Un surveillant d’école mortellement poignardé en France

Les conservateurs accusent « l’apathie » du gouvernement alors que la violence dans les écoles s’intensifie ; un élève de 15 ans arrêté après une attaque mortelle au couteau.

2–3 minutes
Crédit image : JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / Contributeur / Getty

Un assistant d’enseignement de 31 ans a été poignardé à mort mardi matin devant le collège Françoise Dolto de Nogent-sur-Marne lors d’un contrôle de routine des cartables, provoquant l’indignation nationale et de vives critiques à l’encontre du gouvernement du président français Emmanuel Macron pour son incapacité à endiguer la montée de la violence chez les jeunes.

Selon les autorités locales, l’agression s’est produite lors d’une fouille des sacs d’élèves sous contrôle policier, une mesure instaurée plus tôt cette année à la suite d’une série de bagarres mortelles entre jeunes à travers la France. Le suspect, vraisemblablement un adolescent de l’établissement, aurait brandi un couteau lors de la fouille et poignardé mortellement le membre du personnel.

Un policier qui participait au contrôle a également été blessé lors de l’arrestation du suspect.

BFMTV  a confirmé que la victime avait succombé à ses blessures peu après l’agression. La police indique que l’étudiant a été immédiatement maîtrisé et placé en garde à vue. Ses motivations restent obscures.

Cet incident a intensifié les critiques de personnalités conservatrices qui accusent le gouvernement français d’inaction. Marine Le Pen, cheffe de file du Rassemblement national, a condamné ce qu’elle a qualifié de « banalisation de l’ultraviolence », écrivant sur X : « Il ne se passe pas une semaine sans qu’un drame ne frappe une école. Les Français n’en peuvent plus et attendent une réponse politique ferme, implacable et déterminée au fléau des violences sur mineurs. »



Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a fait écho à ce sentiment en déclarant : « Chaque jour, la France subit une sauvagerie sans précédent, qui n’épargne aucun lieu ni aucun territoire. L’heure n’est plus au constat : il faut agir, implacablement. »

Le président Emmanuel Macron a exprimé ses condoléances pour X, tout en insistant sur le fait que son gouvernement s’efforçait de lutter contre l’épidémie. « Alors qu’elle veillait sur nos enfants à Nogent, une assistante d’éducation a perdu la vie, victime d’une vague de violence insensée », a-t-il écrit. « La nation est en deuil et le gouvernement est mobilisé pour réduire la criminalité. »

La ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, a également qualifié l’incident de « terrible tragédie », saluant l’intervention du personnel et des agents. Elle a annoncé qu’elle se rendrait en personne à l’école et a réaffirmé le soutien du gouvernement à la communauté locale.

Cette attaque fait suite à une série d’incidents meurtriers dans et autour des écoles françaises. En mars, un adolescent de 17 ans a été tué lors d’une bagarre devant une école de l’Essonne, ce qui a incité le gouvernement à mettre en place des contrôles aléatoires des sacs. Fin avril, près de 1 000 contrôles de ce type avaient été effectués, aboutissant à la saisie de 94 couteaux. Malgré ces efforts, les critiques affirment que ces mesures n’ont guère contribué à s’attaquer aux causes profondes de la violence scolaire.

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Un adolescent afghan condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé mortellement le jeune Français Matisse Marchais

Le tribunal pour enfants de Châteauroux a condamné Rahman M., 16 ans, pour un meurtre qui a choqué la France et relancé le débat sur l’immigration.

3–4 minutes

Un tribunal pour mineurs français a condamné mercredi un migrant afghan de 16 ans à huit ans de prison pour l’agression mortelle au couteau de Matisse Marchais, un garçon français de 15 ans, dans une affaire qui a suscité l’indignation nationale et intensifié l’examen public des politiques d’immigration de la France.

Rahman M., également âgé de 15 ans au moment de l’agression d’avril 2024, a été condamné par le tribunal correctionnel pour enfants de Châteauroux à l’issue d’un procès à huis clos de trois jours. Le tribunal lui a également imposé 15 ans supplémentaires de suivi socio-judiciaire après sa libération.

L’adolescent risquait une peine maximale de 15 ans de prison en vertu du droit français des mineurs, mais le tribunal a jugé qu’il souffrait d’une « altération significative du discernement », ce qui a conduit à une réduction de la peine de prison.

