Un policier de 52 ans affecté à Nice s’est suicidé en se rendant à son travail

Un policier de 52 ans s’est donné la mort ce mercredi matin près de Nice (Alpes-Maritimes), avec son arme de service. Il s’agit du neuvième suicide recensé dans les rangs de la police nationale depuis le début de l’année.

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Un policier de 52 ans, Yvan T., affecté au commissariat de Nice (Alpes-Maritimes), s’est suicidé ce mercredi matin alors qu’il se rendait sur son lieu de travail. « Il a stationné sa voiture sur le bas-côté et a mis fin à ses jours avec son arme de service », confie une source policière.

Très apprécié, Yvan était marié et père de famille. Il était également chef de centre des sapeurs-pompiers de Peille. Une enquête a été ouverte afin d’éclaircir les circonstances du drame.

«Un homme solide, humble et très professionnel»

« On gardera en mémoire un homme engagé, solide, et toujours avec le sourire », a réagi Julien Hausknecht, secrétaire départemental du syndicat Alliance Police Nationale des Alpes-Maritimes, dans un message sur Facebook. « Ce sourire qui masquait sans doute un mal être, que nous n’avons pas pu déceler. À mon frère d’armes, à mon pote de promotion, nous étions affectés a Juvis-sur-Orge, toi à la CDI, moi à la BAC. Puis nous nous sommes retrouvés à Nice en même temps. Je garderai en mémoire un homme solide, humble et très professionnel ! ».

Une cagnotte a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille et les proches d’Yvan. Plus de 430 personnes y ont déjà participé. Vous pouvez y accéder ici.

Il s’agit du neuvième suicide dans les rangs des policiers nationaux, depuis le début de l’année, selon le suivi réalisé par Actu17. Mi-avril, un policier de 49 ans affecté à la CRS 39 a lui aussi mis fin à ses jours.

Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.

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Nice : Plus de 760 kg de cannabis et ecstasy saisis, sept suspects mis en examen

Une enquête menée par la police judiciaire de Nice a permis la saisie de 500 kg de cannabis et 261 kg d’ecstasy dissimulés dans des camping-cars. Sept personnes ont été mises en examen dans le cadre de ce trafic de stupéfiants vers la Tunisie.

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Une enquête sur un vaste trafic de stupéfiants à destination de la Tunisie a conduit à la mise en examen de sept personnes, après la saisie de plus de 750 kg de drogues à Nice (Alpes-Maritimes).

Selon un communiqué publié ce mardi 1er avril par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille s’est saisie d’un dossier mettant en évidence l’exportation de stupéfiants vers la Tunisie « avec l’aide de camping-car disposant de caches aménagées ».



La saisie d’ecstasy correspond à environ 1/8e du total des saisies réalisées en France en 2023

Les investigations menées par la police judiciaire de Nice ont permis la découverte de 500 kg de résine de cannabis ainsi que 261 kg d’ecstasy. « La saisie d’ecstasy correspond, à titre de comparaison, à environ 1/8e du total des saisies réalisées en France sur l’entière année 2023 », souligne le procureur dans son communiqué.

Une information judiciaire a été ouverte le 30 mars dernier. Les sept suspects ont été mis en examen pour plusieurs chefs, dont « exportation en bande organisée de stupéfiants », « infractions à la législation sur les stupéfiants », « association de malfaiteurs en vue d’un crime et de délits punis de 10 ans d’emprisonnement » ainsi que « détention en réunion d’arme de catégorie B ».

Trois des mis en cause ont été placés en détention provisoire, tandis que les quatre autres sont désormais soumis à un contrôle judiciaire.

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Homicide à Nice lié au trafic de drogue, une arrestation

Un homme a été tué dans la nuit de vendredi à samedi à Nice et un suspect a immédiatement été interpellé, des policiers étant sur place pour une opération anti-drogue.

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Selon une source policière, des fonctionnaires de police surveillaient un point de deal de ce quartier de Nice-Est lorsque, vers 01H00 de matin, ils ont entendu des tirs de rafale. Se rapprochant de la scène, ils sont tombés sur un individu porteur d’une arme qu’ils ont interpellé et placé en garde à vue. Ils ont aussi retrouvé sur place une personne décédée.

Au cours de l’interpellation, un policier a fait feu à une reprise sur le suspect en fuite, sans le toucher, quand ce dernier a pointé sur le fonctionnaire son arme, un fusil à pompe de calibre 12, indique le parquet dans un communiqué.

