Ukraine.

Zelensky a déclaré que les avocats de Kiev devaient examiner le projet avant de pouvoir en dire plus sur l’offre américaine.

Le 25 mars, Trump a imposé ce qu’il a appelé un tarif secondaire de 25 % sur les importations américaines en provenance de tout pays achetant du pétrole ou du gaz au Venezuela.

Ses remarques du 30 mars ont suggéré qu’il pourrait prendre des mesures similaires contre les importations américaines en provenance de pays qui ont acheté du pétrole à la Russie, une mesure qui pourrait frapper particulièrement durement la Chine et l’Inde.

Trump a déclaré que Poutine savait qu’il était en colère contre lui, mais a ajouté qu’il avait « une très bonne relation avec lui » et que « la colère se dissipe rapidement… s’il fait ce qu’il faut ».

Les commentaires du président américain interviennent le jour même où il ne plaisantait pas sur le fait de briguer un troisième mandat présidentiel, ce qui est interdit par la Constitution américaine, mais il a ajouté qu’il était trop tôt pour y penser.

Trump a fait de vagues allusions à la recherche d’un troisième mandat, mais il a abordé la question directement dans l’interview de NBC News .

« Non, je ne plaisante pas. Je ne plaisante pas », a-t- il déclaré, ajoutant qu’« il est bien trop tôt pour y penser ».

« Il existe des méthodes qui pourraient y parvenir, comme vous le savez », a-t-il déclaré. Il a refusé de donner des détails sur des méthodes spécifiques.

Les présidents américains sont limités à deux mandats de quatre ans, consécutifs ou non, selon le 22e amendement de la Constitution américaine.

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L’idiocratie menace, une étude révèle que TikTok pourrit l’esprit des jeunes

par Tyler Durden

Si les scores de QI ont historiquement augmenté parallèlement aux avancées technologiques, ces dernières années ont vu un ralentissement, voire un retournement, de l’intelligence. L’essor des smartphones, des tablettes et des réseaux sociaux  pourrait en être la cause, et plus récemment, le phénomène du « cerveau TikTok » chez les adolescents suggère que le pic cognitif est atteint .

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Un nouveau rapport du Financial Times cite un test utilisé pour mesurer le QI des jeunes de 15 ans, mené par le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA). Ce test évalue les performances des élèves en lecture, en mathématiques et en sciences. Les dernières données suggèrent que le QI a atteint un pic au début des années 2010 . 

Les craintes concernant les pics cognitifs surviennent près de deux décennies après les débuts de la comédie satirique de science-fiction Idiocracy , qui dépeignait un futur dystopique où l’humanité devient profondément abêtie dans les années 2500. 

John Burn-Murdoch, journaliste en chef du FT , a déclaré que le moment de la publication de ces données marque un « point d’inflexion » et est « remarquable » car il coïncide avec « notre relation changeante avec l’information », qui est désormais principalement en ligne

Le déclin des compétences en mathématiques et en lecture est probablement dû à l’abandon de l’apprentissage textuel au profit des supports visuels. De plus, on observe une érosion plus large de la capacité de concentration, qui pourrait être attribuée à la « décomposition cérébrale TikTok » : les jeunes passent d’innombrables heures chaque semaine à swiper sans réfléchir . Il est clair que les technologies numériques ont un impact négatif sur la capacité d’attention, la mémoire et l’autorégulation . 

L’augmentation de la proportion de jeunes de 15 ans qui ont signalé des difficultés lors des tests PISA coïncide avec de grands changements dans la manière dont l’information est traitée, passant radicalement de la lecture au contenu visuel au cours des deux dernières décennies. 

Les craintes liées aux pics cognitifs suggèrent que l’avènement de l’idiocratie complète pourrait se produire à un rythme beaucoup plus rapide. Parallèlement, l’intelligence artificielle pourrait surpasser le QI humain d’ici dix ans… 

« Je pense que les systèmes actuels sont très passifs, mais il y a encore beaucoup de choses qu’ils ne peuvent pas faire. Mais je pense qu’au cours des cinq à dix prochaines années, nombre de ces capacités commenceront à apparaître et nous évoluerons vers ce que nous appelons l’intelligence artificielle générale », a déclaré Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, lors d’une conférence de presse lundi.

TikTok et d’autres technologies numériques qui offrent une gratification instantanée en glissant vers la gauche, la droite, le haut ou le bas semblent avoir rendu la société encore plus stupide .

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L’application de messagerie Signal menace de quitter la France en raison de revendications anti-cryptage

Meredith Whittaker, présidente de l’application de messagerie américaine Signal, a menacé de la retirer de France en raison d’un projet de loi où le gouvernement exige la possibilité de consulter les conversations privées.

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Dans l’article 8 du projet de loi « Sortir la France du piège du narcotrafic » , la France a déclaré qu’elle souhaitait que les applications de messagerie cryptées telles que Signal et WhatsApp et les services de messagerie électronique cryptés tels que Proton Mail fournissent aux autorités les données décryptées de leurs utilisateurs dans les 72 heures suivant la demande.

Cette mesure a suscité une opposition importante de la part des défenseurs de la vie privée, des entreprises technologiques et des experts en cybersécurité en raison de ce qu’ils considèrent comme ses implications en termes d’affaiblissement du cryptage et de compromission de la sécurité des utilisateurs à l’échelle mondiale.