L’agression a eu lieu le 27 avril 2024, dans le quartier Saint-Denis de Châteauroux. Selon la police et les médias de l’époque, Rahman M. avait déjà eu une altercation avec Matisse plus tôt dans la journée. Il est ensuite revenu sur les lieux, armé d’un couteau, et a poignardé Matisse à plusieurs reprises, lui infligeant une blessure mortelle au cœur. Une source policière a confirmé que le garçon avait été abandonné inconscient dans la rue et était décédé plus tard à l’hôpital. La mère de Rahman, une Afghane de 37 ans, aurait également frappé Matisse alors qu’il gisait en sang.

Des preuves vidéo montrent Rahman M. errant dans le quartier avec un couteau avant le meurtre. Il avait déjà été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire de vol aggravé, mais n’avait pas été condamné.

Le président du tribunal, David Marcat, a qualifié la peine de « très équilibrée » et « bien comprise par la famille de Matisse », soulignant qu’elle servait le double objectif de protéger la société et de permettre la possibilité d’une réhabilitation.

Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison assortie d’un suivi médical de dix ans, mais le tribunal a ajusté les peines compte tenu de l’âge et de l’état mental du prévenu. Rahman M. dispose de dix jours pour faire appel de cette décision.

La famille de Matisse, qui avait largement évité de s’exprimer publiquement pendant le procès, avait auparavant exprimé sa profonde désillusion face au processus, affirmant qu’elle « n’attendait absolument rien de ce procès » et « certainement pas des explications qui ne viendront pas ». Cependant, elle a depuis juré de transformer son deuil en une lutte plus large contre la violence juvénile. Le 30 avril 2025, elle a organisé un hommage public intitulé « La Loutre contre la violence », s’engageant à transformer la mort de leur fils en une campagne pour une société plus humaine et plus sûre.

L’affaire a suscité une vive attention nationale dès le début, de nombreux responsables politiques conservateurs liant le meurtre à la politique migratoire française. Marine Le Pen a décrit Matisse comme « la dernière victime d’une politique migratoire insensée », tandis que Jordan Bardella, du Rassemblement national, l’a qualifié de « nouvelle victime d’une politique migratoire insensée qui met en danger le peuple français ». Le président de la Reconquête, Éric Zemmour, est allé plus loin, qualifiant le meurtre d’acte de « francocide ».

Le maire de la commune, Gil Avérous, a toutefois souligné la volonté de la famille de ne pas politiser la tragédie. « Ils ne veulent pas qu’on parle de l’origine de l’agresseur, ils ne veulent pas que le sujet de l’immigration soit exposé », avait-il déclaré à l’époque, citant les propres mots de la famille.

Malgré cet attrait, le meurtre de Matisse est devenu pour beaucoup en France un symbole de ce qu’ils perçoivent comme les échecs du système judiciaire et les dangers d’une immigration incontrôlée. Une « Marche blanche » silencieuse organisée en mémoire de Matisse l’année dernière a attiré une foule nombreuse.

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Un Afghan condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé mortellement un garçon français

Le tribunal pour enfants de Châteauroux a condamné Rahman M., 16 ans, pour un meurtre qui a choqué la France et relancé le débat sur l’immigration.

3–4 minutes

Un tribunal pour mineurs français a condamné mercredi un migrant afghan de 16 ans à huit ans de prison pour l’agression mortelle au couteau de Matisse Marchais, un garçon français de 15 ans, dans une affaire qui a suscité l’indignation nationale et intensifié l’examen public des politiques d’immigration de la France.

Rahman M., également âgé de 15 ans au moment de l’agression d’avril 2024, a été condamné par le tribunal correctionnel pour enfants de Châteauroux à l’issue d’un procès à huis clos de trois jours. Le tribunal lui a également imposé 15 ans supplémentaires de suivi socio-judiciaire après sa libération.

L’adolescent risquait une peine maximale de 15 ans de prison en vertu du droit français des mineurs, mais le tribunal a jugé qu’il souffrait d’une « altération significative du discernement », ce qui a conduit à une réduction de la peine de prison.