Le parquet de Nice, qui a ouvert une enquête pour meurtre en bande organisée, précise que la victime, née en 1994 et originaire de Goussainville (Val-d’Oise) «est connue des services de police et de la justice pour des faits sans lien avec le trafic de drogue».

La personne interpellée, née en 2004 en Algérie, de nationalité française et habituellement domiciliée à Marseille, «est connue de la justice pour des faits de vol avec arme et extorsion», précise encore le procureur de la République, Damien Martinelli.

L’homme décédé a été découvert «à proximité d’une chaise utilisée par un guetteur du point de vente de stupéfiants». «Trois étuis de munitions calibre 12 et cinq étuis de calibre 9 mm ont été découverts sur plusieurs dizaines de mètres permettant d’envisager l’hypothèse d’échanges de tirs», ajoute le magistrat.

La victime a elle été atteinte par «deux tirs de munition calibre 12 pouvant correspondre à l’arme saisie» sur l’homme interpellé.

Ces dernières semaines, ce quartier, situé rue Fenoglio de Briga, a été le théâtre de plusieurs faits en lien avec le trafic de drogue.

Le 17 janvier, la police, appelée par les riverains ayant signalé la présence d’hommes armés, avait interpellé cinq personnes, originaires de Tunisie, de Marseille et de Nice.

Le lendemain, d’autres hommes armés étaient vus dans le quartier, amenant à l’interpellation de trois mineurs, dont deux Marseillais, et à la découverte d’un appartement recelant des armes et de grandes quantités de drogue.

Le 26 janvier, la police était de nouveau appelée pour des personnes armées et neuf personnes avaient alors été interpellées.

Et en août, un homme, originaire de la région parisienne, avait été retrouvé criblé de balles dans un appartement de cette même rue avant de décéder quelques jours plus tard de ses blessures. Un individu, lui aussi originaire de la région parisienne, est mis en examen et incarcéré depuis septembre dans cette affaire.

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La Hongrie propose d’accepter la statue de Jeanne d’Arc, qui risque d’être retirée de la ville française de Nice

« Le combat et le martyre de Jeanne d’Arc continuent »

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Alors que les villes occidentales se tournent vers la démolition d’églises et le retrait de statues illustrant leur patrimoine, la Hongrie fait le contraire. Le dernier exemple en date est celui de la ville française de Nice qui a annoncé son intention de retirer une statue de Jeanne d’Arc, l’une des saintes patronnes de la France. Aujourd’hui, la ville hongroise de Mátészalka propose de la reprendre aux Français tout en louant le rôle historique et chrétien de Jeanne d’Arc.

Le maire conservateur de la ville, Christian Erstrosi, a commandé la statue au sculpteur Atelier Missor pour 170 000 euros et elle a été érigée en décembre. Cependant, les juges français ont demandé le retrait de la statue, arguant que le contrat « ne respectait pas » les « obligations de publicité et d’appel d’offres ». Le tribunal allègue que la commande a été confiée uniquement à Missor, qui aurait des liens avec « l’extrême droite ».

Le maire de la ville affirme que cette splendide statue représente Jeanne d’Arc comme une « figure d’unité et de fierté française ». On ne sait pas sur quelle base les juges ordonnent le retrait de la statue entièrement dorée, mais la Hongrie ne voit aucune raison de détruire une œuvre d’art publique et déclare qu’elle l’acceptera.

« Le combat et le martyre de Jeanne d’Arc continuent », ont écrit le leader du KDNP Zsolt Semjén, le chef du groupe du parti István Simicskó et le maire de Mátészalka Péter Hanusi dans un communiqué.

« Les changements qui ont eu lieu en Amérique se répercuteront bientôt en Europe, espérons-le… Le KDNP soutient toute initiative visant à sauver notre culture occidentale basée sur le christianisme », ont-ils ajouté. Mátészalka est située dans le nord-est, près de la frontière roumaine, et est connue pour sa riche histoire et son intérêt pour la culture traditionnelle hongroise. Souvent appelée la « Ville Lumière », elle a été l’une des premières villes hongroises à installer l’éclairage public électrique.