Le Sénat français l’avait adopté le 4 mars et il devait être examiné à nouveau à l’Assemblée nationale.

Le 17 mars, le projet de loi a été examiné par la commission législative de l’Assemblée, ce qui a suscité une forte opposition.

Whittaker a publié un long message sur X le 19 mars, tirant la sonnette d’alarme sur la loi française qui sera bientôt votée.

Elle a condamné cette attaque, la qualifiant d’« attaque malhonnête et insensée », qui contredit le consensus des experts et menace à la fois la cybersécurité mondiale et le droit fondamental à la vie privée.

« La loi française sur le trafic de stupéfiants obligerait les fournisseurs de communications cryptées, comme Signal, à créer une porte dérobée permettant au gouvernement de s’inscrire à n’importe quel groupe ou chat de son choix. Au nom de la lutte contre le trafic de drogue », a déclaré Whittaker.

« Alors que ceux qui font la promotion de cette mauvaise loi se sont empressés d’assurer aux politiciens français que la proposition ne « brise pas le cryptage », leurs arguments sont aussi ennuyeux que périmés [et] ridicules. »

Elle a souligné que « le chiffrement de bout en bout ne doit comporter que deux extrémités : l’expéditeur et le(s) destinataire(s). Sinon, il est détourné et toute autre méthode « porte dérobée » « porte ouverte sur la confidentialité des communications ».

Whittaker a noté qu’une tentative similaire de contournement du cryptage avait été empêchée avec succès au Royaume-Uni en 2019 et a souligné que la France devrait également abandonner sa proposition actuelle.

Elle a averti que les solides garanties de confidentialité de Signal étaient menacées, soulignant que pour quiconque souhaitant les saper, « au lieu de se battre avec des mathématiques incassables, il leur suffit de compromettre un employé du gouvernement français ou le logiciel fourni par le fournisseur utilisé pour charger des agents du gouvernement dans vos conversations privées ».

Whittaker a déclaré que Signal quitterait le marché français plutôt que de se conformer à la loi contestée sur la protection de la vie privée.

« En ce moment particulièrement, il y a tout simplement trop de choses qui dépendent de Signal, de notre capacité à forger un avenir dans lequel les communications privées perdurent, pour permettre une telle atteinte pernicieuse », a-t-elle déclaré.

Matthew Hodgeson, PDG d’Element, une plateforme de communication sécurisée utilisée par les gouvernements, a déclaré au média spécialisé Computer Weekly fin février qu’Element craignait que les propositions françaises ne soient « techniquement pas réalisables sans affaiblir fondamentalement la sécurité des services de messagerie et de courrier électronique ».

Matthias Pfau, PDG de Tuta Mail, un fournisseur allemand de messagerie cryptée, a déclaré que la proposition française n’était ni nécessaire ni proportionnelle.

L’association française de défense des droits et libertés numériques La Quadrature du Net a dressé un panorama de la loi française sur le narcotrafic, mettant en évidence ce qu’elle considère comme de nombreux éléments problématiques.

Outre la porte dérobée de cryptage, elle a affirmé que la loi ne s’appliquait pas seulement aux trafiquants de drogue mais pouvait également être utilisée pour surveiller les militants.

Une disposition de la loi classe comme secret tout document détaillant les méthodes utilisées pour les techniques de surveillance au cours des enquêtes.

Cela porte atteinte au droit à une défense adéquate et empêche le public de comprendre toute l’étendue des capacités de surveillance de la police judiciaire, a déclaré le groupe.

La loi permet également à la police d’activer à distance les microphones et les caméras des appareils fixes et mobiles connectés – ordinateurs, téléphones, etc. – pour « espionner » les personnes qui les utilisent.

Les organismes internationaux de défense des droits de l’homme ont reconnu que le cryptage était fondamental pour la vie privée et d’autres droits.

En 2022, le Comité européen de la protection des données et le Contrôleur européen de la protection des données ont déclaré que le chiffrement « contribue de manière fondamentale » à la vie privée, à la liberté d’expression et à la croissance numérique.

La Cour européenne des droits de l’homme a reconnu l’importance de l’anonymat pour la protection de la liberté d’expression et, en février 2024, a jugé que la demande de la Russie concernant les clés de cryptage de Telegram violait les lois sur les droits de l’homme.

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Un hôpital pour enfants de Californie assailli et évacué après une fausse menace de fusillade.

L’hôpital pour enfants de l’université de Loma Linda à San Bernardino, en Californie, a été pris d’assaut mercredi soir après qu’un individu a appelé la police en disant qu’il entendait des voix et qu’il prévoyait de tirer sur des personnes dans l’établissement.

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Le shérif du comté de San Bernardino, Shannon D. Dicus, a déclaré dans un communiqué : « L’appelant a appelé et a dit qu’il était armé d’un AR-15 et qu’il avait également une bombe et qu’il souffrait d’une crise de santé mentale et qu’il entendait des voix et que les voix lui disaient de faire ce qu’il avait dit qu’il allait faire, c’est-à-dire tirer sur l’hôpital et les patients. »

L’auteur de l’appel frauduleux a affirmé que les urgences pédiatriques étaient ciblées.

L’hôpital a été placé en confinement « Code Argent » et les étudiants et les employés du campus et des bâtiments médicaux à proximité ont reçu un SMS leur demandant de s’abriter ou de se préparer à se battre.

« Ceci n’est pas un exercice : prenez des mesures de protection immédiates. Face à une menace, fuyez, cachez-vous, combattez », indiquait une partie du message.