L’agression a eu lieu le 27 avril 2024, dans le quartier Saint-Denis de Châteauroux. Selon la police et les médias de l’époque, Rahman M. avait déjà eu une altercation avec Matisse plus tôt dans la journée. Il est ensuite revenu sur les lieux, armé d’un couteau, et a poignardé Matisse à plusieurs reprises, lui infligeant une blessure mortelle au cœur. Une source policière a confirmé que le garçon avait été abandonné inconscient dans la rue et était décédé plus tard à l’hôpital. La mère de Rahman, une Afghane de 37 ans, aurait également frappé Matisse alors qu’il gisait en sang.

Des preuves vidéo montrent Rahman M. errant dans le quartier avec un couteau avant le meurtre. Il avait déjà été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire de vol aggravé, mais n’avait pas été condamné.



Le président du tribunal, David Marcat, a qualifié la peine de « très équilibrée » et « bien comprise par la famille de Matisse », soulignant qu’elle servait le double objectif de protéger la société et de permettre la possibilité d’une réhabilitation.

Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison assortie d’un suivi médical de dix ans, mais le tribunal a ajusté les peines compte tenu de l’âge et de l’état mental du prévenu. Rahman M. dispose de dix jours pour faire appel de cette décision.

La famille de Matisse, qui avait largement évité de s’exprimer publiquement pendant le procès, avait auparavant exprimé sa profonde désillusion face au processus, affirmant qu’elle « n’attendait absolument rien de ce procès » et « certainement pas des explications qui ne viendront pas ». Cependant, elle a depuis juré de transformer son deuil en une lutte plus large contre la violence juvénile. Le 30 avril 2025, elle a organisé un hommage public intitulé « La Loutre contre la violence », s’engageant à transformer la mort de leur fils en une campagne pour une société plus humaine et plus sûre.

L’affaire a suscité une vive attention nationale dès le début, de nombreux responsables politiques conservateurs liant le meurtre à la politique migratoire française. Marine Le Pen a décrit Matisse comme « la dernière victime d’une politique migratoire insensée », tandis que Jordan Bardella, du Rassemblement national, l’a qualifié de « nouvelle victime d’une politique migratoire insensée qui met en danger le peuple français ». Le président de la Reconquête, Éric Zemmour, est allé plus loin, qualifiant le meurtre d’acte de « francocide ».

Le maire de la commune, Gil Avérous, a toutefois souligné la volonté de la famille de ne pas politiser la tragédie. « Ils ne veulent pas qu’on parle de l’origine de l’agresseur, ils ne veulent pas que le sujet de l’immigration soit exposé », avait-il déclaré à l’époque, citant les propres mots de la famille.

Malgré cet attrait, le meurtre de Matisse est devenu pour beaucoup en France un symbole de ce qu’ils perçoivent comme les échecs du système judiciaire et les dangers d’une immigration incontrôlée. Une « Marche blanche » silencieuse organisée en mémoire de Matisse l’année dernière a attiré une foule nombreuse.

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Rodéo urbain : un automobiliste condamné à dix ans de prison pour avoir mortellement fauché une jeune femme de 24 ans

Le 31 mars 2024, un homme de 25 ans, déjà condamné à huit reprises pour des vols, conduite sans permis ou trafic de stupéfiants, a mortellement fauché une jeune femme de 24 ans lors d’un rodéo urbain.

2–3 minutes
Le prévenu a reconnu à l’audience qu’il roulait alors à près de 140 km/h en pleine ville, dans le cadre d’une course avec deux autres véhicules quand il a percuté la jeune femme de 24 ans. (Illustration) Arnaud Journois/LP

« La vie d’Alice Richard a été effacée par cet homme multirécidiviste ». Si le parquet avait requis 12 ans de prison ferme, c’est à une peine de dix ans que le tribunal correctionnel de Brest (Finistère) a condamné l’automobiliste qui avait mortellement fauché une jeune femme lors d’un rodéo urbain en mars 2024.

Marc-André M., 25 ans, déjà condamné à huit reprises pour des vols, conduite sans permis ou trafic de stupéfiants, était jugé pour avoir mortellement fauché la jeune femme de 24 ans le 31 mars 2024 à 01h50 du matin, sur le port de Brest.

« C’est le signal de la course »

Incarcéré depuis plus d’un an, le prévenu a reconnu à l’audience qu’il roulait alors à près de 140 km/h en pleine ville, dans le cadre d’une course avec deux autres véhicules. « Ils se sont collés à moi en faisant des appels de phares, c’est le signal de la course. J’ai tapé une accèl’ (une accélération) », a-t-il narré.