Jeanne d’Arc est notamment devenue le symbole du Front national de Jean Marie Le Pen, décédé ce mois-ci à l’âge de 86 ans. En conséquence, la gauche a adopté une attitude hostile à l’égard de la sainte pendant des décennies, malgré son rôle important dans l’histoire de France, notamment le rôle central qu’elle a joué lors du siège d’Orléans. Au cours de la bataille, les forces françaises ont riposté et se sont lancées à la poursuite des forces britanniques. Son rôle dans les batailles suivantes a culminé avec une défaite majeure des forces anglaises et le roi Charles VII a été couronné roi avec Jeanne à ses côtés.

Ces dernières années, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a indiqué qu’il pensait que la Hongrie allait 
accueillir de plus en plus de réfugiés chrétiens en provenance des pays européens. Son gouvernement a également intensifié la construction d’églises alors même que de nombreux pays occidentaux s’empressent de démolir, de vendre ou de convertir leurs églises.

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Nice : deux policiers hors-service agressés en plein centre-ville, cinq personnes interpellées et déférées.

Les deux personnes agressées sont deux policiers en dehors de leur service qui sortaient avec des amis. Selon l’un d’eux, ils ont clairement été frappés “en qualité de policier”.

Les faits se sont déroulés dans la nuit de jeudi 12 à vendredi 13 décembre. Les suspects, connus des services de police, ont rapidement été interpellés.

On a affaire à des lâches, à des animaux, il faut qu’ils soient lourdement sanctionnés.Bruno Bartocetti secrétaire Unité SGP Police 06

Bruno Bartocetti, secrétaire Unité SGP Police 06 n’est pas surpris : “Aujourd’hui, on n’hésite pas à taper sur le policier gratuitement, c’est ça qu’il faut retenir ! Les familles de policiers ont peur pour leurs proches.” Dans cette affaire, selon lui, c’est clairement parce qu’ils étaient policiers qu’ils ont été attaqués :  “mes collègues se sont identifiés lorsque les agresseurs ont voulu leur vendre de la drogue spontanément, ça s’est très vite envenimé alors que les collègues tentaient de calmer les choses. À Nice comme dans d’autres grandes villes, il est difficile de se sentir en sécurité en centre-ville.” 

Le parquet de Nice confirme que “les cinq individus sont déférés ce samedi à 17 heures pour des faits de violences aggravées sur des fonctionnaires de police. Des réquisitions de placements en détention provisoire sont prises pour les 5 personnes dans l’attente de leur comparution devant le tribunal correctionnel en début de semaine”, expliquait le Procureur de la République de Nice, Damien Martinelli. 

france3-regions.francetvinfo.fr

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Trois policiers agressés et blessés par une dizaine de personnes lors d’une intervention

Trois policiers ont été blessés lors d’une intervention pour un différend conjugal à Nice (Alpes-Maritimes) dimanche soir. Pris à partie par une dizaine de personnes, les fonctionnaires ont essuyé des coups, notamment de béquille. Trois suspects ont été placés en garde à vue.

Illustration. (Jose Hernandez Camera 51 / Shutterstock)

Trois policiers ont été violemment agressés et blessés par un groupe d’individus lors d’une intervention en pleine rue à Nice (Alpes-Maritimes), dimanche soir. Deux hommes et une femme ont été interpellés et placés en garde à vue pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, outrage et rébellion, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de BFM Côte-d’Azur.

Les forces de l’ordre sont intervenues vers 22h40 pour un différend conjugal sur la voie publique entre un homme et une femme, boulevard Auguste-Raynaud. L’homme de 43 ans aurait alors insulté les policiers et la situation a dégénéré. Le quadragénaire a été interpellé mais des membres de sa famille, domiciliés non loin, sont arrivés sur place et ont tenté d’empêcher l’interpellation.

Une dizaine de personnes ont agressé les fonctionnaires, dont la compagne du suspect interpellé. L’un des policiers a reçu des coups de béquille aux jambes et aux bras. Sa collègue a été frappée au visage et a eu les cheveux tirés. Des renforts de police sont arrivés sur les lieux et ont permis de procéder à deux autres interpellations. Les trois policiers blessés ont été conduits à l’hôpital et ont bénéficié de deux jours d’incapacité totale de travail (ITT) chacun.

« Trop, c’est trop ! À quand nos renforts ? Travailler avec le courage ne suffit plus ! », a dénoncé le syndicat Alliance Police Nationale des Alpes-Maritimes sur le réseau social X.

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