Après une intervention policière massive et l’évacuation de l’hôpital, les forces de l’ordre ont déclaré le bâtiment hors d’état de nuire vers 20 heures.

Le shérif Dicus a également souligné que le faux rapport du 11 septembre avait détourné les ressources des forces de l’ordre des véritables crimes commis.

« Les forces de l’ordre de deux comtés sont intervenues, les privant de la capacité de gérer les appels d’urgence dans leurs propres communautés », a-t-il déclaré. « Tout cela est dû à un canular visant à présenter faussement une catastrophe. »

L’incident s’est produit au milieu d’une série d’appels de répression visant des commentateurs conservateurs cette semaine.

Le directeur du FBI, Kash Patel, a évoqué les attaques dangereuses contre les personnalités médiatiques pro-Trump dans un message publié vendredi sur les réseaux sociaux : « Le FBI est conscient de cette tendance dangereuse, et mon équipe et moi-même prenons déjà des mesures pour enquêter et traduire les responsables en justice. Il ne s’agit pas d’une question de politique : utiliser les forces de l’ordre comme des armes contre N’IMPORTE QUEL Américain est non seulement moralement répréhensible, mais met également en danger des vies, y compris celles de nos agents. Cela ne sera pas toléré. Nous sommes pleinement engagés à collaborer avec les forces de l’ordre locales pour réprimer ces crimes. Plus d’informations à venir. »

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Trump menace l’Europe de droits de douane de 200 % sur les vins et spiritueux

Les conséquences se profilent à l’horizon si l’on tente de résister à la tentative du président Donald Trump de rééquilibrer les relations économiques des États-Unis avec le reste du monde vers une base plus rationnelle, a-t-il signalé jeudi, en menaçant d’imposer un tarif de 200 % sur l’alcool européen.

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Les mesures visant à inverser des décennies de désindustrialisation et à orienter les États-Unis vers une économie d’importation de type européen ont suscité la colère de l’Union européenne, qui impose depuis longtemps des droits de douane et des barrières non tarifaires sur les produits américains tout en exportant massivement vers l’Ouest. Cette semaine, l’UE avait réagi aux droits de douane de 25 % sur l’acier imposés par le président Trump en imposant des droits de douane ciblés sur les produits américains fabriqués dans les États à majorité républicaine, dans une tentative de diplomatie punitive.

Dans le collimateur de l’Union européenne se trouvaient les motos Harley-Davidson, la viande produite au Kansas, le bois d’œuvre de l’Alabama et même le whisky bourbon américain.

Le président Trump a qualifié de « désagréable » la retenue de 50 % de l’UE sur le whisky et lui a rendu la pareille jeudi, déclarant qu’il imposerait un droit de douane de 200 % sur les vins européens, le champagne et les « produits alcoolisés en provenance de France et d’autres pays représentés dans l’UE ».

Il a déclaré : « L’Union européenne, l’une des autorités fiscales et tarifaires les plus hostiles et abusives au monde… Si ce tarif n’est pas supprimé immédiatement, les États-Unis imposeront bientôt un tarif de 200 %… Ce sera une excellente chose pour les entreprises du vin et du champagne aux États-Unis. »

Les pays qui exportent le plus de vins et de spiritueux vers les États-Unis sont la France, l’Italie et l’Espagne.

Les médias traditionnels ont généralement tenté de riposter à Trump concernant son recours aux droits de douane, s’appuyant sur une orthodoxie économique établie il y a un siècle selon laquelle les droits de douane sont néfastes. L’économie n’est certes pas une science exacte, mais une science sociale, et la vérité empirique sur ce qui constitue la meilleure économie possible est encore en cours d’élaboration.

Le journal britannique  Guardian a illustré cette approche de l’appel à l’autorité, affirmant simplement que les tarifs douaniers rapatriant les emplois en Amérique sont une « théorie qui est catégoriquement rejetée par la plupart des économistes traditionnels ».

Le président Trump lui-même a d’ailleurs réagi à ces critiques, qualifiant le « Wall Street Journal mondialiste » d’institutionnellement prisonnier de la « pensée polluée de l’Union européenne ». Paraphrasant le 32e président, Trump a écrit : « La seule chose que vous devez craindre, c’est la peur elle-même ! ».

D’autres pays, peut-être horrifiés par les tentatives de l’Union européenne et du Canada de surpasser Trump sur le plan commercial, ont décidé d’adopter une approche plus modérée en matière de droits de douane. Comme indiqué précédemment, le Royaume-Uni et l’Australie ont tous deux critiqué cette politique, mais ont néanmoins affirmé qu’ils ne se laisseraient pas entraîner dans des représailles, espérant négocier des exemptions et des exceptions pour leurs propres économies.

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Meta menace de retirer WhatsApp de Suède en raison d’un projet de loi sur la surveillance

Meta trace une ligne rouge en Suède alors que les législateurs poussent vers des portes dérobées de cryptage, mettant en garde contre une sortie potentielle de WhatsApp.

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Meta n’a pas pour habitude de se retirer des marchés. Mais en Suède, l’entreprise adopte une ligne dure. Si le gouvernement adopte un projet de loi sur la surveillance exigeant un accès par porte dérobée aux messages chiffrés, WhatsApp pourrait se retirer complètement du pays.