Alice Richard, qui sortait d’un pub, a été projetée à 20 m du passage piéton qu’elle traversait à ce moment-là. Son ami Glénan G. a subi de multiples blessures.

Sans permis au moment des faits, Marc André M. avait l’habitude de se filmer sur le réseau social Snapchat, roulant à vive allure, un joint à la main. « J’ai toujours eu le pied lourd mais j’étais inconscient », a-t-il dit à l’audience, assurant ne pas « être fier » des faits qui le « hanteront tous les jours ».



Lors de sa garde à vue, le jeune homme avait affirmé que les victimes « n’avaient rien à faire là », ayant traversé la chaussée en diagonale.

« La seule réponse a été la fuite »

La représentante du parquet Véronique Wester-Ouisse, qui avait requis 12 ans ferme, a vilipendé un « être veule » se moquant « éperdument des autres ». Le prévenu avait, selon la magistrate, adopté un « comportement routier qui, additionné à la consommation de stupéfiants, ne pouvait aboutir qu’à ce résultat ». « La vie d’Alice Richard a été effacée par cet homme multirécidiviste », a-t-elle lancé.

Deux ans de prison, dont un an ferme, et six mois de prison avec sursis ont également été requis à l’encontre de deux de ses passagers pour non-assistance à personne en danger. « Chacun aurait dû descendre du véhicule et porter secours. La seule réponse a été la fuite », a pointé la magistrate.

Le soir des faits, Alice Richard avait envoyé un SMS à ses parents pour leur dire qu’elle passait une « super soirée ». « Le téléphone a sonné trois heures après pour me dire qu’(elle) était morte », a dit sa mère à l’audience, en racontant la « si courte vie » de sa fille « morte fracassée dans une flaque de sang ».

En 2024, 3 190 personnes au total ont été tuées sur les routes de France (+ 0,7 % sur un an), dont 451 piétons.

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Prise d’otage à Bidart : le forcené armé mortellement neutralisé par balle par les policiers

Un homme de 53 ans, armé d’un sabre et d’une arme de poing, a été mortellement neutralisé par balle par les policiers de la BAC, ce mardi soir à Bidart (Pyrénées-Atlantiques). Il avait pris en otage la vendeuse d’une fromagerie et exigé l’intervention des forces de l’ordre. Selon les premiers éléments, il aurait agi dans une démarche suicidaire.

1–2 minutes

Un homme de 53 ans muni d’un sabre et d’une arme de poing a été mortellement neutralisé par balle par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) à Bidart (Pyrénées-Atlantiques) ce mardi soir. Il venait de prendre en otage la vendeuse d’une fromagerie, en exigeant que la police soit alertée, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information d’actuPaysBasque.

Les faits ont débuté vers 19h30 quand le suspect a pénétré dans le commerce, situé sur l’avenue du Plateau. Armé et le visage dissimulé par un masque de clown, il a menacé et séquestré la vendeuse, puis a ordonné que la police soit prévenue.

À l’arrivée des policiers de la BAC, le forcené aurait pointé son arme sur eux. Les fonctionnaires ont riposté, blessant grièvement le suspect. Les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU n’ont rien pu faire pour le réanimer. La fromagère n’a pas été blessée mais elle est sous le choc. Elle a été prise en charge par les secours. L’arme de poing du suspect était factice, selon nos confrères.

Deux enquêtes ouvertes

Deux enquêtes ont été ouvertes : l’une, confiée à la police judiciaire, pour tentative de meurtre sur des fonctionnaires ; l’autre pour examiner les conditions d’usage des armes par les policiers. Le parquet de Bayonne a précisé que la piste terroriste est « écartée ».

Selon les premiers éléments, le forcené aurait eu des motivations suicidaires, commettant ainsi un « suicide by cops », une démarche qui consiste à provoquer volontairement les forces de l’ordre pour les amener à ouvrir le feu, souvent en brandissant une arme. Le forcené a été identifié. Sa voiture est immatriculée en Gironde.

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Dugny : Un homme armé de couteaux mortellement neutralisé par balle par les policiers

Les policiers ont ouvert le feu pour neutraliser un agresseur armé de couteaux ce mercredi matin à Dugny (Seine-Saint-Denis). Le suspect est décédé.