Janne Elvelid, responsable de la politique de Meta en Suède, n’a pas mâché ses mots lorsqu’il s’est adressé au journaliste Emanuel Karlsten :

« Nous mettons tout en œuvre pour soutenir la police dans sa lutte contre la criminalité », a déclaré Elvelid. « Mais cela ne signifie pas que nous allons compromettre la sécurité et la confidentialité de nos utilisateurs. Nous sommes prêts à accepter que nos services ne soient pas disponibles partout ni dans tous les pays si c’est le prix à payer pour tenir notre promesse de sécurité envers nos utilisateurs. »

Cette déclaration constitue autant un avertissement adressé à la Suède qu’une déclaration sur la stratégie globale de Meta. L’entreprise, propriétaire de WhatsApp et de Messenger, prospère sur les marchés où elle peut dicter ses conditions d’engagement. Elle a déjà mené des combats similaires, résistant aux demandes gouvernementales d’accès aux données sous couvert de protection des utilisateurs, tout en continuant à collecter d’importantes quantités de métadonnées à ses propres fins.

Le gouvernement suédois, quant à lui, considère cela comme un enjeu de sécurité. Le projet de loi donnerait à la police et aux services de renseignement le pouvoir d’intercepter les communications numériques, y compris les messages chiffrés, en cas d’urgence nationale, de guerre ou d’enquêtes criminelles graves. Il obligerait également les fournisseurs d’applications à conserver les métadonnées, c’est-à-dire les informations sur les personnes qui communiquent avec qui, pendant une période maximale de deux ans.

Mais l’aspect le plus controversé de la loi est la loi dite « bakdörrslag » (la « loi sur les portes dérobées »), qui obligerait les services de messagerie chiffrée à créer un moyen d’accès pour les autorités. Les risques de sécurité sont évidents : une fois qu’une porte dérobée existe, les gouvernements ne sont pas les seuls à pouvoir l’utiliser. Les criminels, les services de renseignement étrangers et toute personne suffisamment compétente pour exploiter cette vulnérabilité disposeraient d’un point d’accès aux communications privées.

Si WhatsApp et Signal se retirent de Suède, des millions de personnes se tourneront vers des plateformes moins sécurisées et potentiellement non réglementées. Les criminels, qui ont déjà recours à des tactiques d’évasion sophistiquées, ne seront pas pris au piège, mais les utilisateurs ordinaires.

Les forces armées suédoises ont notamment exprimé leurs inquiétudes concernant cette loi, non pas par opposition à la surveillance, mais par crainte des risques de sécurité liés à un chiffrement affaibli. Dans leur réponse officielle lors de la phase de consultation, elles se sont interrogées sur le risque que les mesures proposées rendent la Suède plus vulnérable aux menaces étrangères. Peu après, elles ont annoncé leur transition vers Signal pour leurs communications ouvertes, mais non classifiées, approuvant ainsi le chiffrement même que le gouvernement cherche à saper.

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Trump menace de poursuivre les médias ayant recours à des «sources anonymes»

Le président américain Donald Trump a menacé mercredi de poursuivre en justice les médias, les auteurs et les éditeurs ayant recours à des «sources anonymes».

1–2 minutes

«Je vais poursuivre en justice certains de ces auteurs et éditeurs de livres malhonnêtes, ou même les médias en général, pour savoir si ces « sources anonymes » existent ou non», a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social, ajoutant: «Qui sait, nous pourrons peut-être créer une NOUVELLE LOI!».

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La propagande islamiste allemande menace les carnavaliers en Allemagne et aux Pays-Bas

Les autorités allemandes sont en état d’alerte maximale après que des sites de propagande islamiste ont émis des menaces visant les prochains carnavals en Allemagne et aux Pays-Bas, ce qui a entraîné un renforcement des mesures de sécurité dans un contexte de préoccupations croissantes concernant la radicalisation

2–4 minutes

Les services de sécurité allemands et néerlandais sont en état d’alerte maximale après que des sites de propagande islamiste ont commencé à diffuser des menaces visant les carnavals à venir dans plusieurs villes. La propagande, diffusée via des canaux extrémistes, comprend des images et des messages incitant à attaquer les carnavaliers de Nuremberg, Cologne et la ville portuaire néerlandaise de Rotterdam.

Une image dérangeante partagée par les propagandistes montre des couteaux, des armes à feu et le drapeau de l’État islamique (EI), accompagnés du hashtag #LetsSlaughter. Une autre image montre un conducteur au volant d’un véhicule visant une foule, avec un réticule marquant des individus comme cibles, et la légende : « Qu’attendez-vous ? Les rues sont pleines de cibles. »

Les autorités ont exprimé leur vive inquiétude face à la mobilisation et à la radicalisation croissantes des extrémistes islamistes, en particulier ces derniers mois. Un agent de la protection de l’État a déclaré au Bild : « Ces assassinats se propagent rapidement. En particulier ces derniers mois, on constate une mobilisation et une radicalisation croissantes parmi les islamistes. »

Les forces de police, les services de protection de l’État et les unités antiterroristes examinent activement les mesures de sécurité. Bien que les détails des mesures de sécurité restent confidentiels pour éviter d’alerter d’éventuels assaillants, les autorités reconnaissent la difficulté de sécuriser pleinement les événements publics de grande ampleur.

Martin Lotz, chef des opérations de la police de Cologne, a déclaré : « En raison du risque élevé que représentent les manifestations publiques, nous sommes préparés à de telles évolutions. » En conséquence, les stratégies opérationnelles sont adaptées et une vigilance accrue est mise en place dans les villes qui accueillent de grands rassemblements.

Un responsable de la protection de l’État a cependant déclaré au tabloïd allemand : « Il n’est pas possible de protéger à 100 % des événements d’une telle ampleur. »

Les carnavals et autres rassemblements publics sont de plus en plus souvent devenus la cible d’attaques terroristes ces dernières années.

En août dernier, lors d’un festival de la diversité à Solingen, un islamiste syrien de 26 ans, Issa al Hassan, a poignardé à mort trois personnes, dont deux impliquées dans des activités en faveur des réfugiés. Huit autres ont été blessées. L’attaque a été saluée par la suite par Voice of Khorasan, un magazine extrémiste affilié à l’État islamique de la province du Khorasan (ISPK), une branche de l’EI opérant en Afghanistan et au Pakistan.

Plus récemment, en décembre 2024, un ressortissant saoudien a foncé avec son véhicule sur la foule au marché de Noël de Magdebourg, tuant six personnes et en blessant au moins 299 autres. À peine deux semaines auparavant, un Irakien avait été arrêté pour avoir prétendument planifié une attaque sur un marché de Noël à Augsbourg, en Bavière.

L’attaque la plus tristement célèbre a peut-être eu lieu en décembre 2016, lorsqu’un camion a percuté le marché de Noël de Breitscheidplatz à Berlin, tuant 12 personnes et en blessant 56 autres.

L’agresseur, Anis Amri, un demandeur d’asile débouté originaire de Tunisie, a abattu le conducteur initial avant de détourner le camion pour commettre l’attaque.

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Alec Baldwin, dérangé, menace un imitateur de Trump : « Je te briserais le cou »

Un acteur hollywoodien menace de tuer un imitateur de Trump après avoir évoqué la femme qu’il a abattue sur le tournage du film.

1–2 minutes

L’acteur hollywoodien Alec Baldwin est devenu fou ce week-end après avoir été confronté à un imitateur hilarant de Trump, menaçant de tuer l’imitateur présidentiel si les caméras ne filmaient pas ses actions.

L’incident s’est produit alors que Jason Scoop, l’imitateur de Trump, s’approchait de Baldwin alors qu’il déchargeait ses bagages.

« Alec, c’est ton président préféré. … Écoute, Alec, je vais t’offrir un pardon total parce que je veux qu’on soit amis. Pas vrai ? Je veux qu’on soit amis. Je te pardonnerai totalement pour le meurtre de cette femme si tu embrasses la bague. Embrasse la bague, Alec. Embrasse la grande et belle bague. Allez, Alec », a déclaré le comédien à Baldwin, faisant référence au meurtre accidentel de la directrice de la photographie Halyna Hutchins par l’acteur sur le tournage de Rust en 2021.

« Eh bien, Alec, si tu ne veux pas de pardon pour avoir assassiné cette femme de sang-froid… tu peux appeler ça un crime au premier degré. Tu peux appeler ça comme tu veux, mais ce n’était pas bien », a poursuivi Scoop.

À ce moment-là, Baldwin a craqué et a dit à Scoop : « Maintenant, laisse-moi te poser une question. Non. Non. Regarde-moi… Tu as une caméra sur moi ici ? Tu te rends compte que mes enfants vivent dans cet immeuble, n’est-ce pas ? »

« Nous aimons les enfants. Nous faisons de bonnes affaires pour eux », a répondu Scoop avec humour.

Baldwin a répliqué : « Si cette caméra n’était pas là, je te briserais le cou en deux et je te briserais le cou juste ici. Tu le sais, n’est-ce pas ? »

L’interaction tendue a incité le propriétaire de X, Elon Musk, à déclarer : « Wow. »

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Un Syrien attaque une femme dans sa propre maison, menace de la tuer et de lui arracher le cœur

Un réfugié syrien a agressé une femme allemande chez elle à Sankt Augustin, lui disant qu’il devait la tuer et lui arracher le cœur. Il a été envoyé dans une clinique psychiatrique, puis libéré, et réadmis après de nouveaux incidents

3–4 minutes

Un demandeur d’asile syrien de 42 ans a été temporairement détenu dans une unité psychiatrique en Allemagne après avoir prétendument agressé une femme dans sa propre maison, disant à l’étranger qu’il devait la tuer parce qu’elle lui avait donné un cancer.

L’incident inquiétant s’est produit à Sankt Augustin, une ville du district de Rhein-Sieg en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

L’agression a eu lieu un matin alors qu’Anna, la victime, se trouvait dans sa salle de bain. En entendant la sonnette retentir, elle a cru que c’était son mari qui avait oublié quelque chose après être parti au travail et a ouvert la porte. Au lieu de cela, un homme habillé en noir s’est introduit de force à l’intérieur, l’a jetée à terre et a commencé à la frapper avec un bâton.

Anna a subi des blessures à la tête et a commencé à saigner, mais une brève distraction de son chien lui a donné l’occasion de s’échapper. Elle a couru dehors en criant à l’aide et a alerté les voisins qui ont rapidement appelé la police.

En réponse aux cris d’Anna, des voisins sont intervenus et ont réussi à maîtriser l’agresseur jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. Selon Anna, le suspect aurait fait des déclarations effrayantes, affirmant qu’il devait la tuer et lui enlever le cœur parce qu’elle lui avait donné un cancer.