1–2 minutes

Un homme armé de deux couteaux a foncé sur des policiers à Dugny (Seine-Saint-Denis) ce mercredi matin. Les forces de l’ordre ont tenté de la maîtriser à l’aide de leur pistolet à impulsion électrique (PIE), en vain. Le suspect a finalement été neutralisé mortellement par balle.

Les faits se sont déroulés sur l’avenue Lavoisier vers 7 heures, au niveau d’un arrêt de bus. Les policiers avaient été initialement appelés pour un suspect qui se trouvait dans la rue avec des couteaux. Une patrouille du commissariat de La Courneuve s’est rendue sur place et a été confrontée à cet homme, qui leur a foncé dessus. Touché au thorax, l’homme n’a pu être sauvé par les secours.

Aucun policier n’a été blessé durant cette intervention. Le suspect n’avait pas de document d’identité sur lui et n’aurait pas encore été identifié. « Il pourrait s’agir d’un sans domicile fixe », indique une source proche de l’affaire.

Deux enquêtes ont été ouvertes. La première concernant l’agression contre les forces de l’ordre, qui a été confiée à la sûreté territoriale de la Seine-Saint-Denis (ST 93), et la seconde, confiée à l’inspection générale de la police nationale (IGPN), qui concerne les conditions de l’usage de l’arme des policiers.

Les fonctionnaires qui sont intervenus sont interrogés dans les locaux de l’IGPN dans le cadre d’une audition libre, précise une deuxième source.

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Un homme nu armé d’un couteau mortellement neutralisé par balle par les policiers

Un homme, nu et armé d’un couteau, a été abattu ce mercredi après-midi à Brive (Corrèze) par les policiers après avoir menacé des passants. Il est soupçonné d’avoir volé un véhicule un peu plus tôt.

2–3 minutes
Généré par IA

Un homme nu âgé d’une quarantaine d’années, armé d’un couteau, a été mortellement neutralisé par balle par les policiers à Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ce mercredi après-midi. Il est soupçonné d’avoir volé une voiture un peu plus tôt et d’avoir menacé les passants, puis les policiers, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Montagne.

e Carnot la voiture signalée volée, une Volkswagen Golf. Il s’est ensuite dirigé vers la Collégiale Saint-Martin alors qu’il était nu et armé d’un couteau. Le suspect a pénétré dans l’édifice et l’alerte a été donnée. Les policiers sont rapidement arrivés sur place. Les forces de l’ordre ont tenté de maîtrisé le suspect menaçant avec un pistolet à impulsion électrique (PIE), sans y parvenir. Ils ont finalement ouvert le feu, touchant mortellement cet homme. Selon France Bleu, le suspect était connu pour souffrir de schizophrénie.

«Il vociférait, semblait s’automutiler en se lacérant avec son couteau»

La procureure de la République de Brive, Florence Leroux-Ghristi, a donné des précisions au sujet de cette affaire lors d’une conférence de presse en début de soirée. La magistrate a d’abord précisé que l’identité du suspect « reste à confirmer »« Aux alentours de 14 heures, il a dérobé un véhicule avant de stationner ce dernier aux abords de la collégiale Saint-Martin. Sorti de la voiture, armé d’un couteau et intégralement nu, il a menacé plusieurs passants avant de gagner l’intérieur de la collégiale, ouverte à cette heure. Avisés par des témoins présents sur place, les fonctionnaires de police se sont rendus immédiatement sur les lieux. A leur arrivée, ils ont relevé la présence de l’individu derrière l’autel. Il vociférait, semblait s’automutiler en se lacérant avec son couteau ».

La procureure confirme que les policiers ont alors tenté de maîtriser le suspect avec leur PIE « à plusieurs reprises ». L’homme « est parvenu à arracher les ardillons des tasers. Il s’est avancé alors vers les policiers en les menaçant et en brandissant son couteau dans leur direction, manifestant l’attention de les agresser. Les fonctionnaires de police ont fait usage de leurs armes de services et l’homme est décédé des suites de ses blessures ». Florence Leroux-Ghristi a précisé qu’« aucun propos à connotation religieuse » n’a été prononcé par le suspect.