Il semble qu’il n’y ait eu aucune relation antérieure entre la victime et son agresseur.

Les autorités ont identifié l’homme comme un réfugié syrien qui avait demandé l’asile en Allemagne. Soupçonnant une maladie mentale, la police l’a transféré à la clinique psychiatrique LVR de Bonn pour y être évalué et soigné.

Après trois semaines de soins psychiatriques, le suspect a été libéré avant de manifester à nouveau des troubles deux semaines plus tard, ce qui a conduit à sa réadmission. La durée de son nouveau séjour reste incertaine, la police étant restée largement muette sur le sujet.

Comme l’a rapporté WDR , Anna a exprimé sa profonde inquiétude, sachant que l’homme sait où elle vit et a menacé de la tuer.

Le Dr Michael Schormann, médecin-chef de la clinique LVR de Bonn, a expliqué les contraintes juridiques entourant l’internement de l’agresseur dans l’unité psychiatrique.

« Les conditions d’hospitalisation obligatoire sont très strictes. Après trois semaines de traitement, si le risque immédiat semble réduit et que le patient refuse de poursuivre le traitement, nous sommes légalement obligés de le libérer », a-t-il expliqué.

Le parquet a ouvert une enquête sur l’agression. Le suspect est poursuivi pour « coups et blessures graves », et les autorités envisagent également de le poursuivre pour tentative d’homicide.

Le ministre de l’Intérieur du Land, Herbert Reul, a estimé que les individus comme le suspect ne devraient pas être laissés en liberté. Il a souligné la nécessité d’une meilleure coordination entre les autorités et a proposé des mesures plus strictes, affirmant : « Nous devons prendre des décisions claires sur ce qui se passe avec ces individus – s’ils restent dans un établissement de soins de longue durée, s’ils nécessitent une surveillance policière continue ou s’il faut envisager une expulsion. »

Pour Anna, cette épreuve a laissé un traumatisme durable. Si elle reconnaît l’importance de soutenir les réfugiés, elle insiste sur la nécessité de trouver des solutions pour garantir la sécurité publique. « Je ne veux plus vivre dans la peur », a-t-elle déclaré.

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Le projet de loi  Josh Hawley propose d’interdire l’intelligence artificielle visant DeepSeek en Chine, et menace de peines de prison et d’amendes

Le projet de loi de Hawley suscite des inquiétudes quant à la liberté d’expression et prévoit des sanctions sévères pour l’utilisation de l’IA.

2–3 minutes

Le sénateur américain Josh Hawley cherche à étendre la « guerre technologique » sino-américaine à un autre front : l’intelligence artificielle. Cette initiative a apparemment été déclenchée par le lancement du modèle d’intelligence artificielle chinois DeepSeek, qui est devenu très populaire en peu de temps.

Hawley, un républicain, a réagi en présentant le projet de loi visant à découpler les capacités d’intelligence artificielle de l’Amérique de la Chine. Jusqu’à 20 ans de prison et de lourdes amendes pour ceux qui téléchargent « volontairement » DeepSeek figurent parmi les possibilités les plus frappantes découlant de la formulation du projet de loi.

Nous avons obtenu une copie de la facture pour vous ici .

Certains observateurs interprètent ici le terme « volontairement » comme signifiant qu’une personne a non seulement téléchargé DeepSeek, mais qu’elle sait également qu’il s’agit d’une application chinoise, ce qui devrait alors être prouvé devant un tribunal – si la proposition de Hawley devenait loi.

Cela pourrait toutefois également affecter, par exemple, Hugging Face, une entreprise américaine qui donne accès aux entreprises au code utilisé pour évaluer les modèles d’apprentissage automatique, ainsi que les fournisseurs de cloud, qui pourraient ne plus être en mesure d’héberger des modèles ou des applications chinoises.

Hawley a expliqué son effort législatif par la nécessité de garantir la « supériorité économique » des États-Unis, ce qui nécessite d’empêcher l’argent et les données de circuler vers les produits chinois et de « couper la Chine de l’ingéniosité américaine », mais aussi de mettre un terme à ce qu’il appelle « le subventionnement de l’innovation du PCC (Parti communiste chinois) ».

L’annonce de Hawley mentionne le nom de DeepSeek, le décrivant comme un modèle de collecte de données à faible coût qui a suscité une « inquiétude internationale » – mais qui a également fait « chuter » les actions technologiques américaines.

Les principaux objectifs du projet de loi sont d’interdire à la fois l’exportation de technologies d’IA vers la Chine et l’importation vers les États-Unis ; d’interdire aux entreprises américaines de coopérer avec des entreprises chinoises pour effectuer des recherches sur l’IA dans ce pays ; et d’interdire aux entreprises américaines d’investir dans le développement de l’IA chinoise.

Le projet de loi cite la loi de réforme du contrôle des exportations de 2018 comme base juridique et menace également d’amendes pouvant aller jusqu’à 1 million de dollars et/ou d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans les personnes qui violent « volontairement » ladite interdiction.

Les premiers critiques du projet de loi soulignent qu’il aurait un impact négatif sur la recherche scientifique publique en dressant des barrières entre les informaticiens des deux pays.

Les entreprises qui enfreignent l’interdiction de la recherche américano-chinoise pourraient être punies d’amendes pouvant aller jusqu’à 100 millions de dollars.

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Davos : l’ONU présente l’IA comme « la prochaine menace existentielle »

par Tyler Durden

Rédigé par Eric Worrall via WattsUpWithThat.com,

La crise climatique mise à part, une nouvelle fausse urgence fait rage en ville.

2–3 minutes
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À Davos, Guterres dénonce le recul des engagements climatiques

22 janvier 2025

L’élite politique et économique mondiale présente mercredi à Davos a dû faire face à un discours sans compromis du secrétaire général de l’ONU, António Guterres, alors qu’il évoquait le manque de collaboration multilatérale dans un « monde de plus en plus sans gouvernail » menacé par deux dangers existentiels : le changement climatique et l’intelligence artificielle (IA) non réglementée.

« Dépendance aux énergies fossiles »

Comparant la dépendance aux combustibles fossiles au monstre de Frankenstein – « n’épargnant rien ni personne » – le Secrétaire général a noté l’ironie du fait que 13 des plus grands ports du monde pour les superpétroliers soient sur le point d’être submergés par la montée du niveau de la mer, une conséquence de la hausse des températures et de la fonte des glaces marines, causée en grande partie par la combustion du charbon, du pétrole brut et du gaz naturel.

….

Les promesses insoupçonnées de l’IA 

La prochaine menace existentielle, l’IA, est une arme à double tranchant, a poursuivi M. Guterres, car elle révolutionne déjà l’apprentissage, diagnostique les maladies, aide les agriculteurs à augmenter leurs rendements et améliore le ciblage de l’aide.

Mais si elle n’est pas maîtrisée, elle comporte de profonds risques : elle peut perturber les économies, saper la confiance dans les institutions et creuser les inégalités, a averti le Secrétaire général.

Lire la suite :  https://news.un.org/fr/story/2025/01/1159271

Bon, peut-être que par « la prochaine menace existentielle », l’ONU entendait simplement « une autre menace existentielle » . Mais c’est une tournure de phrase intéressante.

Bien sûr, il est évident depuis un certain temps que l’ONU aura besoin d’une nouvelle crise pour remplacer la crise climatique déjà fragile.

La fausse crise de l’intelligence artificielle a longtemps été un substitut évident à la fausse crise climatique, en raison de son attrait potentiellement bipartisan. Hollywood nous a préparé avec de nombreux films d’horreur sur l’intelligence artificielle qui dégénère.

Alors comment savons-nous que la crise de l’IA est fausse ?

Ce qui est révélateur, c’est que les personnes qui promeuvent les récits de crise de l’IA sont les mêmes qui ont promu toutes les autres fausses crises.


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L’UE menace Meta et Facebook d’amendes après que Zuckerberg ait soutenu Trump

L’Union européenne a menacé Facebook et Meta, la société mère d’Instagram, d’amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial de la plateforme.

2–4 minutes
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L’annonce faite le 8 janvier par le porte-parole de la Commission européenne, Thomas Regnier, intervient après que le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a déclaré qu’il se rangerait du côté de Donald Trump dans la guerre du président élu américain contre la censure aux États-Unis et à l’étranger.

Les responsables ont mis l’accent sur la promesse de Zuckerberg de mettre un terme aux pratiques de vérification des faits auprès des médias tiers aux États-Unis. Regnier a averti qu’une mesure similaire en Europe exposerait Meta au risque d’une amende.

S’adressant aux médias d’État  MDR , Regnier a insisté sur le fait que la vérification des faits était un moyen essentiel de réduire le risque de ce qu’il a appelé « la désinformation ou les effets négatifs sur le discours de la société civile » dans le cadre de la loi sur les services numériques (DSA) du bloc qui permet la censure.

Bien que la collaboration avec des journalistes tiers ne soit pas obligatoire en vertu du règlement, l’abandon de cette pratique nécessiterait que Meta « mène sa propre évaluation des risques et soumette un rapport à la Commission [européenne] », prouvant qu’elle pourrait empêcher la « désinformation » et les « discours de haine » d’apparaître sur sa plateforme.

« Si la plateforme ne se conforme pas à la loi sur les services numériques, nous pourrions en fait lui imposer une amende pouvant atteindre jusqu’à six pour cent du chiffre d’affaires mondial d’une telle plateforme », a ajouté M. Regnier.

« Nous veillerons à ce que ces très grandes plateformes, quel que soit leur lieu d’implantation, une fois qu’elles proposent leurs services ici dans l’UE, respectent également nos règles. »

Le 7 janvier, Brussels Signal a contacté la Commission européenne pour obtenir des commentaires après que Zuckerberg a annoncé pour la première fois son changement de point de vue. Au moment de la rédaction de ce rapport, aucune réponse n’a été reçue.

Regnier n’était pas le seul responsable à envisager l’utilisation du DSA contre les plateformes de médias sociaux.

Le directeur de l’Agence fédérale des réseaux, le régulateur allemand des communications, Klaus Müller, avait averti sur X le 8 janvier que toute entreprise qui abandonnait les vérificateurs de faits risquait davantage de se voir infliger des amendes par l’UE.

« Selon le DSA, la coopération des très grandes plateformes en ligne [VLOP] avec les organisations de vérification des faits n’est pas obligatoire, mais leur risque de sanctions est réduit si elles le font dans le cadre du DSA », a-t-il écrit.