Deux enquêtes ouvertes

Deux enquêtes ont été ouvertes, confiées à la Direction interdépartementale de la police judiciaire (DIPJ) de la Haute-Vienne, en co-saisine avec l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). L’une a été ouverte pour « vol de véhicule et tentative d’homicide sur personnes dépositaires de l’autorité publique », et l’autre pour « homicide volontaire par personnes dépositaires de l’autorité publique commise au préjudice de l’individu décédé », qui permettra d’éclaircir les conditions de l’intervention des forces de l’ordre. Une autopsie va être pratiquée et les témoins vont être interrogés par les enquêteurs.

La procureure de la République n’a pas confirmé le fait que le suspect souffrait de schizophrénie.

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Un enfant de 7 ans tué par des chiens dans l’élevage familial

La maman était en train de nourrir des Malamutes de l’Alaska lorsque cinq d’entre eux se sont rués sur le petit.

1–2 minutes
Généré par IA

Un enfant de sept ans a été attaqué et mortellement blessé jeudi par plusieurs chiens d’un élevage géré par sa famille, à Quévy dans le sud de la Belgique, a indiqué vendredi le parquet de Mons.

L’enfant est «décédé à la suite d’une attaque de chiens» appartenant à «la famille», a déclaré une porte-parole du parquet jointe par l’AFP sans plus de précisions sur le contexte du drame.

Selon la radiotélévision RTBF, l’accident est survenu au moment où la mère de l’enfant était avec ce dernier en train de nourrir une meute de chiens de race Malamute de l’Alaska.

La mère a tenté de s’interposer

Pour une raison encore inexpliquée, cinq chiens se sont rués sur l’enfant. La mère a tenté de s’interposer, mais l’enfant était déjà grièvement blessé au moment où elle est parvenue à le libérer. Les secours n’ont pu que constater son décès, a-t-on précisé de même source.

Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire et une cellule psychologique mise en place pour venir en aide à la famille, toujours selon la chaîne publique francophone.

L’élevage est situé à Goegnies-Chaussée, un village de la commune de Quévy situé à la frontière française, entre Mons et Maubeuge .

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Un migrant accusé d’avoir poignardé mortellement une femme travaillant dans l’hôtel qui l’hébergeait.

Deng Chol Majek, un demandeur d’asile de 18 ans hébergé à l’hôtel Park Inn de Walsall, en Angleterre, a nié avoir assassiné Rhiannon Skye Whyte, une employée de 27 ans du même hôtel. Majek est accusé d’avoir poignardé à mort Whyte à la gare de Bescot Stadium le 20 octobre, entraînant sa mort trois jours plus tard à l’hôpital .

Lors de sa comparution par liaison vidéo depuis la prison de Sa Majesté (HMP) de Manchester au tribunal de Wolverhampton, vendredi, Majek a nié les accusations, déclarant : « Non coupable, je ne l’ai pas tuée. » Originaire du Soudan du Sud, il s’est exprimé par l’intermédiaire d’un interprète arabe . Il a également nié avoir été présent sur la scène du crime ou avoir possédé illégalement un tournevis au commissariat où Whyte a été tué.

L’hébergement dans des hôtels de demandeurs d’asile souvent non contrôlés , y compris de milliers d’immigrés clandestins qui paient des passeurs pour les faire traverser la Manche depuis la France dans de petites embarcations, est controversé. Cette pratique coûte aux contribuables britanniques des millions de livres par jour et provoque souvent une anxiété, des perturbations et des tensions importantes sur les services publics dans les communautés où ils sont transplantés.

PROBLÈME RÉCURRENT. 

Depuis le début de la crise des migrants en 2015, de nombreux crimes graves ont été commis par des demandeurs d’asile résidant dans des refuges et des hôtels à travers l’Europe. L’un des cas les plus notoires concerne Maria Ladenburger, une adolescente allemande bénévole dans un refuge pour migrants à Fribourg. Le demandeur d’asile Hussein Khavari, qui prétendait être un enfant migrant afghan mais qui a été identifié plus tard comme un Iranien de 32 ans, l’a violée et assassinée. Des preuves judiciaires ont révélé que Khavari avait déjà été condamné à dix ans de prison en Grèce pour avoir poussé une femme d’une falaise avant de s’enfuir en Allemagne.

Le père de Maria Ladenburger, un fonctionnaire de l’UE, a activement sollicité des dons pour les migrants dans la nécrologie de sa fille .

Majek reste en détention. Les tribunaux ont prévu une audience préliminaire au procès le 7 février, et un procès complet est prévu en 2025.

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