« Selon les directives électorales [de l’UE], cela est considéré comme une mesure de minimisation des risques au titre de l’article 35 de la DSA en ce qui concerne les risques systémiques liés aux élections. Si une VLOP ne travaille pas avec des vérificateurs de faits, elle doit prouver qu’elle prend d’autres mesures de minimisation des risques tout aussi efficaces. »

Le ministre fédéral allemand du numérique, Volker Wissing, a déclaré aux journalistes en marge du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, qui se déroule du 7 au 10 janvier, qu’il exhortait la commission à « examiner de près les actions de Meta, à les examiner rigoureusement et, si nécessaire, à prendre les mesures nécessaires ».

Il a ajouté que la nouvelle vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, Henna Virkkunen, « prend ces questions très au sérieux et a mon soutien et ma confiance totale ».

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Une jeune femme agressée sexuellement par un homme armé et forcée de le conduire jusqu’à Dijon

Une jeune femme de 26 ans a été contrainte, sous la menace d’une arme à feu, à un trajet de plusieurs centaines de kilomètres entre Nanterre (Hauts-de-Seine) et Dijon (Côte-d’Or). L’agresseur, encagoulé et armé, a également tiré un coup de feu pour l’intimider avant de lui dérober son véhicule.

1–2 minutes
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Une jeune femme de 26 ans a été agressée sous la menace d’une arme vendredi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine), alors qu’elle récupérait une commande dans un restaurant vers 22 heures. L’agresseur, encagoulé et muni d’une arme de poing semi-automatique, s’est introduit dans son véhicule et lui a imposé un trajet jusqu’à Dijon (Côte-d’Or), sous la contrainte, a appris Actu17 de sources proches de l’affaire, confirmant une information du Parisien.

Sous la menace, l’homme a d’abord ordonné à la victime de le conduire à la gare de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), puis à celle de Poissy, avant de décider de se rendre à Rouen (Seine-Maritime). En cours de route, il change à nouveau de destination et exige de rejoindre Dijon, situé à plus de 300 kilomètres de leur point de départ.

Il lui demande de se déshabiller

Pour intimider la victime, l’agresseur aurait tiré un coup de feu par la fenêtre du véhicule. Une fois sur l’autoroute, il a contraint la jeune femme à s’arrêter sur une aire de repos. Là, il lui aurait demandé de se déshabiller avec l’intention de la violer. Selon une source policière, la victime a réussi à le persuader de ne pas passer à l’acte. L’homme lui aurait néanmoins imposé des attouchements avant qu’ils reprennent la route.

Aux alentours de 03h40, à proximité de la gare de Dijon, l’agresseur a contraint la jeune femme à sortir du véhicule, qu’il a ensuite volé. La victime, en état de choc, s’est réfugiée dans un taxi avant d’alerter les forces de l’ordre. Les policiers de la Division de la criminalité territoriale (DCT) de Dijon sont chargés de l’enquête.

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L’ACLU met en garde contre le tatouage numérique de l’IA qui menace la liberté d’expression et le journalisme

L’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), une organisation à but non lucratif de défense des droits civiques, a pris position contre les protocoles de tatouage numérique, d’authentification de contenu et de tamponnage de mèmes, car ils sont susceptibles de limiter les libertés de diverses manières.

2–3 minutes
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Le principe de base de l’ACLU est que le problème de la « désinformation » telle que celle rendue possible par l’IA générative ne peut pas être résolu par la technologie – car la technologie censée le faire est inadéquate en termes de précision et d’efficacité pour déterminer si le contenu a été modifié.

Dans le même temps, ces méthodes soutenues par les grandes entreprises technologiques et envisagées par les législateurs américains pourraient entraîner un certain nombre de préjudices, prévient l’association. Parmi les conséquences négatives, on peut citer ce que l’ACLU appelle un « oligopole imposé techniquement aux médias journalistiques ».

C’est un point commun, souligne l’association, avec un certain nombre de méthodes d’authentification de contenu actuellement évoquées. Si elles devenaient la norme, les médias qui ne disposent pas de ces informations d’identification seraient alors considérés comme « non fiables ».

Une autre tâche que les systèmes d’authentification cherchent à accomplir est la mise en place d’autorités cryptographiques qui deviennent alors l’arbitre de ce qui est digne de confiance ou authentique, ceux qui veulent être considérés comme des autorités médiatiques authentiques étant contraints d’utiliser Adobe, Microsoft, Apple et leurs semblables.

Une autre question soulevée par l’ACLU est de savoir dans quelle mesure la vie privée des photographes et des éditeurs serait affectée par la prolifération de ces programmes et leur élévation au rang de fonctionnalités standard.

Cela devient un problème si la modification de contenu considéré comme « fiable » ne peut être effectuée que sur des appareils ou des applications contrôlés par des géants de la technologie. L’ACLU évoque un scénario dans lequel un contenu montrant des brutalités policières serait modifié sur une plateforme dont on sait qu’elle se conforme aux demandes des forces de l’ordre.

Un autre problème est celui du coût d’utilisation des outils et des dispositifs qui permettraient de qualifier un contenu de fiable. Les personnes à faibles revenus seraient moins susceptibles d’avoir accès à la fois au matériel et aux logiciels, y compris dans les scénarios où une vidéo présentant des abus commis par les autorités et non « authentifiée » est ignorée car considérée comme « non fiable ».

Et puis, il y a l’autre côté de la médaille : le contenu qui est réellement modifié d’une manière qui le rend non fiable et passe pour fiable, grâce aux failles des méthodes d’authentification.

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